Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


La vaccination rend malade!

Publié par Dav sur 3 Octobre 2012, 06:05am

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856 zmfLes enfants vaccinés développent jusqu'à cinq fois plus de maladies que les enfants non vaccinés

 

 

Les soupçons de ceux qui hésitent à faire vacciner leurs enfants sont confirmés. Une grande étude récente corrobore une autre analyse de sondages indépendante qui compare les enfants non vaccinés aux enfants vaccinés.

 

Elle montre que tous les enfants vaccinés attrapent deux à cinq fois plus de maladies infantiles, dérangements et allergies, que les enfants non vaccinés.

 

À l'origine, la dernière étude toujours en cours comparait les enfants non vaccinés par rapport à une enquête nationale de santé en Allemagne, effectuée par KiGGS, qui impliquait plus de 17.000 jeunes jusqu'à 19 ans. Cette analyse de sondages actuellement en cours a été initiée par un homéopathe classique, Andreas Bachmair.

 

Le lien zunien sur l'étude de Bachmair peut toutefois être trouvé sur le site VaccineInjury.info, qui l'a rajouté pour les parents d'enfants vaccinés qui participent au sondage. Cette étude en cours regroupe jusqu'à présent bien plus de 11.000 sondés, en majorité de Zunie. Les autres sondages concernaient des groupes de familles plus petits.

 

Quoi qu'il en soit, les résultats étaient similaires. Bien sûr, aucune de ces études n'a été répercutée par les grands médias. Elles n'ont été financées ni par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), ni par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), ni par un quelconque organisme de santé national ou international, ni par un groupe de profession médicale.

Ces organismes n'osent pas comparer objectivement la santé des enfants non vaccinés à celle des enfants vaccinés, et risquer ainsi de perturber leur manie de la vaccination. Toutes leurs études se focalisent principalement sur les maladies infantiles qui surviennent lorsque les enfants mûrissent.

 

Les dramatiques dommages vaccinaux débilitants ou mortels ne sont pas l'objet de leurs études, puisque, en Zunie, pas plus de cinq pour cent, ou moins, sont réellement signalés au VAERS (réseau d'enregistrement des effets secondaires des vaccins), pour diverses raisons diverses incluant:

 

· C'est un système complexe qui prend du temps sur la pratique médicale.

· La plupart des parents n'en connaissent pas l'existence.

 

· Seuls les effets indésirables survenant immédiatement après la vaccination sont pris en compte.

· L'accès au VAERS étant facultatif, la plupart des médecins ne veulent pas paraître eux-mêmes coupables de dommages vaccinaux et veulent maintenir le dénie du danger des vaccins.

 

Il en résulte que même les réactions indésirables les plus terribles sont très peu reconnues, tandis que les problèmes de santé permanents dus aux vaccins ne sont même pas considérés comme pertinents.

Résumé de divers sondages

 

Lors de sondages indépendants, les questions sur les maladies infantiles habituellement posées aux personnes interrogées ont concerné l'asthme, les angines à répétition, la bronchite chronique, la sinusite, les allergies, l'eczéma, l'infection de l'oreille, le diabète, les troubles du sommeil, l'énurésie, la dyslexie, les migraines, l'hyperactivité, le trouble de déficit de l'attention, l'épilepsie, la dépression, et le retard du développement de la capacité à parler ou à marcher.

 

En 1992, Immunization Awareness Society, un groupe de Nouvelle-Zélande, étudia 245 familles avec au total 495 enfants. 226 enfants furent vaccinés et 269 ne le furent pas. Quatre-vingt-une familles comptaient à la fois des enfants vaccinés et des non vaccinés.

 

Les différences furent spectaculaires, avec les enfants non vaccinés montrant une bien moindre incidence de maladies infantiles communes que les enfants vaccinés.

 

D'après un autre sondage dans la ville de Christchurch, dans l'île Sud de Nouvelle-Zélande, chez les enfants nés en 1977 ou après, aucun non vacciné n'était asthmatique, alors que près de 25% des vaccinés étaient soignés pour l'asthme dès l'âge de 10 ans.

 

Dans le cadre de l'étude en cours de Bachmair, sur VaccineInjury.info, bon nombre de commentaires de parents opposés à la vaccination mentionnent le danger de la vaccination et l'intérêt du développement naturel de la vraie immunité.

Le Dr Tetyana Obukhanych, une spécialiste en immunologie qui a écrit le livre Vaccine Illusion, s'est retournée contre le dogme de sa formation médicale et son contexte. Elle affirme que la véritable immunité pour toute maladie ne se confère pas avec des vaccins. C'est l'exposition à la maladie, qu'elle soit contractée ou non, qui l'accorde.

 

Le sondage de la population le plus informel actuellement en cours est sans doute celui de Tim O'Shea, docteur en chiropraxie, auteur du livre Vaccination is Not Immunization. Il communique simplement par courriel avec des parents opposés à la vaccination et compare la santé de leurs enfants avec celle d'enfants de familles amies qu'il sait vaccinés. Tout ceci et bien davantage est disponible sur son site.

 

Sources de cet article:

· healthimpactnews.com

· www.vaccineinjury.info/images/stories/ias1992study.pdf

· www.vaccinationcouncil.org

· www.thedoctorwithin.com

 

Traduction Pétrus Lombard

Art de vivre sain

 

publi 3-4Vers un nouveau paradigme

2012 et apres

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LaMoucheDuCoche 09/03/2013 12:40


Je suis d'accord mais j'émets quelques doutes.


Etre alarmiste n'est pas une façon. Ce ne sont pas les vaccins en eux mêmes qui sont dangereux mais la manière dont actuellement ils sont produits et qui génère des
problèmes.


Et comme je le disais sur un article concernant la  vaccination contre la grippe, il faut savoir raison garder.


Les études montrées ici datent des années 1980-90.


Oui, je confirme, -(encore faudrait-il que des labos privés et hors toute pression politico-economique fassent leur boulot correctement et rendent publiques les études qui tendraient à prouver
que dans les nouveaux vaccins il n'y a que des cochonneries. Et là, on règlerai le problème une fois pour toute. A moins qu'il y ait une descente de l'agence sanitaire mais bon, c'est un voeux
pieu et dans le contexte je mettrai en doute les résultats!!), -beaucoup de vaccins actuels sont pires que le mal!!!


 


 


Il faut quand même reconnaître que les vaccins utilisés AVANT, pour combattre des maladies qui pouvaitent être mortelles ou handicapantes, étaient de meilleures "factures" car
produits dans "l'art et la manière" et de manière sérieuse dans la mesure ou pour mettre un vaccin sur le marché, il lui fallait 10 ans et il devait passer bon nombre de tests.


AUJOURD'HUI, et je pense qu'il est important de le préciser avant d'être générateur de peur, que les labos n'ont plus cette notion de temps car pour eux le temps c'est de
l'argent.


La question est de savoir où et comment sont fabriqués les vaccins ACTUELLEMENT!


Voilà ce que l'on trouve sur http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/vaccination/articles/sa_8021_fabrication_vaccin.htm , pour faire simple


"La fabrication d'un vaccin est un véritable marathon, qui passe par toute une série d'étapes étroitement contrôlées pour garantir la sécurité et l'efficacité du produit final. Parfois l'une de
ces étapes est prise en défaut et le vaccin vient à manquer.


Les vaccins font tous appel à un même principe : stimuler les défenses immunitaires contre un agent infectieux en introduisant dans l'organisme cet agent ou une fraction de cet agent (antigène),
rendu inoffensif pour l'homme. A partir de ce principe de nombreux types de vaccins au mode de fabrication variées ont été développés. Ainsi distingue-t-on les vaccins constitués de virus vivants
atténués (oreillons, rougeole, rubéole, polio oral, fièvre jaune, varicelle) ou de bactéries atténuées (BCG), de virus ou de fractions virales inertes (grippe, rage, polio injectable, hépatite A,
encéphalite japonaise) ou de bactéries ou de fractions bactériennes inertes (diphtérie, tétanos, coqueluche, Haemophilus influenzae b, méningocoque, typhoïde, pneumocoque) et les vaccins
recombinants (hépatite B).
Des banques de germes

La fabrication de ces vaccins commence par la constitution d'une banque de germes, obtenue par la mise en culture d'un agent infectieux, avec des règles d'asepsie très rigoureuses et dans des
conditions (température, milieu de culture…) strictement constantes, de manière à obtenir une grande quantité de germes en tout point identiques.

Le choix de la souche cultivée dépend du type de vaccin. Les vaccins vivants peuvent être obtenus à partir d'organismes spontanément inoffensifs. C'est le cas du vaccin contre la variole qui
contient le virus de la vaccine, non pathogène pour l'homme, mais suffisamment proche du virus de la variole pour entraîner une réaction immunitaire efficace. Mais pour la plupart des vaccins
vivants, les souches sont atténuées, soit par un passage par des cultures successives, soit en s'aidant de différentes techniques chimiques permettant de limiter leur pouvoir infectieux. Parmi
les vaccins bactériens couramment utilisés, seul le BCG est réalisé à partir de bactéries vivantes atténuées.


[...]


Des contrôles rigoureux

Les vaccins sont des médicaments particuliers dans la mesure où ils sont fabriqués à partir d'organismes vivants. Ils doivent donc être produits avec des précautions draconiennes, dans des locaux
stériles, avec un personnel spécialement formé, habillé avec une tenue stérile et travaillant dans des conditions d'asepsie, pour éviter de contaminer les cultures ou les préparations, mais aussi
de s'infecter eux-mêmes. Des contrôles ont lieu tout au long de la chaîne de fabrication, pour s'assurer de la qualité des matières premières et des procédés de fabrication, et des tests
d'efficacité, de pureté et de sécurité sont réalisés sur le produit final. Les phases de contrôle prennent finalement beaucoup plus de temps que la fabrication elle-même.

L'autorisation de mise sur le marché du vaccin est délivrée par l'autorité compétente du pays. En France, il s'agit de l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) qui
examine les études d'innocuité et d'efficacité (études de phase 1 et 2), le dossier de fabrication et la conformité des contrôles. La Direction des laboratoires et des contrôles de l'Afssaps
contrôle elle-même tous les lots de vaccins.


[...]


"


 


Hors c'est dans tout ce processus qu'il y a maintentant un problème.


A mon sens, il manque


la technicité (choix de la souche appropriée...on a prèsque à faire à des apprentis sorciers!!)

la production du principe actif dans le processus de fabrication a sans doute été zappée, puisque pour produire des vaccins de QUALITE, il faut disposer de germes bien caractérisés et de
propriété constantes.

il faut faire des cultures, une récolte, une purification et plein d'autres étapes toutes aussi importantes avant la commercialisation.

et pour reprendre cet article sur "doctissimo": "Ils doivent donc être produits avec des précautions draconiennes, dans des locaux stériles, avec un personnel spécialement formé,
habillé avec une tenue stérile et travaillant dans des conditions d'asepsie, pour éviter de contaminer les cultures ou les préparations, mais aussi de s'infecter eux-mêmes."



Tout ça est un processus frocément LONG!!!!


Et les labos pour gagner du fric ne veulent plus y passer du temps parce que leur but n'est pas le soin mais le commerce!!!


Et re-question :" où diable sont fabriqués les vaccins??".


Avec le modèle actuel, je ne serai pas surprise que le principe actif soit préparé ailleurs (diminution de coût puisqu'il faut du personnel hautement qualifié) dans des
conditions non adéquates puis conditionnné ici pour faire genre "je viens de là!".


Oui, une grande majorité des vaccins sont de la merde en piqûre MAIS les vaccins en général dans un processus de fabrication adéquat ont sauvé et sauvent encore des vies.


 


Après on peut atgumenter tant et plus, le mieux étant d'aller voir surplace et on aurait des surprises!!!!!


 


IL FAUT SAVOIR RAISON GARDER 


 


 


 


 

lasorciererouge 08/03/2013 22:00


Des Milliers de Cas de Narcolepsie après le vaccin H1N1- Une étude du BMJ


Le vaccin Pandemrix a condamné des milliers d’enfants à une vie d’ handicapés suite à une narcolepsie, maladie auto-immune entièrement prévisible à cause de l’adjuvant squalène utilisé – mais les avertissements ont été ignorés. Aujourd’hui le British
Medical Journal (BMJ) vient de publier une étude qui prouve que l’adjuvant ASO4 du Pandemrix provoque la narcolepsie.





Photo Gianfranco Reppucci


Par Heidi Stevenson, 6 mars 2013


Le nombre des cas de narcolepsie provoqués par le vaccin Pandemrix de GlaxoSmithKline est beaucoup plus généralisé que l’on a initialement pensé quand les articles
de presse ont évoqué.


quelque 800 cas de vies dévastées en Europe. Le British Medical Journal (BMJ) a révélé que sur un plan mondial les cas devaient se compter par milliers. Il s’est
avéré inexact que ce problème ait été uniquement observé en Scandinavie.


La narcolepsie est un trouble neurologique dévastateur qui plonge la personne dans le sommeil suite à une émotion, n’importe quelle émotion. Les personnes atteintes
peuvent soudainement s’effondrer et tomber dans le sommeil après un simple et bon éclat de rire. Peut-on imaginer pareille vie où le fait de rire devient dangereux ? Ce n’est malheureusement pas
là le seul symptôme de la narcolepsie. Cette maladie peut également provoquer des hallucinations, des paralysies, des difficultés de concentration, de l’agitation, des difficultés à s’endormir
normalement, de terribles cauchemars, de la catalepsie…


Il n’existe aucun remède connu. On administre généralement aux victimes de puissants médicaments pour contrôler les symptômes. Il s’agit notamment d’amphétamines ou
de médicaments apparentés comme l’Adderall. Tous ces médicaments peuvent provoquer de graves effets secondaires comme la tachycardie, de la diarrhée, de la nervosité, de la fatigue, des
vomissements, de l’anxiété, des palpitations, des tremblements et des épisodes maniaques.


L’étude


Les chercheurs ont examiné les dossiers des enfants dont le diagnostic de narcolepsie avait été établi au cours de la période où le vaccin fut administré. Ils se
procurèrent les listes des 23 Centres spécialisés en narcolepsie auprès de la British Sleep Society et de la British Paediatric Neurology Association. Ils ont fixé des normes strictes pour
exclure de l’étude tout enfant dont le diagnostic de narcolepsie n’avait pas été parfaitement et clairement établi.


Des questionnaires furent envoyés aux différents médecins traitants pour s’assurer que ces enfants avaient bien reçu le vaccin Pandemrix et à quelle date. Ces
informations furent comparées aux dates d’apparition des narcolepsies. Ce que ces chercheurs ont trouvé était clair et déterminant. :


Cette étude montre une augmentation significative du risque de narcolepsie chez les enfants ayant, en Angleterre, reçu la souche du vaccin pandémique adjuvantée au
ASO3. Notre étude a donné un quotient de probabilité de 14.4 (4.3 à 48.5) pour l’analyse primaire. Ces chiffres sont compatibles avec le risque relatif de 13 trouvé en Finlande dans une étude
rétrospective (de cohorte).


Leurs résultats indiquent que le Pandemrix a provoqué 14,4 fois plus de cas de narcolepsie que ce à quoi on aurait normalement dû s’attendre!


Une des raisons qui pourrait expliquer que l’augmentation de la narcolepsie n’a pas été notée en Angleterre est le fait que la vaccination Pandemrix chez les enfants
n’avait pas vraiment été généralisée. Alors qu’en Finlande où la tragédie a été rapidement signalée, la couverture vaccinale était carrément généralisée. En Angleterre, la couverture vaccinale
générale était de 27,3% ; de 43,9% dans les groupes à risques (les personnes infectées par le H1N1 étaient considérées à haut risque) et de 26,2% pour les enfants qui n’étaient pas à
risque.


Ce qui est maintenant tout à fait clair c’est que partout dans le monde le Pandemrix a provoqué des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants en l’espace de
quelques années.


Il n’y a aujourd’hui plus moyen de nier la réalité de ces drames provoqués par un vaccin qui a été fourgué par une campagne alarmiste pour une maladie
bénigne.


Les chercheurs ont déclaré encore plus explicitement :


Le risque accru de narcolepsie après une vaccination avec l’adjuvant ASO3 du vaccin pandémique A/H1N1 indique une association causale, conformément aux conclusions
de la Finlande.


Il n’y a donc plus moyen d’échapper à la réalité : l’adjuvant ASO3 du Pandemrix provoque la narcolepsie. La question est maintenant de savoir quelles autres maladies
auto-immunes risquent d’apparaître au cours des prochaines années à la suite de ce vaccin ?


Squalène : l’adjuvant qui détruit des vies


Les chercheurs ont également clarifié le fait que c’était l’adjuvant ASO4 utilisé dans le Pandemrix qui a provoqué la narcolepsie. Nombreuses sont les voix qui ont
voulu mettre en garde contre les risques du fait que l’ingrédient actif du ASO4 est le squalène.


Même si le squalène était interdit, le problème des adjuvants dangereux reste entier. Les chercheurs démontrent que l’aluminium est à l’origine d’une vaste gamme
d’effets indésirables comme le lupus érythémateux, la myofasciite à macrophages, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome des antiphospholipides, ainsi que d’autres troubles gravement
débilitants.


Et puis, il y a la nouvelle génération d’adjuvants transgéniques réalisée avec des bactéries qui fabriquent des particules de type antigène. Ces dernières jouant le
rôle d’antigènes et d’adjuvants, comportent des risques similaires à ceux du squalène. Ce sont tous des lipides. Depuis des décennies, on sait que l’injection d’un lipide est susceptible de
provoquer des maladies auto-immunes. Au cours des premières années d’expérimentation de ces types d’adjuvants, on avait pu déterminer qu’ils étaient trop dangereux pour être utilisés dans les
vaccins. En fait, ces adjuvants sont utilisés dans des expérimentations animales pour provoquer des troubles auto-immuns afin de permettre la mise au point de traitements pour les maladies
humaines qu’ils répliquent.


Comment est-il possible de prétendre que pareils adjuvants sont sans danger ?


Il est un fait, c’est que la tragédie ici évoquée était tout à fait évitable. Les dangers de l’injection de squalène sont connus depuis des dizaines d’années. Aucune
excuse n’existe pour leur utilisation dans les vaccins.

lasorciererouge 23/01/2013 21:52



Vaccin Cervarix : cauchemar
post-vaccinal pour une ado de 14 ans





 



"Cinq jours après la vaccination Cervarix, la vie de Paige, 14 ans, s’est transformée en
véritable cauchemar. Paige était comme d’habitude en train de travailler à son ordinateur. A un moment donné, sa sœur dégringola les escaliers en hurlant que Paige faisait une convulsion. On
appela une ambulance et Paige fut conduite à l’hôpital aux soins intensifs.
Après avoir séjourné un certain temps aux soins intensifs, elle fut transportée dans un autre service où elle est restée 9 mois. Les crises ont continué et la situation ne cessait de se dégrader
au point qu’elle ne voyait plus rien, éprouvait d’énormes difficultés à s’exprimer ; au début elle parvenir tout juste à dire un mot, par après, elle devait terriblement lutter pour pouvoir
formuler ses phrases.

Son état mental n’est pas encore tout à fait normal ; elle éprouve beaucoup de difficultés d’apprentissage. Elle doit littéralement se battre pour pouvoir faire ce qu’une fille de 14 ans ferait
sans aucune difficulté. Avant son vaccin, elle était une des filles les plus brillantes de sa classe à l’école Thomas Telford, une très bonne école. Elle avait beaucoup d’amis et était très
sociable. Aujourd’hui, elle n’a plus d’amis, n’a plus la capacité de véritablement communiquer, elle est comme un petit enfant.

Deux semaines après le vaccin, elle était incapable de vous voir, de vous entendre, incapable d’avaler quoi que ce soit. Elle devait être nourrie artificiellement. Son système immunitaire s’est
retourné contre elle. L’état de Paige a évidemment terrifié ses copines. Pourrait-on dire qu’il est sage d’utiliser ce vaccin pour vacciner des jeunes-filles ? Sûrement pas. Le seul regret que
j’ai est de n’avoir pas approfondi ma recherche avant de la faire vacciner.

J’ai perdu énormément de temps, ce fut une terrible erreur. Ce que Page vit n’est plus une vie ! Les mois qu’elle a dû passer à l’hôpital ont bouleversé toute la vie de famille. Après le vaccin
HPV, on a diagnostiqué chez Paige une encéphalite (anti-NMDA encephalitis), une maladie auto-immune récemment découverte et qui provoque de graves symptômes neurologiques."

Voir l’interview (vidéo) de la maman de Paige qui avait cru pouvoir protéger sa fille du
cancer du col de l’utérus grâce à la vaccination.

Margaret n’exprime qu’un seul regret : « Pourquoi n’ai-je pas approfondi mes recherches ? »


http://www.initiativecitoyenne.be/article-cervarix-temoignage-d-une-maman-sur-le-cauchemar-vecu-par-sa-fille-114611449.html

lasorciererouge 26/12/2012 23:13


Les vaccins sont des bombes à fragmentation








Shiv Chopra est un microbiologiste canadien connu pour avoir fait arrêter l’utilisation de l’hormone
rBGH destinée aux vaches et qui provoquait des mammites avec du pus dans le lait.

Wikipedia (dont les articles sur les vaccins semblent avoir été écrits par l’industrie) affirme que les vaccins figurent parmi les plus grands succès de la médecine moderne. – Le Dr Chopra,
lui, les appelle des « bombes à fragmentation »

Il est dit qu’« Un vaccin est une préparation biologique qui améliore l’immunité par rapport à une maladie déterminée » - Le Dr Chopra affirme qu’il n’en est rien et qu’en fait les vaccins
violent les lois les plus élémentaires de la biologie.

Comme ce fut le cas avec l’hormone rBGH, le Dr Chopra possède l’art de rendre les choses très compréhensibles au moyen de faits indéniables et accessibles à tout le monde. Pour les vaccins il
commence par le début et explique la manière dont fonctionne le système immunitaire pour protéger le corps des maladies.
Il explique qu’il y a une guerre perpétuelle entre l’intégrité physique de la personne et les organismes envahisseurs. La plupart des gens comprendront plus facilement cette guerre en pensant
au rejet d’organes (greffés) provenant d’une autre personne ou d’un animal.
Le même rejet se passe à un niveau microscopique contre les virus et les bactéries étrangères. Mais, le fait que le corps rejette tout ce qui est étranger, peu importe la taille, n’est pas
simplement une bonne chose ou la manière dont le système immunitaire protège le corps, mais celui-ci le fait dans le but suprême de maintenir l’intégrité corporelle.
La définition de « l’intégrité » est cruciale pour comprendre la brillante intelligence du système immunitaire. L’intégrité suppose un état d’être complet, intact, un état non altéré, un état
de perfection…
En termes simples le Dr Chopra explique que le système immunitaire a pour fonction de maintenir son intégrité ou « soi » face au « non soi » des envahisseurs.
C’est précisément cette condition parfaite, cette intégrité, que les vaccinations détruisent.

La fonction du système immunitaire est de décomposer toute matière étrangère qui pénètre dans le corps- que ce soient des protéines, des graisses ou du sucre en les transformant en molécules
simples dans le tube digestif. Les sucres doivent être transformés en glucose, les graisses en acides gras et les protéines en acides aminés. Les deux derniers, le corps les retravaille pour
les reconstruire, mais cette fois en formes propres à la personne même. Ce ne sont désormais plus des protéines ou des graisses étrangères. Tout ce qui est étranger doit être rejeté.

L’intégrité corporelle doit être maintenue ; c’est ainsi que le système immunitaire rejette tous les « envahisseurs », les réduit en morceaux, les éjecte ou les détruit.

C’est dans cette perspective que les éternuements, la toux, la diarrhée et les vomissements jouent leurs rôles en tant que mécanismes protecteurs pour débarrasser le corps des protéines
étrangères ou autres matières. Toute matière étrangère qui pénètre dans le corps est déconstruite dans le système digestif. Il arrive aussi que la fièvre soit stimulée pour affaiblir ou
détruire les éléments étrangers au corps.

Dans ce contexte on peut plus facilement comprendre les quatre étapes au moyen desquelles le Dr Chopra met à nu le caractère fallacieux des bases « scientifiques » des vaccins.

Le Dr Chopra explique que toute personne connaissant les rudiments de la biologie devrait savoir :

Que tous les vaccins, de par leur nature même, sont des antigènes et que chaque antigène par définition ne peut être qu’une protéine étrangère.
Qu’aucune protéine étrangère ne peut être absorbée dans le flux sanguin à moins d’avoir été digérée et transformée dans le système digestif en acides aminés de base ;
Que ce sont ces acides aminés qui, après avoir été absorbés dans le sang, sont transformés pour devenir nos propres protéines. Ce sont ces protéines qui permettent de distinguer le soi du non
soi.
Quetoute interférence, modification ou altération de ces lois de la vie sont susceptibles de provoquer des désastres dans l’immunité, comme par exemple l’autisme, etc.

Pourquoi des désastres ?

On sait que les vaccins introduisent de force des protéines étrangères dans le corps, en contournant tous les mécanismes utilisés par le système immunitaire pour éviter pareille invasion.
(peau, muqueuses digestives, respiratoires, uro-génitales…)
Pensez un peu aux transplantations d’organes. Le système immunitaire veut se débarrasser de tout ce qui est étranger. Il n’arrêtera que quand il arrivera à ses fins. Il s’attaquera lui-même si
nécessaire – tellement est fondamentale la loi d’intégrité du soi vis-à-vis de l’envahisseur.


Essayez d’imaginer que ceci se passe dans votre propre maison. Les maisons ont des portes, des fenêtres, des systèmes d’alarme pour pouvoir précisément arrêter les envahisseurs. En général, on
pense que ces envahisseurs viennent pour voler ; mais essayez maintenant d’imaginer qu’ils envahissent votre maison pour s’y établir, l’occuper et s’en emparer.
Dans ce cas, ne feriez-vous pas l’impossible pour les éjecter et reprendre votre maison, et ce sans discontinuer. Essayez d’imaginer que ces envahisseurs ne soient pas rentrés par les portes,
les fenêtres prévues pour les arrêter, mais qu’ils aient pénétré par la cheminée, le système de ventilation, le système électrique et qu’il soit impossible de les mettre dehors et de s’en
débarrasser. Dans ce cas votre maison serait-elle encore vôtre ? Seriez-vous en sécurité ?

Seriez-vous encore capable de fonctionner normalement ou seriez-vous en état de stress permanent vous efforçant par tous les moyens et sans arrêt de vous débarrasser de ces envahisseurs ?
Enragés, vous ne pourriez vous empêcher de lancer divers objets, peut-être même d’abîmer les murs, les meubles et finalement saccager votre propre maison. Ne risqueriez-vous pas de vous épuiser
physiquement à cette tâche, mais pourriez-vous vous empêcher d’essayer sans relâche ? Serait-ce même encore votre propre maison ? Pourriez-vous finalement encore la distinguer de la leur ?
Votre maison serait peut-être même davantage devenue la leur après vous avoir vaincu ?


Qu’est-ce qui se passe avec le système immunitaire quand les vaccins permettent de passer outre la neutralisation des protéines étrangères avant qu’elles ne puissent pénétrer dans le flux
sanguin et qu’en outre des produits étrangers sont directement injectés dans le sang ? Tout comme vous le feriez, le système immunitaire se doit d’attaquer tout ce qui est injecté dans le corps
et comme il ne peut se d&eac

lasorciererouge 27/11/2012 06:52


http://www.bio-sport.fr/stop-aux-vaccins-sauf-si-vous-voulez-mourrir-videos/

lasorciererouge 21/11/2012 22:44


Des documents anglais déclassifiés révèlent que la vaccination est une imposture!



Message relayé


Vaccinations = Arnaque!?!








Tout à fait remarquable l'"assourdissant silence" des "grand media" relativement à cette
nouvelle de taille!!!!



Pour ceux qui ne le savaient pas {encore}, jugez plutôt:

"Des documents officiels, publiés suite à la loi d'accès à l'information du Royaume-Uni, révèlent seulement
maintenant les secrets gardés entourant l'imposture de la vaccination.


Déposés par un médecin, ces documents officiels montrent que les experts gouvernementaux ont
caché que:





1. Les vaccins ne fonctionnent tout simplement pas.





2. Ils causent les maladies qu'ils sont censés prévenir.





3. Ils constituent un danger, en particulier pour les enfants.





4. L'industrie pharmaceutique, le corps médical et les gouvernements ont sciemment menti à la population.





5. Les études relatives à la "sécurité" des vaccins ont été trafiquées et
financées par les fabricants des vaccins.





6. Le CDC connait la dangerosité des vaccins, mais n'en parle pas.





7. Les vaccins contiennent des métaux lourds, des maladies virales, des mycoplasmes, des matières fécales (!), des fragments d'ADN provenant d'autres espèces, du formaldéhyde, du polysorbate 80 (agent
stérilisant)........





Etc., etc."



 


Bien sûr, la plupart des lecteurs de LADVS savent tout cela déjà depuis longtemps, mais, lorsque ce sont des documents officiels
qui le disent, cela vaut quand même la peine d'être spécialement noté. Cela aidera probablement ceux pour qui cela n'est pas encore une complète évidence à prendre
enfin conscience....


 


Sources:


 


http://www.conscience-du-peuple.blogspot.fr/2012/11/des-documents-officiels-publies-suite.html



Source de l'article original (en anglais): http://childhealthsafety.wordpress.com/2012/03/14/government-experts-cover-up-vaccine-hazards/


 


En français (traduction Google):







lasorciererouge 12/11/2012 12:05



Variole: aveux explosifs à posteriori sur le vaccin


 


Le compte-rendu du forum-débatorganisé
le 6 septembre 2003 à Marseille sur le thème "Faut-il vacciner contre la variole?" et publié dans la Revue de Médecine Tropicale, contient des informations littéralement
explosives...



Ce forum-débat s'est tenu dans l'Amphithéâtre de l'Institut de Médecine Tropicale du
Service de Santé des Armées (IMTSSA) dans le cadre des Xe Actualités du Pharo et de l'Hôpital d'Instruction des Armées Laveran.



Il réunissait plusieurs médecins et experts des armées, des gens de l'INSERM, de l'OMS,
etc...



Ce document, qui fait 6 pages, est assez dense. C'est la raison pour laquelle, nous ferons ici une synthèse des
principaux points à retenir, avec une sorte de résumé de tout cela dans l'encadré final.



Passons outre le raccourci
scientifique habituel qui attribue l'éradication de la variole à la vaccination (ce qui n'est pas réellement le cas) et commençons donc d'emblée par les raisons de ce genre de débat. Selon
ce document, l'enthousiasme d'avoir éradiqué la maladie ne serait plus de mise depuis 1998.



« L’origine de ce revirement est la découverte d’un programme secret de
développement d’armes biologiques mené en ex- URSS. Parmi la vingtaine de virus militarisés, la variole figurait au premier rang avec une souche India sélectionnée pour sa très forte
mortalité (plus de 50% dans les populations qu’elle avait touchées historiquement). Ce programme a été réalisé par l’ensemble du complexe militaro-industriel de développement
des armes biologiques soviétiques «Biopreparat », à l’insu des services de renseignements de l’Ouest, et plus particulièrement par le centre de Vector où plusieurs tonnes de virus ont été
produites. Même si des doutes subsistent sur la réalité de ces informations, un fait nouveau est venu renforcer les craintes de l’utilisation d’un poxvirus comme arme biologique : la création,
par hasard, par une équipe australienne, d’une souche de poxvirus génétiquement modifiée particulièrement pathogène. En effet l’introduction d’une IL-4 (interleukine 4)
entraîne une «bascule » vers une réponse qui favorise la production d’anticorps Th2 au détriment de la réponse cellulaire (Th1). La souche devient ainsi plus pathogène. [Ceci dit, la
pathogénicité de la variole elle-même est suffisante pour que l’on cherche à l’améliorer]. » (page 1)





Vient ensuite le rappel des cas sporadiques de monkeypox (dus à un virus très proche, de la
même famille) survenus au début des années 2000 aux USA. Pour pouvoir enchaîner sur le cas concret de la préparation de la France:





Comme avec la fausse pandémie de H1N1 donc, l'obsession est donc de pouvoir vacciner massivement un
maximum de gens... Voici le plan français et ce qu'il implique, donc par exemple si un seul cas apparaît et encore, dans un pays autre que la France, les autorités ont prévu de vacciner alors
rapidement 4 millions de gens en France avec un vaccin dont on verra plus loin comment sa sécurité est commentée par ces grands experts... 1 seul cas de variole apparaît et 4 millions de gens
sont censés se faire vacciner.. cherchez l'erreur!



Le plan français est une réponse graduée en cinq phases :



• Niveau 0 (actuel) : vaccination de l’équipe dédiée
vaccinale (150 personnes vaccinées).


• Niveau 1 (menace confirmée): vaccination des équipes zonales (500 à 1000
personnes vaccinées).


• Niveau 2 (un cas extérieur): vaccination des intervenants (4 millions de
personnes).


• Niveau 3 (un cas en France) : vaccination en anneau autour du malade
isolé.


• Niveau 4 (nombreux foyers) : vaccination générale de la
population.



« Les autorités françaises, conscientes du risque posé par la variole, ont fait un
point de situation en 2001 : pas de vaccins, pas de kits diagnostics, pas de possibilités thérapeutiques. Toutefois, des stocks historiques (vaccin Pourquier)

lasorciererouge 03/10/2012 19:30


Un possible lien entre vaccination et AVC



Article publié le 6 juin sur le site du Journal International de Médecine par le
Dr Gérard Loeb et toujours d’actualité.


« Un programme des Centers for Disease Control and Prevention et de la Food
and Drug Administration vise à surveiller les effets indésirables des vaccins aux USA. Entre 1990 et 2010, 306 cas d'AVC (âge moyen 42 ans, de 0,1 à 94 ans) survenus dans les six semaines après
une vaccination (mais dans les 2 semaines pour 257 patients ; 83,9 %) ont été signalés. Dans 120 cas (39,2 %), l’AVC s’est produit après une vaccination antigrippale, dans 40 cas (13 %) après
une vaccination contre l'hépatite B et dans 20 cas (6,5 %) après une vaccination antidiphtérique, antitétanique et anti-coqueluche (vaccin acellulaire). Douze patients (4 %) avaient eu au moins
2 vaccins. La répartition déséquilibrée des AVC dans les 6 premières semaines après la vaccination avec un pic dans les 2 premières semaines suggère que certains cas pourraient être déclenchés
par la vaccination. Il est nécessaire de poursuivre la surveillance et d'organiser des études contrôlées prospectives. »


Al Qudah Z. : Stroke after Vaccination in United States. A Report from the CDC/FDA Vaccine Adverse Event Reporting System. [1990–2010]. 64th Annual Meeting of the American Academy of Neurology.
(Nouvelle-Orléans) : 21– 28 Avril 2012.


http://www.neurology.org/cgi/content/meeting_abstract/78/1_MeetingAbstracts/P01.009

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