L'humanité aux portes de l'extinction...

Publié le 27 Février 2011

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Et s'il n'y avait plus rien à faire pour sauver l'humanité ? S'il était déjà trop tard ? The Australian rapporte une interview bien pessimiste du célèbre scientifique australien Frank Fenner. Pour lui, nous avons déjà scellé le destin de l'Humanité : dans moins de 100 ans, les sociétés humaines ne seront plus...

Dans une interview accordée au quotidien national The Australian, et publiée le 16 Juin 2010, Frank Fenner, professeur émérite de microbiologie à l'Université nationale australienne, prédit la disparition de l'Humanité dans les 100 prochaines années.

Ce mauvais augure pourrait prêter à sourire, mais le scientifique de 95 ans a une carrière impressionnante : Membre de l'Académie des sciences australienne et de la Royal Society, son travail a été récompensé par de nombreux prix et il est l'auteur de centaines de textes scientifiques. Il a notamment été impliqué dans la disparition du virus responsable de la variole et dans la lutte contre la surpopulation de lapins en Australie via l'introduction volontaire du virus de la myxomatose dans les années 50.

Officiellement en retraite depuis des dizaines d'années, ce scientifique renommé poursuit toujours ses travaux de recherche et ses écrits, en se déplaçant quotidiennement à l'institut de médecine John Curtin de l'Université nationale australienne, dont il fut directeur de 1967 à 1973.

Sa compréhension approfondie de l'évolution des espèces n'a jamais entamé sa fascination pour l'observation sur le terrain. Du niveau moléculaire aux planètes, Frank Fenner s'intéresse à tous les écosystèmes. Il a commencé à publier ses premières études environnementales au début des années 70 lorsque l'impact des sociétés humaines sur notre planète devenait problématique.

De quoi inspirer confiance, ou au moins de l'intérêt pour ses déclarations.

"Nous allons disparaître. Quoique nous fassions maintenant, il est trop tard"

Cette affirmation de Frank Fenner a de quoi inquiéter, d'autant plus qu'il ne s'agit pas d'une vision sur des millions d'années mais d'une prédiction pour le siècle en cours !

Pour Frank Fenner et d'autres scientifiques reconnus comme Paul Crutzen, prix Nobel de chimie, la Terre est entrée dans une nouvelle époque géologique, l'Anthropocène, depuis 1800 avec la révolution industrielle et l'exploitation massive des combustibles fossiles. Cette nouvelle époque géologique succèderait à l'Holocène débuté il y a dix mille ans.
Bien que non officielle sur l'échelle des temps géologiques, l'Anthropocène a été admis dans la terminologie scientifique et correspond au moment où les Hommes ont pu rivaliser avec les forces de la nature dans la capacité à modifier l'écosystème de la Terre.

En effet, nos activités réchauffent le climat planétaire d'une ampleur aussi importante que les grands cycles naturels et nous entamons la sixième extinction massive de la biodiversité, avec une vitesse sans doute plus rapide encore que celle qui a conduit, il y a 65 millions d'années, à l'extinction des dinosaures suite à la chute d'un astéroïde, comme le souligne Eric Lambin, membre de l'Académie des sciences des Etats-Unis...

L'explosion démographique en cause : "il y a déjà trop de monde"

A l'origine de ces déséquilibres planétaires qui menacent la survie même de l'Humanité, Frank Fenner incrimine l'explosion démographique et la "consommation effrénée".

Selon l'ONU, le nombre d'humains devrait dépasser 6,9 milliards cette année. Vu l'inertie de nos sociétés et décideurs politiques sur l'urgence et l'importance des mesures à prendre pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, Fenner demeure pessimiste : "Nous allons subir le même sort que les personnes sur l'île de Pâques. Le changement climatique ne fait que commencer. Mais nous pouvons déjà voir des changements remarquables dans la méteo."

"Les Aborigènes nous ont montré qu'en l'absence de science et d'émissions de dioxyde de carbone responsables du réchauffement climatique, ils pouvaient survivre pendant 40 000 à 50 000 ans. Mais notre monde ne le peut pas. L'espèce humaine est susceptible de prendre le même chemin que beaucoup d'espèces que nous avons déjà vu disparaître." déclare t-il dans son interview.

"Homo sapiens devrait disparaître, peut-être dans 100 ans", dit-il. "Un grand nombre d'autres animaux également. C'est une situation irréversible. Je pense qu'il est trop tard. J'essaie de ne pas trop le dire car il y a des gens qui essaient de faire changer les choses. Les efforts de réduction ralentissent un peu les choses, mais il y a déjà trop de monde [sur Terre]" ajoute -til.

L'explosion démographique et ses corollaires : la boulimie énergétique, productiviste et consumériste mènent l'humanité à sa perte. Ce constat, tabou, est pourtant de plus en plus partagé par certains scientifiques et de plus en plus évoqué, mais étouffé par les sceptiques sur le changement climatique et une partie des personnes croyantes pour qui la reproduction est une recommandation divine, souligne Frank Fenner.

Un peu d'optimisme avant le naufrage de l'Humanité ?

Stephen Boyden, collègue et ami de Fenner, pense qu'il y a un profond pessimisme chez certains écologistes, mais que d'autres sont plus optimistes : "Frank a peut-être raison, mais certains d'entre nous nourrissent encore l'espoir que la situation entraînera une prise de conscience et, par conséquent, les changements révolutionnaires nécessaires pour atteindre la durabilité écologique".

Stephen Boyden ajoute : "C'est là que Frank et moi sommes différents. Nous sommes tous deux conscients de la gravité de la situation, mais je n'accepte pas qu'il soit forcément trop tard. Bien qu'il y n'ait qu'une lueur d'espoir, cela vaut la peine de résoudre le problème. Nous avons la connaissance scientifique pour le faire, mais nous n'avons pas la volonté politique."

A ce titre, Frank Fenner a ouvert le 23 juin 2010 le symposium "Healthy Climate, Planet and People" à l'Académie australienne des sciences. Cette conférence vise justement à combler le fossé entre la science et les politiques environnementales.

En conclusion de son interview, Frank Fenner, qui a pourtant eu l'honneur d'annoncer l'éradication mondiale de la variole à l'ONU en 1980, contemple avec dépit le chaos de l'espèce humaine au bord de l'extinction de masse : "Les petits enfants des générations actuelles vont être confrontés à un monde beaucoup plus difficile..."

 

Source:

 

Frank Fenner sees no hope for humans -The Australian, 26/06/2010

Auteur Christophe Magdeleine avatarnotre-planete.info

Rédigé par Dav2012

Publié dans #Sciences

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UN chouka 14/03/2011



Je suis desolé pour cette prise de conscience.


Je ne me concidère pas humain, aussi je ne me vois pas pèrdre quoi que ce soit ,tout juste un soulagement .



Bredel 22/10/2011



L'humanité aux portes de l'extinction...


cet australien est bien péssimiste! s'il nous disait déja en tant que scientifique de combien la terre est capable de contenir le nombre d'humain?


Une chose est sur,c'est que son destin à lui est déja scellé et que dans moins de 100ans,il ne sara plus là pour dire des conneries!


Il a beau être un scientifique,sa compréhension de l'espèce humaine est bien limité,il ne m'inspire pas confiance!


c'est certain que la terre entre dans une nouvelle époque et cela dans tout les domaines,mais la terre a toujours eu ce besion cyclique de se regénéré et elle n'attend pas pour cela l'aide des
humains...


même s'il y a urgence de prendre conscience,les grandes catastrophes on déjà eu


 lieu dans le passé lointain,avant même que l'humain existe,donc ce scientifique


ne doit pas incriminé l'explosion démographique et soyez sans crainte,car les


décideurs politiques et autres,on pris des mesures depuis bien longtemps pour que la terre ne déborde pas( a cause de l'humanité )


C'est affreux  d'entendre dire "qu'il y a trop de monde"   ce n'est pas aux simple


humains qu'il faut rejeter la faute,mais plutot aux dirigeants(aux boulémiques énergétique et a tout ceux qui nous accuse...


En conclusion, heureusement que dans ce monde,il n'y a pas que des septiques,sinon nous ne pourrions pas rivaliser contre ce genre de personnes négative!!!


ps:veuiller m'excusé pour les fautes d'orthographes,c'est le fond de ma pensée qui compte!


 


 



Helle Nine 22/10/2011



Comme personne n'a pleuré la disparition du tyranosaure personne ne pleure la disparition de l'homo-sapiens qui était une grosse bête encore moins intelligente encline à s'auto-détruire.


Vive l'homo-noeticus.


 


 



lasorciererouge 15/07/2012


Sommes-nous à l’aube de la 6ème extinction, la nôtre ?


 


Dès l’ère primaire des milliers d’espèces, alors en pleine
évolution, se sont éteintes dans un court laps de temps. Au début de cette découverte, on croyait que cela s’était produit graduellement, mais des études ont démontré qu’une grande majorité
d’entre-elles se sont éteintes de façon brutale et quasi instantanée, presque toutes, lors d’évènements cataclysmiques. Seules quelques unes l’ont été par une sélection naturelle, par la
prédation entre espèces notamment.


 


Par contre comment expliquer autrement, les
extinctions de masse, par l’inadaptation, un gène déficient, ne peut être seuls responsables. Les extinctions de masse ne peuvent être « normales » à si grande échelle, disait Raup & Gould,
prenant en exemple les dinosaures pourtant bien adaptés durant des millions d’années et pourtant ils disparurent en un instant. Toujours selon eux, une vie moyenne suivant les fossiles, serait de
4 million d’années, alors que les extinctions surviennent en moyenne tous les 26 million d’années, emportant près de 98% des espèces.


Mais une chose est plus que certaine, en comparaison de ce qui
se passe à notre époque, pour les extinctions, toutes les espèces en ont fait les frais, tandis qu’aujourd’hui, c’est une espèce après l’autre, et de plus dans les mêmes circonstances.


Malgré une évolution ponctuée par des changements rapides et
soudains, notre vie semblait garder un cap somme toute aléatoire, et au jeu de la vie, notre existence aurait pu s’éteindre à plusieurs reprises, et sans laisser de traces. En effet, très peu
d’anthropologues évoquent un évènement d’ampleur qui manqua de peu de décimer les populations Néandertalien et Cro-Magnon. La génétique l’a démontré, comme quoi il y a environ 100.000 ans la
population en son ensemble, a subi une chute importante et précipitée, la cause n’est pas encore déterminée. Les généticiens se faisaient depuis très longtemps la remarque, pourquoi notre
patrimoine génétique présentait-il si peu de variantes, alors qu’il était très riche en ses débuts. Serait-ce une forme de compte à rebours ? Tout amène à le croire, car à l’heure actuelle toute
l’humanité présente presque le même patrimoine alors qu’en 100.000 ans il aurait dû s’enrichir d’une diversité bien plus conséquente dans ses combinaisons. Les chercheurs en ont conclu que seul
un évènement de taille aurait pu occasionner une telle réduction aussi catastrophique qui, toujours selon ces études, seul un petit millier d’individus (entre 2000 et 10.000) aurait pu survivre,
se qui ne laisse plus de doute, nous descendons « tous » d’une même et seule famille.


Ce résultat conforte mon raisonnement, à savoir qu’avec nos
connaissances actuelles en génétique, nous aurions atteints le bout de la chaîne, d’où le nombre de déficiences génétiques qui ne cessent de s’accroître, et fort probablement étant à l’origine de
bien des maladies nouvelles.


Quant à l’origine de cette extinction massive, tant animale
qu’humaine, n’est pas clairement identifiée. Reste qu’elle se devait d’être d’ampleur mondiale, la seule corrélation possible est à faire avec l’explosion du Toba. L’explosion de ce super volcan
situé à Sumatra il y a 74.000 ans, aurait été comparable à 1000 fois le Mont Saint-Helens, soit une éruption de type VEI-8. Il y aurait eu près de 3000 km³ de cendres envoyés dans l’atmosphère,
déréglant ainsi tout le climat mondial, occasionnant une chute des températures durant le millénaire d’après, et un hiver volcanique de près de 6 ans. Cette éruption serait donc à l’origine de la
glaciation qui couvrit l’hémisphère nord durant plusieurs milliers d’années.


Avec Yellowstone, qui est lui aussi un des seuls super volcans
encore actif de nos jours avec le Laacher (D), serions-nous sur le point de voir notre humanité s’éteindre, le risque est énorme. Ces deux géants sont en retard sur leur calendrier géologique des
éruptions violentes. Une de ces éruptions pourrait être de même ampleur que celle du Toba, ce qui nous laisse supposer que nous sommes à l’aube de la 6èmeextinction, celle de notre
humanité…. Reste à voir si elle sera naturelle ou bien, provoquée. Vu le contexte économique et démographique, les supputations ne laissent que peu de doute.


Mais pas seulement les super volcans, notre astre du jour, fait
actuellement des caprices et pourrait faire partie du jeu d’éradication de la vie sur Terre.


« Il fut un moment où la sélection naturelle fut supplantée
par d’autres règles, la chance ne fut pas la moindre, mais c’est elle qui fit office de « grande faucheuse » déterminant ainsi les espèces devant survivre, et celles vouées à disparaître à jamais
et tomber dans l’oubli de la mémoire collective »


 


Source: les moutons enragés

lasorciererouge 16/07/2012


....oups ! 

lasorciererouge 28/02/2013


http://sos-crise.over-blog.com/article-disparition-d-un-grand-resistant-ldj-et-crif-indecents-vis-a-vis-s-hessel-115750977.html

sonia 17/08/2014

il existe un chance voir www.rael.org