Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


LE NOUVEL ORDRE MONDIAL POURRAIT S'APPELER GLOBALIA !

Publié par David Jarry - Webmaster sur 15 Février 2014, 15:16pm

Catégories : #Nouvel ordre mondial

 

Le nouvel ordre mondial pourrait s'appeler Globalia !

 

AVERTISSEMENT : Attention, cet article est très subversif. Si vous souhaitez continuer à vivre tranquillement dans votre société de Bisounours ou toutlemondeylestgentil et où les mamamouchis vous veulent que du bien, ne poursuivez surtout pas votre lecture.

 

 

Beaucoup s'interrogent sur cette idée souvent évoquée et assez sulfureuse de nouvel ordre mondial. Pour la très grande majorité de nos concitoyens, cela fleure bon la théorie du complot, cela manque de sérieux, puisque Claire Chazal ou David Pujadas n'en ont pas parlé. N'oubliez jamais que ce dont on ne nous parle pas, n'existe pas.

C'est l'absence de traitement dans nos grands médias de certains sujets qui devrait nous rendre encore plus vigilants sur ces thèmes. Vous avez actuellement un exemple assez flagrant de cette théorie du silence avec les négociations en cours sur le traité transatlantique. Il est rare que nous ayons atteint un tel degré d'opacité. Personne n'en parle. Ce sujet est donc absent. Il ne peut être par définition une préoccupation et donc une source de mobilisation citoyenne. Aucune force ne peut s'opposer à quelque chose qui n'existe pas.

 

 

Le nouvel ordre mondial c'est quoi ?

 

Le nouvel ordre mondial c'est avant tout une gouvernance mondiale, une extension de la mondialisation, la globalisation poussée à son paroxysme. Le nouvel ordre mondial idéal et rêvé par une partie de nos élites verrait la disparition des États, des religions, des références culturelles et identitaires, une abolition de toutes les frontières et de toutes les normes plus ou moins nationales, afin de créer une seule et unique identité, celle de citoyen du monde.

 

 

Dès lors, il n'y aurait plus de guerre, ce serait la paix. La paix avec un immense et unique marché mondial, global, ou enfin les profits ne connaîtraient plus aucune limite, car après tout, disons-le, ceux qui y gagneraient le plus seraient quelques très grandes firmes transnationales qui d'ailleurs détiennent de façon antidémocratique de plus en plus de pouvoir. Qui a voté pour élire la stratégie de développement poursuivie par un groupe comme Monsanto ?

 

 

Une telle gouvernance mondiale, pour être acceptée, nécessitera un travail de préparation important, il faudra laminer les États, saper les communautés nationales, réduire l'homme uniquement à sa composante matérialiste, en faire un simple consommateur, développer avant tout l'individualisme, l'égoïsme, changer la place des enfants, en fait changer les valeurs fondamentales afin de permettre cette émergence et d'éviter toute opposition structurée. Ce monde pourrait parfaitement s'appeler Globalia et pour que vous soyez tous d'accord, il faudrait que vous vous sentiez libres.

 

L'idéal de la société globalienne

 

« La démocratie dans Globalia est universelle et parfaite, tous les citoyens ont droit au » minimum prospérité » à vie, la liberté d'expression est totale, et la température idéale. Les Globaliens jouissent d'un éternel présent et d'une jeunesse éternelle. Évitez cependant d'en sortir car les non-zones pullulent de terroristes et de mafieux. Évitez aussi d'être, comme Baïkal, atteint d'une funeste » pathologie de la liberté « , vous deviendriez vite l'ennemi public numéro un pour servir les objectifs d'une oligarchie vieillissante dont l'une des devises est : » Un bon ennemi est la clef d'une société équilibrée. » Un grand roman d'aventures et d'amour où Rufin, tout en s'interrogeant sur le sens d'une démocratie poussée aux limites de ses dangers et de la mondialisation, évoque la rencontre entre les civilisations et les malentendus, les espoirs et les violences qui en découlent.

 

 

Un ouvrage passionnant que nous devons tous lire, nous les malades atteints de la pathologie de la liberté.

Ceux qui me lisent régulièrement savent que je dénonce avec force et de façon récurrente l'évolution que je trouve funeste de notre société, de nos sociétés.

Il y a quelques jours Manuel Valls, notre ministre de l'Intérieur, défendait la liberté d'expression, droit sacré de nos grandes démocraties occidentales, raison pour laquelle il demandait précisément aux réseaux sociaux comme Facebook et Twitter de réduire la liberté d'expression des internautes.

 

 

Dans les pays anglo-saxons, en tout cas dans leur droit, tout peut être dit y compris ce qui est le plus abject. Soyons clair. La liberté d'expression, dès lors qu'elle ne subit ne serait-ce qu'une seule limite, n'existe plus. La liberté d'expression est ou n'est pas, elle ne peut pas être un peu encadrée.

Dans Globalia, cette société qui correspond en tout point à l'incarnation de ce que pourrait-être ce nouvel ordre mondial rêvé par certains, la liberté d'expression est totale... avec quelques limites évidemment, car vous devez comprendre que « la plus grande menace sur la liberté, c'est la liberté elle-même. Comment défendre la liberté contre elle-même ?

En garantissant à tous la sécurité. La sécurité, c'est la liberté. La sécurité c'est la protection. La protection c'est la surveillance. La surveillance, c'est la liberté. La protection ce sont les limites. Les limites, c'est la liberté. »

Non cela n'est pas encore de Manuel Valls mais je suis à peu près sûr, compte tenu de son oeuvre et des efforts qu'il déploie actuellement sur ces sujets de la liberté, qu'il adhérerait totalement à ce type de raisonnement et de concept globalien.

Globalia est un monde abject, un monde où l'on efface et où l'on réécrit l'histoire, où d'ailleurs, car l'histoire c'est important, très important pour forger l'âme collective d'un peuple (pour le pire ou le meilleur), l'on supprime toute référence temporelle à l'histoire. Il n'y a plus de chronologie à Globalia. C'est étrange. Il me semble que nos programmes scolaires sont revus dans ce sens. On présente à nos enfants un amas qui n'a aucun sens puisqu'il ne s'inscrit plus dans une durée, dans une logique d'événements. C'est juste une juxtaposition de faits soigneusement choisis pour rendre l'histoire... non subversive avec la pensée unique et nos grands principes progressistes actuels. L'histoire est une forme évidente d'endoctrinement des masses (de même que l'Éducation Nationale).

 

 

Globalia comme Rome ne s'est pas créée en un jour. Globalia, comme tous les grands empires pétris de bonnes intentions, est né dans le sang et grandit dans la violence. Globalia ne peut voir le jour qu'à l'issue d'une terrible guerre civile dont on voit clairement dans nos sociétés actuelles se profiler la probabilité pourtant impensable il y a quelques années.

Globalia est en réalité gouvernée par un pouvoir oligarchique secret où l'on retrouve les plus grands consortiums. Globalia n'est pas 1984 que beaucoup lisent encore pour ce qu'il était à savoir une critique sévère du communisme. Globalia n'est pas non plus Le meilleur des mondes d'Huxley. Non, Globalia n'est rien de tout cela. Globalia n'est pas non plus un roman d'anticipation. Car ce que nous vivons n'est pas une anticipation, c'est une réalité.

 

 

Globalia de Jean-Christophe Rufin, académicien, est un avertissement de ce qui nous attend, c'est un ouvrage subversif qui dénonce avec brio et montre avec précision les forces à l'oeuvre pour bâtir ce nouvel ordre mondial censé servir uniquement des intérêts économiques et financiers. C'est la raison pour laquelle cet ouvrage ne reçoit pas vraiment d'écho, encore une fois, pour que quelque chose n'existe pas, il suffit de ne pas en parler.

Les ressemblances avec notre monde ne sont pas fortuites ! Voici quelques exemples pour vous donner envie de lire ce livre et vous faire partager le plaisir que j'ai eu en le lisant sur les conseils avisés de l'un de nos camarades contrariens.

 

Contrôle de l'information et le savoir

 

« Chaque fois que les livres sont rares, ils résistent bien. À l'extrême, si vous les interdisez ils deviennent infiniment précieux. Interdire les livres, c'est les rendre désirables. Toutes les dictatures ont connu cette expérience. En Globalia, on a fait le contraire : on a multiplié les livres à l'infini. On les a noyés dans leur graisse jusqu'à leur ôter toute valeur, jusqu'à ce qu'ils deviennent insignifiants. »

 

 

En France, chaque année, plus de 60 000 nouveaux ouvrages sont édités (...)

Alors dans cette montagne de livres, il est facile de ne pas parler (ou peu) de certains comme ce fut le cas de Globalia de Jean-Christophe Rufin.

L'histoire est remplacée par les informations et par définition une information chasse l'autre, empêchant ainsi l'esprit du citoyen de s'arrêter sur l'essentiel, de voir l'essentiel. Essayez ne serait-ce que de vous souvenir des reportages du JT d'il y a 15 jours... tout simplement impossible. N'imaginez pas que cela soit fortuit, ou une simple dérive de « trop d'informations tue l'information » contre laquelle nous ne pourrions rien faire, vous pouvez commencer à faire quelque chose en supprimant tout simplement votre lobotomisateur... pardon, votre téléviseur. Fut-il tout plat avec quatre coins carrés !

 

 

Contrôle du comportement par la consommation

 

« À peine assouvis, ces désirs artificiels seraient tout aussitôt trahis : les couleurs brillantes des vêtements se faneraient, le mécanisme des jouets tomberait en panne, les produits d'entretien se périmeraient. L'obsolescence programmée des choses faisait partie de la vie. Il était acquis qu'elle entretenait le bon fonctionnement de l'économie. Acquérir était un droit mais posséder était contraire au nécessaire renouvellement des productions. C'est pourquoi la fin des objets était élaborée avec autant de soin que le produit lui-même et contenue en lui ».

(...)

 

 

Vous découvrirez également à quel point la consommation change et peut changer les âmes. En réduisant l'homme à sa dimension consumériste, on réduit sa volonté de pensée, on réduit l'intérêt qu'il porte aux autres, on le transforme en un être égoïste uniquement tourné vers la satisfaction de désirs immédiats. Bref, on en fait volontairement, sciemment, un sous-homme, inculte, décérébré, qui finalement est l'exact contraire d'un citoyen prenant soin de l'héritage démocratique légué par nos anciens.

 

La peur... vous devez avoir peur

 

« Je vous l'ai dit, c'est que les gens ont besoin de la peur (...). Pourquoi croyez-vous qu'ils allument leurs écrans chaque soir ? Pour savoir à quoi ils ont échappé. (La peur) est une denrée vitale. Dans une société de liberté, c'est la seule chose qui fait tenir les gens ensemble. Sans menace, sans ennemi, sans peur, pourquoi obéir, pourquoi travailler, pourquoi accepter l'ordre des choses ? Croyez-moi, un bon ennemi est la clef d'une société équilibrée. Cet ennemi-là, nous ne l'avons plus. »

 

 

« La cohésion, en Globalia, ne peut être assurée qu'en sensibilisant sans relâche les populations à un certain nombre de dangers : le terrorisme, bien sûr, les risques écologiques, et la paupérisation. Le ciment social doit être la peur de ces trois périls et l'idée que seule la démocratie globalienne peut leur apporter un remède. »

Là encore le parallèle avec notre société est limpide. Toute notre société fonctionne sur la peur, sur les peurs. (...)

Concernant la sainte trilogie des 3 peurs... terrorisme, écologie, pauvreté, vous remarquerez l'acuité de cette description.

(...)

 

La réduction du citoyen et de l'homme

 

« Le grand génie des concepteurs de Globalia à été surtout d'agir sur les mentalités. Audubon le dit bien : la guerre doit être menée contre les identités, l'idée d'action collective, l'engagement. »

Là encore, il s'agit de diviser la communauté nationale en de multiples communautés aux intérêts divergents, ce qui permet l'application du vieux principe « diviser pour mieux régner ». Là encore, il s'agit d'empêcher les gens de s'aimer, d'être ensemble, de se réunir, de s'engager pour l'intérêt commun en développant un individualisme effrénée reposant sur la consommation à outrance (seule voie pour l'épanouissement personnel). L'objectif c'est que chacun se sente seul. Isolé. Ne faisant plus partie d'un tout. Totalement seul et isolé, comment voulez-vous pouvoir vous engager, lutter, tenter de changer les choses. Dès lors, c'est la résignation qui gagne la majorité des esprits.

 

La définition de la liberté de la presse

 

« La presse est libre, vous le savez. Elle est libre et responsable. Quand une vérité se dégage, il faut la respecter. »

 

 

Évidemment, cela se passe presque de commentaire tant cette définition est frappée de bon sens. Comment fait-on cependant pour dégager une vérité ? C'est assez simple. On demande au ministère de l'Amour (Manuel Valls) de nous dégager une vérité que l'on se doit en tant que journalistes et médias responsables dont le salaire est versé grâce à des actionnaires qui sont en général de grands financiers ou banquiers ou encore au paiement de publicités également payées par cette oligarchie du business mondial...

Résultat ? La presse est évidemment parfaitement libre, évidemment voyons !!

Comprendre que l'adversaire du système est plus dangereux qu'un ennemi !

« Les démocraties cultivent leurs ennemis, elles liquident leurs adversaires. Car les ennemis sont ceux qui vous haïssent et qui veulent nous détruire. Alors que... Les adversaires sont ceux qui nous aiment et qui aimeraient nous transformer. »

(...)

Il n'en va pas de même avec l'adversaire du système qui souvent fait partie du système. Nous autres contrariens répondons exactement à cette définition. Nous aimons notre pays, notre patrie, nos concitoyens, notre terre, nos terroirs, nos paysages, nous l'aimons, et c'est parce que nous l'aimons que nous voulons non pas le détruire, mais justement transformer un système que nous jugeons comme devenant totalement abject et qui vire à la négation pure et simple de nos droits démocratiques les plus fondamentaux, un système qui attaque nos libertés les plus essentielles, qui réduit l'homme à ce qu'il a de plus mauvais en lui et l'empêche d'exprimer ses qualités humaines, celle comme l'amour de l'autre, ou encore l'altruisme.

 

Détruire Globalia

 

« Désormais, il voyait en Globalia un ennemi, une construction humaine retournée contre les hommes, un édifice fondé sur la liberté mais qui écrasait toute liberté, un monstre politique à détruire. »

 

 

Lorsque vous finissez par voir la réalité et la vérité, à savoir que système ne se construit que pour servir les intérêts financiers d'une oligarchie de plus en plus réduite et condamne l'essentiel de la planète à une forme d'esclavage moderne, alors oui, nous pouvons nous poser légitimement la question de savoir si, en tant qu'homme libre, nous devons détruire ce monstre politique et économique que l'on nous impose.

Comme vous, je sais que je suis atteint d'une pathologie de liberté. Et je me sais incurable.

 

 

Alors si vous ne l'avez pas lu, lisez ce livre, faites-le passer, offrez-le, je le considère comme hautement subversif et nous montrant avec une grande clairvoyance le monde vers lequel nous nous dirigeons, et je n'en veux pas pour mes enfants.

(...)

 

Pour lire la totalité, cliquer ICI

 

Un article de Charles Sannat, publié par economiematin.fr
NP-le-nouveau-paradigme-copie-1

Commenter cet article

Catherine 17/02/2014 10:42


Bonjour,


J'ai lu ce merveilleux livre il y a quelques années et je suis toujours surprise de constater à quel point il reflète une réalité jour après jour plus évidente. Je ne peux que le conseiller à mon
tour, je l'ai d'ailleurs prêté à une amie qui l'a adoré.


Faites comme moi, éteignez votre téléviseur, ne regardez surtout pas la "messe" du 20h et faites-vous votre propre opinion de ce qui vous entoure. Vous avez toujours votre libre-arbitre.

Sylvie 16/02/2014 09:46


Merci pour cet article, j'aime beaucoup ce qu'écrit Charles Sannat.


Une vidéo qui a grand succès depuis quelques jours également sur la Théorie du genre "version élargie" reprenant les tenants et les aboutissants de ce projet qui s'inclue magnifiquement dans
cette globlisation :


http://www.youtube.com/watch?v=7VcolCsgUrY


"Yann Carrière, docteur en psychologie, souligne ce qui est selon lui le caractère totalitaire et artificiel de la théorie du genre."


Bon dimanche Dav et à tous les lecteurs.

gwendal 16/02/2014 02:59


Le NOM fait encore des dégâts en Allemagne: un père en prison et sa femme enceinte condamnée à l'identique ...voir ici:


http://www.dailymotion.com/video/x1bissi_un-pere-en-prison-pour-avoir-refuse-que-leur-fille-suive-un-cours-d-education-sexuelle-en-primaire_news#from=embediframe


Leur grande fille a juste refusé d'assister à un cours pornographique à l'école primaire... Et 8 enfants d'une autre école se sont évanouis en assistant à un cours
"d'éducation sexuelle" (dont 6 hospitalisés!)

gwendal 16/02/2014 00:38


Parmis les autres bons articles, il y a celui-ci:


http://www.economiematin.fr/ecoquick/item/3223-manif-pour-tous-chiffres-nombre-manifestants-censure


(obtenu en passant outre une "mise en garde" de face de bouc...lol ...ces charrognes collabos du pouvoir)


Cet article donne 2 preuves irréfutables qu'il y avait au minimum 800.000 personnes à la manif
pour tous ...Donc, valls et tout
le gouvernement ont menti Qu'ils dégagent tous

gwendal 16/02/2014 00:32


Très bon article ...ainsi que bon nombre d'autres articles du site "économie matin"!

Cowa 15/02/2014 17:58


Globalia, Veolia, Vulcania... Aussi neutre, impersonnel et insipide qu'une publicité pour des yaourts. Vivement qu'on inaugure notre Disneyland mondial et qu'on tête notre biberon au BigMac.
Faire des horreurs avec le sourire, déguisé en Mickey, avec une spiritualité aussi élevée que celle de Miley Cyrus et Britney Spears issues de cette industrie dégénérée.


 


Ecoeurant... Il paraît que l'art sauvera le monde. Le sens du beau, oui, certainement. Un sens qui ne soit pas travesti, un sens pur.

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