L'incidence du téléphone portable sur les cancers serait prouvée!

Publié le 17 Mars 2012

ETUDES : Preuves flagrantes que l'utilisation du téléphone portable (GSM et DECT) augmente l'incidence des cancers


ETUDES : Preuves flagrantes que l'utilisation du téléphone portable (GSM et DECT) augmente l'incidence des cancers - Teslabel - 27/05/2011
 
Nous croyons qu'une action urgente est nécessaire pour protéger nos enfants et nos jeunes d'une épidémie de tumeurs de cerveau et d'autres tumeurs au cours des 10 à 30 prochaines années.
 

 

La majorité des gliomes malins (le type le plus commun ayant été associé à l'utilisation des téléphones portables) est fatale dans les 3 à 5 ans suivant le diagnostic, même avec traitement. Si une hausse importante du nombre de cas devait survenir, il n'y aurait en aucun cas suffisamment de neurochirurgiens ou d'argent public pour les traiter.



De notre point de vue il est maintenant moralement irresponsable de permettre aux enfants et aux jeunes de moins de 16 ans d'utiliser régulièrement un GSM (ou un téléphone sans fil domestique DECT) maintenu contre la tête ou porté sur soi. Le Ministère de la Santé britannique avait d'ailleurs déjà soutenu en 2000 que « des enfants et des jeunes de moins de 16 ans ne devraient être encouragés à utiliser des téléphones portables que pour des appels essentiels et brefs. »

Un article de Powerwatch UK, Traduction Teslabel.

 

Pourtant des parents et des grands-parents non seulement achètent des appareils "pay & go" mais surtout signent des contrats d'abonnement de téléphone portable à long terme pour leurs enfants et leurs petits-enfants.



Preuves flagrantes

 

Des preuves encore plus flagrantes sont apparues cette semaine avec l'annonce de nouveaux résultats complémentaires de la grande étude Interphone multi-pays, dont il avait déjà fallu attendre si longtemps pour obtenir des conclusions, et dont la collecte des données s'était achevée déjà en 2004, il y a maintenant sept ans.

 

Nous apprenons maintenant qu'une étude à paraitre basée sur les données d'Interphone pour les tumeurs localisées à proximité de l'endroit de la tête où l'on tient son téléphone (c'est-à-dire principalement les gliomes dans les lobes temporaux et frontaux) annoncera un risque significativement accru après seulement 7 ans d'utilisation d'un téléphone portable et que ce risque augmente avec le temps. Il n'est pas limité aux utilisateurs les plus fréquents - certains utilisateurs occasionnels semblent particulièrement sensibles.

 

Nous comprenons aussi que de nombreux pays européens, y compris le Royaume-Uni, ayant participé à l'étude d'interphone, ont refusé l'usage de leurs données pour l'analyse de cette région du cerveau. Cela apparaît comme un comportement extraordinaire pour des scientifiques de santé publique. Que se passe-il ? Qui tire les ficelles?

 

Aucune hausse globale de tumeurs cérébrales malignes n'apparait encore dans la plupart des statistiques nationales de cancer, quoique de Vocht ait récemment annoncé ce que nous interprétons comme une hausse récente et inquiétante dans les données du registre des cancers en Angleterre [6]. Le changement dans l'incidence des tumeurs des lobes temporaux et frontaux (à proximité du lieu où la majeure partie des radiations pénètre dans la tête de l'utilisateur) est montré dans le graphique ci-dessous produit par Powerwatch) à partir de leurs données. Peut-être ce graphique explique-t-il le refus des chercheurs britanniques d'Interphone de permettre que leurs données soient utilisées dans la nouvelle analyse de la région cérébrale d'Interphone.

 

Un autre article à paraître sur Interphone confirme une augmentation des neurinomes acoustiques, un cancer moins dangereux du nerf acoustique, du côté de la tête où le portable est utilisé le plus fréquemment.

Microwave News fait maintient veille technologique sur ces événements : lire les brèves et nouvelles principales ici "Latest Microwave News".

 

Trois méta-analyses d'études de contrôle de cas ont conclu que l'utilisation d'un téléphone portable pendant plus de 10 ans a été associée à une augmentation du risque global de développer une tumeur cérébrale. [1,2,3] Toutes trois ont trouvé plus de tumeurs cérébrales statistiquement significatives chez les gens qui avaient utilisé un téléphone portable pendant plus de dix ans et une étude a annoncé un doublement des gliomes "ipsilatéraux", c'est-à-dire du même côté que celui où le téléphone portable a été utilisé (118 cas, ratio=1,9; intervalle de confiance à 95% de 1,4 à 2,4).

 

Bien que l'étude Interphone ait initialement annoncé une réduction complète du risque associé à l'utilisation de téléphone portable, l'analyse plus raffinée par les auteurs a ensuite montré un doublement de l'incidence des gliomes pour les utilisateurs de téléphone portable de plus de dix ans (190 cas), gliomes ratio=2,18, intervalle de confiance à 95 % de 1,43 à 3,31) avec un résultat analogue pour les heures d'appel cumulées. [4,5]

 

Plus tôt dans l'année Rakefet Czerninski et collègues ont publié un article sur les cancers de la glande parotide en Israël au cours de la période 1970 à 2006 [7]. Alors que d'autres tumeurs des glandes salivaires sont restées stables à des niveaux bas, l'incidence des tumeurs de la glande parotide (du côté de la tête où est tenu le téléphone portable) a quadruplé. Ceci est montré dans le graphique ci-dessous. Bien qu'il puisse exister une autre explication, personne ne semble en offrir de raisonnable. Si c'était en raison d'un meilleur diagnostic, les autres tumeurs des glandes salivaires seraient aussi en augmentation.

 

Il existe de nombreux rapports scientifiques, publiés dans des revues à comité de lecture, montrant la preuve d'effets biologiques pouvant probablement mener à des effets indésirables sur la santé et le bien-être.

 

Powerwatch a compilé sous forme de tableau XLS une sélection de 150 études (également disponible sous forme HTML), avec les auteurs principaux, le titre, le journal et des liens hypertexte PubMed pour que vous puissiez facilement aller voir les détails. Ces études concernent tous l'exposition aux signaux de téléphone portable pour des taux d'absorption spécifiques (SAR) en dessous de 2 W/kg le niveau maximum autorisé pour un téléphone portable en Europe. Pourtant en 2009 le groupe de travail SCENIHR de l'UE concluait encore et toujours qu'il n'y avait aucun besoin de quelque action de précaution que ce soit, comme des recommandations spécifiques pour l'utilisation de téléphones portables par les enfants, quoiqu'ils aient appelé à plus de recherche.

 

L'Agence Internationale pour la Recherche sur le Cancer (IARC) de l'OMS se réunit à Lyon cette semaine (les 24-31 mai 2011) pour décider, le cas échéant, la classification à donner à l'exposition à des microondes de radiofréquences. Mardi le directeur de l'IARC, le docteur Christopher Wild, a fait un excellent discours de bienvenue aux membres. Espérons que les débats et le résultat soient en accord avec ces idéaux exposés.



Révélations récentes

 

La semaine dernière, il a été montré que deux personnes étroitement liées au débat sur les champs électromagnétiques et la santé avaient des liens avec l'industrie qu'ils n'avaient pas déclarés comme possibles "conflits d'intérêt" comme ils sont tenus de le faire. Le Dr René de Seze d'INERIS, l'Institut national français pour l'Environnement et le Risque Industriel, a été représenté dans un long documentaire de la télévision française la semaine dernière (FR3) où il a été "moins qu'honnête" dans ses déclarations et sur les problèmes de sécurité des téléphones portables en particulier. Il a été le conseil-clé du comité SCENIHR de l'UE.

 

Beaucoup plus inquiétantes encore sont les révélations au sujet du professeur Anders Ahlbom. Il a été l'un des principaux universitaires sur les CEM (ELF et RF) et la santé en Europe au cours des 20 dernières années. Il a fait partie de presque tous les comités-clés sur ces questions et a présidé beaucoup d'entre eux. En dehors de Mike Repacholi (l'ancien responsable du projet CEM à l'OMS) personne d'autre que lui n'a été aussi influent. Il s'avère que son frère a travaillé pour l'industrie des télécommunications mobiles à un niveau très élevé au cours de ces 20 dernières années. Anders et lui ont fondé un nouveau groupe de pression basé à Bruxelles il y a deux ans.

 

Déjà en 1990 Anders Ahlbom soutenait l'association entre les CEM 50 Hz et la leucémie infantile -- il est en effet l'auteur principal de l'une des méta-analyses clés. Pourtant au cours des dernières années, il est devenu franchement dédaigneux vis-à-vis de tout lien éventuel entre champs électromagnétiques et effets de santé défavorables. L'année dernière il a déclaré que « les téléphones portables sont sûrs ».

 

Après ces révélations, il a été empêché de participer à la réunion de l'IARC de cette semaine et de présider le comité d'épidémiologie. En réponse il a essayé de porter des accusations contre le professeur Lennart Hardell, un neurochirurgien de pointe en Suède qui a publié de nombreuses études montrant la hausse de cancers cérébraux en fonction de l'utilisation du GSM et du téléphone sans fil domestique. Ahlbom a longtemps essayé d'empêcher Lennart de publier ce type d'épidémiologie. Les accusations d'Ahlbom n'ont pas résisté au test et Hardell reste membre du jury de l'IARC.
Vous trouverez plus de détails au sujet de ces révélations ici : "Microwave News - Ahlbom and IARC news"



Références

  1. Myung SK, Ju W, McDonnell DD, et al. Mobile phone use and risk of tumors: a meta-analysis. J Clin Oncol. 2009 Nov 20; 27(33):5565-72. [see on PubMed]
  2. Khurana VG, Teo C, Kundi M, Hardell L, Carlberg M. Cell phones and brain tumors: a review including the long-term epidemiologic data. Surg Neurol. 2009 Sep;72(3):205-14; discussion 214-5. Epub Mar 2009. [see on PubMed]
  3. Kan P, Simonsen SE, Lyon JL, Kestle JR. Cellular phone use and brain tumor: a meta-analysis. J Neurooncol. 2008 Jan;86(1):71-8. Epub 2007 Jul 10. [see on PubMed]
  4. Interphone group. Brain tumour risk in relation to mobile telephone use: results of the INTERPHONE international case-control study. Int J Epidemiol. 2010 Jun;39(3):675-94. Epub 2010 May 17 [see on PubMed]
  5. Interphone Sudy Group. Appendix 2 of Brain tumour risk in relation to mobile telephone use: results of the INTERPHONE international case-control study. Int J Epidemiol. 2010 Jun;39(3):675-94. Epub May 2010. [see in Journal]
  6. de Vocht F, Burstyn I, Cherrie JW. Time trends (1998-2007) in brain cancer incidence rates in relation to mobile phone use in England. Bioelectromagnetics. 2011 Jan 28. doi: 10.1002/bem.20648. [see on PubMed]
  7. Czerninski R, Zini A, Sgan-Cohen HD, Risk of Parotid Malignant Tumors in Israel (1970-2006). Epidemiology: January 2011, Vol.22-1, 130-131. [see in Journal]

    ---
    Source : http://www.teslabel.be/telephones-mobiles/147-etudes--preuves-flagrantes-que-lutilisation-du-telephone-portable-gsm-et-dect-augmente-lincidence-des-cancers


Rédigé par Dav

Publié dans #Environnement

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rudy 18/03/2012


Suite à ma fonction de conseiller en prévention, je reçois des cours sur les effets des champs magnétiques et leurs fréquences, croyez moi bien, nous ne pouvons pas
encore imaginer les conséquences de l'utilisation de tel système dans nos maisons et dans nos poches.
Je vous conseille donc: - de débrancher vos WIFI et de remettre vos câbles
- de ne plus porter votre GSM à votre oreille, utiliser une
oreillettes ou le haut-parleur (voir ne plus utiliser le gsm:))
Je vous rappelle que tout appareil pénétrant les frontières européenne est soumis aux exigences de le communauté européenne en matière de sécurité sur la santé.
Les rapports scientifiques qui apparaissent certainement de plus en plus ne sont pas tenue en compte par nos dirigeants.
Ils laissent fabriquer, entrer, utiliser un produits (qui est un bizness, plus qu'un service) jugé "potentiellement mortelle" pour l'être vivant qui peuple notre planète (car cela ne concerne pas
que l'homme). Le logo CE doit être présent sur le matériel correspondant aux exigences, et il y est.
Ceci est donc la preuve de l’incompétence de nos dirigeants de veiller à la santé public.
Je connais la procédure à suivre pour rendre nos responsables, responsable civilement devant un tribunal. Me suivrez-vous???
Réclamons la transparence total de toutes les études menées sur les impactes des champs magnétiques et l'obligation de transparence sur les études des nouvelles technologies.
Ils pensent avoir été plus malin que le peuple et pense aussi nous avoir abrutis comme jamais l'homme ne la été.
Ils ont accepté la technologie pour l'argent, maintenant ils vont utiliser cet argent pour sauver nos enfants et non plus pour conquérir notre planète comme des êtres assoiffé de sangs. Mais pour
cela j'ai besoin de vous, pour être plus précis, nous avons besoin de nous avec notre conscience et pas avec ces envies que nous avons à toujours tout vouloir en pensant les apaiser en y
répondant.
Il nous manquera toujours quelques choses et nous chercherons toujours à combler un vide, en tous cas temps que l'on ne nous aura pas rendu notre liberté et notre histoire.

lasorciererouge 21/06/2012


Ces ondes qui agressent nos cellules ! [vidéo]juin 20th, 2012




Avec la multiplication des appareils de communication sans fil, nos lieux de travail et d’habitation sont désormais envahis par les ondes
électromagnétiques. Faut-il s’en inquiéter ? Au bureau comme à la maison, en ville comme à la campagne, nous baignons dans un véritable bouillon d’ondes électromagnétique, (émetteurs de
télévision, de radio, de téléphonie mobile, mais aussi : téléphones d’intérieur sans fil [Dect], Wi-Fi, Bluetooth ou encore les interphones pour bébé…)


En France, le décret du 3 Mai 2002 fixe de manière très précise les limites d’exposition du public, en fonction de la fréquence des ondes.  Le seuil officiel
est ainsi fixé à 41 V/m pour le GSM900 (900 MHz), 58 V/m pour le Dect ou le GSM 7800 (1800 MHz) et 61 V/m pour les ondes Wi-Fi ou Bluetooth, dont la fréquence ne dépasse pas les 2 GHz.


Ces limites sont-elles trop élevées ? On peut légitimement se poser la question quand on sait que certains appareils électroniques (notamment les appareillages médicaux comme les pacemakers,
par exemple…) peuvent ne plus fonctionner normalement au-delà de 3 V/m.


En pratique il semblerait que le Wi-Fi pose moins de problèmes que le GSM. L’exposition pendant un an aux ondes d’une borne Wi-Fi équivaut à une conversation de vingt minutes avec un téléphone
GSM collé à l’oreille.


Un organisme français reconnu d’utilité publique (www.sante-radiofrequences.org) se consacre à l’étude des effets de ces
ondes, et souhaitons que, comme le stipule la mission qu’elle s’est fixée, elle informe objectivement les citoyens des risques potentiels que ceux-ci encourent.


Petit rappel de physique


Les ondes électromagnétiques sont produites par les variations d’un champ électrique et d’un champ magnétique. Comme toutes les ondes, elles se caractérisent par une fréquence qui correspond à
un nombre de cycles par seconde et s’exprime en Hertz (Hz). Les ondes utilisées dans la quasi-totalité des systèmes de communication et de diffusion (télévision, radio, radar, satellite,
téléphonie mobile, Wi-Fi, Dect, etc.) appartiennent à la gamme dite des « radiofréquences ». L’intensité du champ magnétique produit par une onde en un endroit donné (à une certaine distance
d’une source, donc) s’exprime en volts par mètre (V/m). 


Téléphones d’intérieur sans fil. > 100 V/m à 1 cm


En communication, les combinés Dect émettent des champs aussi puissants que ceux des mobiles GSM, et selon les rapports de l’OMS, les bases Dect émettent en permanence un champ puissant (10 V/m
à 20 cm), même quand il n’y a pas de communication !


Interphones pour bébés. > 8,5 V/m à 20 cm


Appareils destinés à écouter, à distance, les bruits des jeunes enfants pendant leur sommeil, les résultats obtenus par l’OMS indiquent que ces interphones émettent 8,5 V/m à 20 cm ! Une mesure
inquiétante quand on sait que de nombreux tissus humains sont particulièrement perméables chez les enfants…


Claviers et souris sans fil. > 30 V/m à 1 cm


Selon l’OMS ces périphériques sans fil produisent des champs importants (26 V/m à 1 cm pour un clavier, et 30 V/m à 1 cm pour une souris), ce qui semble d’autant plus inquiétant qu’on les
utilise pendant de longues périodes, et de façon très rapprochée. L’OMS précise toutefois que le D.A.S* de ces périphériques est extrêmement faible (inférieur à 0,005 W/kg). Rien à voir, donc
avec les téléphones mobiles ! (*- Débit d’Absorption Spécifique, ne doit pas dépasser 0,08 W/kg sur l’ensemble du corps et 2 W/kg pour la tête et le tronc)


Mobiles GSM. > 100 V/m à 1 cm


Pendant une communication, un téléphone GSM produit un champ puissant, atteignant 100 V/m à 1cm (collé à l’oreille). Une valeur d’autant plus élevée que le D.A.S, qui indique la quantité
d’énergie radio fréquence absorbée par le corps humain de certains modèles frôle le maximum fixé par la loi (2 W/kg au niveau du tronc et de la tête.)…


Périphériques Bluetooth. > 0,1 V/m à 1 m


Comme les modules Wi-Fi, les appareils Bluetooth gênèrent des champs électromagnétiques très faible, avec seulement 0,5 V/m à 50cm


Routeur Wi-Fi. > 1,2 V/m à 1 m


Du fait de leur faible puissance d’émission, les routeurs Wi-Fi gênèrent des champs de faible intensité. Un portable Wi-Fi lorsqu’il émet au maximum de son débit, peut atteindre tout de même 6
V/m à 50 cm. Seulement nous sommes entourés d’émetteurs Wi-Fi, et tous s’additionnent. Attention, ne pas s’intercaler entre l’émetteur et le récepteur Wi-Fi, rien n’est anodin, penser à le
désactiver si non utilisation.


 








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Source : associationbarrage





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lasorciererouge 23/10/2012







lasorciererouge 13/12/2012


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