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Le staphylocoque doré paralyse le système immunitaire

Publié par Rédaction sur 1 Décembre 2013, 20:06pm

Catégories : #Santé

Quand il s’agit d’infecter un hôte, le staphylocoque doré n’est pas à court de ressources. En utilisant une technologie de microscopie innovante, des chercheurs australiens ont pu observer en direct ce qui se passe lors de l’entrée de cette bactérie sous la peau.

 
 
 

Le staphylocoque doré est de plus en plus résistant aux antibiotiques.  On peut en apercevoir ici quelques représentants (en jaune), accompagnés d’un neutrophile mort (en rouge). Comprendre comment cette bactérie infecte les cellules est indispensable pour mettre en place des traitements alternatifs aux antibiotiques. © NIAID, Flickr, cc by 2.0

 

Le staphylocoque doré est de plus en plus résistant aux antibiotiques.  On peut en apercevoir ici quelques représentants (en jaune), accompagnés d’un neutrophile mort (en rouge). Comprendre comment cette bactérie infecte les cellules est indispensable pour mettre en place des traitements alternatifs aux antibiotiques. © NIAID, Flickr, cc by 2.0

 

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Le staphylocoque doré, ou Staphylococcus aureus, est une bactérie aux multiples facettes. Il est présent à l’état naturel chez environ 20 % des individus, principalement au niveau du nez, et ne cause souvent aucun dégât. Cependant, lorsque les défenses de l’hôte sont amoindries et qu’il aperçoit une ouverture vers l’intérieur de l’organisme, il peut devenir un adversaire redoutable.

Ce pathogène possède un arsenal impressionnant de facteurs de virulence comprenant des toxines, des protéases, des nucléases mais aussi diverses protéines lui permettant de s’accrocher aux tissus et d’échapper à la réponse immunitaire. Il est également passé maître dans l’art de s’adapter à son environnement. S’il possède à boire et à manger, il peut rester paisiblement niché dans les narines. En revanche, lorsqu’il sent que ses réserves s’épuisent et qu’il est en position de force, il fabrique ses armes et part à l’attaque de son hôte.

 

Les neutrophiles polynucléaires, capables de phagocytose, semblent présenter plusieurs noyaux, comme le démontre cette image qui correspond à une coupe. En réalité, ils n’en possèdent qu’un seul, composé de différents lobes.


Les neutrophiles polynucléaires, capables de phagocytose, semblent présenter plusieurs noyaux, comme le démontre cette image qui correspond à une coupe. En réalité, ils n’en possèdent qu’un seul, composé de différents lobes. © University of Edinburgh, Wellcome Images, Flickr, cc by nc nd 2.0

Les symptômes associés à une infection par le staphylocoque doré sont très variables. Ils peuvent être légers, comme c’est le cas pour les furoncles, ou beaucoup plus sérieux et peuvent conduire à une pneumonie ou à une méningite. Pour faire face à ce germe, les stratégies sont limitées et le corps médical se retrouve souvent face à une impasse. Au cours des années, ce « super-pathogène » a trouvé des parades contre la majorité des antibiotiques utilisés pour le combattre. Le Sarm, ou Staphylococcus aureus résistant à la méticilline, est devenu rapidement la terreur des hôpitaux et est responsable de 20.000 décès chaque année aux États-Unis, soit plus que le Sida et la tuberculose réunis.

 

Observer les bactéries et les cellules immunitaires en direct

 

Les chercheurs ne perdent cependant pas espoir. Ils travaillent sans relâche pour mieux comprendre les tactiques d’attaque de cette bactérie menaçante et pour réussir à mieux la maîtriser. Grâce à une technologie innovante, une équipe de l’université de Sydney en Australie a pu observer les réactions de l’organisme et du staphylocoque lors de son entrée dans l’hôte. Leurs résultats sont publiés dans la revue Nature Immunology.

« La peau est souvent la porte d’entrée dans l’organisme du staphylocoque doré, explique Wolfgang Weninger, le principal auteur de ces travaux, il est donc important de comprendre ce qui se passe à ce niveau lorsque le germe pénètre dans l’hôte. » Pour ce faire, les scientifiques ont employé une méthode de microscopie de pointe, leur permettant d’observer les tissus vivants en direct et de manière très détaillée. Ils ont coloré génétiquement les bactéries en introduisant un gène fluorescent dans leur génome et ont marqué les cellules immunitaires d’un échantillon de peau avec des anticorps de différentes couleurs. À partir de là, ils ont pu observer l’entrée des bactéries dans la peau sous un microscope confocal multiphotonique. « Cette technologie nous permet de regarder directement ce qui se produit sous la peau, raconte le chercheur, on peut voir les bactéries, les cellules immunitaires, mais aussi toutes les structures de la peau comme les vaisseaux sanguins, les vaisseaux lymphatiques et les follicules pileux. »

 

Le staphylocoque doré bloque la migration des neutrophiles

 

Leurs efforts ont été à la hauteur de leurs espérances et ils ont pu suivre les différentes étapes de l’infection en direct. Lors de l’entrée des staphylocoques dans la peau, les granulocytes neutrophiles sont les premiers à intervenir. Ils se déplacent dans les vaisseaux sanguins et arrivent sur le lieu de l’infection. Cette migration est guidée par des substances chimiques rejetées par les  macrophages. Les bactéries ne se laissent pas surprendre si facilement et contre-attaquent rapidement. Elles libèrent une toxine, appelée hémolysine alpha, qui détruit les macrophages et perturbe le déplacement des neutrophiles. Profitant de ce moment d‘égarement, les staphylocoques s’échappent et envahissent rapidement les tissus.

Cette étude a permis d’analyser en détail les différentes étapes des prémices d’une infection par le staphylocoque doré. Même si de nombreux travaux sont encore nécessaires, ces informations pourront aider les chercheurs à élaborer un traitement contre cette bactérie dangereuse. Les scientifiques pourraient aussi appliquer cette méthodologie à d’autres espèces bactériennes afin de comparer leurs tactiques d’invasion.

 

Agnès Roux, Futura-Sciences

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hildegarde 02/12/2013 17:06


oui,juste pour donner la solution:le corps medical dans sa science absolue,puisqu'il nous traine devant les tribunaux pour exercice illegale de la medecine lorsqu'on se soigne en alternatif,sait
tres bien qu'il y a des solutions efficaces,mais qu'il s'abstient bien de nous dire:c'est ce qui me fait dire "laissons aux medecins de s'occuper de la maladie:(c'est leur job ! )et laissons aux
therapeutes alternatifs de s'occuper de santé: (c'est leur job ) y a pas confusion..


solution a cette "saloperie de bestiole": ARGENT COLLOIDAL 15ppm,c'est le seul antibiotique naturel sans effet segondaire a large spectre=650 agents pathogenes tués, et ne saurais trop vous
conseiller que complementairement ou pas, vous pouvez utiliser un ZAPPER de la doctoresse CLARK qui flingue: virus.......bacteries....champignons ( frequences egalement a larges spectres=30hertz
) avec ça ns avons le top en matiere de defense....n'en deplaise aux toubibs et aux bigs-pharmas.


 


 


 

gwendal 02/12/2013 01:13


Une saloperie dont on peut facilement se débarrasser! Ma mère l'avait fait!


Non non, ne me demandez pas de lien, car c'est ma mère, qui avait attrapé cette saloperie lors d'une hospitalisation, qui avait trouvé un site qui expliquait comment s'en débarrasser
définitivement. Elle me l'avait montré mais je n'ai pas de souvenir du nom du site. Désolé M'enfin, si ma mère
l'a trouvé c'est qu'il existe (au moins 1), alors ceux qui veulent le trouver aussi y arriveront.

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