Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 13:56
© afp

L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), un organisme de contrôle indépendant, a estimé mardi après un audit de sécurité post-Fukushima que les centrales françaises présentaient "un niveau de sûreté suffisant" qui ne nécessite l'arrêt immédiat "d'aucune d'entre elles".

L'ASN, qui a remis son rapport au Premier ministre dans la matinée, souligne cependant qu'il est nécessaire d'augmenter "dans les meilleurs délais", la robustesse des installations dans un pays qui est, au monde, le plus dépendant de l'énergie nucléaire. (belga)
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Commentaires

EDF déclare deux incidents à Fessenheim, sans conséquence pour la sûreté

 

 

STRASBOURG – Deux incidents mineurs ont été déclarés depuis début juin à la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), a annoncé jeudi EDF qui écarte toute conséquence pour la sûreté des installations ou l’environnement.

Le dernier en date, constaté le 5 juin, concernait un réglage inadapté sur une vanne dans le bâtiment du réacteur numéro deux. Cette vanne située sur un circuit de prélèvement d’eau du circuit primaire permet de réaliser des analyses chimiques, précise EDF dans sa lettre hebdomadaire d’information.

Le mauvais réglage a été immédiatement corrigé, mais l’Autorité de sûreté nucléaire a classé cet incident au niveau 1 de l’échelle INES, qui en compte 7, car le délai imposé par nos règles d’exploitation pour corriger cet écart avait été dépassé.

Selon l’édition en ligne des Dernières nouvelles d’Alsace, citant un porte-parole de la centrale, la vanne n’avait pas été correctement fermée lors d’opérations de maintenance, en février.

L’autre incident évoqué jeudi par EDF était un écart à nos règles de maintenance, constaté sur des connecteurs de câbles électriques situés en zone nucléaire, et qui a été corrigé. L’incident a été classé au niveau 0 de l’échelle INES.

Ces deux anomalies surviennent après un précédent incident de niveau 1, survenu le 28 mai: il s’agissait d’une anomalie sur une partie des outils de régulation du réacteur numéro 2.

Doyenne des centrales nucléaires en activité, Fessenheim est dans le collimateur des écologistes et de nombreux élus, en raison de sa prétendue vétusté et de son exposition aux risques sismiques et d’inondation.

Le président François Hollande s’est engagé durant sa campagne à fermer la centrale d’ici 2017. L’installation aura alors quarante ans.

Afp

Commentaire n°3 posté par lasorciererouge le 14/06/2012 à 21h54

Breaking news: feu à 5km d'une centrale nucléaire à Valence, en Espagne

Unbreaking news feu se rapproche dangerreusement de la centrale nucléaire de Cofrentes près de Valence, en Espagne. Les autorités locales espèrent un changement de direction du vent actuellement sud/sud-est. Pour l'heure, feu continue de progresser, les volontaires sont appelés.

1850 hommest 47 moyens aériens luttent contre les flammes. Situation urgente.

Cette information n'est pas rendue officielle. Cofrentes dément pour l'heure. Logique.

Mise à jour 00:04: Il semblerait que le feu soit à 8 km de la centrale

 

Volontaires: 902 222 292

cofrentes.PNG

5369362-centrale-nucleaire-en-espagne--cofrentes.jpg

Commentaire n°4 posté par lasorciererouge le 02/07/2012 à 00h09

Grave problème de sûreté sur 8 réacteurs nucléaires, en cas de séisme…

 

France-Saint-Alban-Centrale-Nuckleaire-1.jpgLe Réseau Sortir du nucléaire affirme avoir reçu des documents internes d’EDF et de l’IRSN faisant état d’anomalies sur les installations de stockage du combustible usé des centrales nucléaires de Paluel (Sainte-Maritime), Flamanville (Manche) et Saint-Alban (Isère).

En janvier 2012, EDF déclarait déjà une anomalie sur les piscines de combustible 2 et 3 de la centrale nucléaire de Cattenom (Moselle), à savoir l’absence d’un « casse-siphon ». Ce dispositif sert à empêcher la vidange accidentelle des piscines de combustible, en cas de problème sur les circuits de purification et de traitement des eaux.

Or, les casse-siphons de 8 réacteurs de Flamanville, Paluel et Saint-Alban sont d’un diamètre insuffisant pour assurer le bon fonctionnement du dispositif. En outre, une partie des tuyauteries du circuit de réfrigération et de filtration des eaux de ces 8 réacteurs n’est pas dimensionnée pour résister aux séismes.

Dès lors, en cas de séisme, ces deux anomalies conjuguées pourraient conduire en une heure environ au découvrement des combustibles entreposés dans les piscines, rendant impossible toute intervention sur le site.

En effet, les combustibles usés, extrêmement chauds et radioactifs, doivent être refroidis en permanence. Non recouverts d’eau, ils pourraient libérer des radioéléments, voire entrer en fusion, un risque d’autant plus grave, qu’à la différence des réacteurs, ils ne possèdent pas d’enceinte de confinement.

Notons que la centrale de Saint-Alban est située dans la vallée du Rhône, « zone de sismicité modérée ». Pourtant, toutes les centrales concernées sont censées avoir passé avec succès les « évaluations complémentaires de sûreté », dont la vulnérabilité au séisme.

Auteur : Cécile Cassier

Source : www.univers-nature.com

 

.....bon, c'est vrai les seïsmes ne sont pas monnaie courante chez nous....mais le risque zéro n'existe pas et avec toutes ces bizareries !!

Commentaire n°5 posté par lasorciererouge le 04/07/2012 à 20h29

Accident à la centrale nucléaire de Flamanville : des témoignages qui font froid dans le dos

 

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Fédération Anti-nucléaire Bretagne

Communiqué du 30 Octobre 2012 :

Accident à la centrale nucléaire de Flamanville : des témoignages qui font froid dans le dos.

Arrêtons le nucléaire avant la catastrophe

Le 25 Octobre 2012 l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) nous informe d’un banal “incident” sans gravité dit de niveau 1 à la centrale nucléaire de Flamanville. Cet accident nucléaire a provoqué une fuite radioactive d’au moins 42 000 litres d’eau radioactive sur le circuit primaire, partie hautement sensible du réacteur, qui peut s’emballer en cas de fuite et donc de refroidissement insufissant.

Et c’est par le communiqué du CRILAN*, qui réagit aussitôt le 26 octobre 2012 à la communication “soft” de l’ASN, que nous prenons connaissance du ressenti des travailleurs pendant ces longues heures de nuit en milieu hostile. Voici le témoignage de l’un d’entre eux :

« Je travaillais de nuit, une nuit comme on ne les aime pas quand on bosse ! 3 collègues ont failli mourir par négligence ! On nous fait faire de plus en plus n'importe quoi, pour une chose, le profit ! On nous a demandé de remplir un tronçon du circuit primaire qui avait eu une panne après un arrêt de tranche catastrophique ! Le problème c'est qu’on nous l’a demandé à 155b et 300 degrés ! Résultat : 3 mecs au médical et un repli de tranche en phase accidentelle ! Un vrai miracle, les 3 collègues ont pu après une visite au médical, reprendre le boulot et stopper la fuite. Résultat : un bâtiment réacteur légèrement contaminé et encore une prolongation d'arrêt ! (...) »

Un autre témoignage tout aussi effrayant nous a été donné par un ancien intervenant à la centrale de St Laurent des Eaux où a eu lieu deux débuts de fusion du coeur du réacteur en 1969 et 1980.

 

« J'ai connu cela un jour à St Laurent, les opérateurs et les cadres présents en salle de commande étaient "blancs comme des cierges de Paques", car sur les 4 boucles refroidissant le réacteur (turbo-soufflante), 3 étaient tombées en rideau et on était tous suspendus au fonctionnement de cette dernière turbo-soufflante. Sans réel secours en cas de panne totale du soufflage. Dernière turbo-soufflante qui a donné des signes de faiblesse pendant 1 ou 2 minutes. J'était trop jeune pour prendre la mesure de ce qu'il se passait mais je pense que rétrospectivement, certains ont dû prier en salle de commande ce jour là. »

Aujourd’hui, une demi-douzaine de réacteurs aux Etats-Unis sont à l’arrêt ou fonctionnent à faible puissance pour faire face à la tempête tropicale Sandy. A proximité de New-York, les pompes de refroidissement du réacteur d’Oyster Creek au New-Jersey, bien qu’à l’arrêt depuis le 22 octobre pour rechargement de combustible, menaçaient d’être submergées à 11 h 45 heure locale par une montée des eaux supérieure à 2 mètres, obligeant ainsi l’opérateur à faire appel aux pompes anti-incendie et à prévoir une pompe « portable ». Le réacteur d’Indian Point 3 quant à lui a été mis en arrêt d’urgence du fait des fluctuations du réseau électrique et de l’obstruction des pompes du circuit secondaire par des débris…** Une nouvelle fois, il apparaît que des réacteurs nucléaire sont en situation critique face à un évènement climatique pourtant prévisible.

Réagissez !

Le nucl

Commentaire n°6 posté par lasorciererouge le 31/10/2012 à 17h05

Dégagement de vapeur: un réacteur à l’arrêt à la centrale nucléaire de Penly

 

 

 

Le réacteur numéro un de la centrale nucléaire EDF de Penly, près de Dieppe, a été mis à l’arrêt mercredi à la suite d’un dégagement de vapeur inattendu sur la partie non-nucléaire de l’installation, a-t-on appris auprès de la direction.

Ce dégagement de vapeur sur le circuit secondaire s’est produit en milieu de journée pour une raison qui reste à déterminer. La direction a ordonné, aussitôt après, l’arrêt du réacteur qui a été découplé du réseau électrique peu avant 16 h.

Une centrale construite en 1990

Ce réacteur devrait être remis en service « prochainement », après une opération de maintenance sur ce circuit, a précisé un porte-parole de la centrale. « Cet incident n’a pas eu de conséquence sur la sûreté de l’installation ni sur l’environnement, » a-t-il affirmé.

Cette centrale, construite sur le front de mer du Pays de Caux, compte deux réacteurs d’une puissance nominale de 1 300 MW mis en service respectivement en 1990 et 1992.

Le réacteur numéro 2 de cette centrale a été victime le 5 avril d’un incident sur l’une de ses pompes de refroidissement du circuit primaire qui a entraîné son indisponibilité jusqu’au 6 août.

Ouest France

Commentaire n°7 posté par lasorciererouge le 07/11/2012 à 20h02

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