Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Le GIEC admet, même pas à demi-mot, que oui, le soleil est responsable du dérèglement climatique!

Publié par Dav sur 19 Décembre 2012, 10:44am

Catégories : #Climat

Les experts du climat du GIEC sont-ils en train d'admettre à leur tour que le soleil joue un rôle prédominant dans le réchauffement climatique ? Cela fait des années, depuis les premiers rapports émis il y a plus de 10 ans qu'on nous affirmait le contraire. Dès le rapport de 2001, le réchauffement cataclysmique avançait et nous démontrait que le soleil n'avait aucun impact dans le réchauffement climatique. Certains nous affirmaient même que cela n'avait aucune influence météorologique !

 

 

Un avant-projet du prochain rapport du GIEC pourrait laisser penser que l'origine du réchauffement climatique ne se résumerait pas aux conséquences de l'activité humaine. A l'origine de ce soupçon, un paragraphe du rapport dont la portée et l'interprétation fait débat.

 

 

Il y avait longtemps qu’on n’avait pas parlé des climastrologues et des escrologistes de combat qui nous vendent non pas du rêve mais de la catastrophe planétaire à longueur d’année pour mieux pousser leur agenda interventionniste, décroissant et malthusien. Heureusement, une récente fuite d’un avant-projet du prochain rapport du GIEC nous aide à nous les rappeler à notre bon souvenir. Surprise (légère) : les dogmes climatologistes s’effritent un à un.

Tout commence avec Alec Rawls, qui participe à la rédaction de l’AR5, c’est-à-dire du second avant-projet du prochain rapport du GIEC (le groupe international d’experts sur le climat) ; et alors qu’il vient de clore ses contributions au rapport et que la période des commentaires est achevée, il décide d’en publier la version courante, jugeant que le contribuable qui le finance doit pouvoir prendre connaissance des informations déjà disponibles. D’autant plus que, selon lui, ces informations remettent complètement en cause la thèse centrale du réchauffement climatique, basée sur le dioxyde de carbone et son origine humaine…

 

Et c’est ainsi qu’on découvre que le GIEC admet, même pas à demi-mot, que oui, le soleil réchauffe bien la Terre. Certes, la plupart des scientifiques de bon sens (dont Svensmark, par exemple), étaient arrivés à la même conclusion depuis un moment déjà.

 

La phrase suivante du chapitre 7, p.43 change radicalement l’épaule du fusil du GIEC :

 

"Many empirical relationships have been reported between GCR or cosmogenic isotope archives and some aspects of the climate system (e.g., Bond et al., 2001; Dengel et al., 2009; Ram and Stolz, 1999). The forcing from changes in total solar irradiance alone does not seem to account for these observations, implying the existence of an amplifying mechanism such as the hypothesized GCR-cloud link. We focus here on observed relationships between GCR and aerosol and cloud properties."

 

Certes, c’est assez jargoneux, mais cela veut dire que les observations ne permettent plus d’écarter l’hypothèse formulée par Svensmark, qui avait postulé, en 1997, qu’une partie non négligeable de la nébulosité doit sa formation à l’activité solaire (rayons cosmiques) et qu’elle joue un rôle fondamental dans le réchauffement climatique (une abondante couverture nuageuse protégerait la Terre du réchauffement). Et cette hypothèse avait trouvé de solides éléments de preuve courant 2011, montrant que l’action solaire étaient belle et bien déterminante dans le réchauffement constaté.

Le projet Cloud a démontré la véracité de Svensmark. Pourtant bien avant tout ça, Svensmark avaient de très nombreux détracteurs dont le GIEC lui même.

 

Et pour en revenir à l’actuel avant-projet de rapport du GIEC, ce chapitre 7 vient donc en contradiction frontale avec le dogme accepté jusqu’à présent, qui voudrait que le principal du réchauffement viendrait du CO2 d’origine humaine, et plus précisément, cela signifie qu’on ne peut plus dire, comme c’était la coutume auparavant, que le forçage solaire doit être considéré comme négligeable face à l’action humaine : non seulement, il ne peut plus être oublié, mais il est même très probablement la principale raison des variations de températures observées (le soleil expliquerait en fait la moitié du changement observé).

 

Devant ces révélations, qui, finalement, renversent complètement le paradigme initial (puisqu’on passe d’une position où l’Homme est le seul responsable à une position où il n’occupe plus la place prédominante), le GIEC a bien évidemment émis un communiqué de presse laconique dans lequel on découvre, dès les premiers paragraphes, que d’un côté, le GIEC regrette cette fuite qui interfère avec le processus d’évaluation et de passage en revue des différents papiers, et de l’autre que ce processus d’évaluation se sont étalés sur huit semaines et … se sont achevés le 30 novembre 2012, ce qui laisse supposer, selon une logique commune, que la fuite ayant eu lieu après, les commentaires et remarques sont fermés. Autrement dit, soit ils admettent qu’il va y avoir à présent un travail de censure endiablée d’édition, ce qui est plutôt bizarre puisque l’ensemble du processus devrait être public, soit ils admettent que ce qui a fuité est un matériel à peu près définitif.

 

De son côté, la presse a timidement commencé à s’emparer de l’affaire outre-Atlantique, sentant dans les déclarations gênées du GIEC qu’il y avait effectivement plus d’un lièvre à lever. Ainsi, James Delingpole du Telegraph se demande ouvertement quelles excuses extravagantes vont pouvoir être trouvées pour expliquer à quel point cette histoire et ce retournement de veste complet sont sans signification, que c’est « business as usual » pour les théories du réchauffement climatique et tout le reste.

 

Bien évidemment, l’ampleur et l’impact de ces fuites seront largement minimisées dans les médias francophones acquis à la cause réchauffiste. D’ailleurs, les rares articles évoquant la question sont passés totalement inaperçus.

 

Il est bon de rappeler que tout ceci arrive dans une période où les scientifiques et les érudits constatent que le Soleil est entré dans une période étonnement calme. Du pas vu depuis 200 ans. On appelle cette époque le minium de Dalton, et les prévisions du prochain cycle solaire rappelle également le Minimum de Maunder. Le Minimum de Maunder est aussi appelé le Petit Age Glaciaire, une époque du Moyen Age où la Seine à Paris était gelée en plein hiver !

 

Source Extrait et Adaptation de : http://www.atlantico.fr

http://www.laterredufutur.com/accueil/index.php/soleil/387-le-giec-le-rechauffement-climatique-et-le-soleil.html

NP le nouveau paradigme

 

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lasorciererouge 21/01/2013 20:03


http://www.wikistrike.com/article-la-derniere-version-du-rapport-du-giec-disponible-sur-internet-recele-quelques-graphiques-revelateur-114600085.html

lasorciererouge 22/12/2012 21:06


GIEC:des fuites viennent remettre en doute la thèse du réchauffement anthropique….



22déc







 


Ah le GIEC, le pauvre à qui lui arrive moult soucis, maintenant il s’agit de fuite involontaire au sein même de l’organisation.


Alors que le dernier rapport se peaufine, le zèle d’un de ses membres a jugé bon de mettre au courant des dernières informations, ceux qui financent cette grande escroquerie mensongère. Une
ébauche ou plutôt une version simplifiée de ce dit rapport est alors publiée, avec les détails déjà disponibles. D’autant que le personnage en question mentionne bien en clôture, et c’est là
très précisément que c’est important, que les informations contenues dans ce document, remettent bien en question et de manière évidente, la thèse principale, l’origine humaine du dioxyde de
carbone dans le processus du réchauffement climatique.


C’est donc par ce rapport et cette phrase aussi anodine en apparence, qu’on apprend que le GIEC admet sans détours que, oui c’est bien le soleil qui réchauffe la planète. Bien d’autres
scientifiques en devenaient de plus en plus convaincus de par la multitude de résultats d’analyses allant dans ce sens. Mais depuis le début, combien d’entre eux ne se sont pas fait molester,
traiter d’hérétiques et même désavouer par les hautes instances scientifiques et politiques, sans parler des menaces diverses.


Voici un tableau plus que significatif, (fig 1.4 du rapport) les courbes de couleurs représentent les prédictions de hausses de températures suivant les différents modèles mathématiques
utilisés pour légitimer les décisions politiques et écologiques qui nous ont été imposées depuis. On observera que les relevés de t° (les points noirs) montrent globalement une stagnation
depuis 2001, soit bien en dessous de ce que les modèles s’évertuent de prétendre. Pour les références des données je vous renvoie au deuxième lien en-dessous fin du chapitre 1 page 39.





 


Autre élément et non des moindres, c’est la phrase du chapitre 7 p 43 (lignes 1à 9) qui attire fortement l’attention et qui, selon toute logique fait finalement changer d’optique le GIEC.
(termes techniques).


“Many empirical relationships have been reported between GCR or cosmogenic isotope archives and some aspects of the climate system (e.g., Bond et al., 2001; Dengel et al., 2009; Ram and Stolz,
1999). The forcing from changes in total solar irradiance alone does not seem to account for these observations, implying the existence of an amplifying mechanism such as the hypothesized
GCR-cloud link. We focus here on observed relationships between GCR and aerosol and cloud properties. Such relationships have focused on decadal variations in GCR induced by the 11-year solar
cycle, shorter variations associated with the quasi-periodic oscillation in solar activity centred on 1.68 years or sudden and large variations known as Forbush decrease events. It should be
noted that GCR co-vary with other solar parameters such as solar and UV irradiance, which makes any attribution of cloud changes to GCR problematic (Laken et al., 2011).”


“Beaucoup de relations empiriques ont été signalés entre GCR ou cosmogéniques archives isotopes et certains aspects du système climatique (par exemple, Bond et al, 2001;. Dengel et al, 2009;.
Ram et Stolz, 1999). Le forçage des variations de l’irradiance solaire totale seule ne semble pas tenir compte de ces observations, ce qui implique l’existence d’un mécanisme amplificateur tel
que le nuage émis l’hypothèse GCR-lien. Nous nous concentrons ici sur lesrelations observées entre la GCR et des aérosols et les propriétés des nuages​​.Ces relations se sont concentrés sur
décennale variations de GCR induites par le cycle solaire de 11 ans, plus courtes variations associées à la quasi-périodique oscillation de l’activité solaire centré sur 1,68 années ou des
variations soudaines et massives connues sous le nom diminution de Forbush événements. Il est à noter que la GCR co-varient avec les autres paramètres solaires tels que l’irradiance solaire et
aux UV, qui rend toute attribution de modifications nuage de GCR problématique (Laeken et al., 2011). »


Le paragraphe suivant (lignes 31 à 27) met en évidence les dires de Svensmark dès 1997 concernant le rôle de la nébulosité dans la protection contre le réchauffement solaire, et c’est depuis
2011 que les preuves affluent sur l’action déterminante du soleil dans ce processus.


En conclusion, ces chapitres viennent de manière violente contredire tous les critères jusqu’ici émis par les instances scientifiques dont le GIEC s’est servi. Et en plus, le dogme selon
lequel, le réchauffement viendrait du CO² anthropique (humain),s’écroule, mais également , qu’il n’est plus permis de négliger le forçage solaire face à l’action humaine, et même de le prendre
comme principale responsable. De toute évidence, il(GIEC), ne lui reste plus le choix, soit en minimiser le contenu, soit à l’admettre dans son intégralité. La presse US se pose déjà des
questions quant aux excuses extravagantes qui seront trouvées face à ce revirement, quant à l’européenne entièrement acquise à la cause, comment va-t-elle pouvoir cacher ce que tous les gens
sensés savent déjà, que tout ce pipeau est basé sur des mensonges, tromperies et autres erreurs. Le temps des comptes et règlements de compte, va bientôt commencer.


 


Liens liés : http://wattsupwiththat.com/2012/02/22/omitted-variable-fr…


http://www.stopgreensuicide.com/


Source


 







marie 19/12/2012 16:29


Il faut prendre la peine de lire quelques bouquins sur les causes possibles du réchauffement climatique et de s'y intéresser sérieusement pour comprendre que le GIEC, et pas seulement leurs
scientifiques, n'a jamais écarté le rôle que jouait le soleil dans le réchauffement de la terre. Mais pas besoin d'être un grand génie pour comprendre cela, n'est-ce pas? Ce qu'il faut se
rappeler, par contre c'est que ce même rayonnement est retenu par quelque chose, dont les gaz à effet de serre. Alors oui, un rayonnement plus intense augmente la température, certe. Mais une
augmentation des gaz à effet de serre retient davantage celui-ci.  Vous n'avez qu'à penser à l'isolation d'une maison. On peut chauffer l'intérieur de celle-ci, mais si l'isolation est
mauvaise, il sera impossible pour ses habitants d'y être confortable. La chaleur se dissipera à l'extérieur et il faudra constamment recommencer à chauffer la maison...Besoin de plus
d'explication? Il y aura toujours des gens pour contredire des études. De plus, il est facile pour n'importe qui de semer le doute dans la tête de la population car la plupart des gens ne
prennent pas le temps de faire de vraies recherches. Encore faudrait-il que ces mêmes gens peuvent comprendre ce qu'ils découvrent et ceux qui sèment le doute aussi...


 

Isa 19/12/2012 11:51


Je pense que les 2 thèses (responsabilité de l'homme et activité solaire) sont à prendre en considération avec la même importance. On a vu le mal que causent nos activités industrielles, il faut
en limiter les dégâts et innover sur le plan des nouvelles énergies. Si ce n'est pas qu'un problème de climatologie, c'est surtout un problème de survie.

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