La planète des singes : quand la réalité rattrape la fiction!

Publié le 13 Mai 2012

 

Vous connaissez La planète des singes ? Avant d’être un film, c’était un livre de Pierre Boulle, un auteur français. Et si ce livre n’était pas de la science-fiction ? Et si ce livre était en réalité un livre d’histoire qui nous vient du futur ? Car en Suède, dans un zoo, un singe a élaboré des stratégies complexes pour attaquer les humains.

 

Il s’appelle Santino. Ce chimpanzé mâle qui se trouve dans le zoo de Furuvik en Suède n’aime pas les humains. Il était connu du public et des soigneurs car il lançait des pierres sur les visiteurs. Seulement, un jour, il a affiné sa technique pour attaquer les visiteurs par surprise.

 

Lorsqu’il est seul, Santino prépare un piège. Il va chercher dans son enclos un tas de paille qu’il dispose à proximité de la zone où se tient le public. Sous la paille, il dissimule des pierres. Il en place également juste derrière et dans des coins à l’abri des regards du public.

 

Lorsque les visiteurs approchent, Santino est sage. Il attend gentiment que ses victimes soient assez proches de lui pour, d’un coup, saisir des pierres, et les lancer sur le public affolé.

 

Selon Mathias Osvath, le chercheur qui a passé de longues semaines à étudier Santino, c’est la première fois qu’un singe montre une capacité à anticiper le futur. De plus, le singe a élaboré cette stratégie tout seul. Il n’a pas reproduit un schéma qu’il aurait vu auparavant. Le pire ? Selon Osvath, Santino jetterait des pierres sur les humains « pour s’amuser. »

 

 [Sciences-magazine]

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Des chercheurs marseillais apprennent l'orthographe à des singes

Source: belga.be

Faut-il savoir parler pour apprendre à lire? Non, d'après une expérience menée par des chercheurs marseillais qui ont appris à des babouins à repérer des mots écrits.

 

 

"Dan", le meilleur élève des six singes ayant participé à l'exercice, âgé de trois ans au moment du test, a appris à distinguer 308 mots correctement écrits parmi 8.000 qu'on leur a présentés pendant un mois et demi au sein d'une station de primatologie du CNRS installée près d'Aix-en-Provence.

 

Dans cet enclos de 700 m2, ces babouins de Guinée (Papio papio) avaient un accès, libre et permanent, à de petits bungalows ouverts par une trappe, derrière laquelle ils trouvaient un écran tactile faisant apparaître, dans une succession très rapide, des mots anglais de quatre lettres.

 

Les primates devaient appuyer sur une forme ovale si le mot était correctement orthographié, sur une croix dans le cas contraire, et recevaient une récompense après chaque bonne réponse.

De 43.000 à plus de 56.000 essais ont été menés pour chaque singe. Lors d'une première phase d'entraînement, les bons mots étaient présentés plus fréquemment que les mauvais.

"En quelques jours, les babouins sont parvenus à distinguer des orthographes pourtant très similaires", soulignent Jonathan Grainger et Joël Fagot, deux des chercheurs du laboratoire de psychologie cognitive à Marseille (CNRS et université d'Aix-Marseille) qui ont participé à ce travail, dont les résultats sont publiés jeudi par la revue américaine Science.

 

Surtout, après avoir mémorisé l'orthographe de plusieurs dizaines d'entre eux, les singes se sont mis à faire la différence entre les bons et les mauvais mots dès leurs premières présentations.

 

"publi 3-4Vers un nouveau paradigme"

2012 et aprés

Rédigé par Dav

Publié dans #Sciences

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nadine 13/05/2012


Ben à la place de Santino , derrière des barreaux, peut-être que je ferais la même chose !! les singes non plus ne veulent pas vivre en prison!


 

Un Terrien exilé 13/05/2012


Quand les hommes, conscients seulement de leur "enveloppe d'argile", comprendront l'Être qui a créé leurs Esprits, ils entendront même le Souffle de l'arbre en témoigner.

Bientôt l'âge magnifique où la Raison engendreront des Miracles à l'aide de peut être Celui qu'Il nous a promis, inch'Allah.

lasorciererouge 07/07/2012


Planète des singes : la révolte a commencé ?


  Publié par: Néo
Trouvetout


Vous connaissez La planète des singes ? Avant d’être un film, c’était un livre de Pierre Boulle, un auteur français. Et si
ce livre n’était pas de la science-fiction ? Et si ce livre était en réalité un livre d’histoire qui nous vient du futur ?


Un chercheur attaqué par deux chimpanzé en Afrique du Sud
A Johanesbourg, deux mâles chimpanzés ont agressé et grièvement blessé un chercheur dans un parc sud-africain la semaine dernière.
Andrew Oberle, un chercheur américain de 26 ans, avait entrepris d’escalader le grillage entourant l’enclos des animaux, dans le sanctuaire de « Chimp Eden », dans l’est de l’Afrique du sud, où
sont recueillis des grands singes victimes de mauvais traitement.
Les deux chimpanzés ont empoigné le jeune homme, l’ont traîné sous une clôture électrifiée et sauvagement agressé, l’amputant d’une oreille, de plusieurs doigts et orteils, et occasionnant de
multiples fractures.
Le responsable del’enquête, Dries Pienaar, a estimé que les deux animaux avaient dû se sentir menacés. Selon lui, ils ont réagi comme des animaux sauvages défendant leur territoire.
Pour cette raison, les autorités locales et les responsables du parc ont décidé de laisser la vie sauve aux deux agresseurs.
Ils étaient dans un tel état d’excitation, a précisé M. Pienaar, qu’ils ont failli briser le pare-brise du véhicule avec lequel les responsables du parc ont tenté de les éloigner de leur
victime.
« Je connais bien les chimpanzés, je n’aurais jamais pensé qu’ils étaient capable de faire ça », a-t-il témoigné, stupéfait de la violence de l’attaque. La victime, un chercheur en anthropologie
et primatologie, attaché à l’université de San Antonio, au Texas, a été retrouvée les vêtements arrachés, amputé de plusieurs doigts et orteils, d’une oreille et d’un testicule, avec des plaies
et fractures multiples.
Son état était toujours stationnaire mardi, sous anesthésie après avoir subi une intervention chirurgicale de six heures.
Le jeune homme travaillait à Chimp Eden où il étudiait les chimpanzés dans le cadre de ses études.
Sa mère, arrivée en Afrique du Sud, avait déclaré lundi au quotidien de langue afrikaans Beeld que son fils était conscient du danger: « Il aime ces animaux depuis qu’il est petit, et j’espère
qu’il les aimera encore après cela », avait-elle dit.
L’un des singes, qui s’est calmé après l’incident, est resté dans le parc. L’autre, blessé par balles lors de la tentative d’intervention des secours, a été transporté au zoo de Johannesburg pour
y être soigné.


Au Ghana, un étrange singe nocturne sème la peur parmi les refugiés ivoiriens – (27 Juin)


La visite de ce singe a été confirmée à nos confrères de l’Agence Ghanéenne de Presse (GNA) par Kouadio Etien Hyacinthe, le vice-président des réfugiés de ce camp qui a révélé que durant les deux
derniers mois l’animal a attaqué et blessé six refugiés dont une femme enceinte avec des blessures graves.


A en croire la description de ce singe par Etien Hyacinthe, c’est un animal de grande taille et qui visite le camp de Fetentaa seulement la nuit afin d’opérer ses basses besognes. Ce mystérieux
singe à la manie d’attaquer et de blesser ses victimes seulement qu’à la jambe gauche. Toujours selon le vice-président de ce camp des refugiés éprouvés, même soignés à l’hôpital, les blessés
continuent de souffrir de leurs plaies qui ne cicatrisent pas encore.


En Suède, dans un zoo, un singe a élaboré des stratégies complexes pour attaquer les humains.


Il s’appelle Santino. Ce chimpanzé mâle qui se trouve dans le zoo de Furuvik en Suède n’aime pas les humains. Il était connu du public et des soigneurs car il lançait des pierres sur les
visiteurs. Seulement, un jour, il a affiné sa technique pour attaquer les visiteurs par surprise.
Lorsqu’il est seul, Santino prépare un piège. Il va chercher dans son enclos un tas de paille qu’il dispose à proximité de la zone où se tient le public. Sous la paille, il dissimule des pierres.
Il en place également juste derrière et dans des coins à l’abri des regards du public.
Lorsque les visiteurs a


Cet état ressemble beaucoup à ce qu’on appelle la « théorie de l’esprit ». Il s’agit de la capacité d’attribuer un état mental aux autres ou à soi-même, et de comprendre que les autres ont des
pensées et des désirs différents des nôtres. L’empathie, la déception et d’autres qualités qui ne sont réservés qu’aux humains peuvent être liés avec ce processus. Pour le chercheur, qu’un grand
singe veuille attaquer les humains n’est pas surprenant. Les grands singes veulent montrer qui est le mâle dominant. Dans les zoos, c’est très courant de voir des singes lancer des pierres sur
les visiteurs. C’est pour eux le seul moyen de faire bouger les humains. Ils peuvent aussi jeter des bâtons ou leurs excréments. Mais Santino n’avait pas accès à des bâtons suffisamment grands,
et il déteste plonger sa main dans les matières visqueuses, excréments inclus. Après avoir observer Santino pendant des semaines, le chercheur le soupçonne même de jeter des pierres sur les
humains « pour s’amuser. »pprochent, Santino est sage. Il attend gentiment que ses victimes soient assez proches de lui pour, d’un coup, saisir des pierres, et les lancer sur le public
affolé.
Selon Mathias Osvath, le chercheur qui a passé de longues semaines à étudier Santino, c’est la première fois qu’un singe montre une capacité à anticiper le futur. De plus, le singe a élaboré
cette stratégie tout seul. Il n’a pas reproduit un schéma qu’il aurait vu auparavant. Le pire ? Selon Osvath, Santino jetterait des pierres sur les humains « pour s’amuser. »


Pour Osvath (le chercheur), son observation soulève une question qui turlupine les scientifiques depuis des années : « Comment la matière (ici, le cerveau) semble être influencée par quelque
chose qui n’existe pas (le futur) ? »


http://www.sciences-mag.fr/2012/05/planete-singes-attaque-humains-debut-suede-zoo/
http://www.portalangop.co.ao/motix/fr_fr/noticias/africa/2012/6/27/Les-chimpanzes-qui-ont-agresse-chercheur-auront-vie-sauve,6aadab15-b76f-4915-bffc-2563b3580634.html
http://koaci.com/articles-75891

lasorciererouge 21/07/2012


Rwanda : des gorilles détruisent le piège qui a tué l'un des leurs


 


Pour la première fois, des gorilles rwandais ont été observés en train de détruire les pièges de braconniers. Quelques jours auparavant, un de ces pièges avait tué l'un des
leurs.


Les gorilles sont non seulement intelligents mais aussi solidaires entre eux. C'est ce que prouve l'observation
effectuée mardi dernier par le Dian Fossey Gorilla Fund. Quelques jours après la mort d'un jeune gorille dans un piège de braconnage, deux gorilles des montagnes, âgés d'à peine quatre ans, ont été aperçus travaillant de concert pour détruire les pièges des braconniers.
Les deux jeunes courageux, prénommés Dukore et Rwema, ont anéanti le piège dans leur propre forêt d'habitation.


"Aujourd'hui, notre équipe présente sur le terrain a observé plusieurs jeunes
gorilles du groupe Kuryama détruisant des pièges !", raconte Veronica Vecellio, la coordinatrice du programme pour les gorilles du Dian Fossey Gorilla Fund au Karisoke Research Center, qui
était elle-même dans la réserve lorsque l'évènement a eu lieu. "John Ndayambaje, notre coordinateur des données de terrain, a raconté qu'il a vu un piège
très proche du groupe; comme les gorilles se déplaçaient en direction du piège, il a décidé de le désactiver", rapporte t-elle.


Mais "Vuba, un gorille au dos argenté, lui a grogné dessus (un signe
d'avertissement) et au même moment, les jeunes Dukore et Rwema, ainsi que Tetero au dos noir, ont couru vers le piège et ont détruit ensemble la branche utilisée pour tenir la corde. Ils ont vu
un autre piège à proximité et, aussi rapidement que précédemment, ils ont détruit la seconde branche et tiré la corde sur le sol", poursuit-elle encore.


Une observation inédite


Or, Vecellio a déclaré que ce comportement n'avait encore jamais été observé : "C'est la toute première fois que nous avons vu des jeunes faire cela". "Je ne connais aucun autre rapport dans le monde
faisant état de jeunes détruisant des pièges. Nous avons la base de données la plus large et sommes les plus grands observateurs de gorilles sauvages...donc je serais vraiment surprise si
quelqu'un d'autre avait vu cela. Aujourd'hui, nous pouvons fièrement conclure que les gorilles font aussi leur travail !", s'est elle enthousiasmé pour le National Geographic.


L'équipe du parc était encore sous le choc de la mort d'un jeune gorille nommé Ngwino, attrapé dans un piège la
semaine dernière. Le jeune animal a été retrouvé trop tard par des travailleurs du Karisoke Research Center et est mort de blessures liées à sa tentative de capture. Une de ses épaules s'est
disloquée lorsqu'il a tenté de s'échapper du piège et une gangrène s'est installée après que les cordes ont coupé sa jambe très profondément.


Les chasseurs de viande de la brousse posent des milliers de pièges à base de cordes et de branches dans le
Volcanoes National Park rwandais, où vivent les gorilles des montagnes. Les braconniers construisent les pièges en liant le noeud d'une corde à une branche ou une tige de bambou. Ils tirent
ensuite la branche vers le bas, pour la faire plier. Puis, ils se servent d'un bâton plié ou d'un rocher pour accrocher le noeud au sol, maintenant la branche tendue et camouflant le tout sous
une légère couche de végétation.


Quand un animal fait bouger le bâton ou le rocher, la branche saute vers le haut, refermant le noeud autour de la
proie. Si la créature est assez légère, elle est en fait hissée dans les airs. Pour venir à bout de ce piège, nos deux jeunes gorilles ont ainsi agi en collaboration. Rwema a sauté sur la branche
pliée et l'a cassée, pendant que Dukore a libéré le noeud.


Des gorilles "très ingénieux"


En vérité, les pièges sont destinés aux antilopes et autres espèces mais ils capturent parfois accidentellement des
singes. Les adultes sont alors assez forts pour se dégager mais les jeunes restent souvent prisonniers. D'après Vecellio, les chasseurs ne semblent pas être intéressés par les gorilles. Pourtant,
même les petits singes pourraient facilement être vendus mais les braconniers les laissent mourir. Tous les jours, des traqueurs du Karisoke Research Center passent la forêt au peigne fin afin de
démanteler les pièges pour protéger les gorilles des montagnes menacés. Le International Fund for Nature (IUCN) dit faire face à "un très haut risque d'extinction des gorilles
sauvages".