L'état de pleine conscience

Publié le 20 Mars 2012

 L'aspect le plus étrange du mental est qu'il s'efface sous le rayon silencieux de la conscience profonde .

De même que la lumière chasse les ténèbres, la conscience pure disperse le contenu du mental, les pensées, les fantasmes, tous les artefacts.

Autrement dit, la méditation est simplement un état de pleine conscience, d'intelligence claire non fragmentée. Cette clarté intérieure révèle la nature des choses. Cela ne résulte pas d'une invention quelconque. Le témoin intérieur n'imagine rien. Il découvre ce qui est.

Et qu'est ce qui est? En rentrant en vous-même, vous découvrez la vacuité infinie, indiciblement belle, absolument silencieuse, débordante de lumière et de fragrance. On l'a appelée "Dieu". Je préfère parler de votre propre essence divine.

En quittant cet état de plénitude, vous ne serez plus le même homme ou la même femme. Vous aurez totalement changé. Vous existerez sans masques, votre visage originel au grand jour.

Vous continuerez de vivre dans le même monde, mais n'y vivrez plus de la même manière. Vous côtoierez les mêmes gens, mais votre attitude sera différente.

Osho

 

 

publi 3-4"Vers un nouveau paradigme"

2012 et aprés

Rédigé par Dav

Publié dans #Spiritualité

Commenter cet article

lasorciererouge 20/03/2012


http://www.urantia-gaia.info/2012/01/09/lexceptionnel-temoignage-danita-moorjani/


A voir absolument ! 

lasorciererouge 20/03/2012


http://www.urantia-gaia.info/2011/10/07/la-simple-conscience/


......

lasorciererouge 25/06/2012


La méditation, c’est bon. Mangez-en !



On ne compte plus le nombre de livres ou de personnes qui vous vantent les bienfaits de la méditation. Depuis plusieurs années,
une équipe conjointe de l’université de Dalian en Chine et de l’université d’Oregon aux USA tente de mettre en évidence, de manière scientifiquement rigoureuse, les bienfaits de la méditation .


Alors pour se faire une idée sur la question, voici un petit tour d’horizon de quatre de leurs papiers les plus importants, qu’on peut penser plutôt sérieux car tous publiés dans la
prestigieuse revue PNAS (Proceedings of the National Academy of Science).


Comment évaluer rigoureusement les impacts de la méditation ?


A priori, réaliser une étude scientifique sur les éventuels bienfaits de la méditation n’est pas chose facile. Comme dans les évaluations de médicaments, pour faire une bonne étude de ce genre
il faut comparer un “groupe test” (ceux qui méditent) et un “groupe de contrôle” (ceux qui ne méditent pas).


Mais si on prend comme “groupe test” une population de gens qui méditent depuis longtemps, on risque de créer des biais. Il est en effet vraisemblable que les gens qui méditent depuis longtemps
ont aussi des modes de vie bien spécifiques (alimentation, activité, sommeil,…) et différents du groupe de contrôle.


Pour bien isoler de manière spécifique les bienfaits de la méditation, il faut donc partir d’individus qui ne la pratiquent pas au départ, et les diviser en deux groupes à peu près identiques :
on fera méditer le premier pour créer le “groupe test“, et le second servira de “groupe de contrôle“.


La méditation IBMT


Pour leurs études, Tang et ses collaborateurs se sont intéressés à une forme bien particulière de méditation, appelée IBMT pour Integrative Body-Mind Training
(Gymnastique intégrée du corps et de l’esprit, en français). L’IBMT est apparue dans les années 90 et est dérivée de pratiques traditionnelles chinoises. C’est une forme de méditation qui
semble particulièrement simple et rapidement effective, et qui est composée à la fois de relaxation corporelle, d’exercices de respiration et d’imagerie mentale.


Nos chercheurs ont donc recruté quelques dizaines de cobayes (des étudiants); ils ont donné à la moitié un entraînement à base d’IBMT, alors que l’autre moitié était initiée à des techniques de
relaxation plus usuelles. L’entraînement en question était relativement modéré : 20 à 30 minutes de pratique par jour pendant 1 à 4 semaines. Et au bout de ce temps, ils ont
cherché à mesurer des différences entre les deux groupes.


Les impacts sur le comportement


Dans un premier papier [1], nos chercheurs ont mesuré l’impact de la pratique de la méditation IBMT sur le comportement des sujets. Ils ont fait passer à leurs deux groupes différents tests
d’attention, d’humeur ou de résistance au stress, et ce avant et après leurs semaines de pratique. Ils ont pu ainsi vérifier que le groupe ayant pratiqué l’IBMT obtenait des scores
significativement meilleurs que le groupe n’ayant fait que de la relaxation traditionnelle.


En particulier, ils ont fait subir à leurs sujets une épreuve d’arithmétique (sensée être stressante !) au cours de laquelle ils ont mesuré le taux de cortisol dans leur
salive. Cette molécule est une hormone du stress et sa concentration dans notre salive est censée révéler notre niveau d’anxiété. Eh bien figurez vous qu’au cours de l’épreuve
d’arithmétique, le groupe IBMT présentait des taux de cortisol inférieurs au groupe de contrôle.


Les impacts physiologiques


Dans un second papier [2], les auteurs ont ensuite voulu estimer les changements physiologiques. Ils ont donc comparé le rythme cardiaque, le rythme et l’amplitude de la respiration, la
conductance de la peau (un indicateur de stress) ainsi que les afflux sanguins dans différentes zones du cerveau.


Comme vous vous en doutez, après quelques semaines de pratique nos sujets ayant pratiqué l’IBMT possèdent un rythme cardiaque et respiratoire plus faible, une amplitude de
respiration plus importante et une conductance de la peau moins élevée !


Mais ça n’est pas tout, car en observant en IRM l’irrigation sanguine des zones cérébrales, ils ont constaté une augmentation de celle-ci dans une zone appelée cortex cingulaire
antérieur (CCA). Le CCA est connu pour son rôle dans la régulation de la pression et du rythme cardiaque, ainsi que dans la prise de décision et la maîtrise des émotions. Il s’agit
d’une sorte de zone du self-control. Pour les amateurs de méditation, c’est donc sans surprise que cette zone se trouve mieux irriguée dans le groupe IBMT que dans le groupe de
contrôle.





Comment la méditation modifie le cerveau


Pour leur troisième étude [3], l’équipe a poussé encore plus loin, en essayant de détecter des changements induits par la méditation dans la structure et l’organisation de notre cerveau. Ils se
sont intéressé à un tissu cérébral particulier, la substance blanche, qui relie entre elles différentes aires cérébrales au moyen de fibres formées par les axones des neurones.


L’image ci-contre montre une visualisation des fibres de substance blanche obtenue en IRM par la technique dite du tenseur de diffusion. Dans cette méthode, on observe la
diffusion des molécules d’eau dans les fibres et on considère que plus celle-ci est anisotrope, meilleure est l’intégrité et la qualité de la fibre.


Il est connu que la structure de la substance blanche peut se modifier sous l’effet de l’exercice, comme par exemple la lecture ou divers entraînements cérébraux. C’est ce
qu’on appelle la plasticité cérébrale.


Nos auteurs ont donc
voulu voir si la substance blanche pouvait se modifier aussi par la méditation, comme elle peut l’être par des entrainements cérébraux.


Comme vous vous en doutes, la réponse est oui !


La figure ci-contre montre diverses aires cérébrales pour lesquelles les auteurs ont mesuré une amélioration de la structure de la substance blanche chez les sujets ayant suivis
l’IBMT, mais pas chez ceux n’ayant fait que de la relaxation.


Des modifications cérébrales spécifiques de la méditation ?


Encore plus fort, dans le plus récent des articles sorti la semaine dernière [4], ils ont pu préciser la nature de la modification induite par la méditation dans les fibres de substance
blanche. En effet quand on mesure une amélioration de la substance blanche, celle-ci peut être due à deux choses : soit une augmentation de la densité et du diamètre des fib

lasorciererouge 04/07/2012


Paroles de sable et de marées


  Le Passeur



Il y a bien des manières d’ouvrir en soi le regard. La Nature nous offre en chaque instant son unité, mais nous la regardons bien
souvent d’un seul œil, empreint des formes acquises en nos mémoires. Pourtant, tout est là, qui fait miroir et qui nous offre l’Unité.


Je voudrais vous offrir les images d’un homme, Francis Carnoy, qui a su réunir les deux reflets du Tout en ce plan à deux polarités. Vous découvrirez ainsi, par l’art du palindrome, qu’en
chaque flaque d’eau, chaque rocher et chaque brin de sable, en fait qu’en toute chose réside un vaste Univers qui nous montre un aspect de l’Unité. Mais au fil de ces magnifiques photos, vous
constaterez peut-être aussi qu’il se passe quelque chose en vous, qu’un verrou claque et qu’une porte s’ouvre, qui ne se refermera plus.


Précisons que ces photos en très grand format présentent tant de détails qui sont à eux seuls des univers en soi, qu’il est bien difficile de vous les présenter en ce format plus petit et très
allégé pour les besoins techniques de ce support. C’est pourquoi je vous invite si vous en avez la possibilité à aller voir les expositions de Francis. Il voudrait d’ailleurs pouvoir créer un
DVD qui permettrait d’autres pespectives. Si l’un ou l’une d’entre vous a les compétences pour cela…


Enfin, je précise pour ceux qui seraient en cette période estivale du côté de l’Aude, de l’Ariège ou des Pyrénées Orientales, qu’aura lieu le 12 Juillet à Rennes-les-Bains dans l’Aude (à 30km
au Sud de Limoux), une exposition gratuite sur grand écran dès la nuit tombée. Une autre petite exposition sera visible à partir du 20 juillet au Canon (Le Shop Déglingué) près du Cap Ferret.


Je vous laisse à présent voyager dans l’univers des palindromes de sable dessinés par les marées de l’Océan Atlantique, prenez le temps de les explorer…


Le Passeur.


« En regardant de plus près, là où la mer écrit ses mémoires quand elle se retire, nous découvrons la vérité : ce qui est dessous, c’est le souvenir de ce qui est dessus. Nous connaissons
nos souvenirs en ignorant qui les as vécus, fascinés par ce qui nous est le plus extérieur. » Francis Carnoy.


Cliquez sur les photos pour les agrandir. D’autres séries de palindromes seront prochainement publiées ici.






































« L’ombre n’est pas le contraire de la lumière. C’est le trait de crayon sur la page blanche. Voilà pourquoi tu es née. Tu ne connaîtras pas l’un sans connaître l’autre. Il n’y a pas de
préférence, tout vient de la lumière, mais si tu ne sais pas dire non, tu ne sauras jamais dire oui. »


Francis Carnoy.


Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source).