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Le sel pourrait favoriser le développement des maladies auto-immunes

Publié par Dav sur 9 Mars 2013, 22:57pm

Catégories : #Santé

Le sel pourrait favoriser le développement des maladies auto-immunes
IRIB- Selon un ensemble de trois études publiées dans "Nature", avoir une alimentation trop salée contribuerait au développement des maladies auto-immunes, et plus particulièrement, à celui de la sclérose en plaques.

Si l'on savait déjà que manger trop salé pouvait avoir des conséquences sur la santé, c'est une découverte plus préoccupante que dévoilent trois études publiées par la revue "Nature". Effectuées en laboratoire sur des globules blancs humains et ceux de rongeurs, celles-ci tendent à prouver que le sel pourrait favoriser la production de cellules qui augmentent la réponse immunitaire. Avoir une alimentation trop salée pourrait alors contribue au développement des maladies auto-immunes, ces pathologies dues à une hyperactivité du système immunitaire.

Aujourd'hui, les chercheurs s'intéressent de plus en plus aux facteurs environnementaux à l'origine de ces maladies et pas seulement à leurs causes génétiques. C'est ainsi que les chercheurs ont constaté que le sel favorisait une augmentation des cellules responsables de l'inflammation. En effet, une étude portant sur des souris ayant été nourries avec une alimentation à forte teneur en sel a entrainé le développement d'une forme de sclérose en plaques (SEP).

Ces rongeurs ont vu leur taux de cellules Th17, impliquées dans la SEP, le psoriasis ou la polyarthrite rhumatoïde, augmenter de façon importante. Pour l'instant, "il ne s'agit que d'une hypothèse qui devra faire l'objet d'études épidémiologiques poussées chez les humains", a néanmoins indiqué Aviv Regev, de l'Institut de Technologie du Massachusetts cité par l'AFP.

D'autres facteurs en cause

De nombreux autres facteurs sont par ailleurs susceptibles de participer au développement de ce type de maladies : tabac et manque de soleil et de vitamine D notamment, selon Vijay Kuchroo, un autre chercheur ayant participé aux travaux.

Reste qu'en parallèle de ces études, plusieurs experts ont salué le côté novateur des travaux. Toutefois, ils estiment également que le lien supposé entre une alimentation salée et les maladies auto-immunes doit encore être étudié chez l'homme, notamment grâce à des essais cliniques contrôlés

 

http://french.irib.ir//info/science/item/246408-le-sel-pourrait-favoriser-le-d%C3%A9veloppement-des-maladies-auto-immunes

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gwendal 13/03/2013 23:19


Merci lasorcièrerouge! ...de confirmer, et aussi ce paragraphe qui m'intérresse car je deviens végétarien et j'ai
encore des choses a apprendre sur ce sujet:


"les régimes végétariens sont riches en potassium, qu'il convient de rééquilibrer avec du sodium et donc du sel. Enfin, la cuisson des céréales demande du sel pour améliorer leur digestibilité, ce qui est le cas aussi des fritures et
des plats gras."


Tout doit effectivement être équilibré...

lasorciererouge 13/03/2013 01:08


LA CHRONIQUE





Après les édulcorants puis les différentes formes de sucres, il m'a
semblé naturel d'aborder un autre ingrédient de notre alimentation, présent partout parfois en trop grande quantité, je veux parler du sel.
De la salière au salaire, l'étymologie du sel raconte le rapport étroit que l'humanité a toujours entretenu avec cet exhausteur de goût, ce conservateur naturel, cet élément minéral qui
nous relie à la mer, à nos origines.

Je parlerai de sel et non de chlorure de sodium car comme pour le sucre, sa pureté, son raffinage nuisent à ses qualités, et plus il contiendra d'autres minéraux, plus il sera
profitable à notre santé, à condition de le consommer en faible quantité.
3 à 6 grammes par jour sont suffisants, au-delà, ce qui est souvent le cas, la consommation de sel est excessive, qu'il s'agisse de sel raffiné ou de sel gris.
Le sel gris contient plus de magnésium qui stimule les défenses immunitaires et le système nerveux. En cela, il est déjà plus intéressant à consommer que le sel
raffiné. D'autant que le sel blanc est encore plus sensible à l'humidité, ce qui a conduit les industriels à y ajouter un antiagglomérant, de plus en plus souvent une
molécule de synthèse, le ferrocyanure de sodium ou le ferrocyanure de potassium, que vous reconnaîtrez sous le nom de code E535 et
E536. L'agroalimentaire nous en vante l'absence de toxicité que d'autres sources mettent en cause, conseillant d'éviter leur consommation.

Sauf à devoir suivre un régime sans sel ponctuel, consommer du sel est vital car il permet de retenir l'eau. Tout est affaire de pression osmotique et d'adaptation en fonction de son
métabolisme, sédentaire ou sportif, et de la région dans laquelle on vit, pays chaud ou tempéré. Car le manque de sel provoque une déshydratation, et à la longue, de
l'hypotension, une fatigue musculaire, et une altération des fonctions du système nerveux.
A l'inverse, un excès de sel conduit à une surhydratation, une hypertension et à une augmentation des risques cardiovasculaires. Il aggrave également l'ostéoporose en provoquant
la fuite du calcium dans les urines, et augmente le risque de cancer de l'estomac.

Selon ses habitudes alimentaires, le sel devra aussi être consommé différemment. Les produits industriels en contiennent encore beaucoup, même si les fabricants ont fait des efforts. Il
faut dire qu'en retenant l'eau, le sel permet d'augmenter artificiellement le poids d'une préparation. Lorsque l'on consomme beaucoup de ces produits cuisinés, il faut veiller à ajouter
peu de sel. A l'inverse, les régimes végétariens sont riches en potassium, qu'il convient de rééquilibrer avec du sodium et donc du sel. Enfin, la cuisson des céréales demande du sel
pour améliorer leur digestibilité, ce qui est le cas aussi des fritures et des plats gras.

Vous l'avez compris, le sel est à la fois vital et dangereux. Plus riche en magnésium, le sel non raffiné et ne contenant pas d'additifs est celui que l'on devrait privilégier. Oublions
aussi les salières à trous au profit d'un réceptacle en verre dans lequel on prélèvera une pincée de sel.

Plus il est naturel et plus il correspond à nos besoins, et pour savoir si l'on consomme trop de sel, demandons-nous d'abord si notre alimentation nous donne soif.

                Olivier FRIGOUT, pour la Rédaction.


source: sciences et nature






gwendal 11/03/2013 00:14


Encore une étude mensongère


Ne dit-on pas "le sel c'est la vie"? L'autre connue est "l'eau c'est la vie". (ne jamais oublier ces 2 là!!!)


Tous les gens vivants avant, pendant et après la 2ème guerre mondiale n'ont jamais eu de maladie auto-immune (et très peu d'autres maladies d'ailleur!). Et la raison est très simple: le mensonge sur le sel est apparu juste après la fin de la guerre et heureusement peu de ceux qui
étaient déjà nés y ont crus. Ce qui fait que ce sont les générations d'après (babyboom, ect) qui ont gobé le
mensonge (formatage médical et médiatique) et développent justement ce genre de problème...


Aller, juste une chose tellement logique que personne ne peut la contredire: le sel permet de retenir l'eau ...et çà tombe bien vu que notre corps est justement composé à 75% d'eau (moyenne
entre ceux qui disent 60% et ceux qui dsent 90%) ...et un corps qui manque d'eau (déshydratation) est corps qui meure

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