Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


La vie est une offrande

Publié par Dav sur 10 Novembre 2012, 11:51am

Catégories : #Partage

 

 

 

Nous voici dans un monde qui se transforme maintenant activement. Un monde en mouvement qui nous offre l’opportunité d’apprendre à nous extraire des mots.

 

Car ce qui se déroule actuellement dans le monde échappe à notre entendement et ne peut plus être traduit en mots. Nous ne pouvons que constater et accompagner le monde dans sa transformation.

 

Nos masques de raisons et nos tables de lois tombent les uns après les autres enfantant les paysages du quotidien que nous croisons au détour de nos vies. La transformation du monde nous invite à naitre à cette évidence que nous sommes les acteurs de nos vies parce que le monde intérieur et le monde extérieur restent les deux facettes d’une même réalité qui interagissent.

 

En posant un regard de sérénité sur le monde, en observant tout simplement ce qui est, il y a comme un murmure qui monte à notre conscience et qui souffle :

 

- Ce monde ne peut être vrai.

Il est vrai pour nos yeux mais pas pour notre cœur.

 

Et notre façon d’appréhender le monde soulève un questionnement qui emplit maintenant tout l’espace de notre conscience :

- Dans quel monde est-ce que je souhaite vivre ?

 


Nous portons tous en chacun de nous, au plus profond de notre être, une aspiration. Une aspiration si forte et si puissante qu’elle nous motive et ouvre les portes de l’espoir. Une aspiration si profondément ancrée dans nos cœurs qu’elle nous abreuve à chaque instant. Elle puise à la source même de nos vies et efface d’un seul battement de cœur tous les séismes de l’existence.

Cette aspiration n’a pas de nom mais est bien présente en chacun de nous. Elle n’a pas de visage, ne se voit pas, mais émerge collectivement dans notre conscience et nous invite à nous reconnecter à nous-mêmes et au monde…

Au-delà de l’agitation humaine, elle éclaire le monde d’une clarté intérieure et dessine les rivages de la bénédiction et de la gratitude. Elle offre un regard clair et lucide et nous signifie que nous sommes là ou nous devons être. Elle traduit cette prise de conscience de notre identité originelle en affirmant que « nous sommes ceux que nous attendons ». C’est l’instant ou nous comprenons que nous sommes notre propre sauveur et notre propre lumière. C’est l’instant qui sonne le glas de toute attente extérieure…

Et nous voilà invité à redevenir acteur sur la scène du monde. Nous qui attendions d’être libéré ou comblé par ceci ou cela, sommes entrain de réaliser que notre vie commence ou recommence lorsque notre attente s’achève, lorsque nous devenons l’acteur conscient de nos vies et que nous cessons de vivre par procuration.

*

Renouer à soi-même c’est devenir celui que nous attendons car il ne peut y avoir de salut qu’en soi-même. La chenille, en pressentant son état papillon, pourrait ainsi dire :

- Je suis celui que j’attends.

Et en affirmant cela elle ne parle pas d’elle-même en tant que chenille, mais en tant que futur papillon, qui est un état différent d’elle-même.

Au sein de ce nouvel état nous ne posons plus de question, nous n’avons plus besoin, ni d’en poser, ni même de rechercher des preuves de ceci ou de cela pour prouver quoi que ce soit. Nous n’avons plus besoin de réussir socialement. Nous ne croisons plus le fer avec un mental souvent farceur. Nous reconnaissons simplement notre place en ce monde. Nous n’avons alors plus besoin de manifester pour ceci ou pour cela car nous devenons la propre manifestation de nous-mêmes.

Renouer avec soi-même c’est s’accorder avec son identité non pas sociale mais originelle au travers d’un long et patient processus de prise de conscience de soi-même, qui nous amène à transiter d’une conscience égotique vers une conscience universelle.

Cette conscience universelle nous inscrit dans une nouvelle relation au monde tournée vers l’altruisme qui est une des plus hautes manifestations de l’abondance.

Car l’altruisme comprend que pour ne pas perdre quelque chose il faut l’offrir. Et c’est ainsi que notre propre vie devient offrande et fontaine d’abondance…

 

Fraternellement,

Alain

 

Source : www.atlantide-research.com

NP le nouveau paradigme

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lasorciererouge 17/07/2013 23:49



 



 

Jean-Jacques 11/11/2012 10:49


Bonjour, comme le mot altruisme m’interpelle, je me permets de vous transcrire quelques traits sur ce terme qui mérite réflexion. A vous,
bien sûr, d’apporter votre lumière et votre ressenti. Merci pour votre participation.


Donc, d’après ce qui est énoncé dans la signification de ce mot, au sens propre, l’altruisme est un terme employé pour
décrire un comportement animal caractérisé par des actes n'ayant pas d'avantages apparent pour l'individu qui les exécute mais qui sont bénéfiques à d'autres individus. Chez l'être humain, il
peut désigner un amour désintéressé d'autrui, c'est-à-dire le souhait qu'autrui trouve le bonheur et la générosité n'attendant rien en retour.


Ce terme est parfois employé dans le sens d'empathie ou plus souvent dans le simple sens de générosité. Il est peut-être décrit par l'éthique de réciprocité.


Le terme altruisme peut être considéré comme antinomique d'égoïsme.


Dans les termes de la philosophie utilitariste, un acte « altruiste » est un acte où on cherche à maximiser le bénéfice d'autrui, tandis que le bénéfice ou la perte pour l'auteur n'est pas pris en compte (qu'il existe ou non).


On peut aussi définir un acte altruiste comme étant un acte qui cherche à maximiser le bénéfice de chacun. S'il y
a n personnes au total, l'importance relative des intérêts de l'auteur de l'acte est de 1/n.
Quand n devient grand, l'intérêt de celui qui effectue l'acte devient infinitésimal. La définition précédente est donc le cas limite
quand n tend vers l'infini.


Dans le Bouddhisme Mahayana, la notion d'altruisme est étroitement liée au Dharma, c'est-à-dire les enseignements du Bouddha. Par exemple, selon la mythologie bouddhiste, le Bouddha, pour permettre à une mère tigre affamée de nourrir ses petits, se découpe un lambeau de sa propre
chair.


Aussi, la notion d'altruisme dans la pensée bouddhiste tibétaine, se distingue la notion de plaisir, celle de l'euphorie et enfin celle du bonheur. Le bonheur véritable est un équilibre qui se trouve dans l'ouverture aux autres, on n'est ainsi pas emporté par les hauts et les bas qui nous arrivent
personnellement.


Dans la pratique bouddhiste tibétaine, la notion d'altruisme est développée très largement, très précisément,
comme une base même de l'Eveil. Il s'agit des quatre vertus incommensurables,  que sont : -
l'équanimité (renoncement à la haine envers ses ennemis et à l'attachement pour ses amis; attitude égale envers tous les êtres), l’amour (qui consiste à faire tout ce qui est possible pour le bonheur, le bien-être de tout être, comme une mère pour son enfant),
la compassion (souhait, intention que tout être soit libéré de la souffrance),
la joie (qui consiste à se réjouir du bonheur des autres êtres).


Après la classifi

gwendal 11/11/2012 00:26


Ce texte est encore meilleur qu'une salade piémontaise ou une balade en moto ...et ceux qui ne me
connaissent pas beaucoup n'imaginent pas à quel point j'aime ce plat et cette phylosophie de vivre!

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