LES PRODUITS SOLAIRES VEULENT-ILS NOTRE PEAU ?

Publié le 21 Juin 2012

    Les produits solaires veulent-ils notre peau ? 

    Les crèmes chimiques perturbent notre système hormonal et les nanoparticules minérales infiltrent notre cerveau. À tous les coups on perd !

    Prendre un bain de soleil est décidément dangereux : pas assez de soleil et c'est la carence en vitamine D qui vous guette, trop et vous risquez un cancer de la peau. Pour avoir un teint hâlé, ne comptez pas vous rabattre sur les UV en cabine ou les cabines de bronzage, leurs risques ont été encore dénoncés récemment.

    Restent les crèmes solaires. Malheureusement, d'étude en étude, plusieurs de leurs ingrédients s'avèrent plus que néfastes tant pour l'environnement que pour la santé, avec des risques de cancers, dont cutanés - un comble - et des atteintes de la reproduction sur plusieurs générations.

    Une bonne crème solaire doit arrêter les UV, être efficace des heures durant et s'avérer non toxique. Cette crème idéale n'existe malheureusement pas.

    C'est la conclusion de l'association américaine de protection des consommateurs (EWG) qui vient d'étudier la composition de pas moins de 1 800 lotions solaires et dresse un bilan inquiétant : seulement un produit sur quatre serait sans danger et efficace.

    Une efficacité toute relative car la sensation d'être protégé contre les coups de soleil inciterait à s'exposer plus longtemps aux ultra-violets, entraînant plus de risques de mélanomes.

    Lobbies

    Au rang des substances qui fâchent, certaines sont communes à tous les cosmétiques. C'est le cas notamment du BHA (classé cancérogène possible), des gaz propulseurs (utilisés dans les bombes aérosols), des éthers de glycol (phénoxyéthanol) et des très médiatiques parabens : 80 % des cosmétiques en contiennent et ils sont suspectés d'induire des cancers, des problèmes de fertilité voire un vieillissement cutané accéléré au soleil.

    Leur interdiction en France, discutée en 2011 à l'Assemblée nationale, n'a toujours pas été entérinée. Une intervention des lobbies ?

    Au-delà des substances classiques des cosmétiques, l'EWG s'inquiète de la présence fréquente de vitamine A (retinol ou retinyl palmitate) dans les produits solaires car, au contact du soleil, cette vitamine pourrait accélérer les tumeurs de la peau.

     

     

     

     

    Autres noms barbares à retenir : l'oxybenzone et le 4-méthylbenzylidène camphre (4-MBC), des composés chimiques utilisés comme filtres ultraviolets. En plus d'être allergisants, ils sont soupçonnés d'être des perturbateurs endocriniens (avec un impact sur la thyroïde et la reproduction notamment), sont surveillés de près par l'ANSM (l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, anciennement Afssaps) et par les organisations environnementales.

    Dispersés lors des baignades et des douches, ces filtres se retrouvent dans les lacs, les rivières et les poissons. On estime que plusieurs milliers de tonnes sont ainsi déversés chaque année dans l'environnement. Même à faible dose, leurs effets hormonaux sont un risque potentiel pour les espèces animales et l'homme (féminisation des espèces notamment).

    Bon sens

    Face aux dangers des crèmes chimiques, le salut passerait par les crèmes dites minérales, c'est-à-dire à base de particules de zinc ou de titane. Pour éviter les inesthétiques traînées blanches qui les signent, les industriels les utilisent souvent sous forme de nanomatériaux.

    La toxicité sur l'environnement de ces infimes particules commence à être sérieusement étayée et les premières recherches sur l'homme sont inquiétantes. Les nanoparticules de dioxyde de titane, par exemple, pourraient altérer la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau des éléments toxiques, autrement dit parvenir jusqu'à notre cerveau et agresser son système de défense !

    Finalement, pour se protéger du soleil sans laisser les cosmétiques avoir notre peau, revenons à un peu de bon sens : rechercher l'ombre, revenir au chapeau, au tee-shirt et à la chemise à manche longue, préférer des expositions régulières mais brèves, éviter le soleil trop violent et être particulièrement vigilant pour les plus jeunes enfants.

    Si vous êtes exposé, préférerez des crèmes minérales sans produits toxiques et sans nanoparticules, c'est-à-dire celles qui laissent une marque blanche. L'été ne sera peut-être pas très glamour... mais moins meurtrier !

     

    Sophie Bartczak

    lepoint.fr

    publi 3-4Vers un nouveau paradigme

    2012 et aprés

    Rédigé par Dav

    Publié dans #Environnement

    Commenter cet article

    Roger 22/06/2012


    huile de Tamanu



    L’huile de Tamanu Biologique en provenance de Tahiti est non raffinée et s'apparente à un baume pour sa texture épaisse, quasi figée suivant sa température, pour
    d'autres c'est tout simplement une huile grasse aromatique non filtrée qui donne toutes ses propriétés médicinales.

    Comme un pouvoir anti-infectieux, anti-inflammatoire et cicatrisant par effet antibiotique, un pouvoir antalgique et antinévralgique par voie locale, mais aussi un pouvoir protecteur sur le
    système vasculaire sanguin et surtout un pouvoir anti-rhumatismal par voie locale.

    En application, elle donne une sensation de chaleur voire une légère inflammation après application sur les peaux sensibles, chez les enfants ou sur le visage.

    Les resultats sont excellents en applications locales :

    Sur les plaies atones d'origine trophique : plaies variqueuses, ulcère chez les alités, escarre secondaire à des troubles artéritiques.

    Mais aussi sur les brûlures non infectées qu'elles soient par caustique, eau bouillante, gaz enflammé, elle calme aussi la composante douloureuse de ces brûlures comme les coups de soleil.

    L’huile de Tamanu ne s’arrête pas là ! Elle traite naturellement certains eczémas suintants, quand la composante allergique n'est pas importante, les fissures anales, hémorroïdes
    thrombosées, les effets cicatrisants et anti-inflammatoires s'ajoutent à un léger pouvoir anticoagulant pouvant prévenir d'autres thromboses, des dermatoses variées : herpès, éruptions, piqûres
    d'insectes prurigineuses avec lésions de grattage.

    Vous pouvez aussi bien l’utiliser en friction ou en massage pour les articulations douloureuses, les tendinites, les entorses, les douleurs musculaires (myosite, claquage)

    Attention, le pouvoir médicinal de l'huile de Tamanu est fortement diminué (surtout la capacité a régénérer les tissus) quand l'huile est purifiée (sans résine), elle est alors
    incolore ou d'un jaune pâle sans odeur aromatique.

    100ml
     






    Cette huile est très recommandée pour ses propriétés analgésiques notamment dans le cas de sciatiques, lombalgies et rhumatismes. Elle recèle également d’étonnantes propriétés cicatrisantes,
    anti-parasitaires et anti-virales. Ceci est particulièrement efficace dans les cas d’irritations de la peau (coups de soleil, inflammations, érythèmes...) et ses vertus régénérantes sur les
    cellules de l'épiderme sont unanimement reconnues (brûlures, engelures, gerçures...). En outre, son action hydratante, anti-oxydante et antiradiculaire lui confère un statut de produit «à tout
    faire» particulièrement efficace et sans danger. Elle est actuellement utilisée, en première mondiale, sous forme d’injection dans les hôpitaux de Polynésie
    !


     


    Pour l'avoir tester depuis de longues années sur moi, je peux vous assurer que ce fruit est vraiment prodigieux, associé à de l'huile de fleur de TIARE, il constitue une excellente protection
    contre les effets nocifs du soleil.


     

    nadine 22/06/2012


    Merci Roger !

    lasorciererouge 23/06/2012



    Vitamine D : augmenter les doses, recommande l'Académie de médecine


     


    L'Académie de Médecine française propose de nouvelles normes de supplémentation en
    vitamine D. Cette dernière est principalement synthétisée par le corps sous l'action des rayons ultraviolets du soleil sur la peau. L'alimentation contribuerait pour environ un quart de
    l'apport. Il faudrait par exemple consommer 400 g de saumon par jour pour obtenir un apport suffisant (les autres aliments, lait et œufs, devraient aussi être consommés en quantités
    excessives)

    La vitamine D joue non seulement un rôle essentiel dans l'absorption
    intestinale du calcium et la fixation du calcium dans l'os mais contribue aussi à prévenir certaines maladies infectieuses, auto-immunes (sclérose en plaques, diabète de type 1, polyarthrite
    rhumatoïde et lupus), ou métaboliques (syndrome métabolique, diabète de type 2) ainsi que certains cancers.

    Un seuil de 75 nmol/L ou 30 ng/ml de
    25-hydroxyvitamine D (25OHD) sérique, la forme sanguine de la vitamine, devrait être atteint, selon les études. Seulement 20% de la population française atteint ce seuil avait alerté l'Institut de veille sanitaire en avril dernier; 42,5 % présente une carence modérée à sévère (moins que 20 ng/ml) et 4,8 % une
    carence sévère (moins que 10 ng/ml).

    Jusqu'à 200 nmol/L, il n'y aurait pas de risque d'intoxication. Les
    apports journaliers conseillés par l'ANSES, 200 à 400 UI (unité internationale) par jour sont insuffisants pour atteindre le seuil de 75 nmol/L, indique l'Académie qui recommande des apports
    allant de 600 à 1000 UI par jour selon l'âge (notamment 800 UI par jour de 19 à 50 ans et de 1000 à 1500 UI de 50 à 70 ans).

    Elle recommande de combler le déficit par supplémentation plutôt que
    d'augmenter l'exposition au soleil.

    En 2010, sept organismes britanniques s'étaient joints
    pour recommander une exposition fréquente au soleil, sans protection solaire afin d'améliorer les niveaux de vitamine D. Le Cancer Research UK, la National Osteoporosis Society et la British
    Association of Dermatologists figuraient parmi ces organismes.

    Rapport de l'Académie : Statut vitaminique, rôle extra osseux et besoins quotidiens en vitamine D. Rapport, conclusions et recommandations


     


    Source:Psychomedia