Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Les fondements de la théorie vaccinale s'effritent ...

Publié par Dav sur 29 Mars 2012, 20:13pm

Catégories : #Sciences

...car la science révèle l’inutilité des anticorps pour combattre les virus


Les fondements de la théorie vaccinale s'effritent car la science révèle l’inutilité des anticorps pour combattre les virus

 

Natural News, Ethan A. Huff, 27 mars 2012


Tandis que les industries médicale, pharmaceutique, et vaccinale s’occupent à faire campagne pour de nouveaux vaccins contre pratiquement chaque affection sous le Soleil, une nouvelle étude publiée dans la revue Immunity déconstruit totalement toute la théorie vaccinale. Il s'avère que, dans le système immunitaire naturel de l'organisme, des composants tant innés qu’adaptatifs travaillent ensemble pour conjurer la maladie, sans besoin de vaccins producteurs d’anticorps.


Dans le cadre du système immunitaire adaptatif, la théorie derrière les vaccins dit qu'ils imitent l'infection en poussant les cellules B, l'un des deux principaux types de globules blancs du système immunitaire, à produire des anticorps. Il est largement admis que les anticorps induits par les vaccins, qui sont la partie la plus spécifique du système immunitaire adaptatif, apprennent au système immunitaire comment réagir directement à une infection avant que l’organisme n’y soit exposé.


Mais la nouvelle étude met en évidence le fait que l'immunité innée joue un rôle important dans la lutte contre les infections, et est peut-être plus importante que l'immunité adaptative pour prévenir ou combattre les infections. Lors des tests, il a été montré que les anticorps du système immunitaire adaptatif sont incapables en tant que tels de lutter contre l'infection. En substance, cela démystifie la théorie selon laquelle les anticorps induits par les vaccins servent quelque fonction fondée dans la prévention ou la lutte contre les infections.


« Nos conclusions contredisent l'opinion actuelle, selon laquelle les anticorps sont absolument nécessaires pour survivre à l’infection d’un micro-organisme comme le virus de la stomatite vésiculeuse, et font apparaître une fonction inattendue des cellules B, comme gardiens des macrophages dans l'immunité antivirale », a déclaré le Dr H. Uldrich H. von Andrian de la faculté de médecine de Harvard. « Il sera important de continuer à disséquer le rôle des anticorps et des interférons dans l'immunité contre des virus similaires qui attaquent le système nerveux, comme les virus du Nil occidental, de la rage, et de l'encéphalite. »


Comme l'a expliqué le Dr Russell Blaylock dans une interview récente avec Mike Adams, le Ranger de la santé, non seulement les vaccins n’agissent pas comme annoncé, mais ils endommagent réellement l'immunité innée de l'organisme. Au lieu d'enseigner à l’organisme comment réagir aux infections, les vaccins inhibent en réalité la capacité du système immunitaire à produire des cytokines de type Th2, et font disparaître l'immunité cellulaire, le moyen grâce auquel l’organisme se protège contre les virus et les bactéries mortelles.


Ainsi, une fois encore, le mythe selon lequel les vaccinations servent une sorte de but médical légitime a été déconstruit par une percée scientifique. Peu importe si oui ou non la communauté médicale dominante voudra l'admettre, l'idéologie pro-vaccinale se trouve elle-même de plus en plus dans la décharge des pseudo-sciences dépassées.



Les sources de cet article comprennent :
- www.medicalnewstoday.com/releases/242403.php
- www.niaid.nih.gov
- www.naturalnews.com/035335_vaccines_Dr_Blaylock_children.html



Original : www.naturalnews.com/035371_vaccine_theory_antibodies_viruses.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

publi 3-4"Vers un nouveau paradigme"

2012 et aprés

 

Il serait temps que l'on nous débarrasse de ce poison qui nous dévore à petit feu!


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lasorciererouge 02/10/2012 15:37


QUE SE PASSE-T-IL DANS LE CORPS
APRES UNE VACCINATION?


 



1. Dès l'injection, il peut donner une réaction allergique brutale, et provoquer un choc qui met la vie en danger, comme toute injection de substance étrangère traversant la barrière protectrice de la peau. Cela est classique, reconnu par les fabricants et
annoncé aux professionnels qui assument le risque de leur geste.


 


2. Dans les heures qui suivent, l'organisme "encaisse" le coup. C'est le grand branle-bas à l'intérieur du corps. Le vacciné réagit
comme réagirait un pays, dont une région est frappée par une bombe atomique, et dont le souffle l'a balayé en entier, bousculant les édifices, les barrages,
les groupes de travailleurs, les écoliers et les bosquets tranquilles. Une mobilisation brutale car artificielle est nécessaire. Il faut faire face au danger
présent dans l'intimité du corps. La consommation en vitamines augmente d'un coup, et de façon phénoménale, pour assurer les besoins énergétiques exceptionnels des cellules de défense
spécifiques, les troupes de réserve, que l'on ne mobilise et que l'on n'équipe à grands frais que dans les cas extrêmes où la vie est en jeu. Il s'en suit une période de fatigue plus ou moins intense, selon les individus, et plus ou moins longue, qui peut durer toute la vie, souvent à l'insu du vacciné. Le vaccin amène à l'intérieur du
corps plusieurs messages de mort, pour que le stress ainsi provoqué l'oblige à mobiliser les systèmes de défense, qui sont habituellement bloqués par tout une
gamme de sécurités pour le bien et l'équilibre de la vie ordinaire.


 


- Il s'agit des messages toxiques des "adjuvants ", des conservateurs et des résidus de fabrication, (on utilise surtout, comme
adjuvants, des dérivés de l'aluminium et du phosphore; les dérivés mercuriels sont
présents à titre de conservateurs; les trois métaux sont de redoutables destructeurs du système nerveux et du foie). On suppose que ces injections toxiques
qui ne peuvent être éliminées par le corps la vie durant, favorisent les convulsions "hyperthermiques" des enfants et tout un cortège de troubles psychiatriques et dégénératifs.


 


- Il s'agit aussi, et plus logiquement cette fois, de l'information "maladie" qui se veut spécifique et qui se veut limiter à la
maladie mortelle contre laquelle on prétend "immuniser" et donc protéger le vacciné. Cette information "maladie" est calculée pour durer le plus longtemps possible, et donner naissance à des
anticorps spécifiques, qui seraient "protecteurs". Passons sur le fait qu'à côté de l'information spécifique, les vaccins contiennent, surtout pour les plus récents issus du "génie génétique",
des résidus d'ADN provenant des cultures cellulaires cancéreuses hybridées, ainsi que des enzymes "mutagènes" de ces
milieux de cultures dans leur bain de croissance pour ces cellules cancéreuses. Des vaccins plus anciens, comme celui contre la poliomyélite peuvent contenir des traces des virus dangereux comme le virus SV40, ou comme celui contre la grippe qui peut contenir des traces de virus des poules dangereux pour l'homme.



3. Dans les semaines, les mois et les années qui suivent, l'organisme doit payer à doses filées, continues, le prix d'une protection supposée.


 


De par sa logique de survie, une fois surmonté le choc toxique, l'organisme va entretenir l'information mortelle ou dangereuse reçue
par le vaccin. Cette information est d'abord immatérielle, vibratoire, constamment répétée et relue par les "centres de commande" certainement situés dans le cerveau. Que l'on fasse ou non des
"rappels" de vaccins n'agit certainement pas sur cette composante essentielle. Le support matériel de l'information est, à n'en pas douter, le sang, le "proteion" du Dr Bernard VIAL. Les cellules
cérébrales vibrent à la reconnaissance des structures spatiales des protéines du sang.


 


Cette activité nécessite un milieu physico-chimique particulier, dont les caractéristiques ont été précisées par Louis Claude
Vincent.


 


Ensuite l'information s'entretient par le renouvellement des cellules "mémoire", et enfin par le travail soutenu des "lymphocytes B",
les usines à anticorps. Tout cela consomme une énergie précieuse car tout a un prix. L'énergie consacrée à la "défense bidon" et au nettoyage des déchets de la guerre factice, va manquer à
l'activité ordinaire de la vie, création, résistance du corps, harmonie des relations, sport, art, sexualité, spiritualité... etc... Il s'ensuit une perte sournoise, presque imperceptible, de la
qualité de vie.


 


Cette énergie consacrée à "couler du béton" pour la forteresse, finit par se matérialiser sous forme d'anticorps, de complexes immuns
et divers déchets cellulaires qui ne pourront jamais s'éliminer, sauf par suppuration, suintement ou stockage dans le pannicule adipeux, (la "cellulite"),
dans les fibromes de l'utérus, du sein ou de la prostate. L'autre aspect évident de cette mobilisation ponctuelle, est que l'organisme occupé à "encaisser le
vaccin", dégarnit le front du côté des autres facteurs agressifs du biotope. (st

Dav 02/10/2012 20:49



Red excellent article si tu peux me le trans mettre en entier par mail je publie!!!!


Amitiés



clovis simard 04/07/2012 13:04


Blog(fermaton.over-blog.com),No-14. THÉORÈME DE HIGGS. - Le dieu de la science.

lasorciererouge 12/06/2012 16:37



 


Une preuve que le vaccin BCG ne servait à rien sauf à engraisser des labos


L'arrêt du vaccin obligatoire anti-tuberculose BCG pour les nourrissons en 2007 n'a pas eu d'impact négatif sur le nombre de cas de tuberculose chez les enfants en France, selon une étude publiée mardi
dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH).


"Le nombre de cas de tuberculose chez les enfants de moins de 5 ans, en 2010, est stable par rapport à la période
2000-2005", soulignent des chercheurs de l'Institut de veille sanitaire (InVS) dans cette étude. On a compté en 2010 120 cas de "tuberculose maladie" pour des enfants de moins de
5 ans, contre 129 en moyenne par an sur la période 2000-2005.


La part des cas de tuberculose pédiatrique sur le total de la population touchée en France reste à la fois faible et stable avec
2,3 % des cas en 2010 contre 2,2 % des cas en 2000-2005. "Les données ne montrent pas d'impact des nouvelles modalités de vaccination au-delà de ce qui était attendu", indique l'étude,
qui note une diminution des cas de tuberculose chez les enfants en Ile-de-France.


ÎLE-DE-FRANCE, GUYANE ET GRANDES VILLES PLUS TOUCHÉES


"Globalement, la part des cas de tuberculose survenant chez les moins de 5 ans est stable et le nombre de formes graves de
l'enfant reste très faible en France, ce qui constitue un élément rassurant", souligne l'étude. En 2007, l'obligation de vaccination par BCG chez tous les enfants et l'adolescent a
été"suspendue" pour être remplacée par une "forte recommandation" de vaccination pour les enfants considérés comme les plus exposés à la maladie, notamment ceux résidant en
Ile-de-France et en Guyane.


En conséquence, les données montrent pour 2010 que près de 80 % des enfants de moins de 9 mois ont été vaccinés en Ile-de-France.
Mais en dehors de cette région, la couverture vaccinale reste "insuffisante" pour les enfants considérés comme à risque, à savoir
principalement ceux nés dans une zone de forte endémie ou bien d'un parent venant d'une telle zone, jugent les chercheurs de l'InVS.


Pour la population générale, les données en matière de tuberculose en France"témoignent d'une baisse des cas déclarés en 2009
et en 2010" avec 5 187 cas en 2010, en baisse de 1,7 % sur 2009. La France est considérée comme un pays à "faible incidence" mais avec d'importants écarts entre régions
(Ile-de-France, Guyane et grandes villes sont les plus touchées) et entre populations."L'augmentation des taux de déclaration dans un certain nombre de départements franciliens, même si
elle est très limitée, et les taux élevés retrouvés parmi les personnes nées à l'étranger et récemment arrivées en France doivent inciter à ne pas
relâcher les efforts de lutte antituberculeuse dans un contexte de fortes disparités", souligne le BEH.


D'après l'Organisation mondiale de la santé, la tuberculose est la deuxième cause de mortalité par infection, après le VIH, avec
1,3 million de décès en 2010. Le nombre de nouveaux cas de tuberculose en 2010 a été estimé à 8,8 millions, dont 40 % en Asie du Sud-Est et 26 % en Afrique subsaharienne.


Source: Le Monde

lasorciererouge 21/05/2012 10:51


La grippe aviaire, cette inépuisable poule aux oeufs d'or


 


Après les vaccins "à base de plante" de Medicago contre la
grippe aviaire et les projets de vaccin universel contre la grippe
saisonnière, voici venu le temps du futur vaccin universel contre différents sous-types de grippe aviaire  
Cette si chère grippe
aviaire! On l'aurait presque oubliée....


 


La firme pharmaceutique Inovio, à l'origine de ces recherches, parle bien sûr de son
vaccin SynCon en termes très enthousiastes (comment pourrait-il en être autrement?), un vaccin dont la prétendue utilité ne repose QUE sur sa seule capacité à induire des anticorps alors
que:


- la littérature médicale a montré qu'on peut faire la maladie malgré la présence
d'anticorps vaccinaux.


- des chercheurs ont récemment démontré le caractère non indispensable des anticorps dans la
défense de l'organisme contre différents virus.


Chose intéressante, et qui ne devrait pas non plus échapper au lecteur, c'est que
cet article de News-medical.net du 17 mai dernier poursuit un but
depréparation progressive de l'opinion publique, en recourant aux prétextes suivants:


- le réassortiment possible entre le H5N1 et une souche comme le H1N1


- plusieurs études controversées récentes ont démontré qu'on pouvait rendre les
virus H5N1 plus transmissibles.


 


Et à partir de ces deux prétextes (prémisses de la fausse démonstration), de conclure
alors , comme par hasard: "Il y a, par conséquent, un besoin clair de vaccins antigrippaux universels, capables de protéger contre de multiples et changeantes versions du
virus grippal."


 


Le vaccin d'Inovio est un vaccin à ADN synthétique codant pour 3
antigènes grippaux (hémaglutinine/HA- Neuraminidase/NA & nucléoprotéine/NP). Il est important de mentionner le caractère aléatoire et
incontrôlable de ce type de technologie (personne ne pouvant assurer que cet ADN n'interférera pas de façon préjudiciable avec le nôtre), bien qu'Inovio, avec son enthousiasme
commercial prévisible, affiche déjà fièrement une prétendue bonne tolérance avec seulement... 17 personnes à ce stade qui ont reçu un schéma vaccinal complet en deux injections
intra-musculaires avec vaccins à triple antigènes, suivies de deux injections intradermales avec vaccins à un seul type d'antigène.





Ce vaccin induirait soi-disant une forte réponse, spécifique, impliquant les lymphocytes
(T) de l'immunité cellulaire. Toutefois, nous ne devrions pas oublier que les risques de ces nouveaux jeux d'apprentis sorciers se mesurent déjà aujourd'hui avec la survaccination et l'immersion
toxique de notre monde actuel (métaux lourds, OGM, etc), un sujet que le Dr Jean-Pierre Willem évoquait encore dernièrement dans une vidéo, en rappelant à quel point chaque
transgression des lois naturelles se paye cash!

mario 02/04/2012 18:15


contrairement à ce que tout le monde croit, les vaccins vous empoisonnent, affaiblissent votre immunité, c'est une grande porte ouverte vers d'autres maladies.

vanes 29/03/2012 21:48


et moi qui ait le rappel du DTPolio à faire pour mon grand, j'ai pas envie !!!


punaise ça me fait Grrrrr! c****! 


et on va me demander les papiers pour le centre aéré et l'école!


qu'ils se dépêchent de renverser ce système, viiiite !

Dav 29/03/2012 22:08



Il y a toujours moyen de dire NON! notre corps nous appartient.... C'est un choix; se faire vacciner doit être fait en conscience de ce que l'on nous injecte...



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