Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


La Clé du Présent

Publié par Dav sur 1 Juin 2011, 06:17am

Catégories : #Partage

 

Ce que nous ont transmis les anciens de différentes cultures est une vision commune de l’être humain et de son histoire qui diverge considérablement de ce que pense le monde moderne occidental. Il est étrange de constater à quel point un peu plus d’un siècle d’industrialisation basé sur les poussées technologiques a pu refaçonner une image de la vie qui voudrait jeter définitivement aux orties ce qu’avaient reconnu et enseigné les hommes sur plusieurs millénaires d’étude.

Une telle arrogance n’a pu s’imposer qu’avec la farouche volonté d’un petit nombre d’imposer l’ignorance au plus grand nombre. La religion dominante du siècle passé en Occident a été la science. Au lieu de porter ses brillantes découvertes à la lumière des connaissances qui l’ont précédée, elle a souvent préféré la stature hautaine du mépris et de la vanité. Que de talents perdus au nom de l’ego ! Que de bénéfices dont l’humanité a été privés ! Mais les temps changent. Et comme le disait Malraux * : « je n’exclus pas la possibilité d’un évènement spirituel à l’échelle planétaire ».

Pour revenir aux fondamentaux de notre existence, il importe de comprendre que tout dans l’Univers est Energie et Vibration.  Il faut une énergie pour émettre une vibration et toute vibration émet une ou diverses énergies. Nous mêmes, individuellement, sommes composés d’une matière carbonée dont chaque cellule vibre à sa fréquence, ainsi que d’une somme d’énergies diverses que nous rassemblons en ce que nous définissons comme notre être. La somme des fréquences variables émises par nos cellules égale à un moment T une fréquence vibratoire unique, qui est celle que nous émettons. Cette fréquence fluctue en fonction des états physique et psychique de l’individu.

Une cellule malade voit sa fréquence vibratoire baisser, ce qui va l’affaiblir encore. Un être humain sujet à des états d’angoisse, de stress ou de dépression voit également sa fréquence vibratoire baisser, ce qui contribuera à abaisser son énergie et son système immunitaire. A l’inverse, une cellule en pleine santé vibre haut en fréquence, ainsi qu’un être humain plein de joie de vivre et serein. Celui-là n’est pour ainsi dire jamais malade et bénéficie d’un potentiel vital qui l’entraînera toujours plus loin dans une spirale évolutive ascendante.

 

 

Les énergies qui composent notre corps, ou plutôt nos corps puisque nous avons aussi des corps subtils, sont en mouvement et en échanges perpétuels. Et tout comme nous sommes énergie, nous baignons dans un océan d’énergies provenant d’une multitudes de sources dans le cosmos. Les frontières entre elles et nous sont variables et non finies. Où commençons nous et où finissons nous ? En réalité, les interactions sont incessantes en nous, autour de nous, entre nous et ce que notre mental ressent à tort comme « l’extérieur ».

Toutes les sources et rivières conduisent aux fleuves et aux océans, où les eaux mêlées sont indifférenciées. Puis l’évaporation et les pluies ramènent les particules à la Terre où des sources se formeront à nouveau. La vie est une vaste respiration où chaque être fait partie du Tout dans des courants ascendant et descendant dont les cycles ne finissent pas, mais où l’expérience change et se parfait à chaque fois.

Le problème qui est le nôtre depuis un peu trop longtemps – et qui a causé l’état du monde où nous en sommes arrivés au début du 21°siècle de l’ère chrétienne – c’est que nous vivons en-dehors de la conscience de ce que nous sommes et de l’existence de nos échanges énergétiques permanents. C’est un peu comme si l’on passait notre temps à jeter des pierres en tous sens sans imaginer que nous le faisons ni donc que quelqu’un puisse les recevoir. Hors, la base de la compréhension de notre responsabilité est déjà de bien comprendre que toutes les pensées, les paroles et les actes que nous générons sont sources d’énergies que nous projetons bien au-delà de ce que nous percevons par nos sens et avec une amplitude que nous n’imaginons pas.

Notre responsabilité à chacun commence là. L’admettre c’est déjà commencer à changer la réalité qui est la nôtre, d’autant que ces pierres que nous jetons, nous nous les jetons aussi à nous-même. Et lorsque nous prêtons à nouveau attention à la maîtrise de nos énergies, nous nous plaçons dans un courant qui élève sans effort notre propre fréquence vibratoire. Une énergie maîtrisée en conscience confère une vibration plus élevée et amène à une réalité plus subtile.

Une petite expérience de physique illustre parfaitement ce rapport qu’il y a entre la fréquence vibratoire émise et la réalité ainsi créée. L’une des variantes de l’expérience dite de Chladni, consiste à saupoudrer d’une fine poudre une plaque métallique que l’on fait vibrer à des fréquences de plus en plus élevées (tout en restant largement dans le spectre audible). On constate qu’une fréquence vibratoire relativement basse de quelques centaines de Hertz dessine avec la poudre une forme géométrique simple et parfaite. Et qu’au fur et à mesure que la fréquence vibratoire augmente, on observe des figures géométriques de plus en plus complexes et subtiles. Autrement dit, la réalité observée change avec la fréquence vibratoire et plus cette fréquence augmente, plus la réalité observée au sein de cette fréquence apparaît élaborée et subtile. Ca ne vous rappelle rien ? Voilà comment on change de dimension.

Cette histoire de vibration n’est donc vraiment pas anodine. Elle est la clé de la manière dont nous allons tous vivre les changements à l’œuvre aujourd’hui.

Il existe un facteur tout puissant qui peut agir sur la qualité de notre vibration, c’est l’intention que nous émettons. La fréquence vibratoire d’un corps ne naît pas de nulle part. Notre psychisme, notre réceptivité, notre état émotionnel, sont l’énergie qui l’alimente. Elle est donc toujours la conséquence de ce que nous sommes, en conscience ou non. Et dieu merci nous pouvons toujours changer. Par exemple, notre état d’esprit est en mesure de vaincre la maladie, c’est quelque chose que tout médecin sait sans pouvoir l’expliquer par ce qu’il a apprit à l’école. Quelle que soit la dysharmonie dont est née la maladie, nous avons le pouvoir de la transformer si nous changeons l’état d’esprit qui nous y a mené tout droit. Ce qui passe souvent par la guérison de vieilles blessures émotionnelles (voir La guérison).

Mais intéressons-nous au fait que nous avons tout pouvoir de changer le cours de choses, que rien n’est immuable, que tout est plus facile à changer et à créer aujourd’hui que cela ne l’a jamais été et que nous avons donc tout ce qu’il faut pour vivre au mieux ce nouvel âge du monde. Ce que nous choisissons ou pas de changer en ce qui ne va pas en nous, détermine notre état vibratoire. Et même si tout semble aller mal, l’intention sincère et soutenue de guérir ce qui ne va pas, non pas en rejetant la faute sur l’extérieur mais en reconnaissant quelle est notre vraie responsabilité, suffit à enclencher un processus d’élévation vibratoire quasiment exponentiel.

Les premiers mètres sont les plus pénibles et les derniers les plus longs, mais le processus est à présent rapide. Car les temps accélérés dont nous parlaient les Mayas, et que nous vivons aujourd’hui, font que toute expérience est tellement amplifiée et accélérée que nos pensées si elles sont justes se manifestent presque instantanément. Et cela ira encore en s’accélérant et c’est, et ce sera observable pour l’individu comme pour le collectif.

Si nous pouvions nous voir avec les yeux d’un être de lumière, nous percevrions de nous un son, une couleur et un parfum, qui sont notre signature énergétique conjointe, celle qui ne ment jamais et qui ne dissimule rien. Tout comme le corps émet la sienne, le collectif humain émet une vibration dont la fréquence est la somme des fréquences vibratoires de chaque être humain. Hors, depuis une cinquantaine d’années, le collectif humain a modifié la fréquence émise. Ce qui est perçu de lui montre qu’une part suffisante et croissante d’être humains revêt à présent une signature énergétique dont la qualité indique l’intention nette de changer le paradigme jusque-là en vigueur.

Dans l’échange d’énergies émises, cela a été perçu dans le cosmos comme un appel qui a attiré de très nombreux regards vers la Terre. Le libre-arbitre qui a toujours été le nôtre ayant enfin vu naître une intention tournée vers la lumière, cet appel de l’âme a déclenché une aide réellement considérable venue de différents plans de vie. Nous ne sommes donc pas seuls devant l’immense transformation en cours.

Une part en revanche de l’humanité n’a pas l’intention de changer ce en quoi elle se sent plutôt bien au regard de sa conscience. Il n’y a aucun jugement à porter sur cela. Mais c’est ce qui fait que deux mondes se séparent. Les énergies qui président à l’ascension vibratoire de la Terre sont les mêmes qui entrent en résonance avec la signature énergétique émise par cette autre part de l’humanité qui entend bien suivre le flux.

Je rappelle aux sceptiques que la fréquence vibratoire fondamentale de la Terre est mesurable par son champ électromagnétique, qu’on l’appelle la résonance Schumann, et que celle-ci est passé de 7,8 à 12,9 Hz depuis 1987, avec une nette accélération depuis 1997. Les ondes cérébrales de l’être humain sont émises à des fréquences très voisines et les ondes Alpha évoluent justement entre 7 et 13 Hz.

Cette résonance entre la Terre et ceux qui la suivent dans son ascension vibratoire est un véritable tremplin évolutif pour ces derniers. C’est pourquoi tant d’êtres sont incarnés aujourd’hui, presque sept milliards, pour vivre ce moment extraordinaire dans la convergence des grands cycles cosmiques. Même si nombre d’entre les vivants a décidé sur le plan de l’âme de poursuivre ensuite son expérience dans la troisième dimension, tous profiteront grandement de cette épopée pour la suite de leur chemin. Pour ceux qui accompagneront Urantia Gaïa dans son périple jusque dans la quatrième dimension pour un temps extrêmement bref, puis dans la cinquième, ce sera l’avènement d’un Âge d’Or annoncé depuis bien longtemps dans toutes les civilisations. Nous y sommes presque.

Fraternellement,

* Interview d’André Malraux par Pierre Desgraupes pour Le Point, le 10 novembre 1975.

Le Passeur – 1er Juin 2011 – http://www.urantia-gaia.info

Dav   "2012 un nouveau paradigme"

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lasorciererouge 23/06/2012 22:03


Le secret des bols chantants tibétains expliqué par la science


10 janvier 2012 |Publié par: Néo
Trouvetout


Les bols chantants tibétains sont bien connus de tous ceux qui s’intéressent à la culture tibétaine et au bouddhisme. Remplis d’eau ils permettent de produire un curieux phénomène
hydroacoustique, déjà décrit par Michael Faraday. Le comportement de l’eau dans ces bols vient d’être étudié à l’aide d’une caméra ultrarapide.


La physique des ondes, fascinante, est riche d’une grande variété de phénomènes. On peut même dire qu’elle est au cœur de presque toute la physique, et cela au moins pour deux raisons. La
première est que le concept de champ, qu’il soit classique ou quantique, domine quasiment toute la physique. La seconde est que la dynamique de ces champs dans l’espace et le temps se fait
justement à l’aide de propagations d’ondes.


C’est sans doute celles à la surface ou à l’intérieur des liquides qui permet d’illustrer toute la complexité des phénomènes ondulatoires, de sorte qu’il est possible de comprendre bien des
branches de la physique en s’aidant de modèles issus de l’hydrodynamique. On sait par exemple que John Wheeler a fait grand usage des analogies entre le comportement dynamique de l’espace-temps
et celui de l’eau.


Le concept de champ est largement issu initialement des travaux de Michael Faraday en électricité et surtout en magnétisme. Or, il se trouve qu’en 1831, le grand physicien s’était penché sur le
comportement d’un liquide dans un récipient dont les parois étaient soumises à des excitations vibratoires. Au-delà d’une certaine fréquence, la surface plane du liquide cesse de l’être et exhibe
diverses structures pouvant être périodiques. Il s’agit d’un phénomène non linéaire, comme dans le cas des fameuses vagues scélérates. On parle alors d’ondes de Faraday à la surface de ce liquide
et plus généralement d’instabilité de Faraday.


Dans le cas des fameux bols chantant tibétains, on peut même voir l’apparition de ce qui semble être un état d’ébullition de l’eau.


 



En tournant lentement une mailloche sur le bord extérieur d’un bol tibétain rempli d’eau, on génère des vibrations dans le bol qui se met à émettre des sons harmonieux. Passé une certaine
fréquence, la surface de l’eau s’agite et se brise en gouttes. © Denis Terwagne, John W. M. Bush/YouTube


Mais qu’est-ce qu’un bol tibétain ?


 


 


Il s’agit généralement d’un bol formé d’un alliage de bronze contenant au total sept métaux comme l’argent, l’étain, le mercure, l’or, le cuivre, le fer et le plomb. Chacun de ces métaux
symboliserait des planètes du Système solaire à moins qu’il ne s’agisse des sept centres d’énergie que les traditions indiennes et bouddhiques situent à divers endroits dans le corps humain, les
chakras. Ces bols ont donc une fonction ésotérique dans ces civilisations et sont associés à diverses pratiques chamaniques ou de méditation, essentiellement dans les régions himalayennes (Tibet,
Népal, Bhoutan, Ladakh…) et le nord de l’Inde.


Toujours est-il qu’en tournant lentement une mailloche (bâton en bois, parfois recouvert de cuir ou de caoutchouc) sur le bord extérieur ou intérieur du bol rempli d’eau à diverses hauteurs, on
génère des vibrations dans le bol qui se met à émettre des sons harmonieux. Passé une certaine fréquence, la surface de l’eau s’agite et se brise même en gouttes qui semblent danser et léviter
au-dessus du liquide. Il s’agit d’un excellent exemple d’instabilité de Faraday.



La fréquence d’excitation de l’eau est ici f = 188 Hz et la lettre gamma est une
mesure de l’intensité de la vibration sonore faisant vibrer les parois du bol tibétain. La vidéo montre ici le phénomène au ralenti. © Denis Terwagne, John W. M. Bush/YouTube


 


Des chercheurs de l’Université de Liège et du mythique Massachusetts Institute of Technology, là où enseigne Walter H.G. Lewin, ont décidé d’en apprendre un peu plus sur la formation de ces
gouttes par instabilité Faraday. Pour cela ils ont filmé le comportement de l’eau dans un bol tibétain à l’aide d’une caméra ultrarapide. De cette manière, des observations qualitatives et des
mesures quantitatives ont pu être faites. Il s’agissait de trouver des lois mathématiques concernant la formation, l’éjection et l’accélération des gouttes lors de leur danse au-dessus de la
surface de l’eau.


 



La fréquence d’excitation sonore est ici de f = 143 Hz. On voit alors des gouttes d’eau se former. La vidéo montre ici le phénomène au ralenti. © Denis Terwagne, John W. M. Bush/YouTube


Les chercheurs considèrent qu’ils ont acquis de cette façon une bonne compréhension de ce phénomène et ont même publié un article (donné en lien ci-dessous) sur ce sujet. Ils veulent maintenant
étudier les changements qui se produiraient en modifiant la composition du liquide et celle du bol.


 


 


http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/en-video-la-physique-de-leau-dansante-des-bols-tibetains_31206/#xtatc=INT-241

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