Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


L'EAU DE PLUIE N'EST PLUS POTABLE !!!

Publié par Dav sur 19 Mars 2012, 18:35pm

Catégories : #Environnement

 

On veut l’oublier, mais l’eau de pluie n’est plus considérée comme potable. Un recul, alors que l’accès à l’eau dans le monde progresse toujours moins vite que les besoins augmentent.

L’eau de pluie n’est plus pure. L’a-t-elle, d’ailleurs, jamais été? Mais surtout, elle n’est plus potable. Ainsi, l’eau qui tombe du ciel serait devenue nocive pour l’homme?

On pense aux nuages radioactifs, à la suite des catastrophes de Tchernobyl voilà vingt-cinq ans et surtout de Fukushima il y a seulement un an. Certes, les particules radioactives ont eu le temps de se disperser. Mais il y a bien d’autres sources de contamination possibles.

La Direction générale de la santé en avait établi le diagnostic bien avant le dernier accident nucléaire:

«L’eau de pluie n’est pas potable, car elle présente une contamination microbiologique et chimique supérieure aux limites de qualité retenues pour l’eau potable distribuée par le réseau public.»

Et la loi sur l’eau de 2006 l’a rappelé. On en parle peu. Toutefois, Xavier Leflaive, de la direction de l’environnement de l’OCDE, n’a pas hésité à le mentionner à plusieurs reprises en préambule au sixième Forum international de l’eau.

C’est un des problèmes que pose la gestion de l’eau aujourd’hui. On peut craindre qu’il s’aggrave. Mais ce n’est pas le seul. Le Conseil mondial de l’eau tire la sonnette d’alarme lorsqu’il constate que «la crise de l’eau est largement répandue et la poursuite de l’application des politiques en vigueur en matière de gestion de l’eau ne fera qu’étendre et aggraver cette crise» [PDF].

«L’eau pour tous», de moins en moins
 
Les problèmes sont apparus au XXe siècle. Les besoins d’eau ont augmenté plus vite que la démographie: alors que la population mondiale a presque quadruplé passant de 1,6 à 6 milliards d’individus, la consommation d’eau a été multipliée par six, à cause de la croissance économique qui génère elle-même de nouveaux besoins. «La consommation d’eau augmente deux fois plus vite que la croissance démographique. Source de vie, l’eau risque de devenir source majeure de conflit», alertait Jacques Chirac en juin 1997 au deuxième sommet de la Terre à New York.

En 2000, lorsque la communauté internationale fixa les objectifs de développement du millénaire, l’eau avait été déclarée «enjeu prioritaire» et les pays participants s’étaient engagés à réduire de moitié en quinze ans le nombre de personnes privées d’accès à l’eau potable. A Johannesburg en 2002, ils réaffirmaient le principe de «l’eau pour tous». Mais au quatrième Forum mondial de l’eau qui s’est tenu à Mexico en 2006, force fut de constater que les objectifs n’étaient pas tenus.

Aujourd’hui, l’OCDE estime que, d’ici à 2050 avec 9 milliards de personnes sur la planète, la demande mondiale en eau va encore augmenter de 55% alors que le cycle de l’eau est immuable et que la quantité d’eau de pluie déversée sur la terre est constante.

Un accès à l’eau critique pour 40% de la population mondiale

Mais le défi est moins celui de la quantité, que de la répartition des précipitations par rapport aux besoins et de la gestion de l’eau douce disponible. «Les gouvernements vont devoir faire des choix pour déterminer qui aura accès à l’eau, et dans quelle proportion», commente un expert de l’organisation. Ce qui braque le projecteur sur le prix de l’eau, et la tarification retenue pour traduire la rareté de la ressource.

Pour fixer les idées, rappelons que l’eau douce ne représente que 3% de l’eau sur la planète. La proportion d’eau destinée à la consommation domestique ne représente que 8% du total. Mais 22% de l’eau utilisée dans le monde est captée par l’industrie et 70% est destinée à l’agriculture pour ses besoins en irrigation, selon une évaluation du Conseil mondial de l’eau.

Bien sûr, les situations sont très disparates, même au sein des pays de l’OCDE: pour une moyenne d’un peu plus de 800 m3 d’eau douce prélevés par habitant chaque année, on en consomme deux fois plus aux Etats-Unis, contre 500 m3 en France, 400 m3 en Allemagne et 200 m3 au Royaume-Uni.

En réalité, la croissance économique d’une partie de la planète a accentué le fossé entre les pays développés qui en consomment de plus en plus, et les laissés pour compte. Au point qu’au milieu du siècle, 40% de la population mondiale seront confrontés à des problèmes de ressources en eau [PDF]. Soit près de deux fois plus qu’aujourd’hui puisqu’on considère qu’entre 1,2 et 1,4 milliard de personnes (soit environ 20% des habitants de la planète) ne disposent pas aujourd’hui d’un accès à l’eau potable.

Stabiliser les besoins de l’agriculture

Compte tenu de l’importance prise par l’irrigation, c’est dans ce secteur que les efforts doivent être les plus importants. Et le défi n’est pas mince puisque l’agriculture devra produire plus (50% d’ici à 2030, 100% d’ici à 2050) en consommant moins d’eau. Une question se pose alors aux experts de l'OCDE: «Est-ce normal que les agriculteurs captent toute l’eau qu’ils souhaitent?»

Les préconisations sont nombreuses pour inverser la tendance, allant d’un meilleur captage et stockage de l’eau à une sélection plus rigoureuse des cultures. Les réflexions vont dans ce sens puisque même en Europe au niveau de la réforme de la Politique agricole communautaire (PAC), les aides devraient être découplées des volumes pour davantage tenir compte des techniques utilisées et favoriser les moins consommatrices en eau, afin de réduire la surexploitation des nappes phréatiques.

Ainsi, alors que la demande en eau devrait quadrupler pour l’industrie dans le monde en quarante ans et augmenter de 130% à 140% pour l’énergie et les ménages, elle devrait se stabiliser pour l’agriculture.

Inventer une gestion décentralisée de l’eau
  
Quant aux autres solutions, elles passent en priorité par l’assainissement et la gestion des eaux usées. Tous les pays ne sont pas parvenus au même niveau qu’Israël, qui réutilise 95% de ses eaux usées. Malgré tout, aujourd’hui dans les pays de l’OCDE, 70% de la population sont raccordés à une station d’épuration contre la moitié dans les années 1980. Ce qui constitue un progrès au plan sanitaire, même si les eaux ainsi captées ne sont loin d’être toutes réutilisées. Mais les besoins d’investissements dans les infrastructures restent énormes, de l’ordre de 1% du PIB pour ces pays pendant 20 ans.

Toutefois, c’est dans les autres pays que les besoins sont les plus aigus, bien supérieurs aux fonds disponibles. Ce qui pose le problème de la gouvernance dans le domaine de l’eau, absolument pas réglé aujourd’hui et notamment pas dans les mégapoles dont les rythmes de croissance sont plus élevés que le développement des infrastructures.

«Le vrai frein, c’est le modèle économique des opérateurs: ils ont besoin de vendre du volume alors que la solution réside certainement dans un retraitement décentralisé de l’eau», explique un administrateur de l’OCDE. Une remise en question pour l’eau qui va dans le même sens que l’énergie, et implique d’inventer un nouveau modèle de société.

Gilles Bridier
source : www.slate.fr
publi 3-4"Vers un nouveau paradigme"
2012 et aprés

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lasorciererouge 23/10/2012 19:56


Tous les citoyens vont-ils dépendre de fournisseurs d'eau ? Un Lecteur témoigne



.


 





Schéma de l'adduction d'eau potable exploité par caléo
(cliquez sur l'image pour accéder au schéma interactif en pleine page)













Version imprimmable au format PDF : Schéma adduction (PDF -
1.1MB)


.



L'adduction est le réseau de canalisations qui fait circuler


l'eau potable de la ressource


vers les principaux réservoirs de distribution.
Ce sont des tuyaux de gros diamètre,


permettant le transit de débits importants (jusqu'à 400m3/h).

Sur le trajet de ces canalisations, des chambres de vannes
enterrées


permettent de règler la pression de service et de fractionner
les
réseaux afin d'isoler certains tronçons lors de maintenances.


http://www.caleo-guebwiller.fr/distributeur-eau-potable/reseau-adduction-eau-potable.html


 


Témoignage d'un Lecteur de R-sistons à l'intolérable


 


 


Je viens, comme tous les habitants du canton de recevoir un imprimé du syndicat intercommunal d'adduction d'eau
potable (????????) et d'assainissement dont le président est le maire de la commune où j'habite. Le dit imprimé rappelle que tout forage permettant de capter de l'eau à usage domestique doit
faire l'objet d'une déclaration en mairie et que ' à terme, les forages devront être équipés d'un compteur et l'eau devra être analysée.... Le document rappelle que le forage d'un puits est
autorisé mais que l'eau rejetée doit être traitée ce qui représente un coût etc, etc. Le syndicat a fixer le volume du forfait à 30mètres cube par personnes composant le foyer .





N'étant pas dupe des finalités déguisées de ce projet j'en ai parlé au premier adjoint , qui ne voyant pas plus loin
que le bout de son nez m'a répondu que le syndicat traitait 30% d'eau en plus que ce qui était payé par les consommateurs. Je n'ai pas réagi sur le coup mais pendant 10 ans la S???I a déversé
dans ma propriété des milliers de mètres cube d'eau car je suis en bout de ligne et la canalisation n'était pas obstruée . Tous les ans je signalais la fuite et tous les ans on me prenait pour
un c.. jusqu'à ce que je me fâche car ma maison commençait à se lézarder . Il y avait bien une énorme fuite . Les pompes tournaient sans relâche et je crois qu'il a fallu en changer plusieurs
fois et cette eau répandue dans la nature qui l'a payée ???? En plus des employés de la S???I m'ont affirmé que les canalisations fuyaient car trop anciennes (il y en a encore en plomb !!), que
l'eau distribuée était bourrée de chlore . Un ancien employé avait shunté son installation et consommait l'eau qu'il pompait avec son propre puit. Il l'avait faites analyser et les résultats
avaient été surprenants. L'eau de son forage était bonne à la consommation alors que celle fournie par la S???I ne l'était pas !





Dans un avenir proche on veut donc faire payer l'eau captée dans la nappe phréatique soit mais alors que va-t-il se
passer pour les agriculteurs qui arrosent à tout va et lavent la terre et ainsi renvoient leurs pesticides et autres produits phytosanitaires dans la nappe ? vont-ils être obligés d'installer
un compteur ? j'en doute. Ils pourront continuer de polluer allègrement !





A long terme on veut que tous les citoyens dépendent de fournisseurs d'eau . Ainsi on pourra couper le robinet quand
on voudra , on pourra "vacciner" quand on voudra voire empoisonner quand on voudra ! et surtout récupérer des sous pour des compagnies privées qui ne manquent pas d'augmenter régulièrement
leurs tarifs ! A quand les compteurs pour l'air que l'on respire ?


source: eva r-siston

lasorciererouge 01/07/2012 16:35



Apocalypse nucléaire : comment vivre avec 32 millilitres d’eau par jour ?






 





Affecter pour concevoir une bouteille d’eau pour la race humaine, si elle était au bord de l’extinction, le studio de design
japonais Takram a fait autre chose : il a prévu un ensemble d’organes robotisés qui pourrait garder en vie des personnes avec 32 millilitres d’eau par jour.


Appelé système Hydrolemic, la conception utiliserait un ensemble de gadgets pour empêcher de perdre trop d’eau, lors d’une
utilisation normal du corps. Un collier, par exemple, ralentirait la transpiration en diffusant la chaleur du corps, tandis que des inserts dans les fosses nasales permettraient de conserver
l’eau normalement perdu par la respiration.


Des bonbons personnalisés (en photo ci-dessous) fourniraient quotidiennement 32 millilitres d’eau, ainsi que des éléments
nutritifs pour vos activités post-apocalyptiques.








Pour le bas du corps, nous avons la vessie hydrolemic qui filtre votre urine, pour en faire de l’eau et pour terminer en beauté,
un déshydrateur de matière fécal, pour récupérer l’eau de vos excréments…


 





 


Plus de détails sur : Takram design engineering.


 


Source: Gurumed


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