Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Le mystère des pyramides chinoises

Publié par Dav sur 9 Juin 2012, 10:58am

Catégories : #Mythologies - Civilisations anciennes

 

 

Texte assez intéressant traitant d'un sujet en vogue mais dont peu d'éléments sont, en réalité, connus ou divulgués car "l'affaire des pyramides de Chine" est étouffée, comme l'explique en détail Patrice Hernu dans l'article ci-dessous...

 

 

Les pyramides, non encore fouillées, de la dynastie Han ou Tang, par exemple la pyramide du Prince Li Hsien, ou celle du Xian, possèdent les mêmes particularités que celles de la Vallée des rois en Egypte. Le Dragon remplace le Serpent. Les archéologues espèrent un jour trouver dans les profondeurs de ces tombeaux impériaux inviolés des restes de la véritable origine de la culture chinoise.

 

 

 

Qin Shi Huangdi

Ainsi, les relations entre la Chine et l’Occident pourront s’affranchir de l’autodafé qu’avait ordonné Qin Shi Huangdli pour effacer les archives antiques de la Chine de la manière la plus radicale. Si l'ancien testament qualifie le pharaon qui aurait usurpé les secrets de la tradition, tué les compagnons de son dernier détenteur et architecte du "temps", le temple de la création, et de « l’heure » au défilement de laquelle nous sommes condamnés, du qualificatif ambigu d'asiatique, les dynasties chinoises l'ont quant à elles qualifié d'occidental ! Ces "messagers" de la tradition sont ceux que les Chinois acceptent à peine de reconnaître comme les Tokhariens tandis que les japonais - dont aucune trace écrite authentique ne reste également de l'origine de leurs traditions et pour cause - les qualifient avec le recul bimillénaire d'asiatiques occidentaux !

Ce recouvrement, cet enterrement, de la vérité ne tient pas du hasard. Il a été simplement plus profond que celui opéré par les rédacteurs de l’ancien testament qui, à force d’être interrogé, lu et relu, « kabbalisé » et interprété, y compris par ceux qui s’en prétendent les gardiens, livre les secrets de ses véritables origines, à peine translittérées. Entre la table de la loi de Moïse et celle d’Osiris, telle qu’elle figure dans certaines versions bien antérieures du Livre de la Sortie vers la Lumière (dit Livre des Morts, équivalent du Livre des Monts et des Vals totalement réécrits lui aussi peu de temps après la translittération babylonienne), seul change le temps du verbe. Et ce n’est pas rien !

L’égyptien qui se prépare à l’initiation suprême que les civils appellent la mort, répète « en conscience » : « je n’ai pas tué » là où la Loi davidique dira plus tard « Tu ne tueras point ». Tous les commandements sont, sinon, identiques, à la virgule près et dans le même ordre. La loi dont Horus est porteur, structure le temps. Pour l’Egypte et le bouddhisme, comme pour le Christianisme, le compte sera fait « à l’heure » du passage. Le judaïsme et l’Islam en feront une loi collective du futur individuel dans un territoire donné, le talmud ou la charia se substituant à la loi d’amour et de liberté universelle « sans limite » et sans territoire. Le territoire se comprend ici au sens le plus large et non seulement en termes de frontières liées à un pouvoir régalien.

 

La vérité sur les origines communes des spiritualités du Livre et du bouddhisme se situe donc quelque part dans l'empire du milieu...


Cet autodafé de l'histoire est une constante dans toutes les dynasties qui ont voulu s'approprier la tradition primordiale et s'ériger comme les héritiers légitimes d'une science qui serait venue de plus haut, "des dieux", des elohim, des "hal" (Sumer) ou de super-hommes venus de quelque autre réalité virtuelle ou non... Cette pratique de la superposition des différentes histoires, de la création de l'univers comme dans les six jours de la Bible, de la création du système solaire comme sans doute dans les allégories plus tard divinisées de Sumer et d’Athènes, à leur propres dynasties et à leurs propres scories mythiques antérieures est commune à toutes les spiritualités enracinées dans les peuples vivants. De Sumer aux Etats naissants de Judée et Samarie, à la Chine évidemment, au Japon et peut-être jusqu'aux aztèques. L’appropriation par l’Etat de la révélation, du Dieu unique, de la parole de la lumière (pha-raon) ou de la Loi débouche toutefois souvent sur le pire. Les carnages et leurs successives shoahs ne manquent pas, comme les replis identitaires ou les intégrismes de croisade (Jihad). Pourquoi la Chine échapperait-elle à ces terribles déterminants ?

Les pays sans légende sont condamnés à mourir de froid. Ainsi parlait Paul Valéry. Et toutes celles héritées du Livre consistent à superposer leur propre histoire à celle de la création et de leurs dieux. Quoique ce soit le plus souvent des regards postérieurs qui voient des dieux en ces hypostases.

Cette superposition quasi quantique permet la juxtaposition des contraires dans une cohérence mythique qui soude l’identité culturelle. La dénouer, c’est rejeter sa vérité dans un des deux camps. La science physique appelle cela fort justement la décohérence. Séparer le bien du mal condamne à vivre dans le monde réel où le bien – ou le mal - n’est que la seule issue. Il faut alors choisir et cela tue. Séparer le vrai du faux dans l’histoire mythique des peuples les condamne à mourir dans un présent matérialiste qui finit également par les tuer. En masse. Cette philosophie de l’unité des contraires qu’a si bien développée Gaston Bachelard est commune au Livre et au Bouddhisme. C’est sans doute pour l’avoir oublié par une sécularisation excessive d’une tradition défigurée que l’occident chrétien a pu déboucher sur la shoah. Séparer les victimes des bourreaux prépare de nouveaux autels à Thanatos.

Il en est ainsi de l'ancien testament qui porte en germe la violence primale. Inutile ici d'y revenir longuement tellement l'affaire est presque entendue désormais. Mais, c'est également le cas du christiannisme essénien, translittération "en actes" ou "incarnée" et plus récemment de la codifcation de la tradition des Lumières subvertie par ceux qui s’employèrent à couper les têtes des souverains éclairés, de Marie Stuart à tous les encyclopédistes qui finirent sous le couperet du nouvel Être suprême.

 

Le meurtre de l’histoire est une constante universelle.


Il est peut-être même un des éléments nécessaires de la transmission. Ce meurtre et la renaissance du corps "essentiel" du mort dans le corps physique de chaque homme qui accepte d'être un messager, un transmetteur, un passeur du temps, un relai du "time-binding", se trouvent d'ailleurs partout comme l'élément central de toute tradition. La seule question est de savoir si les exécuteurs doivent couper des têtes ou simplement récrire ou enterrer les textes fondateurs.

Une fois le meurtre accompli, il peut arriver que les meurtriers deviennent les meilleurs porteurs de la tradition. Voilà sans doute ce qui est advenu avec l'hérésie akhénatonnienne et le meurtre du roi de Thèbes Smenkharé. L'inversion des rôles peut se jouer dans ces bifurcations de l'histoire.

Il faut alors récrire l'histoire, la translittérer et la rejouer, révisée, sans la perdre.

Cet autodafé a donc eu lieu en Egypte sous Akhenaton puis à Babylone sous une forme civilisée que symbolise la main d’Abraham retenue par un renouveau de la conscience. La tradition authentique survit pourtant dans les mots, les outils et les symboles, partout, y compris dans les religions les plus populistes. Elle a, notamment, pour ambition de reconstruire, avec la science, le fil de la vraie tradition perdue ou, du moins, d’en préserver le témoignage.

Rejetons à la Chine. Mutatis mutandis. La Chine a ainsi longtemps réfuté le fait que ses empereurs et ses augustes fondateurs aient pu être enterrés dans des pyramides… égyptiennes.

 

 

Photo prise par James Gaussman

 

C’est en juillet 1945 que le premier pilote occidental (James Gaussman) survola une des pyramides chinoises interdites après un vol de détresse qui le conduisit au‐dessus de cette région. Il sera violemment démenti en 1947, par la Chine, lorsqu’il racontera son aventure au New York Times. Peu de temps après, le colonel Maurice Sheahan, directeur des vols de la TWA pour l’Extrême‐Orient, détournait discrètement un vol qu’il conduisait pour vérifier les dires de Gaussman. Il prit la première photo aérienne qui montre avec « évidence » que cet immense tumulus, plus haut que la pyramide de Khephren, est une pyramide recouverte depuis par de végétation. Il déclare dans ses carnets : « Silencieuse, l’immense plaine était parsemée de pyramides. Il y en avait aussi loin que l’œil peut voir, reflet terrestre d’une chaîne d’union de constellations célestes réelles ou imaginaires… »

Les prétendus tumulus ne sont pas des curiosités géologiques mais une immense entreprise de masquage de la tradition chinoise. Les archéologues chinois continuèrent de réfuter que ces « structures » puissent recouvrir des pyramides. « Il n’existe aucune pyramide en Chine, seulement des pagodes et des temples », répètent les autorités chinoises.

Pourtant, suite à une autorisation récente, elles ont été photographiées, répertoriées, cartographiées. D’après une interview du professeur Wang Shipping de la région de Xian, réalisée par Ye Wa, archéologue à l’Université de Californie, elles auraient le même âge que la pyramide de Khéops (4500 ans, soit 2500 av J.C.) Ce n’est en fait ni plus ni moins que ce que la « vulgate chinoise » apprend à ses enfants. Elles sont sans doute, d’après les experts, bien plus récentes mais peu importe ! C’est désormais un fait.

 

  

 

Et la réécriture de l'histoire en Chine ?

 

C’est vers ‐215 av JC que les textes de la tradition ont en fait été brûlés et que les pyramides ont été camouflées par l’Empereur Huangdi qui se fit baptiser du titre suprême de« premier Empereur ». Même schéma qu’en Egypte quand après avoir tué le dernier héritier de la tradition, le Roi de Thèbes, dit Hou comme le chinois, le nouveau pharaon se fit effectivement appelé « Pharaon », celui qui parle pour la lumière, bref qui s’institua le représentant de la loi de Dieu sur Terre tout comme Huangdi s’institua en toute laïcité le représentant de la Loi et présenta à son peuple les tables de la Loi.

Ainsi, naquit en fait le Monde moderne chinois, celui qui s’achève à peine actuellement et dont le Maoïsme apparaîtra un jour comme un lointain soubresaut, sur les ruines ou le meurtre de l’Ancien. Les oppositions entre traditionalistes, partisans et adversaires de Confucius, maoïstes et partisans de la révolution culturelle ne peuvent se comprendre sans référence à ce meurtre culturel, à ce péché originel de la Chine et au bannissement de la notion de... péché ! Puisque comme l’a si bien expliqué Freud dans la Question Juive, si les occidentaux doivent se repentir du péché d’avoir tué par le sang ceux qui leur ont donné le feu et la connaissance, les Chinois n’ont fait qu’enterrer dans la terre le témoignage impur de ceux qui les leur ont transmis.

 

Etant hors du meurtre primordial au sens physique du terme, ils se sentent hors du péché dont les religions traditionnelles du livre veulent laver leurs ouailles…

C’est ce premier Empereur institué qui fit prolonger la Muraille de Chine pour séparer la Chine de l’occident chinois et fit aménager son propre tombeau avec, comme on le découvrira en1974, la 8ème merveille du Monde, une armée des ombres de 8000 fantassins et cavaliers en terre cuite. Mais, ce tombeau nouveau modèle est lui‐même une pyramide à l’origine absolument monstrueuse. Il mourra en 210 av JC.

Ainsi, seul le « Primus inter pares » ou l’Horus-Roi, a‐t‐il le privilège de renaître pour l’Histoire dans la Barque‐Cercueil du Pharaon…

 

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D’où son architecte a‐t‐il lui‐même tiré son inspiration après avoir fait disparaître et recouvrir tous les éléments de la tradition qui l’avait précédé ? Est‐elle la première pyramide chinoise comme le prétendent les autorités chinoises ou est‐elle la copie de monuments multiples – et enterrés ‐ des alentours qu’il aura pris soin de faire disparaître ou recouvrir ?

 

  

 

Relisons l’historien chinois Sima Qian (146‐86 av JC) : il aura accès à ce qui restait alors des archives royales –presque rien ‐ et entreprend une histoire titanesque avec la relative bénédiction de l’empereur Wudi pour sauver ce qui l’était encore possible de la tradition historique de la Chine en la mythologisant, en superposant tradition héritée des fondements du Livre et de la Loi, faits historiques et mythes.

De lui vient donc toute la mythologie reprise par les historiens suivants et la vulgate mythologique chinoise. Un peu comme la Bible écrite par les prêtres égyptiens en exil sous le joug perse qui raconte en la camouflant l’histoire de l’Egypte ancienne. Ainsi les chinois, au « milieu » de la création se veulent à leur façon le « peuple élu » en superposant toute une série d’épisodes qui, au départ, n’ont à voir ensemble. Même schéma d’ailleurs à peu près à la même époque. Cet historien, fondateur du mythe moderne de la Chine, évoque les temps où la Chine fut créée par les « Cinq Augustes parfaits » souverains descendants du Dragon (en Egypte descendants du Serpent, au Mexique, descendants également du Dragon). En fait les 3 augustes fondateurs dont un archictecte et médecin, comme en Egypte, comme à Sumer, prennent rang dans une suite de 5 parfaits et de 7 justes et parfaits car la fondation en des jours multiples doit être "cohomologique" de la création du monde. La structure, au sens de Lévy Strauss, de la mythologie chinoise, se décalque sans problème de la structure universelle de celle du Livre.

 

Selon Sima Qian, l'Empereur « Jaune » ou « tokh‐aryen » aurait vécu en 2700 av JC. Ces héros, mi-dieux, enfantés par le croisement des hommes et des dieux là encore, enseignent aux hommes… Cette mythologie réécrite, comme la bible, est une histoire vraie mais codée, superposée. Les dates sont elles-mêmes le plus souvent « translittérées ». D’après Sima Qian, outre que cette pléiade de Dieux terrestres enseignent tout aux Hommes qui se marient à eux. On retrouve le symbole du caducée chinois et égyptien, propre à toutes les civilisations mariées aux Dieux dont ils ont reçu la science, évoquant le mariage des X féminin et Y masculin dans l’enroulement génétique, d’où le mythe du Y‐Pénis perdu, d’Isis – X‐X‐ version Fuxi et Nuwa en Chine. Ces dieux imposent des rituels et des pratiques liées à ces « pyramides », ce qu’on comprend désormais en relisant ces textes, et notamment des danses à exécuter lors des solstices en des lieux qui sont présentés comme des « signaux aux dieux non égarés sur Terre ». Dans les termes mêmes qui figurent dans les légendes Aztèques ou Suémiennes. L'allégorie de "Dieux" égarés dans notre espace-temps est à la base du mythe d'Isis où la 7ème partie manquante du génome d'Osiris est "reçu". Pour les chrétiens, elle vient du verbe, de l’esprit saint, apporté ou annoncé par le messager Gabriel (Gab, la force, Ra, la lumière, El). Comme le recevront Marie et toutes les vierges qui peuplent les traditions qui dérivent de ce symbolisme primordial dont les tablettes sumériennes détaillent les circonstances toute "terrestres"...

 

 

Sima Qian

 

La grande pyramide blanche – recouverte en hâte depuis 1947 par les autorités ‐ est interdite de fouille : pour combien de temps ? Interdiction actuelle au motif que les techniques modernes ne sont pas encore capables de préserver les témoignages biologiques de la contamination génétique de notre monde ‐ recèle‐t‐elle le secret de la civilisation chinoise que semblent tant redouter les autorités depuis plus de 2000 ans au point de nier l’évidence ?

Pas plus que celui de l’Ancien testament, ce secret en est‐il vraiment un ? D’après la Bible, le pharaon qui a donné l’ordre de voler puis de tuer les secrets de la tradition primordiale est un pharaon asiatique. Cette histoire nous sera‐t‐elle à jamais cachée ?

Les sphinx de l’allée des Rois en Egypte recèlent eux également le secret de notre ascendance commune. En 1974, les archéologues chinois allèrent découvrir dans l'allée qui mène à la grande pyramide encore inviolée la fameuse armée des ombres. Mais ce n'est que l'antichambre de la vérité... d'une vérité que nous partageons déjà sans le savoir dès lors que nous avons accepté de contribuer à réunir ce qui est épars... Dès lors que la Chine a tendu la main à l’occident…

Une Chine qui nous connait si bien, qui nous connait comme on connait père et mère tandis que nous refusons de voir en eux nos frères et nos enfants… Car, « nous ne sommes pas encore totalement délivrés ni du mal ni du dieu unique ! »

Aussi faute de refuser leur différence, nous ne voyons pas leur ressemblance.

Patrice Hernu

 

  

 


Eléments plus « officiels » pour l’équilibre

 

Etonnant et mystérieux territoire qu'est la province Chinoise du Shensi ou Shaanxi, zone géographique où se situent ces mystérieuses pyramides. Sa capitale Xi'an autrefois appelée Chang'an dont la traduction (Chángān) est « paix perpétuelle ». Il est à noter que Xi'an fut la capitale de la Chine sous la troisième dynastie chinoise Zhou (-1176 AvJC). C'est dans cette province que coule aussi le mythique fleuve jaune. La province du Shaanxi est souvent considérée comme le berceau de la civilisation chinoise.

La Province du Shensi est aussi celle de L'Empereur Jaune (Huangdi) qui « aurait » régné de -2697 à -2598 av JC. Son origine serait Tokharienne (comprendre lié à une dynastie venue d’Occident mais l’occident est vaste). Il est toujours considéré comme le père de la civilisation chinoise.

Il serait le cofondateur avec Lao Tseu du courant Huanglao dao, la "Voie ou Doctrine de Huangdi et Lao Tseu", théorie politique d’inspiration principalement légiste et taoïste née sous les Royaumes combattants et particulièrement influente au début de la dynastie Han. La bibliographie du Livre des Han mentionne de nombreux ouvrages attribués à Huangdi, traitant de sujets aussi divers que l’art militaire, la philosophie, les techniques de débat, la loi, la divination, dont seul nous est parvenu, le Neijing Suwen sur la médecine. Vers la fin de la dynastie, le huanglao deviendra un courant essentiellement taoïste et religieux, dans lequel Huangdi est le maître des pratiques ésotériques et magiques, Lao Tseu étant le fondateur de la mystique. Il est dit que Huangdi ne serait autre que le dieu du Tonnerre des Tokhariens (bref, Zeus).

Plusieurs versions courent au sujet de sa mort. Il aurait été enterré au mont Qiao dans l’actuel comté de Huangling au Shaanxi, dans le tumulus qui porte son nom ou dans une de ces pyramides récemment découvertes. Une autre version dit qu'il n’a pas de sépulture car il monta sur le dos d’un dragon et s’envola (un peu comme Mahomet). On dit qu’il acquit l’immortalité. C’est encore une différence notable avec Fuxi, lequel possède une tombe où il est vénéré. Aujourd’hui encore, les Chinois se disent les descendants de Huangdi et de Shennong (le dieu de l'agriculture).

 

 

  

 


http://megalithic-project.over-blog.com/article-le-mystere-des-pyramides-chinoises-106334688.html

publi 3-4Vers un nouveau paradigme

2012 et aprés

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