Le don...

Publié le 4 Mars 2012

 

La brise légère du matin m’effleure et me caresse avec la générosité infinie du Don sans retour.

Aujourd’hui les elfes jardiniers ont fait pleuvoir par intermittence pour arroser le jardin d’Eden de notre Terre commune. La rosée perle sur l’herbe reverdie que le soleil éternellement naissant fait scintiller de mille diamants éphémères.

Par tous nos sens éveillés, nous sommes les réceptacles de ce Don permanent qu’il nous appartient d’interpréter et de transmettre en usant de notre créativité individuelle. La passivité n’est plus une option de vie dans un monde en remaniement permanent et qui plus est, depuis quelque temps, en accélération constante. Le prochain pallier est à portée de souffle mais chacun est seul responsable des pas qu’il fait. Chaque pas est signifiant, porte à conséquence et détermine le but.

L’abandon de souveraineté individuelle ne peut que mener la barque sans gouvernail sur les écueils dressés par ceux qui ont fait de la peur un mode de gouvernance et qui s’y accrochent avec toute la rage de leur haine accumulée, bloqués qu’ils sont dans leurs habitudes millénaire de parasitisme. Mais la lumière ne peut être maintenue à jamais sous le boisseau et le canevas de leur manigance manipulatrice apparaît de plus en plus comme une évidence sous la pression éternellement renouvelée de la lumière des soleils associés.

La pression sans fin de ce Don de lumière destine pourtant, tout ce qui est, à une communion créatrice. Nulle forteresse ne peut résister à l’éternelle succession de la brise légère du matin. S’il est possible en tirant des bords de remonter ce courant, le plus simple reste de naviguer en vent arrière, toutes voiles dehors avec pour seul horizon le point ou nous porte le souffle de lumière. L’intranquilité de la lutte et de la compétition n’est pas une fatalité. Un autre choix nous est quotidiennement proposé : celui du sens du Don.

Ce sens n’est en rien celui d’une privation ou d’un dépouillement individuel qui serait pratiqué dans un esprit d’abnégation sous tendu par la fausse croyance en une souffrance rédemptrice. Au contraire, il s’agit de magnifier, tel un diamant aux mille facettes, la lumière reçue en la teintant de son reflet individuel. Ce Don là peut être permanent, facile et simple pour autant que l’on ressente puis que l’on transmette la généreuse permanence de la lumière. C’est là que la volonté du choix, réitéré en permanence, intervient. La pureté et la propreté de nos facettes diffractantes doit être entretenues par un ménage conscient et quotidien jusqu’à s’intégrer à l’être. La beauté du verbe n’est rien s’il ne fait l’objet en chacun d’une opération alchimique créatrice. Nous sommes les relais dans la matière de l’intelligence universelle qui compte sur la perfection consciente de chacun de ses membres pour une harmonie de son ensemble. Notre responsabilité ne peut pas être déléguée et notre mérite a le gout des fruits que, chacun, nous portons.

Le temps de la germination prend fin et voici que se précise le temps de la pousse des nouvelles consciences humaines. C’est le temps de la croissance. La vigilance est de mise pour attirer au dessus de son Soi un ciel clément, des ondées régulières et des amendements nourriciers favorables à l’épanouissement des forces naissantes. Tant de substances toxiques et de pensées trompeuses sont répandues à travers une nourriture de masse industrialisée, des médias soumis à l’ancien régime le tout encensé par un consumérisme vide de sens dont le but est d’induire l’indifférence générale autant que l’indifférenciation de chaque être humain. Nous sommes, chacun, l’aromate de notre soupe commune et si le sel perd son goût que resterait t’il pour éveiller les papilles de l’univers.

Erik Gruchet, Saint Pierre le dimanche 4 mars 2012.
http://germedeconscience.unblog.fr/

publi 3-4"Vers un nouveau paradigme"

2012 et aprés

Rédigé par Dav

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France 05/03/2012


Ce texte est tellement bien écrit! Merci de le publier.

lasorciererouge 18/04/2012


Les elfes


Un elfe est une créature légendaire anthropomorphe dont l'apparence, le rôle et la symbolique peuvent être très diverses.




HISTOIRE


L’Islande est un pays insulaire dans l’Atlantique nord, entre le Groenland et l’Écosse. Avec plus de 300 000 habitants, cette île a su conserver ses origines culturelles scandinaves. L’Islande
est habitée depuis le ixe siècle. L’État libre islandais a été établi en 930, quand l’Althing, le plus vieux parlement au monde, s’est réuni pour la première fois. Cette république a duré
jusqu’en 1262, date à laquelle le pays s’est soumis au roi de Norvège. En 1380, l’île est passée sous la domination danoise pendant plus de cinq siècles. Elle est devenue une république
indépendante en 1944.




L’Islande a une terre riche par la lave que les centaines de volcans propulsent à chaque jour. Le monde des Elfes en Islande a un lien très particulier avec la terre car ils habitent dans les
pierres. Plus bas vous aurez des explications sur l’habitat des Elfes dans les vidéos.

Tout d’abord, les elfes sont immortels ou alors possèdent une longévité exceptionnelle. Les elfes sont très semblables aux humains mortels par beaucoup d'aspects mais ils ont quelques
différences, subtiles, mais importantes. En tant que race, ils sont plus grands que les humains, mais uniformément sveltes, et leur système pileux est moins développé : les elfes masculins sont
imberbes. Leurs traits sont très fins et très beaux, leur peau est inaltérable et leurs yeux sont très pétillants. Tous ces éléments combinés leur donne une aura enchantée. Une dextérité et une
surprenante aisance de mouvement leur confèrent une allure gracieuse, ils sont d'ailleurs très agiles et leur démarche est tellement légère qu'ils ne laissent que très peu de traces sur leur
passage. Physiquement ils paraissent faibles mais cela cache en fait une grande force. Ils sont extrêmement résistants aux différences de températures et sont immunisés contre toutes les
maladies.

Une fois à l’âge adulte, ils ne vieillissent pas. Les maladies n’ont presque aucun effet sur eux. Seule une blessure grave ou un profond chagrin peuvent les faire mourir. Dans de nombreux récits,
on retrouve des elfes ayant plusieurs centaines voire plusieurs milliers d’années d’existence. Cette immortalité, même relative, leur donne évidemment une vision de la vie et du monde totalement
différente de celle des humains. Les elfes ont un penchant pour la mélancolie et la nostalgie.




Les elfes sont généralement plus intelligents que les humains, ou du moins dotés d’une plus grande sagesse, en partie grâce à leur longévité exceptionnelle. Ils possèdent un savoir ancestral,
notamment dans le domaine des arbres, des plantes… Ils vivent en effet très proches de la nature. Ce concept est probablement issu des mythologies nordique et germanique (les elfes étaient des
divinités mineures de la nature). Ils sont parfois dotés de pouvoirs magiques. Leurs sens sont particulièrement affinés et de loin supérieurs à ceux des hommes, en particulier pour ce qui
concerne la vue et l’ouïe. Leur vison est excellente.

Lieu de vie et de rencontre: Les elfes se retrouvent généralement dans le cadre de clans regroupant moins de deux cents individus. Leurs villages, bien cachés, se mêlent aux arbres sans nuire à
la forêt. Ils vivent de chasse, de cueillette et de l'agriculture, leurs dons spécifiques en ce domaine et leur magie leur permettant de se nourrir sans devoir cultiver sur de grandes
parcelles.

Les Elfes vivent dans un monde parallèle au nôtre, un monde merveilleux peuplé de forêts magnifiques, de montagnes énormes, de lacs et rivières clairs... Une nature parfaite, sans déchets ni
pollution. Des brèches pour entrer dans leur monde, il y en aurait 3 dans le monde, et elles se déplacent constamment. Pour les trouver, il faut au moins être un Demi-Elfe et ne devez jamais y
faire entrer d’Humains. Car une fois arrivés dans leur monde, ils se feraient tuer sans aucun regret, les Elfes n’ayant jamais trop aimé les Humains.



La porte de mon monde elfique


Leurs contacts avec les étrangers sont limités, même si certains d'entre eux font des affaires en échangeant vêtements et objets d'art elfiques contre les métaux qu'ils se refusent à extraire du
sol. Les elfes rencontrés dans les régions humaines sont le plus souvent des troubadours, des artistes ou des sages. Les nobles humains se battent pour louer les services de maîtres d'armes elfes
qui enseigneront l'escrime à leurs fils.
En fait les elfes sont bien accueillis dans les communautés humaines, mais ils ne s'y sentiront jamais vraiment chez eux. Ils sont trés appréciés pour leur poésie, leurs chants et leurs danses,
leur savoir, leur élégance et leurs arts magiques.Leur tendance est naturellement pacifique. Mais q'un péril menace la forêt et ils se révèlent de redoutables combattants et de fins
stratèges.


LES DIFFERENTES RACES D'ELFES

les elfes avariels( les elfes ailés): Souvent méconnu par les autres races, parfois considérés comme une
race éteinte, les avariels sont toujours bel et bien présent à Faerun. Ils sont sans aucun doute les plus reclus et les moins nombreux de toutes les sortes d'elfes. Ce qui les caractérise le
mieux est leurs longues ailes de plumes. Elles font de 2 à 4 mètres et sont généralement blanches mais peuvent être grise, noire, marron ou argentées. Ils font très attention à leurs ailes et
passent des heures à les entretenir. Leur peau est souvent blanche, avec des teints bleus ou argent. Ils possèdent des cheveux noirs ou gris. Leurs yeux sont encore plus grands et expressifs que
ceux des autres elfes. Ils sont aussi encore plus fins et délicats que les autres elfes.




Les avariels ont peu de respect pour les créatures qui ne volent pas. Au mieux, ils les plaignent, au pire, ils se moquent d'elles. Ils sont par contre alliés avec les autres races volantes
bonnes, comme les rocs ou les aaracokras. Ils se méfient des genasis d'air, principalement à cause de leur ambivalence entre le bien et le mal. Leurs principaux ennemis sont les dragons mauvais.
Ceux ci voient souvent les avariels comme leur principal ennemi pour la conquête des cieux.

La société avariels est scindé en 2 sous-groupes : les combattants et les penseurs. Les uns s'occupent du combat, l'autre de la gestion de la ville et des affaires religieuses. Ces deux groupes
travaillent parfaitement bien ensemble. Malgré leur air pacifique, les guerriers avariels sont sans pitié ni remord. Le principe de rédition étant hautement déshonorable pour eux, un combat
mortel se finit forcément par la mort de l'un ou l'autre des adversaires. Les avariels préfèrent les armes à longue port&eacut