Le dinosaure et l'Homme se sont rencontrés!?

Publié le 1 Octobre 2011

 

L’homme et le dinosaure


L’homme et le dinosaure
Pas un jour ne passe sans qu’une certitude de la science ne vienne en chasser une autre.
On retrouve des traces de l’homme de plus en plus anciennes, et des preuves de cataclysmes de plus en plus proches.
Comme disait Gabin « on ne sait jamais rien, mais çà je le sais».
Pendant que les dinosaures des principaux partis politiques, écrasant les petits candidats, se préparent à aller briguer nos suffrages pour 2012, d’autres dinosaures pourraient refaire parler d’eux sous peu.
Le doute est scientifique, et pourtant, jusqu’à ce jour, la plupart des scientifiques continuent d’affirmer, vent debout, que l’homme et les dinosaures n’ont jamais pu se croiser.
Il est de coutume d’affirmer que les dinosaures aient disparu lors de la chute d’un météorite qui, il y a 65 millions d’années, provoqua un hiver nucléaire pendant une dizaine d’années. lien
 

Le choc aurait provoqué sur l’ensemble de la terre d’abord une température de 400°, puis une chute brutale des températures.
Un régime auquel pas grand-chose ne résiste.
 

Quand à nos ancêtres, aux dernières nouvelles, le plus ancien de tous, le samburupithèque, serait vieux de 9 millions d’années ( lien) battant haut la main le record d’Ardi cette femelle (ardipithcus ramidus) découverte par Tim White enEthiopie en 1992. (4,4 millions d’années) lien
 

On le voit, il y a un large espace de 56 millions d’années pendant lesquelles ni l’homme, ni le dinosaure n’aient eu la moindre chance de se croiser, d’après les avis scientifiques.
Pourtant des questions continuent de se poser.
Quid des grands dinosaures aquatiques ?
 

Pourquoi auraient-ils disparus, protégés qu’ils étaient dans leurs éléments ?
Certains évoquent le fameux « monstre du Loch Ness » qui pourrait être un pliosaure. lien
Ce qui est contesté. lien
 

Régulièrement les témoignages s’ajoutent aux témoignages, sans que rien de probant ne puisse être confirmé.
Officiellement les derniers dinosaures ont donc disparu il y a 65 millions d’années.
le Xiongguanlong découvert en 2005 aurait été le premier tyrannosaure à vivre au début du Crétacé, il y a entre 113 et 117 millions d’années.
Il serait le chainon manquant entre les T-Rex et le Guanglong Wucali, petit tyrannosaure qui vivait il y a 160 millions d’années. lien

Sur ce lien, on peut voir défiler nos différents ancêtres.
Il est convenu que seuls sont morts les grands dinosaures, et que les survivants (les petits) auraient donné naissance à nos oiseaux d’aujourd’hui, mais comment ne pas imaginer que quelques dinosaures quelque soit leur taille aient survécu à l’extinction massive d’il y a 65 millions d’années ?
Et comment ne pas imaginer que nous retrouverons chaque fois des hominidés toujours plus anciens?
Certains scientifiques s’interrogent aujourd’hui sur la survivance possible de dinosaures dans les premiers niveaux de l’ère tertiaire.

En effet, les découvertes d’œufs fossiles de dinosaures se multiplient dans le sud de la France.
ils sont datés entre 60 et 65 millions d’années, soit, pour certains, après l’extinction massive d’il y a 65 Millions d’années.lien
Sur cette vidéo, la naissance d’un dinosaure.
C’est ici que la science pourrait à commencer à douter.
Il y a par exemple les pierres d’ICA.
A 360 km au sud de Lima, la petite ville péruvienne d’Ica nous raconte une étrange aventure.
En 1626, un missionnaire jésuite, Pedro Simon fait une drôle de découverte.
Des pierres gravées représentant (entre autres) des hommes et des dinosaures.
Il consigne sa découverte dans son livre « noticias historiales ».
En 1909, l’archéologue Carlos Belli en trouve à son tour.
Puis en 1955, les frères Carlos et Pablo Soldi en récoltent 114. lien
Aujourd’hui on connait plus de 15 000 pierres en andésite gravée et même si certaines sont sujettes à caution, il est serait possible que d’autres soient tout à fait authentiques. lien
En effet, appâté par les offres alléchantes de scientifiques, comme le docteur Javier Cabrera qui monnayait chaque découverte, il est évident que certaines gravures puissent être des faux.
Pourtant, lorsque ces pierres, qu’il a appelées des Glyptolithes, sont découvertes dans des tombes pré-incaïques, l’authenticité de celles-ci devient incontestable.
D’ailleurs des analyses réalisées par un laboratoire péruvien, et un autre allemand les datent d’au moins 4500 ans. lien

C’est aussi ce qu’a constaté un architecte, Santiago Agurto Calvo, qui en 1966 en trouva quelques unes lors de l’ouverture de tombes incas à Ocucaje. Lien
Robert Charroux dans son « énigme des Andes » de 1976 décrivait sa rencontre avec le docteur Cabrera, et pour lui, il était impossible qu’il s’agisse d’un canular.
Pourtant malgré les affirmations de spécialistes affirmant que toutes ces gravures sont contemporaines et donc des faux, un galet pourrait être révélateur de l’authenticité des autres.
Sur l’un des glyptolithes, apparait manifestement un titanosaure : l’ampelosaurus.
Or, l’existence de ce dinosaure n’est connue que depuis les années1970 ainsi que l’affirme V. Battaglia sur son site.

Dès lors comment des paysans péruviens auraient pu dessiner des dinosaures dont l’existence étaient alors inconnue ?
Et puis, ce n’est qu’en 1996 qu’un paléontologue trouva un crâne complet de Titanosaure.
A Campagne-sur-Aude, en juillet 1989 des fouilles importantes ont permis la découvertes de plusieurs dizaines d’ossements de sauropodes, qui sont pour la plupart des ampelosaurus. lien
En 1986, l’architecte (et paléontologue par passion) Pierre Tréand fait des fouilles à Serre de Brigoule (Drôme) et découvre des silex gravés datant de plus de 20 millions d’années, représentants des dinosaures. lien
En voila donc un de plus qui découvre des gravures prouvant que l’homme et le dinosaure aient pu voisiner.
Henri Coupon en a réalisé un livre : « ces dinosaures dont la science ne veut pas » (éditions Slatkine-1998)
Bien avant eux, en 1945 Waldemar Julsrud, un archéologue amateur, avait découvert à Acambaro, au Mexique, 32 000poteries et figurines intactes montrant des hommes aux cotés de dinosaures. lien
A Lussac-les-châteaux, une campagne de fouilles (1938) à mis à jour plusieurs pierres gravées (15 000-30 000 avant jc) dont on nous dit pour celle de la page 169 qu’il s’agit d’un félin grondant, ce qui n’est pas évident. (le musée se visite)

Il faut donc croire que : soit nos ancêtres sont plus anciens que l’on ne l’affirme, soit que quelques dinosaures aient échappé à l’extinction des espèces il y a 65 millions d’années, et qu’en tout cas, la rencontre entre l’homme et le dinosaure soit possible.
Ce qui fait une énorme pierre jetée dans la mare des certitudes scientifiques.
Il est naturellement facile d’écarter d’un revers de main complaisant cette possibilité, capable de changer la donne en matière d’histoire.
Mais une fois de plus, le doute ne doit-il pas permettre de faire apparaitre une autre vérité, aussi dérangeante soit-elle ?
D’autant que si l’on y songe, la terre a subi déjà à plusieurs reprises des cataclysmes qui ont provoqué la disparition de milliers d’espèces.
Sans remonter à 65 millions d’années, il faut ici rappeler qu’il y a 75 000 ans un hyper volcan a provoqué la quasi disparition de l’espèce humaine, et il ne serait resté sur notre planète qu’environ 2000 êtres humains (dont nous sommes fatalement tous les descendants) qui manifestement étaient tous noirs. Lien
On peut aussi imaginer que la fin de chaque cycle de la terre ait des conséquences sur les espèces qui y vivent.
On le sait maintenant, notre terre à, tout comme tout ce qui vit sur elle, un cycle décrit par Milankovitch.
Il est de 25960 ans. lien

Si l’on compare la planète à une toupie, elle tourne autour d’un axe invisible, lequel se retrouve dans la même position tous les25960 ans, ce qui n’est gère éloigné des 26 000 ans évoqués par les Mayas.
C’est d’ailleurs il y a 24 000-28 000 ans que l’homme moderne a remplacé l’homme de Neandertal, même s’il est prouvé depuis peu que nous avons dans nos gènes du Neandertal. lien
D’autant que l’homme n’est pas innocent non plus dans ces disparitions, et que les sommets censés s’attaquer au problème crucial posé par le réchauffement climatique se suivent et se ressemblent.
Ils accouchent régulièrement d’une souris.
A Copenhague justement, c’est Hugo Chavez qui affirmait: « si le climat était une banque, les pays riches l’auraient sauvé depuis longtemps ». vidéo
Ce qui a fait dire au Président Français : « Chavez est fou », ainsi que l’ont révélées les 250 000 documents secrets publiés par Wikileaks. lien

A se demander lequel des deux l’est ?
Car comme disait mon vieil ami africain :
« Ton futur dépens de tes rêves, alors ne perds pas de temps, va vite te coucher ».
L’image illustrant l’article provient de « ipapy.blogspot.com »
COMMENTAIRE: de Daniel Pignard
On peut ajouter à cette liste d’autres preuves de coexistence des dinosaures et de l’homme :
Au Texas près de Glen Rose, dans la rivière Paluxy retenue par des sacs de sable, on a pu voir des traces de pas d’homme à côté de traces de dinosaures dans le même lit. Elles étaient même les unes dans les autres à un endroit. ("Le déluge... et les fossiles" )
http://www.talkorigins.org/faqs/paluxy.html
Beaucoup de cultures humaines parlent de dragons et leurs représentations ressemblent curieusement aux dinosaures (ex. le béhémôth dans Job 40:10 ; le léviathan dans Job 41:3). Si donc l'homme représentait des dinosaures avant la découverte des fossiles, c'est la preuve qu'ils ont vécu à la même époque. Les monstres vus dans les Loch Ness et Morar en Ecosse, dans le lac Champlain aux USA, sont des dinosaures encore vivants.
http://www.angelfire.com/mi/dinosaurs/lochness.html
La Saga nordique Volsunga et le poème du chasseur Béowulf contre le monstre Grendel dans la littérature anglo-saxonne (600 ap JC) décrivent les monstres comme des dinosaures et expliquent la façon de les tuer par-dessous, caché dans une fosse.
Le cœlacanthe, étrange poisson fossile daté d'au moins 100 000 ans, a été découvert bien vivant en 1938 en Afrique du Sud et aux Comores où on le pêche régulièrement.
Le Congo a encore vers le lac Télé des dinosaures terrestres encore vivants appelés Mokélé Mbembé.


Rédigé par Dav

Publié dans #Mystères

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lasorciererouge 05/08/2012


Un serpent de mer dans le lac Hornindalsvatnet


 





Les 3 amis témoins du "monstre" du lac Hornindalsvatnet, en Norvège, nient avoir inventé une histoire à dormir
debout. "Nous avons vu ce que nous avons vu, cela ne fait aucun doute", a dit Andreas Solvik.


Lui et ses amis Finn et Arvid Oredal
se trouvaient sur leur petite embarcation quand ils ont pris conscience de certaines perturbations.


Il y a en effet des rumeurs depuis
très longtemps qu'un habitant tel un serpent de mer puisse habiter ce lac, le plus profond d'Europe. Le Hornindalsvatne descend à une profondeur de 514 mètres !


Solvik vit depuis 50 ans aux abords
du lac, et s'il a bien sûr entendu parler de cette histoire de serpent de mer, il n'aurait jamais cru le voir de ses propres yeux.


Mercredi dernier, vers 21h30, Solvik
a vu quelque chose qui glissait à l'ouest. Ils ont alors sortis leurs téléphones portables pour photographier les étranges rides sur l'eau. Ils se sont alors approchés, à 70 mètres, mais les
ondes avaient disparu.


C'est en observant les photos que le
groupe d'amis s'est aperçu qu'ils avaient peut-être été des témoins de l'apparition du fameux serpent de mer.


Tout de suite et sans hésiter, les amis sont allés au contact du journal local, le Fjordingen. Flaten Bengt,
responsable du petit journal, connaît bien les 3 amis et il peut témoigner en leur faveur. Il était lui-même sur le lac ce soir-là, mais il n’a rien remarqué d'anormal. Les photographies sont
parues le lendemain dans le journal.


Nous voyons deux arcs, et une queue derrière. L'animal doit faire entre 3 et 4 mètres. C'est ce que suppose le
journaliste après avoir vu avec attention les photos.


Il y a des anguilles dans le lac,
mais jusqu'à preuve du contraire, aucune ne fait cette taille ahurissante !


Alexander Doyle pour
WikiStrike


 


Source: NRK.no


 


Un serpent de mer, également en Norvège, à Seljord






Depuis 1750, le mystérieux monstre
du Seljord Telemark trotte dans les esprits. Périodiquement, de nouvelles photos du serpent apparaissent, il a été appelé Selma.


Jeudi après-midi, en vacances avec
sa famille, Haga Vefall, se retourne pour regarder l'eau, quand elle a soudainement vu ce qu'elle est persuadée être Selma.


Le film mystérieux, que vous pouvez
voir ici, a été réalisé par Lisbeth Vefall, 17 ans. Elle a apporté son appareil photo avec elle pour filmer la famille lors d'un voyage, mais s'est vite rendu compte qu'elle avait en face d’elle
un vrai scoop. « C’était incroyable. J'ai longtemps rêvé de filmer le monstre », a-t-elle dit, ajoutant: « Ceux à qui j'ai montré la vidéo, trouve qu'il est très drôle. » La vidéo prise par
Lisbeth Vefall montre clairement un objet très long dans l'eau. « Nous avons compté 40 à 50 bosses.»


Le Monstre à Seljord a été maintes
fois mentionné dans la presse internationale, y compris sur les chaînes Discovery Channel et la BBC.


Il y a eu de multiples observations
cette année, mais les gens n'auraient pas osé se présenter.


Alexander Doyle pour
WikiStrike


 





 


Source: TV2.no