Nostradamus: prophéties à relire

Publié le 26 Novembre 2009

En cette période troublée de notre évolution, nous devons revoir avec une attitude mentale différente certains documents prophétiques qui s’inscrivent dans un contexte parlant et évocateur.




 

Bien entendu, nous reviendrons à Nostradamus qui dans un extrait de sa lettre à Henri Second, roi de France écrit :  

 

« …Puis dans la même année et les suivantes, se développera la peste la plus horrible, et la plus extraordinaire, en raison de la famine qui l’aura précédée, et on verra les tribulations  les plus grandes  qui aient jamais eu lieu depuis la fondation de l’Eglise Chrétienne et à travers tous les pays latins, même celles dont toutes les contrées de l’Espagne garderont les vestiges. »

 

Si le SIDA, le virus d’Ebola, la grippe H1N1, et toutes les grandes pandémies qui frappent actuellement le monde, sont à même de nous faire prendre en considération ces lignes rédigées il y a près de cinq siècles par le père des Centuries, d’autres sont tout aussi évocatrices :  

 

«  Désormais mettra pestilence si grande

Que trois parts du monde plus que les deux

On ne saura connaître les appartenants des maisons.

Naîtra l’herbe par les rues des cités plus hautes que les genoux. »

et Pères et mères de deuils infinis Femmes à deuil, la pestilence monstre. »

 

PROPHETES OU VOYAGEURS DU TEMPS … ?

 

Les prophéties bouleversent nos conceptions courantes, fondées sur ce qui se voit, se palpe ou s’entend. Elles viennent s’insinuer dans notre vie aux périodes les plus troublées de l’Histoire et déranger notre tranquillité intellectuelle fortement ancrée dans un confortable matérialisme manipulé par les tenants de la pensée unique.

 

Le grand Newton disait que les prophéties sont vraies mais que l’on peut  s’en apercevoir qu’une fois qu’elles se sont réalisées. C’est là une observation tout à fait juste, qui porte à réflexion et nous oblige à admettre les déplacements       «  transtemporels ».

 

Le Dr Alexis Carrel, lauréat du prix Nobel, admettait que la projection dans le temps était une réalité. Dans son merveilleux livre L’Homme cet inconnu, cet illustre savant écrivait :

 

« Certains individus paraissent susceptibles de voyager dans le temps. Les clairvoyants perçoivent des événements passés et futurs. Les faits de prédiction de l’avenir nous mènent jusqu’au seuil d’un monde inconnu. Ils semblent indiquer l’existence d’un principe physique capable d’évoluer en dehors des limites de notre corps. »  

 

Le grand physicien Eddington, quant à lui citait, une formule admirable :

«  Les événements ne se produisent pas ; ils sont en place et nous les rencontrons inéluctablement suivant notre ligne d’univers. »    

 

Il serait sans doute intéressant d’aborder la question des miroirs magiques inventés par des occultistes comme Paracelse, Ruggieri, Dee et bien d’autres. Ces derniers étaient passés maître dans l’art de la création de ces curieux instruments.

 

L’actualité du voyage dans le temps est encore un perspective étudiée par des scientifiques d’aujourd’hui. Le physicien Stephen Hawking apporte même sa touche au débat en affirmant qu’il ne s’agit pas d’une utopie mais d’une réalité.

 

On affirme que le Père Ernetti, un musicologue italien, aurait prospecté  des fragments du passé au moyen d’une machine à voyager dans le temps fonctionnant selon le principe de l’holographie et de l’électromagnétisme. Ses travaux, effectués sur une petite île située au large de Venise, ont été suivis avec le plus grand intérêt par différents services secrets.

 

Ses révélations ont provoqué beaucoup de remous en Italie. Les plans de son «  chronogyre » sont pieusement conservés dans les caves du Vatican ! (Ici, nous émettons nos réserves d'usage…)

 

Le voyage dans le temps, plus que l’immortalité, représente le rêve de maîtrise absolue de la réalité.

 

René Barjavel a synthétisé dans son roman Le voyageur imprudent, paru en 1944,les paradoxes liés au déplacement dans le temps. La télévision française en tira d’ailleurs un excellent film.

 

Le temps peut être considéré  comme la question philosophique par excellence.

 

L’ouvrage de Ray Bradbury Un coup de tonnerre est devenu un livre incontournable. Bradbury y aborde l’insolite présence d’un individu dans une autre époque que la sienne et les événements chaotiques et catastrophiques qui en découlent.

 

Ce thème abordé d’une façon plus légère dans Les Visiteurs et les Couloirs du temps avec Jacqouille et Montmirail se baladant dans les âges pour multiplier les situations  les plus cocasses à notre époque mérite réflexion.  

 

La citation d’Arthur Eddington, que nous avons rapportée plus haut, doit, en ce qui la concerne nous faire réfléchir sur le déterminisme absolu. Si tout « le programme » de l’évolution est déjà inscrit sur le volumineux disque dur du Grand Ordinateur cosmique, nous ne pouvons qu’assister en témoins impuissants à tous les phénomènes qui marquent notre vie.

 

Cette hypothèse n’est cependant pas la nôtre, car nous estimons que notre  volonté peut infléchir le destin et engendrer des futurs différents pour chacun de nous.

 

DE NOSTRADAMUS AU PARADOXE DE LANGEVIN …

 

Nostradamus, affirment les chroniques du passé, fut le meilleur astrologue de son temps. Nous pouvons cependant nous demander en relisant son œuvre si le mage de Catherine de Médicis n’avait pas d’autres méthodes que l’étude des cartes du ciel pour rédiger ses prévisions. Ouvrons en effet la toute première de ses Centuries, nous y découvrirons deux étranges quatrains :

 

 

Estant assis de nuict secret estude

Seul reposé sur la selle d’aerain

Flambe exigue sortant de sollitude

Fait properer qui n’est à croire en vain.

 

La verge en main mise au milieu de branches

De l’onde il mouille et le limbe et le pied.

Une peur et voix fremissent par les manches :

Splendeur divine. Le divin près s’assied.

 

Cette description, étonnamment précise, nous montre le mage provençal procédant à une évocation magique nocturne. A l’instar de la Pythie de Delphes, le voyant assis sur un trépied d’airain et, après avoir accompli les rites et les fumigations prescrits, voit se matérialiser sous la forme d’une petite flamme l’entité qui lui révélera les secrets du futur.

 

Le trépied d’airain de Nostradamus pourrait fort bien être aussi un miroir magique. Nous devons nous souvenir que c’est avec ce métal que les anciens les fabriquaient. Avec cette méthode, le mage ne risquait pas de se perdre dans le labyrinthe du temps, et pour lui le paradoxe de Langevin n’avait aucune importance sur son déplacement temporel !  

 

Le paradoxe de Langevin est bien connu. S’appuyant sur la théorie d’Albert Einstein, il démontre que le temps ne s’écoule pas à la même vitesse en tous les lieux et en toutes circonstances. Le physicien hollandais Lorentz a établi des équations donnant la valeur relative du temps et le physicien français Paul Langevin disparu en 1946, en a imaginé les incidences.

 

Le professeur Langevin a supposé qu’un voyageur quittait  la Terre à une vitesse proche de celle de la lumière, en s’éloignant pendant un an, faisait demi-tour, revenait au bout de deux ans---temps mesuré par l’horloge de son astronef—et trouvait, à son atterrissage, la terre vieilli de deux siècles et habitée par des générations inconnues à son départ.

 

Cette conséquence de la théorie de la relativité n’a pas été admise d’emblée, car elle choquait le sens commun mais lorsque les savants ont le choix entre celui-ci  et une équation, ils n’hésitent pas longtemps et choisissent l’équation.

 

La relativité du temps fut confirmée, ces dernières années, par une observation de physique nucléaire : il fut en effet constaté que des particules, dénommées «  mésons mu », qui vivent en moyenne deux millionièmes de seconde avant de se désintégrer, sont produites  dans la haute atmosphère par les bombardements cosmiques et projetées vers la Terre à une vitesse proche de celle de la lumière. A cette vitesse, elles devraient parcourir environ 600 mètres avant de se désintégrer, or leur trajet est supérieur à 10 kilomètres.

 

Conclusion tirée par les physiciens : pour le voyageur  de Langevin, le temps s’est contracté ! (Hypothèse qui actuellement est remise en question)

 

PARLONS DE L’APOCALYPSE DE SAINT JEAN …

 

Les images symboliques de l’Apocalypse de Jean sont-elles destinées à frapper de terreur ? Certainement pas. Elles sont très certainement destinées à nous avertir de l’accomplissement des prophéties. La Révélation de Jean, bien qu’écrite avant les autres livres inspirés rédigés par le même auteur, est à juste titre le dernier des soixante-dix livres inspirés, qui constitue la Bible.

 

L’Apocalypse entraîne ses lecteurs dans un avenir lointain, leur offrant une vision générale des desseins de l’Eternel à l’égard de l’humanité. Cet « avenir lointain » est notre présent !

 

Selon le verset d’introduction, il s’agit d’un message délivré par un ange au rédacteur du texte sacré.

 

Qui était ce Jean, désigné comme le chroniqueur du divin ? C’était un frère qui avait participé à la tribulation, exilé dans l’île de Patmos. Evidemment, ses premiers lecteurs le connaissaient bien, et toute précision d’identité eut été superflue.

 

Pour Papias, qui écrivit dans la première moitié du deuxième siècle, l’origine apostolique de l’Apocalypse ne faisait pas de doute. Au milieu du second siècle, Justin le Martyr déclara :

 

«  Chez nous, un homme appelé Jean, un des apôtres du Christ, prophétisa dans une Révélation qui lui fut donnée, que ceux qui croient en un seul Christ vivront mille ans dans la Nouvelle Jérusalem. »

 

Selon les témoignages les plus reculés, Jean écrivit la Révélation  vers l’an 96 de notre ère vingt-six ans environ après la destruction de Jérusalem.  

 

Lorsque l’on étudie avec un peu d’attention l’Apocalypse, et que l’on tente d’en saisir le sens caché, on se rend compte qu’il ne s’agit pas simplement d’une succession de visions sans rapport entre elles, de visions recueillies au hasard, mais d’une transmission de clichés semblant s’emboîter les uns dans les autres avec une logique précise, de fragments harmonieusement coordonnés.  

 

Selon les Témoins de Jehova l’ultime étape, décrite dans l’Apocalypse de Jean, sera Armageddon le point final de notre civilisation.

 

Armageddon est une localité située sur la terre d’Israël, là précisément où semble se jouer aujourd’hui le sort du monde !

 

MEGIDDO-HARMAGUEDON …

 

Megiddo domine la plaine de Jezréel, à mi-chemin  des pentes boisées du Carmel. La cité fortifiée contrôlait jadis les routes qui conduisaient d’Egypte en Méditerranée du Sud à la Syrie, à la Mésopotamie et à la Phénicie. On comprend mieux ainsi les raisons qui firent que ce point stratégique fut l’enjeu de différents envahisseurs. C’est l’Armageddon citée dans l’Apocalypse de Jean !

 

Depuis 1903, les archéologues tentent  d’arracher au Tell el-Moutesellim, c’est le nom que porte  maintenant Megiddo, ses plus intimes secrets, liés à l’histoire militaire et religieuse d’Israël.

 

La première ville-forteresse fut implantée sur ces lieux 4 000 ans environ avant notre l’ère chrétienne, sur des roches stratifiées.

 

Le néophyte peut sans avoir aucune connaissance archéologique comprendre, grâce à une maquette exposée dans le musée implanté sur le site, l’évolution historique de Megiddo.

 

Telle el-Moutsellim, » La Colline du Gouverneur », comporte vingt cités superposées. De – 4 000 à l’an 400 après Jésus Christ, les hommes restèrent fixés sur Megiddo. Vingt villes se superposent, en vingt couches successives, dont chacune offre aux archéologues son lot de trésors.

 

La place forte qui commandait un point stratégique du royaume se devait se faire face à toutes les situations. Hier comme aujourd’hui, la rapidité et la mobilité des troupes étaient à la base de la victoire ou de la défaite. Quatre cents cinquante chevaux pouvaient être mis en écurie dans une vaste remise  et porter en peu de temps des chars de combat à pied d’œuvre.

 

Les chevaux ont constitué par le passé la base d’un commerce particulièrement florissant. Megiddo accueillait les animaux venant de Cilicie qui, plus tard devaient devenir l’Egypte.

 

La Bible affirme :  «  Salomon avait quarante mille stalles pour les chevaux destinés à ses chars, et douze mille cavaliers. Hiram, roi de Tyr, envoya ses serviteurs  vers Salomon, car il apprit qu’on l’avait oint roi à la place de son père. » (Rois, IV, 26, V, 1).  

 

Il n’y a aucune exagération dans le Premier Livre des Rois car, comme nous l’avons vu, Megiddo n’était qu’un maillon d’une ligne défensive comptait déjà quatre cent cinquante chevaux.

 

Les fouilles archéologiques confirment presque toujours les données bibliques.

 

MEGIDDO ET LES CLES DU FUTUR …

 

La position stratégique de l’ancienne ville fortifiée a influencé le destin de la Terre sainte. Depuis l’aube du monde, les hommes se sont affrontés dans la vallée de Jezréel-Esdrelon, dont Megiddo commandait l’accès. Cette plaine mesure 40 kilomètres de long sur 30 de large.

 

Elle forme un triangle renversé dont le sommet s’appuie, au sud, à la montagne de Gilboa et dont les côtés vont s’adosser aux montagnes qui bordent le lac de Tibériade et, au nord-ouest, au golfe de Saint-Jean-d’Acre dominé par le mont Carmel.

 

L’histoire guerrière de la cité commence au IVe millénaire. Megiddo fut successivement amorhéenne, Hyksos, égyptienne, puis cananéenne. C’est là que Barak, défit au temps des Juges d’Israël, l’armée médianite; c’est ici que le roi Josias fut tué en voulant  arrêter au passage le pharaon Néco ; c’est aussi sous ses murs que Philippe Auguste, roi de France, livra bataille aux Turcs lors de la troisième croisade, et c’est en ces lieux que Bonaparte dispersa l’armée turque avant d’abandonner sa funeste expédition en Egypte.

 

Le combat le plus mémorable livré à Megiddo a vu s’opposer, le 21 avril 1477, avant .J.C, les troupes du pharaon Touthmôsis III aux défenseurs de la forteresse.

 

Le souvenir de cette bataille figure sur les bas-reliefs du temple de Médinet-Habou aux portes du désert libyque. Les grandes expéditions du passé  celles qui virent les maîtres de l’Egypte terrasser leurs ennemis, sont inscrites dans la pierre des monuments implantés sur la rive occidentale du Nil. Ces édifices sont liés au passé.

 

Seul un combat est illustré à la fois sur l’une et l’autre rive, il s’agit  de celui de Megiddo. Qui a eu lieu et qui sera…Nous le découvrons sur les murs du temple de Karnak, face au soleil levant.

 

En 1948, les Israéliens battirent en ces lieux une importante armée arabe. Si un conflit généralisé éclatait dans un futur proche au Moyen-Orient, il y a fort à parier que Megiddo connaîtrait une fois encore une intense activité militaire.

 

Dans son Apocalypse, saint Jean ne dévoile-t-il pas l’endroit où aura lieu l’ultime combat de notre ère ? (16-15).

 

«  Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille, et qui garde ses vêtements, afin qu’il ne marche pas nu et qu’on ne voie pas sa honte ! Ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en Hébreu Armageddon. »

 

Le disciple préféré du Christ, tout comme lui, était juif. Le visionnaire de Patmos nous a laissé un livre scellé de sept sceaux, dont l’inspiration est toute kabbalistique et…astrologique. Elle puise ses sources dans les plus anciennes traditions.

 

Beaucoup estiment que le peuple d’Israël sortira vainqueur de l’ultime combat qui l’opposera à ses ennemis arabes. Sa victoire ne sera pas celle des armes, mais l’œuvre du miracle.

 

Nous l’avons déjà dit, les recherches archéologiques, conduites par les spécialistes du jeune Etat juif, ont toutes un arrière-plan mystique qui n’est pas dévoilé.  Les fouilles de Megiddo ont été dirigées par le Professeur. Y. Yadin dans les années 60, 66, 67 et 71, pour le compte de l’Institut d’archéologie de l’université hébraïque de Jérusalem.

 

Sans crainte de beaucoup se tromper, nous pouvons  dire que les juifs seraient heureux de retrouver l’Arche d’Alliance, dont la trace se perd lors du sac de Jérusalem en 70 de notre ère. Ce coffre magique à la terrifiante puissance devrait réapparaître lorsque la Terre promise sera menacée d’écrasement total.

 

Saint Jean nous affirme que c’est à Megiddo-Armageddon qu’aura lieu le dernier affrontement de notre cycle, logiquement, c’est là que l’Arche Sainte, le palladium de la nation juive, devrait être cachée.

 

Source : Les Archives du Savoir Perdu.

Le blog de Guy Tarade et de Christophe Villa-Mélé.

Tiré de leur article : NOSTRADAMUS : PROPHETIES A RELIRE

Rédigé par Dav2012

Publié dans #Prédictions-Propheties

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lasorciererouge 19/06/2012


Lettre ouverte a Michel De Notre Dame (Nostradamus)



Cher Michel,


Tout ce passe bien comme tu l’avais prédit, les gens et la planete sont complétement dingue. Enfin, bien!!! Grande confusion politique et économique dans l’Occident, Graves crises économiques,
guerres, ré-organisation. Fin du Vatican, de l’Islam et du capitalisme.


Tout ça se profil doucement mais surement. Certains d’entre nous attendent la fameuse des Mayas. As tu entendu parlé de cette fameuse date?
Nous attendons l’âge d’or que nous a prédis. Je profite de cette lettre cher «Mimi» pour te poser une question a propos des dessins que tu nous as laisser.
Dans un dessin on te vois avec la roue du temps et/ ou de la fortune?
C’est quoi cette roue?
Dans un dessin tu as un livre écrit et une la roue a des «rayons». Dans un autre dessins la roue n’a plus de rayons et ton livre n’a plus de texte?


Je t’écris depuis 2012, jespere que tu recevras ce courrier en 1500 et des poussiéres.


source: Larévolutionpacifique