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Méga séismes : les zones à haut risque identifiées par des chercheurs

Publié par Dav sur 6 Décembre 2012, 18:35pm

Catégories : #Changements terrestres

 
Séisme : des chercheurs affirment avoir identifié les zones qui présentent un fort risque de tremblement de terre de magnitude supérieure à 8

Des chercheurs affirment avoir réussi à identifier les zones de la croûte terrestre les plus exposées aux méga-séismes. Ces régions correspondent selon eux, aux fractures océaniques.

 

Les méga-séismes sont des tremblements de terre dont la magnitude excède 8 sur l’échelle de Richter (qui en compte 9). Particulièrement dévastateurs, ils sont capables de causer de très gros dégâts et de nombreux morts. D'où l'importance de réussir à mieux comprendre ces phénomènes et leurs origines. Ainsi, des chercheurs affirment aujourd’hui avoir réussi à identifier les zones de la croûte terrestre les plus exposées à ce type de catastrophes naturelles.

"Nous avons découvert que 87 % des 15 plus forts séismes enregistrés au siècle dernier [d'une magnitude d’au moins 8,6] sont associés à des régions situées à l'intersection entre une zone de fracture océanique et une zone de subduction", explique Dietmar Müller, chercheur à l'Université australienne de Sydney. Sur les 50 séismes les plus puissants du XXe siècle, tous d’une magnitude supérieure ou égale à 8,4, 50% se situent au niveau des fractures océaniques (sortes de "cicatrices" situées au fond des océans) et des zones de subduction, là où une plaque de l'écorce terrestre s'enfonce sous une autre.

Pour parvenir à de tels résultats, les chercheurs ont croisé les données cartographiques concernant les 1.500 séismes les plus importants enregistrés avec un algorithme conçu à l'origine pour analyser les préférences des internautes. "Si l'association que nous avons découverte était due à un simple hasard, seuls environ 25% des grands séismes de subduction coïncideraient avec ces environnements tectoniques spécifiques", assure Dietmar Müller cité par la NASA.

 

 

Remettre à jour les cartes des zones à haut risque

 

Néanmoins, malgré ces données, les scientifiques ne sont toujours pas en mesure d'expliquer précisément pourquoi les séismes affecteraient plutôt ces zones que d’autres. En effet, les séismes sont provoqués par des mécanismes trop complexes, pour qu’on puisse en tirer des conclusions. Selon les chercheurs, cela pourrait éventuellement s’expliquer par des propriétés physiques particulières de ces régions tectoniques. Elles seraient capables d'accumuler de fortes tensions sur une longue période avant de les libérer, provoquant un tremblement de terre d'autant plus puissant que le cycle est long.

 

"Même si nous ne comprenons pas pleinement la physique des cycles sismiques longs, toute amélioration apportée par l'analyse des données statistiques doit être prise en compte, car elle peut contribuer à réduire les dégâts et les pertes humaines", estime M. Müller. Ainsi, grâce à cette découverte, il devrait être possible d'améliorer la fiabilité des cartes de zones à fort risque sismique qui sont dépassées puisqu’elles datent du début du XXème siècle.

 

Ces cartes négligent en effet souvent des régions où aucune secousse importante n'a été enregistrée. C’est la raison pour laquelle la zone où est survenu le tremblement de terre de magnitude 9 à Tohoku-Oki au Japon, en mars 2011, n'avait pas été signalée comme étant à haut risque.

 

 Emmanuel Perrin

NP le nouveau paradigme

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lasorciererouge 20/02/2013 21:19


 


Météores, séismes et réchauffement climatique : Quelques statistiques intérréssantes



 






Diverses statistiques
montrent une augmentation significative du nombre d'objets rentrants dans l'atmosphère depuis quelques années :






Nombre de bolides signalés :
2005==466
2006==515
2007==587
2008==726
2009==1,872
2010==2,538
2011==4,663
2012(~Jun 30)=2,684

Source : 
http://www.amsmeteors.org/fireballs/fireball-report/



Parallèlement, on constate également une forte augmentation des séismes
importants ainsi que des catastrophes naturelles  :









http://www.notre-planete.info/terre/risques_naturels/catastrophes_naturelles.php

D'autres modifications de l'environnement terrestre sont à signaler, notamment le réchauffement climatique, l'élévation du niveau des mer, la diminution de l'intensité du champ
magnétique terrestre qui se répercute directement parl'augmentation du nombre de cas de cancers peau :


 








L'activité humaine seule mise en cause.

A chaque fois qu'il est apparu que l'environnement terrestre se modifiait, les autorités ont invoqué ou exagéré l'activité humaine. Ce fut le cas bien entendu
pourle prétendu
réchauffement climatique anthropique et cette fable se poursuit même après la fraude du GIEC. Toujours selon les
autorités, l'augmentation du nombre de cas de cancers de la peau serait principalement dû à l'utilisation des cabines à UV et à des expositions prolongées au soleil. D'autre part il n'est fait aucune mention du changement de la couleur apparente du
soleil. C'est pourtant un fait facilement observable.

Plus récemment alors que les tremblements de terre s'intensifient dans de régions à faible

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