Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


NOURRI SANS OGM

Publié par Dav sur 24 Juin 2012, 18:09pm

Catégories : #Société

Nourri sans OGM


Jusqu'alors interdit, l'étiquetage « sans OGM » sur les emballages des produits alimentaires est légal à compter du 1er juillet.

Après quinze ans d'attente, les consommateurs vont enfin pouvoir identifier sans ambiguïté la viande, le poisson, les produits laitiers, les oeufs et les autres aliments provenant ­d'animaux nourris sans organismes ­génétiquement modifiés.

Jusque-là, s'il était obligatoire, depuis 1997, d'indiquer la ­présence d'OGM dans les produits ­alimentaires au-delà d'un seuil supérieur à 0,9 %, aucune réglementation n'imposait aux fabricants de préciser si les animaux à la base de ces aliments étaient eux-mêmes nourris avec des OGM.

Or, près de 80 % du soja utilisé dans les élevages pour l'alimentation des bêtes, importé essentiellement du Brésil et d'Argentine, est transgénique.

Le décret (JO du 31 janvier 2012) légalisant la nouvelle étiquette définit quatre mentions possibles : « sans OGM » pour les produits d'origine végétale (farine, amidon, ­lécithine...), « nourri sans OGM (< 0,1 %) » ou « nourri sans OGM (< 0,9 %) » pour ceux d'origine animale (viande, poisson, oeuf, lait...) et « sans OGM dans un rayon de 3 km » pour les produits d'origine apicole, comme le miel.

Le consommateur devra toutefois avoir de bons yeux pour en prendre connaissance car ces indications figureront dans la liste des ingrédients du produit.

Pour que l'inscription « sans OGM » soit bien en vue sur la face avant de l'emballage, il faut que le produit soit composé à 95 % du même ingrédient garanti non transgénique.

Pour salutaire qu'il soit, l'étiquetage « sans OGM » ne règle pas tout.

Alors qu'une ­écrasante majorité des consommateurs, français et européens, refuse les OGM dans leur assiette, le dossier européen tourne à l'imbroglio. Bruxelles propose d'introduire des critères sociaux ou économiques pour que chaque État ait la possibilité d'interdire sur son territoire la culture de plantes ­transgéniques autorisées au niveau européen, sans avoir à prouver leur innocuité ou leur dangerosité comme c'est le cas actuellement.

Peu compatible avec les règles de ­l'Organisation mondiale du commerce (OMC), cette proposition a toutes les chances d'être retoquée, rendant l'interdiction des OGM encore plus compliquée.

 

Jean-Paul Geai

Que choisir

 

publi 3-4Vers un nouveau paradigme

2012 et aprés

Commenter cet article

lasorciererouge 18/09/2012 23:33


Génocide planétaire via l’alimentation [vidéo]




Au cours des 30 dernières années, le cancer, les maladies neurologiques (Parkinson et
Alzheimer) ou auto-immunes, le diabète et les dysfonctionnements de la reproduction n’ont cessé de progresser. Comment expliquer cette inquiétante épidémie, qui frappe particulièrement les pays
dits « développés » ? C’est à cette question que répond Notre poison quotidien, fruit d’une enquête de deux ans en Amérique du Nord, en Asie et en Europe.


S’appuyant sur de nombreuses études scientifiques, mais aussi sur les témoignages de représentants des agences
de règlementation — comme la Food and Drug Administration (FDA) américaine ou l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) –, le film montre que la cause principale de l’épidémie est
d’origine environnementale : elle est due aux quelques 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement, et principalement notre alimentation, depuis la fin de la Seconde Guerre
mondiale.


Cette grande enquête retrace le mode de production, de conditionnement et de consommation des aliments, depuis
le champ du paysan (pesticides) jusqu’à notre assiette (additifs et plastiques alimentaires). Elle décortique le système d’évaluation et d’homologation des produits chimiques, à travers les
exemples des pesticides, de l’aspartame et du Bisphénol A (BPA), et montre qu’il est totalement défaillant et inadapté. Elle raconte les pressions et les manipulations de l’industrie chimique
pour maintenir sur le marché des produits hautement toxiques. Enfin et surtout, elle explore les pistes permettant de se protéger en soutenant ses mécanismes immunitaires par la nourriture,
ainsi que le démontrent de nombreuses études scientifiques (décriées par l’industrie pharmaceutique).








The Adobe Flash Player is required for video playback.
Get the latest Flash Player or Watch this video on YouTube.




Source : arte.tv





.youtube_sc iframe.yp{display:none;}

lasorciererouge 07/07/2012 10:25


Une
étude russe qui prouve que les OGM stériliseront l'humanité au bout de 3 Générations


 





On soupçonnait déjà que la perte de la fertilité était au nombre des graves dégâts occasionnés, une étude récente va dans ce sens. Une étude qui, si elle n'est pas
étouffée, pourrait avoir un grand impact sur les décisions à prendre à l'avenir!


En 2009, près de 3% des terres agricoles étaient couvertes d'OGM avec 134 millions d'hectares, selon l'ISAAA, qui, chaque année, fait état des cultures des plantes
transgéniques dans le monde. Et le dossier des OGM alimentaires - dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour - pourrait bien s'alourdir prochainement alors qu'une nouvelle
pièce en provenance de Russie est sur le point d'y être ajoutée.


 


Celle-ci prend la forme d'une étude, dont les résultats les plus frappants viennent d'être présentés à la presse en Russie dans le
cadre de l'ouverture dans ce pays des Journées de Défense contre les Risques Environnementaux. Elle est même évoquée par Jeffrey Smith, fondateur de l'Institute for Responsible Technology aux Etats-Unis et auteur de référence dans le monde des OGM avec notamment son ouvrage
Seeds of Deception (littéralement «les semences de la tromperie») publié en 2003. Menée conjointement par
l'Association Nationale pour la Sécurité Génétique et l'Institut de l'Ecologie et de l'Evolution, cette étude russe a duré deux ans, avec pour cobayes des hamsters de race
Campbell, une race qui possède un taux de reproduction élevé. Ainsi, le Dr Alexey Surov et son équipe ont nourri pendant deux ans et d'une manière classique les petits mammifères, à l'exception
près que certains d'entre eux ont été plus ou moins nourris avec du soja OGM (importé régulièrement en Europe) résistant à un herbicide.


Au départ, quatre groupes de cinq paires (mâles / femelles) ont été constitués: le premier a été nourri avec des aliments qui ne contenaient pas de soja, le second a, quant à lui, suivi un régime
alimentaire qui comportait du soja conventionnel, le troisième a été alimenté avec en complément du soja OGM et enfin le quatrième groupe a eu des plateaux repas dans lesquels la part de soja
transgénique était encore plus élevée que dans ceux du troisième.


 


A la fin de cette première phase, l'ensemble des quatre groupes a eu en tout 140 petits. L'étude s'est poursuivie dans une deuxième phase par la sélection de nouvelles paires issues de chacun de
ces premiers groupes. Et, dans la logique du déroulement, les nouvelles paires de la deuxième génération ont, elles aussi, eux des petits, créant de fait la troisième et dernière génération de
cobayes. Ainsi, il y a eu au final 52 naissances parmi les spécimens de troisième génération qui n'ont pas consommé du tout de soja, 78 parmi ceux qui ont consommé du soja conventionnel.


 


Mais le troisième groupe, celui qui a été nourri avec du soja OGM, n'a eu que 40 petits, dont 25% sont morts. Et, pire, dans le groupe qui a mangé le plus de soja
génétiquement modifié, une seule femelle a réussi à donner naissance, soit 16 petits au total, dont 20% sont finalement morts.


 


Ainsi, à la troisième génération, les hamsters qui, pour les besoins de l'étude, ont eu, dans leur menu, une part importante de soja OGM, n'étaient plus capables de se
reproduire...


 


Mais une autre surprise de taille a été observée: certains de ces hamsters issus de la troisième génération se sont retrouvés avec des poils ... dans la bouche,
un phénomène d'une extrême rareté.


 


Voici, à ce sujet, les photos publiées par Jeffrey Smith, dans son billet


 


Selon Jeffrey Smith, l'étude du Dr Surov et de son équipe pourrait bien «déraciner» une industrie qui vaut plusieurs milliards de dollars. L'affaire est donc à suivre,
mais, quoi qu'il en soit, depuis l'introduction en 1996 dans l'environnement et dans la chaîne alimentaire de produits agricoles transgéniques (issus de semences dans lesquelles y sont ajoutées
un ou plusieurs gênes étrangers afin de conférer à la plante une propriété spécifique), les risques qui y sont liés restent encore très largement inconnus car très peu observés,
faute d'études suffisamment longues et indépendantes, mais aussi à cause du refus des semenciers de publier leurs propres études (sauf sous la contrainte juridique) pour des
raisons de stratégies industrielles et commerciales.


 


Aussi surprenant que cela puisse paraître, le principe de précaution, dans ce domaine, semble effectivement illusoire, alors que les incertitudes scientifiques qui
demeurent devraient justement le mettre au cœur du processus d'évaluation. Et, d'ailleurs, l'on peut même supposer que cette absence de précaution large et de
manque de transparence vis-à-vis du public nuisent par la même occasion aux OGM agricoles expérimentaux (de seconde génération) qui ne peuvent pas être évalués dans les
meilleures conditions puisque ceux qui sont actuellement sur le marché ne l'ont été que partiellement (voir le proverbe de la «charrue avant les boeufs»...).


 


Car l'ennui, au fond, c'est que nous tous, les consommateurs, sommes au bout de cette chaîne alimentaire: alors finalement dans l'histoire, qui sont réellement les
cobayes?


 


http://www.sebastienportal.eu





Source: www.mediapart.fr/club/blog/sebastien-portal/250410/ogm-l-etude-russe-qui-pourrait-deraciner-une-industrie

Nous sommes sociaux !

Articles récents