Des scientifiques ont découvert un crustacé géant dans les eaux au large de la
Nouvelle-Zélande, mesurant dix fois la taille normale de l'espèce à laquelle il semble appartenir. Cet amphipode mesure 28cm, alors que la taille normale est de 3cm
maximum.
La mer n'en finit pas de livrer ses mystères. Des scientifiques ont découvert un nouvel habitant sous-marin : un crustacé géant. L'animal
ressemble à une crevette énorme dénuée de carapace et a été trouvé lors
d'une expédition à la fosse océanique de Kermadec, au nord de la Nouvelle-Zélande, par des scientifiques de l'unité de recherche marine de l'université
d'Aberdeen et de Wellington. Cet amphipode mesure 28 centimètres, alors que les amphipodes font 3 cm maximum.
Le crustacé a été découvert alors que les scientifiques vidaient des pièges tendus par leur bateau, au-dessus de la fosse de
Kermadec."Je me suis arrêté et j'ai pensé +mais qu'est ce que c'est que ça!+", a raconté le chercheur Alan Jamieson. "C'était comme si j'avais trouvé un cafard long de 30 cm",
a-t-il précisé.
Pas un mais deux crustacés
géants
L'expédition scientifique a filmé un autre amphipode long de 34 cm, qui n'a pas été capturé. "Ca vous montre juste que plus on cherche,
plus on trouve", a déclaré Ashley Rowden, un autre scientifique présent. "Qu'un animal aussi gros et aussi susceptible d'attirer l'attention nous soit resté inconnu si longtemps
démontre à quel point nous savons peu de choses sur l'habitat le plus profond de Nouvelle-Zélande, un endroit unique", a-t-il ajouté.
Des amphipodes géants ont été découverts une seule fois par le passé, dans les années 80, au large de Hawaï, ont précisé les scientifiques.
Les chercheurs doivent à présent déterminer si l'animal de la fosse de Kermadec est une nouvelle espèce et tenter de comprendre pourquoi ces créatures ont évolué de manière à devenir si
énormes.
2012 et après

bah, un p'tit peu d'Hiroshima par ci, un'ptit peu de Mururoa par là, un zeste de Fukushima et vous aurez des crevettes à la Godzilla! non?!
Il semblerait...
Le vivant nous apporte toujours son lot de surprises !!
http://whatawonderfulworldblog.wordpress.com/2012/02/17/creatures-du-sel-et-de-lacide/
http://www.dailymotion.com/video/xphitd_rencontre-entre-hommes-arbres_news#
Excellent!
Une créature hybride s'est-elle échappée d'un laboratoire ?
Ce qui semble être un genre de léopard à la peau rose, portant une chevelure mohawk, s'est libéré d'un laboratoire de Xinxiang, dans la province de Henan selon certains citoyens.
Les citoyens sont terrifiés par ce qu'ils croient être une créature génétiquement modifiée qui a "mal tournée". La police rassure la population en disant qu'il s'agit d'un simple chien, une race rare et dispendieuse.
La découverte de plus en plus fréquente de homards aux couleurs farfelues intrigue...
Michael Tlusty, directeur de recherche à l'Aquarium de la Nouvelle-Angleterre à Boston, a déclaré à l'Associated Press.
"il existe beaucoup d'explications, mais aucune de réellement scientifique"
Il existe effectivement un ancien rapport d'étude de la NOAA qui souligne que le homard peut changer de couleur en fonction de sa nourriture consommée, mais ce phénomène n'a été observé qu'en laboratoire.
Bien sûr nous connaissions l'existence de homard bleus observés à l'état naturel, mais pour nous la présence de homard bleu dans l’océan est la conséquence d'une anomalie génétique inexpliquée.
Alors, on se pose une question, la recrudescence de ces observations es-elle liée à l'explosion de la communication sur internet ? Je ne saurais vous la dire, mais de toute évidence les témoignages se multiplient.
Mais le plus surprenant est que les témoignages de nouvelles couleurs comme le rose fluo ou encore la multiplication d' individus bariolés sont de plus en plus rapportés
Nous estimons qu'il existe 2 chances sur 1 Millions de tomber sur un homard bleu, 1 sur dix millions de tomber sur un orange, 1 sur 30 millions de tomber sur des bariolés noir jaune et orange et 1 sur 100 millions de tomber sur le plus rare un blanc.
Mais le plus incompréhensible est que cette anomalie les rend forcement beaucoup plus visibles face à leur prédateurs.
Est ce la chute de ces populations de prédateurs, et en particulier la morue, qui pourrait leur laisser plus de chance de survie, se demande le Dr Diana Cowan directeur exécutif de l'Institut de Conservation de la langouste? En tous cas, c'est actuellement l'interrogation principale de ses recherches.
Et elle confirme:
J'ai reçu de nombreux spécimens de homards aux couleurs farfelues ces derniers temps, le plus joli était rose et violet, de quoi rester pantois!
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Source: Nature alerte
Quand des poissons se mettent à chasser les pigeons
C’est la première fois qu’on observe des poissons d’eau douce se nourrir d’oiseaux. Pourtant, la chose n’est pas qu’anecdotique comme l’a vérifié une équipe de scientifiques français du Laboratoire Ecologie fonctionnelle et Développement. Dans l’étude qu’ils publient dans PLoS ONE, les chercheurs ont étudié des silures glanes, le plus gros poisson d'eau douce d'Europe, qui est arrivé dans le Tarn (la rivière) en 1983.
Ainsi, entre juin et octobre 2011, l'équipe scientifique a dressé un poste de surveillance depuis un pont sur le Tarn, à Albi. Ils ont procédé à l'observation (à raison de 24 fois une durée de 3 heures) d’une petite île caillouteuse au bord de laquelle les pigeons se regroupaient pour boire et faire un brin de toilette. Au cours de ces observations, les chercheurs ont alors non seulement confirmé cette chasse mais aussi constaté son efficacité : ils ont comptabilisé 54 attaques de silures dont 15 ont été couronnées de succès !
Les silures se sont attaqués aux pigeons qui se déplaçaient plus qu’à ceux qui étaient immobiles, certainement car les poissons ne se servaient pas d'indices visuels pour les repérer mais plutôt des vibrations de l'eau que les oiseaux produisaient en y bougeant. Pour se saisir de leur proie, les poissons jaillissaient brièvement hors de l'eau dans des attaques-éclairs, rapporte le blogPasseurdesciences. Certains s'échouaient même sur la rive afin de saisir les pigeons, un peu comme ces orques qui se jettent sur les plages pour attraper des phoques. Ils regagnaient ensuite l'eau en se tortillant avec ou sans prise.
Les poissons ont modifié leur rythme de vie pour chasser le pigeon
Pour en savoir plus, les chercheurs ont réalisé des prélèvements sur les silures et sur leurs proies et ils ont découverts que si certains poissons s'abstenaient de manger de l'oiseau, d'autres s'étaient spécialisés dans le domaine. Pour certains d’entre eux, le pigeon représentait près de 80% de leur régime alimentaire. Comme l'explique Frédéric Santoul, qui fait partie de l’équipe scientifique, "ces silures ne s'intéressaient plus à leurs proies habituelles, chevesnes et barbeaux, qui pouvaient passer assez près d'eux sans que cela déclenche la moindre attaque". De plus, "ce comportement implique un bouleversement du rythme d'activité des silures".
Habituellement, ces gros poissons passent la journée au fond de la rivière et ne se mettent à chasser qu’à la tombée du soleil. En choisissant le pigeon comme proie, ils ont dû modifier leur rythme de vie pour chasser de jour, lorsque les oiseaux sont là. Néanmoins, les auteurs de l'étude ignorent la raison de ce nouveau comportement, tout comme la réaction des pigeons. Pour l'heure, "ils n'ont pas encore intégré que l'attaque pouvait venir de l'eau. Pour eux, la prédation tombe du ciel, notamment avec les faucons pèlerins", précise ainsi Frédéric Santoul.
"Sans doute, avec les reflets du soleil dans l'eau, les silures ne sont-ils pas faciles à voir mais, tout de même, il y a tellement peu de fond là où les pigeons se trouvent que, quand ces gros poissons approchent, leur dos finit par sortir de l'eau. Mais les pigeons ne réagissent pas. Peut-être faudra-t-il attendre plusieurs générations pour voir une adaptation de leur part à ces nouveaux prédateurs", ajoute t-il encore.
Source: Maxisciences