Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Le lait : une imposture ?

Publié par Dav sur 28 Novembre 2012, 13:24pm

Catégories : #Société

27 novembre 2012, 10 h 26

vache_pie© C. Magdelaine / notre-planete.info

L'industrie laitière internationale est florissante. Partout dans le monde, le lait de vache est vendu comme un aliment sain et naturel, à grand renfort d'arguments marketing. Pourtant, sa production est cruelle et polluante, et les bienfaits de sa consommation sont largement remis en question...

 

 

Un drame pour la planète

 

60% des élevages bovins sont des élevages laitiers. Leur lien avec l'industrie de la viande est très étroit : les vaches « laitières » sont en général « recyclées » après 3 ans et abattues pour leur « viande de bœuf » (ou autre morceau pour lequel une race « à viande » n'est pas indiquée) qui, de moindre qualité, sera convertie en steaks hachés ou destinée à l'alimentation animale. Or les conséquences directes et indirectes sur l'environnement de ce type d'élevage sont dramatiques pour la planète et ses habitants : émission de gaz à effet de serre, surconsommation d'eau, pollution des nappes phréatiques, déforestation...

 

 

Le sort des veaux

 

D'un point de vue éthique, l'élevage laitier pose aussi de nombreux problèmes. Car pour qu'elles produisent suffisamment de lait, les vaches « laitières » doivent mettre bas un veau tous les ans, dès l'âge de 2 ans. Elles sont en général inséminées artificiellement trois mois après avoir vêlé. Les veaux leur sont retirés rapidement après la naissance, engendrant un stress énorme autant pour la mère que pour son petit. Pour ce dernier, l'avenir est bien sombre : future vache laitière ou élevé en batterie pour sa viande, quand il n'est pas « simplement » éliminé, sa courte existence ne sera que souffrances, stress et privations.

 

 

Une sélection problématique

 

Pour parvenir à une production toujours plus importante, les vaches laitières sont sélectionnées génétiquement depuis cinquante ans. Des 4 litres par jour nécessaires à nourrir un veau, certaines sont ainsi passées à près de 30 litres ! Aujourd'hui, en Europe, 50% d'entre elles sont issues de cette sélection qui a aussi entraîné l'accroissement de leur taille. Résultat : les structures d'élevage actuelles – le plus souvent en stabulation à logettes ou entravées – ne sont plus adaptées... Et leurs problèmes physiques, comme les boiteries, se multiplient car leur squelette a du mal à supporter leur nouvelle corpulence. En outre, leurs pis débordants de lait sont trop lourds et trop volumineux, ce qui provoque un écartement des membres postérieurs et des lésions au niveau des pieds. Les mastites et les problèmes de vêlage sont également courants... Leurs conditions de vie sordides et problématiques, d'un point de vue à la fois éthique et sanitaire, ont été pointées du doigt dans un rapport publié par l'EFSA[1] en octobre 2009.

 

 

Le lait dangereux pour la santé ?

 

Si ces élevages sont en partie subventionnés par l'État avec nos impôts, le lait ne fait pourtant pas l'unanimité des scientifiques. Les recommandations de trois à quatre laitages quotidiens, subventionnées cette fois par l'UE, pourraient même être criminelles. Outre les différentes intolérances au lactose – majoritaires en Asie où la filière est en train de s'implanter – et autres diabètes précoces identifiés chez les jeunes enfants consommateurs de lait industriel, le lait serait source de problèmes de santé à long terme. Dans tous les cas, les arguments incitant à sa consommation sous des prétextes sanitaires seraient hautement fallacieux. 75% des humains ne digèrent pas le lait. Ce qui est naturel pour des adultes, appartenant qui plus est à une espèce différente de celle qui le produit ! En trop grande quantité, il abaisse notre niveau de vitamine D. Quant au calcium, l'eau, les légumes et les amandes en contiennent suffisamment. Si, à cela, on ajoute les dérives dans la qualité du lait liées à la sélection génétique et à l'IGF-1, similaire au facteur de croissance humain et qui induit une multiplication irraisonnée des cellules, on comprend que le lait pourrait rapidement devenir cancérigène... si ce n'est déjà le cas[2].

 

Agir : ce que vous pouvez faire

 

En diminuant votre consommation de lait et en choisissant des produits laitiers bio, vous agissez pour l'environnement et protégez votre santé, tout en contribuant à de meilleures conditions d'élevage pour les vaches laitières...mais des veaux continueront à mourir. Vous pouvez donc privilégier des produits laitiers à base de soja bio, qui seuls permettent de protéger à la fois la planète des gaz à effet de serre, les vaches, les veaux, et votre santé !

 

Notes

 

  1. Autorité européenne de sécurité des aliments.
  2. Susanna C. Larsson, « Milk and Lactose Intakes and Ovarian Cancer Risk in the Swedish Mammography Cohort », The American Journal of Clinical Nutrition, vol. LXXX, n° 5, novembre 2004, pp. 1353-1357.

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lasorciererouge 12/12/2012 12:45


Un éleveur assigné au tribunal pour le bruit de ses vaches



     


12/12/2012







Fifi, Castagne et Etoile veulent garder leur cloche autour du cou. (ALEXIS BÉTHUNE)



A Travillargues, hameau au-dessus d’Anduze sur la route de Saint-Félix-de-Pallières, les trois vaches de Claude Méjean sont dans le collimateur d’un de ses voisins. Ce dernier a
assigné l’éleveur devant le tribunal de grande instance d’Alès pour trouble anormal de voisinage.




C’est le bruit des cloches des trois bovins qui est en jeu. Dans l’assignation qu’il lui a envoyée, le voisin se plaint de ne pas pouvoir dormir et d’être réveillé toutes les nuits. Au point
de présenter « un état psychique d’épuisement et d’anxiété », relève l’assignation. Précisant que ses visiteurs ont même dû « s’équiper de bouchons d’oreille ». Il réclame, devant le
tribunal, 5 000 € pour le dommage et, si les magistrats lui donnent raison, une astreinte de 200 € par jour en cas de non-exécution de la décision.


Eleveur depuis 25 ans


Passé le cap de la surprise, c’est plutôt la colère qui anime l’éleveur. Claude Méjean, agriculteur depuis 25 ans, s’est spécialisé dans l’élevage depuis 1998. Il dispose aujourd’hui de 80
mères et d’une quarantaine de veaux qui, pendant la belle saison, sont sur les pâturages. « Mes vaches sont réparties sur 11 communes, et c’est la première fois que j’ai un problème »,
confie-t-il. Un Cévenol qui revendique l’antériorité du lieu. « Ce périmètre est une zone agricole et sur ces prairies, cela fait plus de 100 ans qu’il y a des vaches ou des moutons.
Aujourd’hui, il y a de plus en plus de maisons mais il faut bien que les agriculteurs puissent travailler. Si les Cévennes sont reconnues au patrimoine mondial de l’humanité, c’est pour le
pastoralisme. Tout ne peut pas être fait uniquement pour le tourisme », argumente Claude Méjean.


Difficile cohabitation entre agriculteurs et nouveaux arrivants


D’autant que ces cloches ne sont pas un accessoire superflu, selon l’agriculteur. « Ce n’est pas pour faire joli. C’est pour pouvoir les retrouver et avec les cloches, elles restent ensemble.
» Dans sa démarche, Claude Méjean a aussi obtenu le soutien d’autres agriculteurs et viticulteurs. « Avec l’arrivée de nouveaux habitants, il est de plus en plus difficile de travailler. Que
ce soit pour l’élevage d’ovins ou de bovins mais aussi parce que les tracteurs font du bruit. Pour les vendanges de nuit, ce qui est de plus en plus fréquent, les gens se plaignent. Mais
nous, on travaille quand on peut, ce n’est pas pour les embêter. »


Une pétition signée par plus de 1 600 internautes


Une pétition circule désormais sur internet, signée par 1 676 personnes, sous le titre : “Les vaches
garderont les cloches”. Et la bataille a même franchi la Manche puisque deux journaux anglais s’en sont fait écho, dont le très sérieux The Guardian où les vaches ont leur photo. En
attendant, Fifi, Castagne et Etoile attendent la décision du tribunal de grande instance d’Alès. Pour savoir si elles pourront toujours porter leur cloche autour du cou.


(Source : Le Midi Libre)  .....no comment


noel rousseaux 29/11/2012 11:27

moi...j'ai été élevé au lait des vaches de mes parents... a 65 ans tout va bien mon épouse aussi si maintenant la production et la transformation sont devenues industrielle c'est parce que les
consommateurs l'ont voulu comme ça j'ai vu les choses évoluer au long de ma vie on ne peut pas avoir du lait de qualité pendant 3 mois alors que sa vie naturelle n'est que de quelques jours je ne
parle pas de la créme et du beurre c'est encore mieux... cordialement noel

gwendal 28/11/2012 23:32


L'ostéoporose (destruction des os) est entièrement dûe au lait de vache


Le lait de vache est constitué de molécules énormes faites pour faire grandir les veaux Donc, quand un corps humain
doit digérer ce lait qui n'est pas fait pour lui, il a besoin de vitB ...et il la trouve dans les os. Et en extrayant cette vitB dans les os, il extrait aussi le calcium (qui sera éléminé comme
"déchet"!). Le calcium manquand, la maladie ostéoporose est née


Devinez ce que les médecins donnent comme conseils aux gens atteint d'ostéoporose...? Ils leur disent de consomer plus de laitages de vaches


Les laits de chêvres et de brebis correspondent beaucoup mieux a notre gabarit

lasorciererouge 28/11/2012 20:24


http://nemesistv.info/video/D64Y677K997H/enquete-de-sante-le-lait-poison-ou-potion


 

Agelfique 28/11/2012 19:02


Le 23 Octobre sur France 5 un excellent documentaire sur ce sujet est passé dans Enquête de Santé. La page consacrée à cette émission de ce jour existe toujours mais bizarement la vidéo n'est
plus accéssible (http://www.france5.fr/sante/enquete-de-sante/emission/2012-10-23).


Bon, en cherchant un peu, nous pouvons toujours voir le fameux doc (http://openyoureyes.over-blog.ch/article-le-lait-poison-ou-potion-vf-111898074.html) ;-)

So 28/11/2012 14:44


J'ajouterais les laits de noix, comme le lait d'amandes ou les laits végétaux comme le lait de riz. Je n'aime pas le lait de soya loll et il peut aussi être problématique au niveau des
phytooestrogènes qu'il contient.

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