Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Les très sombres prédictions du Dr Zulauf

Publié par Dav sur 12 Juin 2012, 10:31am

Catégories : #Nouvel ordre mondial

Il est un des rares stratèges financiers suisses écoutés partout sur la planète finance. Felix Zulauf prédit le début de la fin de l’euro cette année encore. Et un chaos économique et financier.

 

Felix Zulauf estime que la fin prochaine de l’euro «devrait conduire le monde vers un chaos financier et économique.»

Felix Zulauf estime que la fin prochaine de l’euro «devrait conduire le monde vers un chaos financier et économique.»
Image: Keystone

 

«L’euro est erreur de construction. (…) Je m’attends au début de sa désintégration en deuxième partie de l’année.»

Felix Zulauf est une pointure de la finance. Sa parole est écoutée partout sur la planète gros sous, à défaut d’être entendue. Il a vu juste à plusieurs reprises. Actuellement, ses prévisions en noir foncé font le tour du web.

Le stratège, qui gère un hedge fund à Zoug, vient de les réitérer dans le cadre de la table ronde du magazine financier américain Barron’s.

Zulauf estime que la fin prochaine de l’euro «devrait conduire le monde vers un chaos financier et économique.»

La Chine aussi

D’ici la fin de l’année, l’Alémanique a une autre inquiétude: la faiblesse de la Chine. Là-bas, la bulle immobilière éclatera bientôt, selon lui.

Et les marchés du crédit lui font parler d’un «cocktail explosif». «La montagne de dettes est aggravée par le gigantesque marché 'over-the-counter' des produits dérivés.»

Au cours des dix dernières années, la valeur nominative des dérivés est passée de 100 billions à 800 billions de dollars, note le stratège.

«Le potentiel existe d’une nationalisation à grande échelle du système de crédit, de contrôles des capitaux et de restrictions dramatiques sur les marchés financiers. Certains pourraient même fermer pour quelques temps…»

Une «manipulation»

Pour Félix Zulauf, «nous assistons à la plus grande manipulation des marchés financiers de tous les temps. Les autorités sont de plus en plus intervenues et ont créé un monstre. Elles pourraient changer les règles si le jeu va à l’encontre de leurs intérêts.»

Ironiquement, le financier fait son job jusqu’au bout. Il conseille aux investisseurs le cash, la vente à découvert d’Emerging markets engagements, et l’or s’il repasse sous les 1500 dollars l’once.

 

(Newsnet) Par Pierre-François Besson 

Le matin.ch

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2012 et aprés

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lasorciererouge 05/09/2012 21:13


Les ravages sociaux de l’euro, une stratégie délibérée


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by globalpresseMonde •



Le texte ci-dessous est la traduction par Gilles, un lecteur régulier,
d’un article du Guardian. L’auteur,
essayiste à succès dans le domaine économique, y explique comment Mundell, théoricien des zones monétaires optimales mais aussi apôtre du reaganisme, considérait l’euro comme une arme. Privés
de politique monétaire, les gouvernements seraient contraints de sabrer dans leurs budgets. Nous sommes donc en plein dans cette phase. J’ajoute, par pure mesquinerie, que le Front de gauche
soutient toujours l’euro.


Robert Mundell, le malin génie de l’euro


Par Greg Palast


L’idée selon laquelle l’euro aurait échoué est dangereusement naïve. L’euro fait exactement ce que le géniteur des principes de l’euro ( et le 1% des plus riches qui en avaient soutenu le
principe) avait prévu et planifié qu’il fasse.


Le géniteur des principes de l’euro est l’ex-économiste de l’Université de Chicago : Robert Mundell. Le théoricien de « l’économie de l’offre » est maintenant professeur à l’Université de
Columbia, mais je le connaissais à travers son lien avec mon professeur de l’Université de Chicago : Milton Friedman, ceci bien avant la recherche de Mundell sur les devises et taux de change.
Ce sont les recherches de Robert Mundell sur les devises et les taux de change qui ont généré le modèle de l’union monétaire européenne et celui de la monnaie unique européenne.


Mundell, alors, était plus préoccupé par ses arrangements de salle de bains. Le professeur Mundell, qui a à la fois un prix Nobel et une ancienne villa en Toscane, m’a dit, exaspéré :


« Ils ne me laisseront même pas avoir un WC. Ils ont des règles qui me disent que je ne peux pas avoir un WC dans cette salle ! Pouvez-vous imaginer cela ? »


Il se trouve que je ne peux pas l’imaginer. Mais comme je n’ai pas une villa italienne, donc je ne peux pas imaginer la frustration du à des règlements régissant l’emplacement des pièces.


Mais Mundell, un canado-américain volontaire et obstiné, était résolu à faire une chose: trouver une arme qui pourrait balayer la législation gouvernementale et le droit du travail. (Il
détestait vraiment les plombiers syndiqués qui l’avaient empêché de déplacer son trône.)


« Il est très difficile de licencier des travailleurs en Europe », se plaignit-il. Sa contre-attaque : l’euro.


L’euro fera vraiment son travail quand la crise aura frappé, expliquât alors Mundell . Le retrait du contrôle du gouvernement sur la monnaie empêchera alors l’utilisation des politiques
monétaire et budgétaire keynésiennes par les vilains petits élus pour sortir une nation de la récession.


« L’euro mettra la politique monétaire hors de la portée des hommes politiques », a-t-il dit. « Et sans la politique budgétaire, la seule façon pour les nations pour pouvoir
conserver des emplois est la surenchère dans la réduction des règles du commerce. »


Il citât, alors les lois du travail, les règlements environnementaux et, bien sûr, les taxes et les impôts. Tout cela serait éliminé par l’euro. La démocratie ne serait pas autorisé à
interférer avec le marché ( ou avec la plomberie ).


Comme un autre lauréat du prix Nobel, Paul Krugman l’avait remarqué, la création de la zone euro violait une observation de base de l’économie concernant les « zones monétaires optimales ».
Cette observation pratique avait pourtant été théorisée par Robert Mundell en personne.


Pour lui, ce n’était pas une objection qui tienne. Pour Robert Mundell, le but de l’euro n’était pas de faire de l’Europe une puissante unité économique unifiée. Son but était
approximativement le même que celui de Reagan et Thatcher : la révolution conservatrice.


« Ronald Reagan n’aurait pas été élu président sans l’influence de Robert Mundell », a écrit Jude Wanniski dans le Wall Street Journal. L’économie de l’offre mise au point par Mundell est devenu le modèle théorique des Reaganomics, la révolution économique
conservatrice – ou comme George Bush Père l’avait appelée : « l’économie vaudou »: la croyance magique en la panacée du libre-marché qui a également inspiré les politiques de Mme Thatcher.


Mundell m’a expliqué que, en fait, l’euro est fait d’une pièce avec les Reaganomics :


« La discipline monétaire s’imposera aussi bien que la discipline budgétaire sur les politiciens. »


Et quand une crise arrivera, les nations économiquement désarmées n’auront plus comme solution que déréglementer le droit du travail, privatiser les entreprises d’Etat en masse, réduire les
impôts et d’envoyer les États-providence en Europe dans les égouts.


Ainsi, nous voyons que le Premier ministre (non élu) Mario Monti exige la “réforme” du droit du travail en Italie pour rendre plus facile le licenciement pour les employeurs comme Mundell
voulait le faire pour les plombiers toscans. Mario Draghi, la tête (non élue) de la Banque centrale européenne, appelle à des « réformes structurelles » – un euphémisme pour l’écrasement des
protections légales des travailleurs. Tous deux citent la théorie nébuleuse selon laquelle cette « dévaluation interne » à chaque nation devra la rendre plus compétitive. En oubliant
soigneusement de préciser que si toutes les nations de l’UE l’appliquent, cette « compétitivité » s’annule et que les seuls qui en profitent dans ce cas, ce sont les employeurs.


Monti et Draghi ne peuvent pas expliquer de manière crédible comment, si tous les pays du continent déprécient leur main-d’œuvre, que tous puissent ainsi acquérir un avantage
concurrentiel.


Mais ils n’ont pas à expliquer leurs politiques; ils n’ont qu’à laisser les marchés travailler sur les obligations de chaque nation. Par conséquent, l’union monétaire est la lutte des
classes par d’autres moyens.


La crise en Europe et les flammes de la Grèce ont produit la lueur chaleureuse de ce que les acolytes du « roi-philosophe » Joseph Schumpeter appelaient la« destruction créatrice »

lasorciererouge 21/06/2012 23:34


Mercredi 20 juin 2012320/06/Juin/201222:05



CATASTROIKA




 


 


 





Publiée le 18 juin
2012 par byoblu


http://www.byoblu.com/post/2012/06/18/CATASTROIKA-La-privatizzazioni-che-ci-a...

lasorciererouge 13/06/2012 22:58


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-nigel-farage-pas-assez-de-canots-de-sauvetage-sur-l-euro-titanic-106891910.html

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