Elever la fréquence vibratoire de nos cellules

Publié le 18 Avril 2011

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La santé, c’est le parfait dialogue entre nos cellules, notre corps et notre environnement. En élevant notre niveau de conscience, nous élevons notre niveau vibratoire et renforçons notre système immunitaire. Tout est Un et rien n’est séparé.

Le problème de notre temps n’est pas la bombe atomique, mais le cœur de l’homme.

Albert Einstein.

La civilisation occidentale a longtemps atrophié le côté droit - sensitif et intuitif - de notre cerveau, au profit du gauche, celui qui dissèque et analyse.

Cette attitude réductrice a eu comme effet de limiter notre compréhension de l’homme et des maladies au seul plan physique, au seul niveau du symptôme et du lésionnel que l’on cherche à supprimer avec l’arsenal médicamenteux de la pharmacopée chimique et des vaccinations. Il est un fait que la médecine moderne et matérialiste est avant tout orientée vers les thérapeutiques "au coup par coup", sans vouloir comprendre réellement la signification de la maladie qui est d’abord un "mal-à-di ® e".

Certes, cette médecine a progressé dans l’analyse et l’exploration de l’organisme humain. Mais toutes ces investigations en profondeur - qui ne sont pas sans danger - ne tiennent pas compte du "Souffle" qui anime l’Etre humain et de ses rythmes propres, de ce Principe subtil précédant la manifestation, par lequel la matière existe, de ces interactions vibratoires qui ont amené l’organisme à s’exprimer au travers d’une pathologie.

Certes, la médecine du corps physique obtient des résultats incontestables dans le domaine de la chirurgie notamment et des réparations plastiques. Toutefois ces résultats restent ponctuels, partiels, car ils ne sont jamais intégrés dans un ensemble où la totalité de l’être humain - corps / âme / esprit - serait appréhendée. Ceci nous explique qu’un grand nombre de maladies organiques ne trouvent pas d’étiologie valable, ni de thérapeutique adéquate, sans parler des maladies fonctionnelles (dysfonctionnement d’un organe, d’un ensemble d’organes). N’oublions pas que 80 à 90 % des malades qui consultent un généraliste sont des "fonctionnels" et que leur "mal-à-dire" n’a rien d’imaginaire !

 

Transcender l’aspect moléculaire

 

On soignera une insomnie avec des hypnotiques, une dépression avec des antidépresseurs, une inflammation avec des anti-inflammatoires, une douleur avec des antalgiques, une augmentation du cholestérol avec des anti-cholestérémiants, etc.

Considérer la maladie seulement comme une perturbation moléculaire locale conduit à de graves échecs, comme on peut le constater dans le traitement du cancer, des maladies dites auto-immunes ou mentales. Les perturbations métaboliques telles que les taux de cholestérol, d’urée, de glycémie, l’anémie ne sont que la manifestation de désordres plus profonds, qui correspondent au principe initial de cette manifestation.

La découverte d’innombrables molécules, médiateurs chimiques, ou d’hormones - qui seraient émises par l’intestin - ne permet pas de trouver la parade aux maladies. La médecine psychosomatique, qui s’attache au rapport existant entre le corps et l’esprit, a tenté une approche intéressante, mais n’a guère avancé dans la résolution du problème qui se situe à un autre niveau de réalité.

En fait, ces troubles, aux causes multifactorielles, doivent être intégrés dans un système transcendant l’aspect moléculaire qui permet d’expliquer d’une manière rationnelle leur cause, mais aussi les rapports qu’ils entretiennent avec la Conscience, considérée comme un Champ d’information.

 

Ces champs qui informent le vivant

 

L’idée d’information, comme le soulignent les travaux sur les champs du physicien Fritz Albert Popp, du mathématicien Emile Pinel et du biologiste Rupert Sheldrake, est l’une des clés du problème.

Chaque type de cellule, de tissu, d’organe, et d’organisme a son propre champ. Ces champs "morphiques" façonnent et organisent les micro-organismes, les végétaux et les animaux en développement, et stabilisent les formes des organismes adultes. Ils sont en fait des champs d’information, car ils contiennent une "mémoire innée", soutenue par la résonance de la forme qui se fonde sur la similitude.

Les champs morphiques permettent une explication rationnelle du renouvellement des cellules, plus exactement ils expliquent pourquoi les cellules se recomposent toujours de la même manière, pourquoi il y a une invariance des formes (stéréochimie).

Si l’on considère l’origine du "programme génétique", le champ morphique est le logiciel qui fait fonctionner le programme. Mais le "programmeur" est encore ailleurs, au niveau de ce que Régis Dutheil appelle la "conscience superlumineuse" ou le "Champ H3" mis en évidence par Emile Pinel.

 

Etre conscient de son identité profonde

 

L’homme s’exprime de différentes manières, en fonction d’un acquis génétique, mais aussi d’une mémoire vibratoire qui est la quintessence d’existences passées et du vécu de l’univers depuis sa création. A chaque sollicitation, de quelque niveau que ce soit, il y aura une réponse qui mettra en jeu un grand nombre de mécanismes.

Ces mécanismes vont se manifester par un mode comportemental en fonction des niveaux référentiels acquis ou reçus génétiquement. Nous sommes, là, en présence du problème fondamental d’identité que l’on retrouve à tous les niveaux de la manifestation de la matière.

L’identité, c’est le référentiel indispensable, l’image enfouie en nous-mêmes, qui peut être un acquis, ou simplement le fruit d’une éducation ou d’un conditionnement. Les réflexions qui nous permettent d’élargir notre champ d’investigation ne peuvent venir que par une prise de conscience de l’environnement dans lequel nous vivons, et de la Création à laquelle nous appartenons.

Pourquoi le malade a-t-il perdu, à un moment donné, son identité, pourquoi ce déficit immunologique est-il apparu et par rapport à quoi ? C’est au médecin à prendre réellement conscience de cette manifestation d’un être qui s’exprime à travers son corps, afin de mettre en évidence les différents paramètres qu’il faut traiter dans des systèmes en connexion étroite les uns avec les autres.

Il est certain que les thérapeutiques actuelles permettent de juguler, de compenser certains états, mais il faut réellement une compréhension beaucoup plus profonde de l’homme dans son existentialité et dans son devenir.

Il faut redonner la place à l’homme dans son environnement, pour qu’il prenne conscience de son identité, qu’il monte son niveau de conscience pour retrouver en lui-même cette parcelle de divin qui ne demande qu’à s’exprimer à travers tout son corps, à travers chaque cellule, à travers chaque atome, à travers chaque électron, chaque proton, chaque éon.

Etre réellement soi-même, c’est prendre conscience de son identité profonde. C’est prendre conscience de sa relation avec la Création. C’est, sur un plan immunologique, être totalement équilibré et avoir chaque organe en totale connexion avec le voisin. Le principe de l’identité est un principe de reconnaissance, c’est-à-dire : reconnaître et se faire reconnaître. L’homme, avec ses organes multiples, peut être considéré comme un système à part entière, totalement sous l’influence des énergies qui animent la matière. Chaque organe qui participe à l’unité de l’individu est en relation avec l’autre dans une harmonie parfaite, sauf si certains éléments qui le guident viennent interférer sur son équilibre.

Il existe une interdépendance continue entre l’homme et la Création, de même qu’il existe une interdépendance permanente entre les cellules et le corps de l’homme. Accéder à la connaissance de l’un, c’est du même coup accéder à la compréhension de l’autre.

La seule approche matérialiste ne peut traduire la réalité du "champ morphique" et informationnel qui contient toute la mémoire, l’hologramme de l’être humain et de l’univers en expansion.

Nos "récepteurs" doivent se mettre en phase avec la nouvelle fréquence des énergies cosmo-telluriques, sinon ces dernières ne feront qu’accentuer les effets iatrogènes inhérents à toute action thérapeutique.

 

Nouveaux brins d’ADN

 

Depuis des années, les généticiens savent que des changements se produisent dans l’ADN. Ils ont constaté que des hélices d’ADN se sont ajoutées chez des personnes adultes. Cela irait de pair avec des changements dans la conscience. Praticien de médecine holistique au Centre Avalon de Bien-Etre, au Mount Shasta en Californie, le Dr. Berrenda Fox possède des tests sanguins fournissant la preuve que certaines personnes ont réellement développé de nouveaux brins d’ADN. Lors d’un interview, elle a déclaré : "Des changements ont lieu, des mutations qui, selon les généticiens, ne s’étaient jamais encore produites".

Il y a plusieurs années déjà, à Mexico City, une convention de généticiens venant du monde entier avait pour thème " le changement d’ADN ". Nous sommes en train de faire un saut d’évolution, et pourtant la grande majorité de l’humanité n’est pas informée des changements qui ont lieu ! Tout le monde a une double hélice d’ADN.

Ce que nous découvrons, c’est qu’il y a d’autres hélices qui sont en train de se former. Dans la double hélice, il y a deux brins d’ADN torsadés en spirale. Ces changements ne sont pas publiquement connus, parce que la communauté scientifique a l’impression que cela effraierait la population.

Et cependant, les personnes sont en train de changer au niveau cellulaire. "Je travaille en ce moment avec trois enfants, qui ont trois hélices d’ADN", précisait dans une interview le Dr. Berrenda Fox. "Certains adultes que j’ai testés ont réellement une deuxième hélice d’ADN qui se forme. Certains forment même une troisième hélice. Ces personnes passent à travers des changements majeurs dans leur conscience et dans leur corps physique, parce que tout cela ne fait qu’un. Ainsi, la Terre et les êtres humains élèvent leur vibration".

On sait aujourd’hui que des milliers de personnes, ayant contracté le sida, finissent par s’en débarrasser et se retrouver avec un système immunitaire renforcé, dû probablement aux quatre cordons d’ADN supplémentaires découverts chez elles. Les médecins de l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) ont suivi un garçon né avec le virus du sida. L’enfant a successivement été examiné à sa naissance, à 6 mois et à 1 an. Ensuite encore à 5 ans et, cette fois, il fut constaté que toute trace du virus avait disparu. Médecins et spécialistes se posèrent beaucoup de questions et finirent par examiner l’ADN du jeune garçon.

Ils découvrirent que l’enfant avait 24 cordons de son ADN actifs au lieu de 20 comme chez les êtres humains dits "normaux". On examina ensuite son état immunitaire. Il semblait que l’enfant était préservé contre tout. Et l’on découvrit que son système immunitaire était 3 000 fois plus fort que chez le commun des mortels ! Des recherches s’ensuivirent pour voir s’il y avait d’autres cas de mutation de ce genre.

En effet, on en découvrit 1, puis 100, puis 1 000. A l’Université de Californie, on croit à présent que plus de 1 % de la population mondiale pourrait être dans ce cas. Nous assisterions à un phénomène d’immunité spontanée jamais observé précédemment. Cela expliquerait peut-être aussi les cas, de plus en plus nombreux, de "guérisons inexpliquées" de sidéens qui refusent la chimiothérapie, la tri-thérapie ou autres médicalisations qui affaiblissent le système immunitaire.

Est-il besoin de préciser que certains d’entre eux vivent des années sans inconvénients, bien qu’ils aient été répertoriés séropositifs ?

 

Un nouveau référentiel cosmique

 

Aujourd’hui, la découverte de nouveaux ADN chez l’homme témoigne de manière tangible des travaux de chercheurs qui ont perçu le changement vibratoire des énergies cosmiques et leur influence progressive sur les êtres vivants. Dès les années 1980, Etienne Guillé et son équipe de la faculté de Paris-Orsay ont mis en évidence que les énergies cosmiques avaient changé de fréquence, obligeant l’homme à monter son niveau de conscience, et donc à harmoniser ses récepteurs.

Cette science ne se contente pas de chercher désespérément les relations linéaires de cause à effet alors que, dans la majorité des cas, les événements de la vie mettent en jeu un réseau d’interactions branchées, comparables à des parcours labyrinthiques, où le rôle des nœuds est primordial, depuis la molécule d’ADN, jusqu’aux orbites des planètes.

Un nouveau langage, le "langage vibratoire à base moléculaire" a été découvert pour étudier les changements profonds qui se produisent depuis ces dernières années dans l’Univers, plus particulièrement sur notre planète Terre, changements dont tout être vivant subit d’une manière ou d’une autre les conséquences.

Tout cela permet de mieux intégrer une vision cohérente de la réalité de faits aussi disparates que les modifications des actions de nombreux médicaments homéopathiques, les variations surprenantes des points d’acupuncture, le fait que la longueur d’onde de la santé selon l’échelle de "Bovis" se serait déplacée de 6 000 à 8 500 angströms, de sorte que de nombreux médicaments, et pas seulement allopathiques, seraient devenus nocifs depuis une dizaine d’années.

"Notre réceptivité aux énergies vibratoires de notre environnement, proche et lointain, va dépendre essentiellement du système vibratoire auquel nous appartenons et de la nature des interactions que ce système vibratoire est susceptible d’établir avec d’autres systèmes vibratoires", écrit Etienne Guillé.

Ces interactions peuvent être globalement décrites par des processus de résonance ou de dissonance. Ainsi un appareillage, même doté des capacités de l’intelligence artificielle, ne pourra résonner avec de telles infrastructures caractéristiques de la matière vivante puisqu’il n’est pas possible d’y incorporer une âme et un esprit.

En d’autres termes, un outil appartenant exclusivement au monde inerte ne peut servir pour appréhender et comprendre le monde du vivant. Les niveaux vibratoires des êtres humains varient au cours de leur développement de la naissance à la mort : d’une manière générale, tout être humain peut accroître son niveau vibratoire et ultérieurement son niveau de conscience, s’il réussit les phases de renouvellement qui ponctuent sa vie en moyenne tous les sept ans.

Par contre c’est au cours de ces mêmes phases de renouvellement que le cancer, les maladies auto-immunes ou psychiques, qui sont des maladies cosmiques, peuvent progressivement s’installer dans l’être humain et se traduire par une baisse concomitante des niveaux vibratoires. Il en résulte que guérir un patient atteint de ce type de maladie exige obligatoirement une augmentation durable des niveaux vibratoires des différents composants de ce patient (généralement provoquée par un stress positif déclenchant une nouvelle phase de renouvellement provoquée).

 

Restaurer l’unité corps / âme / esprit

 

Aujourd’hui il appartient à la médecine d’intégrer cette dimension holistique qui prend en compte la totalité de l’approche du Vivant, dans sa réalité double : biologique et vibratoire. L’homéopathie, l’acupuncture, la géobiologie, la médecine ayurvédique, ou plus encore, récemment, les liens étroits avec la mécanique quantique et les champs morphiques et informationnels, viennent enrichir notre conception de l’homme et de son fonctionnement dans un système unitaire, où le Tout contient chaque partie, et chaque partie le Tout. Ces médecines globales nous rapprochent plus que jamais de cette union corps / âme / esprit, seule garante de notre bien-être, physique, psychique et spirituel. La médecine du troisième millénaire sera celle qui restaure l’unité corps / âme / esprit.

Pour permettre la guérison, il faut atteindre le lieu de la conscience pure - la fréquence vibratoire - qui n’est jamais touché par la maladie, car la maladie n’est qu’un phénomène purement somatique. Rappelons que la maladie n’est pas une agression d’un agent extérieur qu’il convient de combattre, mais l’expression d’un conflit intérieur, un défaut dans le réseau de vibrations dont nous sommes constitués.

La médecine de conscience a pour but de rétablir l’émission correcte des vibrations, par un accès direct au cœur de Vivant. Il y a des milliers d’années, la science et la philosophie orientales ont eu l’intuition de ce que la "Science élargie" est en train de redécouvrir. C’est de la conjugaison de ces deux médecines que naîtra la médecine du futur, celle de l’homme médiateur du Ciel et de la Terre. Car nous sommes entrés dans le "Temps des mutants". Et il y a nécessité de changer de paradigme, d’être conscient de la manifestation, en refusant le "consommer-mourir" pour la voie de la conscience, de la liberté et de la responsabilité.

Marc J. Pantalacci

Diplômé en acupuncture traditionnelle (CREAT)

 

 

Ce document a d’abord été publié par la revue " Biocontact "

Depuis Rusty JAMES NEWS

Texte original  et source retrouvé suite à de nombreuses demandes, merci de votre fidélité Amitiés 

Dav "2012  un nouveau paradigme"

Mise à jour le 19 avril 2011 10h00

Rédigé par Dav2012

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Leeloo 19/04/2011



Bonjour. Je voudrais savoir la source de cette info svp :)


Amicalement


"Depuis des années, les généticiens savent que des changements se produisent dans l'ADN. Ils ont constaté que des hélices d'ADN se sont ajoutées chez des personnes
adultes."









wizzil 19/04/2011



merci pour ce texte, extra !


Une question : l'auteur dit à un moment que " le cancer, les maladies auto-immunes ou psychiques.. sont des maladies cosmiques", qu'entend-il par là ?



wizzil 20/04/2011



merci pour ces éclaircissements !


et belle nuit à vous



criss 20/04/2011



super bon texte ,merci dave pour ton site ...


 suggestion , un forum avec ca ca serait super , mais meme sans c est super quand meme


merci encore 


 



helena 26/09/2011



Dav vous citez des articles déjà publiés sur votre blog comme : "processus expliqué par le professeur Dieters (voir un article a ce sujet posté sur le blog)" ....mais pouvez vous nous dire dans
quelles rubrique chercher, car je ne trouve pas


merci



lasorciererouge 16/04/2012


La (malfaisante) industrie du cancer
dévoilée par des médecins






Natural News,
Jonathan Landsman, 16 avril 2012


L’Organisation mondiale de la Santé
a admis ceci : « Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde. » Depuis près de 40 ans, la Zunie a dépensé 200 milliards de dollars à « essayer » sans succès de trouver un remède. Mais,
la plupart des médecins ne sont même pas capables de vous dire pourquoi la médecine (du cancer) est un pareil fiasco. (Suggestion : il y a un dessein caché.)


Vérités sur le business médical de l’industrie du
cancer


Saviez-vous que le coût moyen du
traitement conventionnel pour le cancer dépasse 300.000 dollars ? Or, les remèdes anti-cancer les plus naturels coûtent quelques milliers de dollars ou moins. Dans ces conditions, si les patients
cancéreux peuvent être soignés efficacement à un prix bien moindre, pourquoi ne le font-ils pas ?


Le Dr Robert Atkins, l’un des
pionniers en médecine douce en Zunie, disait autrefois : « Il n’y a pas un, mais de nombreux remèdes anti-cancer disponibles, mais ils sont tous systématiquement étouffés par l’American
Chemical Society(ACS), le National Cancer Institute (NCI) et les grands centres d’oncologie. Ils ont beaucoup trop d’intérêt dans le statu quo. »


Linus Pauling, l’un des plus grands
scientifiques du 20ème siècle et nobélisé deux fois [nobel de chimie, en 1954, et de la Paix, en 1962, ndt], nous a donné du grain à moudre quand il a déclaré : « Tout le monde devrait savoir que
la « lutte contre le cancer » est en grande partie une supercherie, et que le NCI et l’ACS ont laissé tomber leurs devoirs envers la population qui les sponsorise. »


Informations sur le cancer que vous n’entendrez pas à la
télévision


Selon le Dr Nicholas Gonzalez et de
nombreux autres spécialistes du cancer, le « monde de la médecine conventionnelle » n’a vraiment AUCUN intérêt dans les remèdes naturels (nutritionnels) du cancer. Le courant médiatique boiteux
est une entreprise contrôlée par ses annonceurs (par exemple, [par la publicité de] Big Pharma) et la recherche médicale est financée UNIQUEMENT par des compagnies pharmaceutiques. Mais les
nouvelles sont pires !


Selon le Dr Gonzalez, l’oncologie
conventionnelle a l’habitude de conseiller la greffe de moelle osseuse en tant que puissant traitement de pointe aux femmes atteintes d’un cancer du sein, diagnostiqué avancé ou mauvais
[poor]. En fait, au milieu des années 1990, la communauté médicale était très excitée – elle appela cette thérapie « soin standard » – sans aucune preuve réelle de son efficacité ! Une
démarche coordonnée par des oncologues, des médias et des avocats, força les compagnies d’assurance à rembourser cette procédure, qui coûtait jusqu’à 450.000 dollars la greffe.


Il y avait juste un GROS problème :
10 à 30 pour cent de ceux qui étaient volontaires pour subir ce traitement rendaient l’âme ! (et ce n’est pas tout).


Le truquage scientifique dans l’industrie du
cancer


Merci à certains oncologues peu
honnêtes : les études réelles visant à déterminer si les greffes de moelle osseuse aidaient réellement les femmes ayant un cancer du sein furent préconçues. Finalement, malgré beaucoup de
résistance, cinq études furent achevées : Quatre montraient que cette thérapie n’était pas plus efficace que la chimiothérapie standard contre le cancer du sein et une étude (« très positive »)
s’avéra en fin de compte complètement frauduleuse !


Le Dr Gonzalez a été lui-même témoin
de manœuvres sournoises de la part d’organismes contre le cancer, comme leNational Cancer Institute qui a torpillé ses méthodes efficaces, sans radiothérapie ni chimiothérapie, pour le
traitement du cancer du pancréas. Mais il faudra raconter cette histoire un autre jour.


Ne soyez pas victime d’une mauvaise
idéologie ou d’un manque de connaissances.


Retrouvez le docteur en médecine
expert cancérologue Nicholas Gonzalez en direct (audio), dans une rencontre réservée exclusivement aux abonnés du NaturalNews Inner Circle [cercle intérieur de Natural News]. Obtenez les
réponses à vos questions sur le cancer et bien plus encore ! Visitez :
www.naturalnews.com/innercirclespecial.html
et abonnez-vous dès aujourd’hui.


SOURCE



Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

lasorciererouge 12/05/2012


Greg Caton – Un homme
qui dérange (cancer).


Posted: 12 May 2012 02:45 AM PDT




En décembre 2009, le gouvernement des États-Unis, plus des agents de la FDA avec American Airlines flight no. 952 de Guayaquil,
(Équateur), vers Miami, (Floride), ont kidnappé le citoyen américain expert de la santé Greg Caton résidant permanent du pays Équateur… les autorités équatoriennes ont essayé de s’interposer à
son extradition illégale, mais sans succès, car il s’agissait d’un véritable « commando armé », qui sont venu le chercher, après avoir trompé Interpol (en leur faisant croire que Greg Caton
était un dangereux criminel de la drogue pour l’enlever et le ramener aux États-Unis.

Le crime que lui reproche les États-Unis, c’est de fabriquer un remède efficace contre le cancer, à partir de plantes équatoriennes. Un remède non approuvé par les lois américaines de la FDA,
mais bien approuvé par les lois équatoriennes.

Remède, vous l’aurez compris, qui n’est pas cher, qui fonctionne, et qui ne participe évidemment pas aux profits des grands laboratoires pharmaceutiques, puisque ces derniers ne cherchent pas
vraiment à guérir des cancers, mais plutôt à vendre leurs produits très chers sur de longues périodes de temps et il s’agit bien d’une politique « Rockefellerrienne » de laisser les gens mourir
de cancer pour supprimer la population !


http://www.bio-sport





Selon les conclusions des chercheurs du Centre international de recherche sur la cancer de Lyon, 16% des 12,7 millions de nouveaux cas de
cancers détectés dans le monde, seraient provoqués par une infection. Leur étude publiée dans The Lancet oncology, constate par ailleurs que quatre bactéries seraient à elles-seules à l'origine
d'une grosse majorité de ces cancers : l'Helicobacter pylori pour le cancer de l'estomac, les virus de l'hépatite B et C pour les cancers du foie, et le papillomavirus pour le cancer de
l'utérus.

Selon les estimations, 80% des cancers masculins, gastriques ou hépatiques seraient liés à une infection, de même que la moitié des cancers de l’utérus chez la femme. Par ailleurs, les pays en
voie de développement, où la lutte contre les infections est moins efficace, seraient plus touchés par ces types de cancers. Enfin, 30% de ces cancers d'origine infectieuse, toucheraient des
personnes de moins de 50 ans.


http://www.enviro2b.com

lasorciererouge 24/12/2012


http://nemesistv.info/video/92XY615WDNY1/ayurveda-la-medecine-ancestrale-de-l-inde-docuvostfr#