Les centrales nucléaires françaises "suffisamment sûres"!!!

Publié le 3 Janvier 2012

© afp

L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), un organisme de contrôle indépendant, a estimé mardi après un audit de sécurité post-Fukushima que les centrales françaises présentaient "un niveau de sûreté suffisant" qui ne nécessite l'arrêt immédiat "d'aucune d'entre elles".

L'ASN, qui a remis son rapport au Premier ministre dans la matinée, souligne cependant qu'il est nécessaire d'augmenter "dans les meilleurs délais", la robustesse des installations dans un pays qui est, au monde, le plus dépendant de l'énergie nucléaire. (belga)
7sur7

HorizonForet-3"Vers un nouveau paradigme"

2012 et après

Rédigé par Dav

Publié dans #Environnement

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lasorciererouge 13/03/2012


http://www.mystere-tv.com/areva-cogema-ces-entreprises-dangereuses-pour-l-homme-et-la-nature-v2577.html

lasorciererouge 20/05/2012


http://realinfos.wordpress.com/2012/05/20/rencontre-avec-une-geologue-dans-la-vallee-du-rhone/

lasorciererouge 14/06/2012


EDF déclare deux incidents à Fessenheim, sans conséquence pour la sûreté





 


 


STRASBOURG – Deux incidents mineurs ont été déclarés depuis début juin à la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), a annoncé jeudi EDF qui écarte toute conséquence pour la sûreté des
installations ou l’environnement.


Le dernier en date, constaté le 5 juin, concernait un réglage inadapté sur une vanne dans le bâtiment du réacteur numéro deux. Cette vanne située sur un circuit de prélèvement d’eau du circuit
primaire permet de réaliser des analyses chimiques, précise EDF dans sa lettre hebdomadaire d’information.


Le mauvais réglage a été immédiatement corrigé, mais l’Autorité de sûreté nucléaire a classé cet incident au niveau 1 de l’échelle INES, qui en compte 7, car le délai imposé par nos règles
d’exploitation pour corriger cet écart avait été dépassé.


Selon l’édition en ligne des Dernières nouvelles d’Alsace, citant un porte-parole de la centrale, la vanne n’avait pas été correctement fermée lors d’opérations de maintenance, en février.


L’autre incident évoqué jeudi par EDF était un écart à nos règles de maintenance, constaté sur des connecteurs de câbles électriques situés en zone nucléaire, et qui a été corrigé. L’incident a
été classé au niveau 0 de l’échelle INES.


Ces deux anomalies surviennent après un précédent incident de niveau 1, survenu le 28 mai: il s’agissait d’une anomalie sur une partie des outils de régulation du réacteur numéro 2.


Doyenne des centrales nucléaires en activité, Fessenheim est dans le collimateur des écologistes et de nombreux élus, en raison de sa prétendue vétusté et de son exposition aux risques sismiques
et d’inondation.


Le président François Hollande s’est engagé durant sa campagne à fermer la centrale d’ici 2017. L’installation aura alors quarante ans.


Afp

lasorciererouge 02/07/2012


Breaking news: feu à 5km d'une centrale nucléaire à Valence, en Espagne


Un feu se rapproche dangerreusement de la centrale nucléaire de Cofrentes près de Valence, en Espagne. Les autorités locales espèrent un changement de direction du vent actuellement
sud/sud-est. Pour l'heure, feu continue de progresser, les volontaires sont appelés.


1850 hommest 47 moyens aériens luttent contre les flammes. Situation urgente.


Cette information n'est pas rendue officielle. Cofrentes dément pour l'heure. Logique.


Mise à jour 00:04: Il semblerait que le feu soit à 8 km de la centrale


 


Volontaires: 902 222 292






lasorciererouge 04/07/2012


Grave problème de sûreté sur 8 réacteurs nucléaires, en cas de séisme…


 


Le Réseau Sortir du nucléaire
affirme avoir reçu des documents internes d’EDF et de l’IRSN faisant état d’anomalies sur les installations de stockage du combustible usé des centrales nucléaires de Paluel (Sainte-Maritime),
Flamanville (Manche) et Saint-Alban (Isère).


En janvier 2012, EDF déclarait déjà
une anomalie sur les piscines de combustible 2 et 3 de la centrale nucléaire de Cattenom (Moselle), à savoir l’absence d’un « casse-siphon ». Ce dispositif sert à empêcher la vidange accidentelle
des piscines de combustible, en cas de problème sur les circuits de purification et de traitement des eaux.


Or, les casse-siphons de 8 réacteurs
de Flamanville, Paluel et Saint-Alban sont d’un diamètre insuffisant pour assurer le bon fonctionnement du dispositif. En outre, une partie des tuyauteries du circuit de réfrigération et de
filtration des eaux de ces 8 réacteurs n’est pas dimensionnée pour résister aux séismes.


Dès lors, en cas de séisme, ces deux
anomalies conjuguées pourraient conduire en une heure environ au découvrement des combustibles entreposés dans les piscines, rendant impossible toute intervention sur le site.


En effet, les combustibles usés,
extrêmement chauds et radioactifs, doivent être refroidis en permanence. Non recouverts d’eau, ils pourraient libérer des radioéléments, voire entrer en fusion, un risque d’autant plus grave,
qu’à la différence des réacteurs, ils ne possèdent pas d’enceinte de confinement.


Notons que la centrale de
Saint-Alban est située dans la vallée du Rhône, « zone de sismicité modérée ». Pourtant, toutes les centrales concernées sont censées avoir passé avec succès les « évaluations complémentaires de
sûreté », dont la vulnérabilité au séisme.


Auteur : Cécile Cassier


Source : www.univers-nature.com


 


.....bon, c'est vrai les seïsmes ne sont pas monnaie courante chez nous....mais le risque zéro n'existe pas et avec toutes ces bizareries !!

lasorciererouge 31/10/2012


Accident à la centrale nucléaire de Flamanville : des témoignages qui font froid dans le dos


 






Fédération Anti-nucléaire Bretagne



Communiqué du 30 Octobre 2012 :



Accident à la centrale nucléaire de Flamanville : des témoignages qui font froid dans le dos.


Arrêtons le nucléaire avant la catastrophe



Le 25 Octobre 2012 l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) nous informe d’un banal “incident” sans gravité dit de niveau 1 à la
centrale nucléaire de Flamanville. Cet accident nucléaire a provoqué une fuite radioactive d’au moins 42 000 litres d’eau radioactive sur le circuit primaire, partie hautement sensible du
réacteur, qui peut s’emballer en cas de fuite et donc de refroidissement insufissant.


Et c’est par le communiqué du CRILAN*, qui réagit aussitôt le 26
octobre 2012 à la communication “soft” de l’ASN, que nous prenons connaissance du ressenti des travailleurs pendant ces longues heures de nuit en milieu hostile. Voici le témoignage de l’un
d’entre eux :


« Je travaillais de nuit, une nuit comme on ne les aime pas quand on
bosse ! 3 collègues ont failli mourir par négligence ! On nous fait faire de plus en plus n'importe quoi, pour une chose, le profit ! On nous a demandé de remplir un tronçon du circuit primaire
qui avait eu une panne après un arrêt de tranche catastrophique ! Le problème c'est qu’on nous l’a demandé à 155b et 300 degrés ! Résultat : 3 mecs au médical et un repli de tranche en phase
accidentelle ! Un vrai miracle, les 3 collègues ont pu après une visite au médical, reprendre le boulot et stopper la fuite. Résultat : un bâtiment réacteur légèrement contaminé et encore une
prolongation d'arrêt ! (...) »


Un autre témoignage tout aussi effrayant nous a été donné par un ancien intervenant à la centrale de St Laurent des Eaux où a eu
lieu deux débuts de fusion du coeur du réacteur en 1969 et 1980.



 


« J'ai connu cela un jour à St Laurent, les opérateurs et les cadres
présents en salle de commande étaient "blancs comme des cierges de Paques", car sur les 4 boucles refroidissant le réacteur (turbo-soufflante), 3 étaient tombées en rideau et on était tous
suspendus au fonctionnement de cette dernière turbo-soufflante. Sans réel secours en cas de panne totale du soufflage. Dernière turbo-soufflante qui a donné des signes de faiblesse pendant 1 ou 2
minutes. J'était trop jeune pour prendre la mesure de ce qu'il se passait mais je pense que rétrospectivement, certains ont dû prier en salle de commande ce jour là. »


Aujourd’hui, une demi-douzaine de réacteurs aux Etats-Unis sont à l’arrêt ou fonctionnent à faible puissance pour faire face à la
tempête tropicale Sandy. A proximité de New-York, les pompes de refroidissement du réacteur d’Oyster Creek au New-Jersey, bien qu’à l’arrêt depuis le 22 octobre pour rechargement de combustible,
menaçaient d’être submergées à 11 h 45 heure locale par une montée des eaux supérieure à 2 mètres, obligeant ainsi l’opérateur à faire appel aux pompes anti-incendie et à prévoir une pompe «
portable ». Le réacteur d’Indian Point 3 quant à lui a été mis en arrêt d’urgence du fait des fluctuations du réseau électrique et de l’obstruction des pompes du circuit secondaire par des
débris…** Une nouvelle fois, il apparaît que des réacteurs nucléaire sont en situation critique face à un évènement climatique pourtant prévisible.


Réagissez !



Le nucl

lasorciererouge 07/11/2012


Dégagement de vapeur: un réacteur à l’arrêt à la centrale nucléaire de Penly





 


 


 


Le réacteur numéro un de la centrale nucléaire EDF de
Penly, près de Dieppe, a été mis à l’arrêt mercredi à la suite d’un dégagement de vapeur inattendu sur la partie non-nucléaire de l’installation, a-t-on appris
auprès de la direction.


Ce dégagement de vapeur sur le circuit secondaire s’est produit en milieu de journée pour une raison qui reste à déterminer. La direction a ordonné, aussitôt après, l’arrêt du réacteur qui a été
découplé du réseau électrique peu avant 16 h.


Une centrale construite en 1990


Ce réacteur devrait être remis en service « prochainement », après une opération de maintenance sur ce circuit, a précisé un porte-parole de la centrale. « Cet incident
n’a pas eu de conséquence sur la sûreté de l’installation ni sur l’environnement, » a-t-il affirmé.


Cette centrale, construite sur le front de mer du Pays de Caux, compte deux réacteurs d’une puissance nominale de 1 300 MW mis en service respectivement en 1990 et 1992.


Le réacteur numéro 2 de cette centrale a été victime le
5 avril d’un incident sur l’une de ses pompes de refroidissement du circuit primaire qui a entraîné son indisponibilité jusqu’au 6 août.


Ouest France