Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Le Faucheur comme Symbole pour la Technologie des Drones de l’US Navy

Publié par Dav sur 6 Août 2012, 10:33am

Catégories : #Nouvel ordre mondial

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Voici un document officiel de la US Navy où on peut clairement voir le logo: http://www.docstoc.com/docs/93900704/REAR-ADMIRAL-JOHN-Vdoc

 

Les États-Unis se vantent que leur technologie d’avions sans pilote permet d’assurer la protection du peuple américain et ils choisissent un « faucheur de la mort » pour symboliser le programme! Ce sont des armes de frappe, c’est écrit sur le logo!

 

Ce logo n’est certainement pas étranger aux écussons des lancements de satellites de la NASA, disons que la thématique est tout à fait respectée! Voici un article que j’ai publié il y a 2 ans concernant les « patch » (écusson) de la NASA, des logos qui représentent les différents satellites qui ont été lancés dans l’espace ces dernières années: http://consciencedupeuple2007.blog.kazeo.com/index.php?idblogp=971679

 

publi 3-4Vers un nouveau paradigme

2012 et apres

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lasorciererouge 22/02/2013 21:52


http://ma-planete.com/videos/id_198487/title_Drone-Controllers/

lasorciererouge 15/01/2013 21:41



La prochaine génération de drones
US sera équipée de lasers de la mort








 


 


Et comme l'usage des drones est
désormais autorisé aux USA, dans un proche avenir les américains pourront s'attendre à se faire carboniser à partir du ciel.


 


La prochaine génération de drones
militaires, dévoilée par un fabricant américain de premier plan, sera non seulement capable d'emporter un nombre limité de missiles mais pourra également être équipée d'un laser ultra-léger,
capable d'anéantir plusieurs cibles à la vitesse de la lumière.

«Cela nous donnerait un chargeur illimité», a confié au magazine Time une personne proche du programme HELLADS (High Energy Liquid Laser Area Defense System)

Au cours des quatre dernières années, le DARPA (Défense Advance Project Research Agency) a financé la firme General Atomics a hauteur de 60 millions de dollars pour développer et produire
HELLADS avec un laser d'une puissance de 150 000 Watts.

Les lasers actuels de cette puissance - suffisante pour détruire un missile ou un avion - sont volumineux, ce qui signifie qu'ils ne peuvent être diposés que sur des systèmes de défense
stationnaires.

Le HELLADS qui se trouve dans la phase finale de développement selon le DARPA est radicalement plus léger. Il ne pèse que 750 kg soit moins d'une très petite voiture.

Cela lui ouvre de vastes champs d'applications potentielles.

Une application importante de HELLADS concerne la nouvelle génération de véhicules aériens sans pilote (UAV), mieux connue sous l'appélation de drones.

Dans un spot vidéo de son propre drone Predator C Avenger, General Atomics montre une formation de drones anéantir une pluie de missiles intercepteurs lancés au sol en une fraction de seconde,
avant d'en faire une arme offensive ciblant des objets sur le terrain.

La capacité du laser sera susceptible d'être décuplée par la capacité du Predator lui même. General Atomics estime que l'utilisation la plus efficace et relativement bon marché des drones à
grande vitesse consistera en un grand "essaim" d'unités intégrées permettant de surmonter un important réseau de défense importante, au prix d'une quantité minime de pertes mécaniques.

Ces affirmations audacieuses doivent être mis en balance avec plusieurs réserves.

Ni le drone, ni le laser n'ont atteint le stade de la production de masse, et bien qu'il soit évident que l'US Air Force voit les drones comme cruciaux pour son avenir, le succès du Predator
n'est pas encore garanti.

L'autre est la limitation naturelle du laser. Alors qu'il peut être facilement rechargé et travailler pendant des heures, à la différence d'un missile conventionnel, les rayons d'une arme laser
ne peut pas facilement pénétrer les nuages ou la fumée. HELLADS devra voir sa cible avant de pouvoir l'abattre, ce qui fait qu'il sera très probablement utilisé contre les missiles et les
avions ennemis, plutôt que contre des cibles au sol.

Les partisans de la nouvelle génération de lasers affirment que, malgré son surnom de " rayons de la mort ", grâce à leur précision, les lasers aiderons à réduire les dommages collatéraux, et
faire taire les critiques éthiques qui ont empoisonné les drones depuis qu'ils sont devenus la méthode préférée des US pour le ciblage d'objectifs spécifiques.

La Russie, Israël et d'autres grands fabricants d'armes affirment qu'ils travaillent sur leurs propres versions de lasers portables similaires, bien que les développements aux États-Unis
semblent être à un stade plus avancé.


http://rt.com/news/hellads-drone-predator-darpa-762/

Traduction :
http://leschroniquesderorschach.blogspot.com/

lasorciererouge 12/11/2012 19:42


Une arme qui dissout instantanément les gens ?


 





Australie


 





Des anciens combattants, en collaboration avec Ricardo Baretzky, directeur
opérationnel de l'Agence du bureau de contre-espionnage asiatique ont pu craquer le chiffrement de la NASA.


L'engin illustré ci-dessus et dans la vidéo se trouve en
Australie sans l'approbation du gouvernement qui ne sait même pas qu'il est là.


Il s'agit d'un engin militaire armé de l'US Department of
Defense, susceptible d'être utilisé contre toute cible potentielle sur terre. Des sources indiquent que cet engin a déjà été utilisé contre des «cibles».


En effet, il existe des rapports d'attaques de drones inhabituels
au Pakistan et en Afghanistan où les victimes sont comme dissoutes. Quand on retrouve leurs corps, ce ne sont alors plus que des « caoutchoucs » ! Difficile à croire qu’un corps puisse finir dans
un tel état, et pourtant… tout cela semble être le cas.


Des TR3C, dernière génération, la première datant de 1953, on en
trouve aussi dans la zone51, dans le Névada.


 


Voici une image satelitte de l'objet en vol dans la
zone51:


 


 





 


Ici, le camouflage est loupé:





 





 


Ricardo Baretzky, un grand analyste, spécialiste en sécurité, a
pris la lourde tâche de fournir cette preuve.


Plusieurs images de la NASA sur Google maps ont émergé
et ont été analysées, les résultats sont très intéressants. Et si les lumières étranges vues dans le ciel ne sortaient pas de votre imagination ? Voilà où R.Baretzky nous emmène. De toute façon,
la vérité, on ne vous la dira jamais.


 





July, 2008, Phoenix, AZ


Une image clarifiée était celle du TR 3B , un
soi-disant projet secret démenti par de nombreux responsables.


Il vole au plasma de mercure, il est triangulaire (comme les
ovnis), il peut voler très haut, sa technologie lui permet d’atteindre la vitesse affolante de 27 350 km/h (17 000 miles par heure)


Exceptée l’image du haut de l'article prise en Australie, d’autres photographies ont vu le jour et sont en cours
d’analyses au laboratoire ducontre-espionnage.


Si les images satellitaires de la NASA publiées sur google maps
ne sont pas une preuve pour valider l'existence de cette technologie, nous vous laissons les coordonnées


lasorciererouge 23/09/2012 15:22



Une cartographie de la prolifération des drones: véhicules aériens sans pilote dans 76 pays





L’accord international principal qui contrôle le transfert des drones est le “Missile Technology Control Regime” ou
MTCR


 


Un nouveau rapport du congrès
américain sur la prolifération des drones a confirmé l’énorme montée en puissance du nombre de pays qui sont maintenant dotés de systèmes aériens sans pilote (drones). Le bureau gouvernemental
des responsabilités (GAO) a publié une version non classifiée de son rapport de Février 2012 sur la prolifération des drones. Le rapport examine à la fois le développement de ces systèmes aériens
sans pilote communément appelés “drones” ainsi que les contrôles américains et multilatéraux de l’exportation de la technologie liée aux drones.


Le rapport établit qu’entre 2005 et Décembre 2011, le nombre de pays possédant des drones est passé de 41 à 76
voir la liste complète ).





Les pays possédant des
drones d’après le rapport du GAO


“La majorité des drones étrangers que les pays ont acquis tombe dans la catégorie de drones tactiques. Ces drones
sont faits pour essentiellement l’espionnage, la surveillance et les missions de reconnaissance, ils ont typiquement un rayon d’action opérationnel limité de l’ordre de 300 km. Mais certaines
variétés plus avancées sont capables de faire des missions de collection de renseignement, du ciblage ou des attaques. Des mini-drones sont aussi achetés fréquemment à travers le monde.”


Il doit être noté que jusqu’à présent seuls les Etats-Unis, le Royaume-Uni et Israël sont connus pour avoir déjà
utilisé des drones armés.


Le rapport poursuit: “En ce moment, il y a plus de 50 pays qui développent plus de 900 systèmes différents de
drones. Cette croissance est dûe au fait que bon nombre de pays voient le succès des Etats-Unis dans l’utilisation de leur drones en Irak, Afghanistan et décident d’investir dans les ressources
de développement des systèmes aériens sans pilote afin d’être compétitifs économiquement et militairement dans ce domaine technologique émergeant.”


Bien que le rapport ne mentionne pas le danger de la prolifération des drones pour la paix globale et la sécurité,
il met l’accent sur le danger que la prolifération des drones présente pour les “intérêts américains”. Le rapport stipule que “l’utilisation de drones par des pays ´étrangers pour collecter des
renseignements sur les activités militaires américaines est déjà courante et que la croissance du nombre de oays ayant acquis la tehcnologie des drones, incluant des pays clés (NdT: comme l’Iran), a augmenté la menace sur les Etats-Unis.”





Table 1: Vente des drones US 2005-2010


Malgré cela, le rapport dit: “Le gouvernement des Etats-Unis a déterminé que le transfert sélectif de la technologie
nécessaire aux drones soutient ses intérêts de sécurité nationale”, mettant ainsi en contradiction le cœur même des mesure de contrôle sur l’armement. “Les représentants du secteur privé disent
que la technologie des drones est un des secteurs de croissance les plus important de l’industrie de la défense et donne de très bonnes opportunités pour augmenter les bénéfices économiques si
les entreprises américaines demeurent compétitives dans le marché global de cette technologie.”



Ben.c 14/09/2012 11:00


Ces drones me font penser aux engins utilisés dans les films de science-fiction pour terroriser la population..


Il est donc peut-être temps que je me munisse d'un canon anti-aérien, genre de ceux qui tirent des bastoses de 24mm...


Peut-on faire griller les ordinateurs de commande à distances? Ca faciliterait la tache qui est d'éradiquer ces taches!

lasorciererouge 13/09/2012 22:15


Le ciel européen bientôt sillonné par les drones










 



© Photo : ru.wikipedia.org







Les médias sonnent l’alarme : « Les drones attaquent l’espace aérien de l’Europe ». Il s’agit d’un document rendu public par la Commission publique il y a quelques jours concernant
l’élargissement des domaines dans lesquels les appareils aériens sans pilote pourront être utilisés.




Selon le quotidien allemand Junge Welt, le document vise à égaliser à partir de 2016 le statut des appareils aériens habités et inhabités dans le ciel de l’Europe. Ces derniers pourront
emprunter, outre les couloirs aériens qui leur étaient réservés jusqu’à présent, des couloirs destinés aux appareils de l’aviation civile. Et le document de la Commission européenne mentionne
bien qu’il s’agit de drones lourds, qui pèsent plus de 150 kg.


Le site internet Telepolis explique qu’à l’heure actuelle, l’accès à l’espace aérien des appareils sans pilote plus légers est régulé par les lois des pays membres de l’Union européenne.
L’autorisation de voler pour des drones plus lourds relève de la compétence de l’European Aviation Safety Agency (EASA), dont le siège se trouve à Cologne. Les seuls appareils sans pilote
échappant à cette régulation sont des UAV à usage militaire et ceux de la police. L’OACI, l’organisation internationale de l’aviation civile participe également à l’élaboration des règles
d’utilisation des drones. Malgré cela, le cadre juridique de l’utilisation des appareils aériens sans pilote est sensiblement différent par son hétérogénéité sur le territoire de l’Union
européenne.


Les experts estiment que derrière cette initiative de la Commission européenne se cachent les appétits de plusieurs groupes d’intérêt. Les médias européens font référence la réunion de
l’année dernière à Paris. Outre les hauts fonctionnaires et d’autres structures de l’Union européenne, des représentants de l’armée, de la police, des structures des affaires intérieures et
de protection des frontières étaient également présents à cette réunion. C’est alors qu’il a été décidé de remplacer le terme « drone » par l’expression « systèmes aériens pilotés à distance
» (Remotely Piloted Aircraft Systems (RPAS)). Difficile d’imaginer que cela va calmer les Afghans ou les Pakistanais dont des proches ont été victimes de bavures aériennes commises par ces
appareils de l’armée américaine.


Il s’agit désormais de permettre à ces appareils puissants d’entrer de pénétrer dans n’importe quel espace aérien. Les Etats-Unis leur ouvrent leur ciel pour dès 2015. C’est pourquoi les
européens sont si pressés, supposent les spécialistes : des millions de bénéfices des gros fabricants de drones sont en jeu. Selon les médias, actuellement, 400 prototypes de drones sont
développés dans 19 pays de l’Union européenne. Leur taille varie des géants comparables à l’Airbus 320 aux appareils minuscules pesant à peine quelques grammes. On compte en tout une
quarantaine de pays producteurs de drones dans le monde. Les experts évaluent le potentiel de ce marché à près de 6 milliards de dollars par an. Et d’ici à 2018, ce chiffre pourrait doubler.
Et à quoi serviront en Europe les drones, capables de transporter des armements lourds ? Viktor Litovkine, chef d’édition du journalNezavisimoe voennoe obozrenie (Revue militaire
indépendante) a des doutes quant à leur utilité.


« Il n’existe aucune mission militaire susceptible d’être assignée aux drones lourds dans le ciel européen. Une autre question, est le contrôle de la circulation et la surveillance du trafic.
C’est une question qui suscite la controverse. Il est certain que les entreprises qui produisent les appareils aériens inhabités, sont intéressées à réaliser des bénéfices et trouver de
nouveaux moyens pour écouler leur production sur les marchés européens ».


Le rôle et le potentiel des drones de frappe lourds dans les zones de conflit est clair. Les experts de l’ONU appellent dès aujourd’hui à discuter de la régulation commune des aspects
juridiques de ce type d’armes. En ce qui concerne le vol des robots géants au-dessus des pays européens, cela suscite des questions. Dans tous les cas il reste encore du temps, la Commission
européenne ayant l’intention de présenter la version définitive de ce document en décembre. tg





Dominic Pelletier 07/08/2012 12:01


L'image est un montage ^^ Tres facile a voir en plus.


 


Le document ne vient pas d'une source fiable.


 


 

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