L'Etat de la planète se dégrade à grande vitesse

Publié le 7 Juin 2012

 

© reuters.

Avec une population qui a doublé depuis 1950, l'état de la planète se dégrade à grande vitesse, et à moins que l'humanité ne change immédiatement de cap, des seuils critiques seront bientôt atteints, souligne un rapport du Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue).

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Ce 5e rapport sur "L'avenir de l'environnement mondial", Geo-5, paraît mercredi, en préambule au Sommet sur le développement durable Rio+20, du 20 au 22 juin à Rio. Le rapport précédent datait de 2007.

"Si cette situation perdure, si les structures actuelles de production et de consommation des ressources naturelles continuent à prévaloir et que rien n'est fait pour inverser la tendance, les gouvernements devront assumer la responsabilité d'un niveau de dégradation et de répercussions sans précédent", souligne Achim Steiner, directeur général du Pnue.

Des avancées seulement pour quatre objectifs sur 90!!
Le rapport établit que sur 90 objectifs considérés comme prioritaires par les états membres du Programme, seulement quatre ont connu des progrès significatifs. Il cite l'élimination des substances qui appauvrissent la couche d'ozone, qui devrait éviter des dizaines de millions de cas de cataracte d'ici 2100 et des millions de cancers de la peau d'ici 2050, et la suppression du plomb dans les carburants.

L'accès à l'eau potable s'est amélioré, mais encore plus de 600 millions de personnes ne devraient pas en bénéficier en 2015, et plus de 2,5 milliards n'auront pas accès à des sanitaires. Enfin, la recherche a progressé pour réduire la pollution marine, qui reste cependant dramatique.

L'acidification de la mer a entraîné une forte dégradation des récifs coralliens qui ont décliné de 38% depuis 1980 et dont la survie est menacée à l'horizon 2050. Les fuites de pétrole en mer ont diminué depuis 20 ans.

Certains progrès ont été réalisés pour 40 objectifs, tels que l'expansion des espaces protégés comme les parcs nationaux -13% des terres- et la déforestation, qui a décru de 16 millions d'hectares de pertes par an dans les années 1990 à 13 millions d'hectares dans les années 2000-2010.

Aucun progrès pour certains domaines
Peu de progrès, voire aucun, n'a été réalisé pour 24 objectifs. Ainsi les émissions de gaz à effet de serre pourraient bien doubler au cours des 50 prochaines années, avec des hausses de la température moyenne d'au moins 3 degrés. Pour une hausse de 2,5 degrés, le coût économique est estimé à 1 à 2% du PIB.

Cependant, il y a eu des gains dans l'efficacité énergétique, et certains pays signataires du Protocole de Kyoto ont quelque peu réduit leurs émissions. La situation des stocks de poisson se détériore, même si dans les zones marines protégées ceux-ci se reconstituent. Le nombre des inondations a augmenté de 230% entre 1980 et 2000, et celui des sécheresses de 38%.

Enfin, huit objectifs ont enregistré une dégradation supplémentaire. Ainsi les atteintes à la biodiversité, déterminante pour la vie de l'homme, ont augmenté et environ 20% des espèces de vertébrés sont menacées. Aucun résultat n'a pu être établi pour 14 objectifs, faute de données. Le rapport laisse cependant la porte ouverte à l'initiative.

Mieux cibler les causes
Il relève qu'on peut atteindre des objectifs ambitieux d'ici 2050, pour autant qu'on "renforce les stratégies actuelles", et souligne l'impact d'objectifs quantifiés. Il présente des initiatives réussies -commerce durable, innovations technologiques... Il suggère de cibler davantage les facteurs responsables du changement climatique, comme la croissance de la population, les modes non durables de consommation, les transports...

"Geo-5 rappelle aux dirigeants mondiaux et aux nations réunis à la conférence de Rio+20 que la transition définitive vers une économie verte émettant peu de CO2 et utilisant efficacement les ressources doit absolument être amorcée en urgence", conclut M. Steiner.

 

édité par:Caroline Albert
7/06/12 - 10h32 Source: afp.com

publi 3-4Vers un nouveau paradigme

2012 et aprés

Rédigé par Dav

Publié dans #Environnement

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lasorciererouge 07/06/2012


Les Humains sont en train de tuer la Terre






Dans le film “Le jour où la Terre s’arrêta”, l’acteur Keanu
Reeves déclare :


“La terre est en train de mourir, les Humains la tuent. La Terre est l’une des rares planètes qui peut porter une vie avancée dans cette zone de l’Univers et elle doit être sauvée
pour les autres espèces avancées”.


R. M. Collins écrit, “Vous découvrirez que la Terre est une planète très unique (appréciez ce fait) et convoitée par de nombreuses espèces exotiques, tout comme les Etats-Unis sont
convoités par de nombreux ressortissants étrangers. Et rappelez-vous, l’espèce humaine est très unique et c’est pourquoi ils veulent l’ADN humain et du sang sur une base régulière. Humains
semés ? De toute évidence c’est juste l’inverse, nous sommes leur salut.


Merci à R. M. Collins


Source : George Filer’s files Traduction Era pour Area51blog

Pascal 08/06/2012


Bonjour,


 


Pour illustrer cet article, je me permets une fois de plus de vous rediriger vers ce documentaire passé sur Arte il y a peu, et qui doit être encore visible quelques jours :


http://videos.arte.tv/fr/videos/survivre_au_progres-6703188.html



Plusieurs sujets abordés, mais qui ont tous un point commun.

lasorciererouge 21/07/2012



USA, Nouveau Mexique : la pire pollution terrestre aux hydrocarbures jamais enregistrée


 


A Albuquerque dans l'état du Nouveau Mexique aux états unis, les écologistes l'appellent
"la plus grande menace de pollution aux hydrocarbures jamais connue dans l'histoire de l'homme d'un approvisionnement en eau potable d'une grande ville au monde".

C'est en 1999 qu'elle a été découverte lors d'un survol de routine par l'US air force de la base de l'un ces anciens lieu de stockage de carburant qui remontait aux années 1950. A l'époque la
découverte d'une large nappe de pétrole en surface ne laissait pas supposer le pire.

Pourtant la fuite d'un pipeline enterré sous des dizaines de mètres de terre, a laissé s'échapper pendant plus de 40 Ans dans les sols environnants une quantité phénoménale d'hydrocarbures qui
contenaient du benzène et d'autres produits nocifs pouvant déclencher des cancers. C'est en 2000 en analysant la présence de toxines anciennes dans ces produits contenus dans les sols que les
scientifiques ont démontré que la fuite remontait au moins aux années 1970.

D'abord estimée à 100 000 Gallons (380 000 litres) par les autorités militaires en 2000, la fuite s’avère beaucoup importante que prévue. Devenue 8 millions de gallons au début de l'année 2012,
une dernière étude du printemps dernier, rendue publique par le géologue d'état qui surveille la catastrophe de près, estime aujourd'hui que cette fuite a laissé en fait s'échapper le chiffre
impressionnant de 24 Millions de Gallons, soit environ 90 Millions de litres d'hydrocarbures dans les sous sols de la région de la ville D'Alburquerque.

En 2007, le carburant a été retrouvé 500 mètres plus bas dans la nappe aquifère qui fournit la moitié de la ville d'Albuquerque ( plus de 500 000 habitants) en eau potable.

Un nouveau rapport de l'Armée de l'Air indique que la hausse des niveaux des eaux souterraines en début d'année, risque fort de voir s'aggraver le problème; En effet le drainage des eaux risque
d'entrainer plus rapidement la pollution des sols dans la nappe phréatique.

Les autorités militaires et d'état ont d'abord tenté de minimiser ces estimations, avant de reconnaitre que bien que ce ne soit pas un chiffre officiel, il y a effectivement un risque de voir
la nappe de pollution prise dans les sols atteindre les deux puits d'eau principaux du domaine de Ridgecrest qui est situé a environs 3,5 kms du point de fuite initiale.

Personne ne sait réellement se qui va se passer estime Jim Davis responsable du plan de nettoyage de la NMED nommé par L'US Environmental Protection Agency pour superviser les opérations de
dépollution.

De plus ces opérations de pompages en cours, risquent de détourner la diffusion de la nappe d'hydrocarbure prise dans une épaisseur de plus de 600 de profondeur sous terre, et de l'orienter
vers les 100 autres puits où une autre partie de la ville puise son eau.

C'est exactement ce genre de questions et d'incertitudes que nous nous devons d'affronter, et qui font percevoir à la population une impression de lenteur des services de dépollution, et ça
leur devient insupportable.

Tout le monde est très inquiet, mais le responsable de US air force met l'accent sur les 50 millions de dollars qui ont déjà été engagé dans cette opération de dépollution, et sur le fait que
les plus grands spécialistes du monde entier en la matière sont sur le qui vive dans cette affaire.
Quatre petites unités de pompage des sols sont actuellement en action, et ce depuis 2004, prés du point initial de la fuite.Elles n'ont extrait jusqu'ici que 400 000 gallons (1 500 000 litres)
d'hydrocarbure des sols pollués, en revanche deux autres unités beaucoup plus performantes, 10 fois les capacités des anciennes pompes, vont être mise en œuvre avant la fin de l'année promet
l'armée. Deux autres technologies sont aussi à l'étude pour aspirer et brûler les contaminant qui ont été pris au piège sous les couches géologiques de la nappe phréatique.

Derrière ces mots qui se veulent rassurant, tout le monde sait ici qu'aucune opération de dépollution de sol d'une telle envergure n'a jamais été déployé dans le monde . En revanche, Bruce
Thomson directeur du programme des ressources en eaux du Nouveau Mexique, explique que des opérations de dépollution de petites envergures et à grande profondeur terrestre ont déjà été déployé
pour des contaminants différents.

Bien que cette pollution soit une menace réelle pour la ville d'Albuquerque, Mr Thomson croit encore possible la dépollution des terrains, et affirme que les quantités de polluant qui
viendraient à possiblement s’infiltrer dans la nappe phréatique seraient si minimes que cela laisserai du temps pour trouver d'autres solution pour y répondre.

Néanmoins il critique avec force l'indétermination des autorités militaires dans cette affaire, la lenteur de leur réaction à pouvoir révéler l'importance de la dimension de cette nappe de
pollution nous a fait perdre un temps précieux.

Avant de vouloir redéployer un nouveau plan d'action, ils auraient dû agir des années auparavant. Aujourd'hui cette pollution s'enfonce toujours plus profondément dans les sols, et ils feintent
de découvrir, qu'aujourd'hui avec stupeur, que la situation est pire qu'il ne l'avait prévue, c'est incroyable.

© Nature alerte d’après une dépêche de l'Associated Press écrite par Susan Montoya Bryan

à lire en anglais ici


...M'enfin... 40 ans de
fuite...d'HYDROCARBURES DANS LES SOLS...C'est les ancêtres des plaisirs mobiles qui doivent être content...


...Peuples guerriers pour
l'acquisition sans foi ni loi de ce même pétrole... vos fous butins, déracinent déjà nos consciences,... mais que 90 millions de litres...en fuite sur vos terres...par cette même armée dont
l'objet premier est justement de se l’accaparer...et qui risquent de polluer les nappes phréatiques de vos propres villes...je ne sais quelle incompréhension branle mes sens...écœuré, mouaih,
faible...minable, bof...morbide,nul...crétin, inutile...désastreux, encore plus inutile,...Juger un tel esprit prendrait 90 millions d'années de silence rien qu'en réflexion sans aucune
issue...je lorgne et je ne vois rien....les hommes ont disparu...