L'Angleterre se prépare à bloquer les frontières dans l'éventualité de l'effondrement de l'euro

Publié le 29 Décembre 2011

Journaux* Les avertissements sont donnés, les conséquences sont énoncées, il n'appartient donc qu'à nous d'agir en sachant que ces choses risquent de se produire. Pour les chrétiens qui croient que de se préparer concrètement à ce qui vient est un manque de foi, je vous invite à relire le récit de Joseph qui a agit avec foi suite à l'avertissement des 7 années de vache grasse et aux 7 années de vache maigre devant frapper le pays d'Égypte. Joseph, pendant les 7 années d'abondance, a amassé des réserves de nourriture en prévision des 7 années de famine. Et Noé, saisit d'une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille...
Les ministres envisagent des plans draconiens pour éviter la sortie massive de l'argent et des citoyens de la Grande-Bretagne si la monnaie devait s'effondrer.
Les experts craignent que l'effondrement de l'euro conduirait à l'exode des gens et de leur argent, conséquences néfastes pour le pays. Le Trésor a élaboré des plans d'urgence pour empêcher les investisseurs de déplacer d'énormes sommes d'argent de la zone euro en Grande-Bretagne.
Les frontières seraient fermées pour ainsi empêcher temporairement les réfugiés économiques, pour contrer les troubles civils.
Conscience du peuple
B-calendrier-maya-completDav  "2012 un nouveau paradigme"

Rédigé par Dav

Publié dans #Nouvel ordre mondial

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lasorciererouge 11/07/2012


« Smart Borders » - Les nouvelles frontières hi-tech de l'Europe





Des chercheurs critiquent les nouveaux concepts de l'Union Européenne en termes de sécurité aux
frontières comme une exagération inutile. Une étude allemande dit que les projets sont coûteux et inefficaces.


A l'avenir, des « smart borders » (« frontières intelligentes »)
devraient protéger les frontières extérieures de l'Union Européenne – à la fois contre les immigrants illégaux, les criminels et les terroristes.


La Commission Européenne, qui rédige les projets de lois
correspondantes, entend déployer la haute technologie pour sécuriser les frontières. Elle a initié plusieurs projets en 2008, sous les auspices du European Border Surveillance System (Système
Européen de Surveillance des Frontières, EUROSUR), dirigé principalement contre l'immigration illégale.


Mais la Fondation Heinrich Böll, un institut de recherche affilié
au parti des Verts allemand, a commandé une étude sur le sujet, qui a été publiée sous le titre « Borderline ».


Un des auteurs est Ben Hayes de l'organisation britannique de
défense des droits de l'homme Statewatch. Il dit que l'assurance de la Commission Européenne qu'EUROSUR aidera à sauver les vies d'immigrants en bateau sur la Méditerranée cache ses réelles
intentions : « Nulle part dans le projet y fait-il mention que les réfugiés doivent être sauvés ou de ce qui doit leur arriver. A la place, des soi-disant 'opérations de repoussoir' sont
utilisées pour garder tous les réfugiés loin des frontières de l'Europe.»


La Commission prétend que l'introduction de systèmes de
frontières intelligentes avec des contrôles biométriques a pour but de détecter des « traînards », des personnes qui entrent dans l'UE légalement, comme avec un visa, mais qui ensuite restent
illégalement même après que le visa ait expiré. Mais les auteurs de l'étude Borderline doutent que les bénéfices en justifient l'énorme coût. Après tout, quelques 100 millions de personnes
traversent les frontières de l'UE vers des pays tiers chaque année. Capturer chacun d'entre eux demanderait la création d'une base de données d'une taille sans précédent – un cauchemar pour ceux
qui sont concernés par le respect de la vie privée.


Techniquement, les visées d'EUROSUR sont extrêmement complexes et
ambitieuses – le projet est censé pouvoir détecter le moindre petit bateau bougeant vers l'Europe sur la Méditerranée et l'Atlantique Nord.


Ceci inclura de nouveaux systèmes de surveillance comme des
drones et des satellites – mais, selon Borderline, l'UE a manqué de commander une étude de viabilité technique ou financière de la part d'experts indépendants. « Les seules personnes à qui on a
demandé si ça pouvait marcher techniquement étaient les entreprises de technologie en sécurité, » a dit Hayes.


Hayes croit que la décision de compter prioritairement sur la
technologie pour s'occuper de l'immigration illégale repose sur un lobbying efficace de l'industrie de la sécurité. « Vous n'avez pas besoin d'être un génie en mathématiques pour vous rendre
compte que les entreprises de sécurité et de technologie vont gagner beaucoup d'argent si des systèmes de contrôle des frontières intelligents sont installés à chaque passage de frontière et
chaque aéroport des 27 pays membres de l'Union Européenne, », a-t-il ajouté.


 


Bien que la Commission Européenne ait lancé le projet smart
borders en 2008, le Parlement Européen n'a pas voté à ce sujet avant 2012. Le parlement a été présenté avec un fait accompli, disent les auteurs de l'étude.


L'euro-députée des Verts Ska Keller, qui a initié l'étude,
partage leurs craintes. Formellement parlant, le parlement pourrait toujours rejeter le projet, mais ce ne serait pas réaliste après que tant de temps et d'argent ait été investi. Peut-être que
des améliorations peuvent être faites en termes de respect de la vie privée, dit Keller : « Si vous construisez de si grandes bases de données, comme prévu, cela suscite des envies très
rapidement. »


Keller dit qu'elle manque d'objectivité politique sur tout le
débat sur la sécurité aux frontières de l'UE : « Il n'y a pas eu de réflexion autour de ce qu'est le problème et de ce qui pourrait être une solution appropriée. On nous offre une solution
hi-tech pour un problème qui n'existe pas à cette échelle. »


 


Auteur : Rachel Gessat / sgbEditeur : Ben Knight


 


Source


:http://www.dw.de/dw/article/0,,15995226,00.html


Source http://www.scribd.com/doc/99753909/Smart-Borders-Les-nouvelles-frontieres-hi-tech-de-l-Europe