Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


OGM : du "riz doré" aurait été testé sur des enfants chinois

Publié par Dav sur 17 Septembre 2012, 06:15am

Catégories : #Société

Du riz blanc standard à gauche et du 'riz doré transgénique à droite (Crédits : Greenpeace)

L’agence de presse officielle chinoise Xinhua a indiqué que les autorités du pays enquêtaient pour déterminer si, oui ou non, des enfants chinois avaient été nourris avec du riz OGM. Ceux-ci auraient servi de cobayes à des expériences menées par des chercheurs chinois et américains.

 

C'est une sérieuse affaire que révèle l'agence chinoise de presse Xinhua alors que les effets des Organismes génétiquement modifiés (OGM) sont encore sujets à un vif débat. Celle-ci indique en effet que le Centre chinois pour le contrôle et la prévention des maladies aurait suspendu un chercheur pour son implication dans un projet visant à nourrir des enfants avec du riz transgénique.

 

 Ces derniers auraient servi de cobayes à des expériences menées par des chercheurs chinois et américains. Mais ce sont en fait des plaintes de l’ONG Greenpeace qui auraient alerté les autorités chinoises et ce dès 2008.

 

Dans celles-ci, l'organisation expliquait qu'elle avait eu connaissance de recherches actuellement menées sur un riz, qualifié de 'riz doré', qui avait été donné à des enfants. Plus précisément, selon un communiqué de Greenpeace, le riz modifié génétiquement aurait servi à nourrir 24 enfants de six à huit ans en 2008 aux cours d'expériences conduites dans la province du Hunan et visant notamment à réduire des carences en vitamine A. En effet, ce riz transgénique de couleur jaune à orangé a été créé par des chercheurs suisses et allemands dans le but de produire de la vitamine A à partir de bêta-carotène dont il est enrichi. Aussi, certaines estiment qu'il pourrait permettre de réduire la mortalité infantile en traitant les carences en vitamine A, très fréquentes chez les enfants dans certains pays d'Asie.

 

Suite aux plaintes de l'ONG, le ministère de l'Agriculture chinois avait alors à l'époque indiqué avoir fait le nécessaire pour que les recherches soient arrêtées. Mais de nouveaux travaux récemment publiés auraient révélé que ceci n'a pas été respecté. Selon l’ONG, les chercheurs américains impliqués sont affiliés à un centre de recherche sur la nutrition basé à l'université de Tufts à Boston. "Il est incroyablement perturbant de penser qu'un organisme de recherche américain a utilisé des enfants chinois comme cobayes pour de la nourriture génétiquement modifiée", s’est ainsi indigné l'organisation qui va même plus loin en exposant le problème du "riz doré".

 

 

Des risques environnementaux et sanitaires, selon l'ONG

 

"Greenpeace estime que le 'riz doré' est une manière irresponsable et dangereuse de résoudre les déficiences en vitamine A (VAD). Le 'riz doré' ne s'adresse pas aux causes sous-jacentes des VAD, qui sont principalement la pauvreté et le manque d'accès à une nourriture variée. Parce qu'il encourage une alimentation basée sur un seul aliment de base au lieu d'une augmentation de l'accès à des légumes riches en vitamines, le 'riz doré' , pourrait, s'il est introduit à grande échelle, exacerbé la malnutrition et au bout du compte compromettre la sécurité alimentaire", explique l'ONG dans un communiqué publié sur son site.

 

De son côté, le Centre chinois pour le contrôle et la prévention des maladies a nié avoir donné son autorisation ou participé aux tests, selon Xinhua. De même, la parution d'un article sur ces recherches dans la revue American Journal of Clinical Nutrition, n'aurait pas été soumise à l'approbation du ministère chinois de la Santé, a-t-elle ajouté. "Le 'riz doré' est encore un mythe et pire encore, il apporte avec lui tous les risques environnementaux et sanitaires associés à la culture d'OGM. Dépenser encore plus de temps et d'argent sur le développement "du 'riz doré' n'est pas seulement irresponsable d'un point de vue environnemental mais fait aussi du tort à toute l'humanité", commente Daniel Ocampo, militant de Greenpeace Southern Asia.

 

MAXISCIENCES

publi 3-4Vers un nouveau paradigme

2012 et apres

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lasorciererouge 31/01/2013 21:37


Lettre d’un cobaye au ministre









France, le 25 Janvier 2013



M. le ministre de l’industrie et de la maladie,



J’exerce depuis mon plus jeune âge le métier de cobaye.



J’ai pris matin, midi et soir mes doses de pesticides et des nitrates grâce à mes actes d’achats raisonnés,



j’ai mangé de la vache folle, aux hormones et aux antibiotiques, j’ai relevé mes sauces vinaigrettes d’huile de vidange mélangée à l’huile de table,



j’ai ingurgité mon quota de mercure via les amalgames dentaires, les vaccins obligatoires et les ampoules basse consommation,



j’ai, comme tout un chacun, bien profité des vapeurs d’essence et de diesel,



j’ai respiré à pleins poumons les fumées d’usines et d’incinérations,



j’ai acheté toutes les versions de gogol-phone sans exception, j’en suis à mon 62ième modèle qui me donne toute satisfaction question vertiges, migraines et Alzheimer…



Certes, j’ai échappé en partie aux radiations nucléaires grâce aux frontières qui arrêtent les nuages, mais ma thyroïde me dit que j’ai dû en bénéficier un tant soit peu…



Je tiens à vous préciser que j’ai occupé cet emploi à plein temps, 24 heures sur 24, sans un jour de congé, d’arrêt de travail ni même de grève. Le salaire que j’ai versé à l’industrie de la maladie a été à la hauteur de mon engagement pour la cause nationale de la croissance économique.



Je ne vous écris pas pour vous demander une médaille du cobaye. J’estime avoir été largement récompensé des bienfaits de mon activité. Aujourd’hui, en effet, je peux profiter pleinement de mes
maladies et tester toutes les innovations de l’industrie pharmaceutique. Je suis comblé.



Ce qui m’inquiète, voyez-vous, c’est qu’avec les déremboursements partiels de soins, je ne dispose plus d’un budget suffisant pour continuer à consommer toutes les
nouveautés qui sortent sur le marché. Par conséquent, je sollicite auprès de vos services une aide exceptionnelle pour le redressement productif et le développement nécro-nomique. Cette aide
pourrait prendre la forme d’une allocation ou d’une prime d’ancienneté réservée exclusivement à des achats figurant sur une liste garantie 100% cobayes.



Je tiens à vous rassurer quant au coût d’une telle mesure, dont la durée sera nécessairement limitée, étant donné que je suis arrivé au bout du rouleau.



Je vous remercie d’avance pour votre réponse.



Frédéric


 



Source: Reporterre


 

lasorciererouge 05/01/2013 07:51



Du riz OGM avec des gènes de foie humain




 


Nouvelle incroyable qui nous fait sortir de
notre retraite hivernale tant elle est effarante et scandaleuse. On se rapproche
sournoisement du fameux film de science-fiction (d’anticipation selon Wikipédia, c’est tout dire) Soleil Vert, dans lequel les êtres humains qui n’ont pas les moyens d’acheter des aliments naturels à cause de leurs prix exorbitants, mangent un aliment de synthèse, produit par
une multinationale, qui s’avérera être fabriqué à partir de cadavres humains.


Selon le site américain WorldTruht TV, de réputation sérieux, la Société Ventria cultive dans le Kansas, du riz OGM contenant des gènes de
foie humain dans le but d’en extraire les protéines artificielles et fabriquer des produits pharmaceutiques.


Pratique scandaleuse au regard de la morale humaine universelle et des risques pour l’Humanité dont plus de la moitié dépend pour sa survie du riz quand on sait la capacité de propagation
des graines OGM.


Le Monde serait-il irrémédiablement devenu fou?





« A moins que vous achetiez du riz « certifié biologique », vous pourriez peut-être manger du riz contaminé avec de véritables
gènes humains.


Il s’agit d’un riz OGM réalisé par la société de biotechnologie Ventria Bioscience qui est actuellement cultivé sur 3.200
hectares à Junction City, Kansas – et peut-être ailleurs – et la plupart des gens n’ont aucune information à ce sujet.


Depuis environ 2006, Ventria procède discrètement à la culture d’un riz OGM contenant des gènes de foie humain dans le
but d’extraire les protéines artificielles produites par ce « Frankenrice » (contraction de « Frankenstein et « rice », riz en anglais- ndrl) afin de les utiliser dans des produits
pharmaceutiques. Avec l’approbation de l’US Department of Agriculture (USDA), Ventria a utilisé l’une des céréales les plus largement cultivées au Monde aujourd’hui, et l’a
transformée en un catalyseur pour produire de nouveaux médicaments.


A l’origine, la culture de ce riz OGM, qui se décline en trois variétés approuvées (http://www.aphis.usda.gov/brs/biotech_ea_permits.html ), a été limitée à l’environnement de laboratoire. Mais en
2007, Ventria a décidé d’exporter le riz à l’extérieur. L’entreprise a d’abord essayé de planter les cultures dans le Missouri, mais a rencontré une résistance de
Anheuser-Busch et d’autres, qui ont menacé de boycotter tout le riz de l’Etat dans le cas où Ventria commence à planter son riz à l’intérieur des frontières de l’Etat (
http://todayyesterdayandtomorrow.wordpress . com ).


Ventria s’est finalement rabattue sur le Kansas, où elle a développé sa culture du riz OGMdans le but de fabriquer des
médicaments sur 3.200 hectares à Junction City. Et alors que ce riz OGM à base
de gènes humains n’a jamais été approuvé pour la consommation humaine, il est maintenant cultivé dans des champs ouverts où le risque de contamination et la propagation effrénée de se gènes
indésirables est pratiquement acquis.



»Ce n’est pas un produit que tout le monde veut consommer», a déclaré Jane Rissler de l’ Union of Concerned Scientists
(UCS) au Washington Post en 2007. »Il n’est pas sage de produire des médicaments en dehors des plantes. »Bien que des dizaines de milliers de réactions hostiles ont eu lieu et que
beaucoup s’inquiètent à juste titre la propagation des gènes OGM, l’USDA a approuvé la culture ouverte du riz Ventria alors que la Food and Drug Administration (FDA) avait refusé
l’approbation du riz OGM de Ventria en 2003.(http://www.kansasruralcenter.org/publications/PharmaRice.pdf ).Le riz «pharmaceutique» OGM pourrait causer davantage de maladies, indique le rapport


Outre la menace de contamination et de propagation sauvage, ce riz OGM, qui est soi-disant cultivé pour aider les
enfants du tiers monde à surmonter la diarrhée chronique, peut provoquer à l’inverse d’autres maladies chroniques.


«Ces médicaments issus du génie génétique pourraient exacerber certaines infections, ou provoquer des réactions dangereuses du
système immunitaire ou allergiques», a déclaré Bill Freese, analyste de la politique scientifique au Centre for Food Safety (CFS), qui a publié un rapport en 2007 sur les dangers du
riz OGM de Ventria.


Vous pouvez consulter ce rapport ici: http://www.centerforfoodsafety.org


Les sources de cet article:





lasorciererouge 11/11/2012 18:41



Les animaux d'élevage français gavés de soja OGM importé


Presque la moitié des protéines consommées par
les élevages français viennent d'Amérique du Sud. Problème : il s'agit pour l'essentiel de soja transgénique, et son cours a plus que doublé cette année.

Attention, danger ! « Nous sommes sur un baril de poudre ! » s'inquiètent la plupart des experts
agricoles français. La France importe quasiment la moitié des protéines végétales consommées par ses animaux.

Problème : le soja, qui représente l'essentiel de ces importations, a vu son cours doubler ces derniers mois, à
plus de 500 dollars la tonne.

Tout aussi inquiétant : les agriculteurs ne peuvent plus se passer des OGM, puisque la quasi-totalité des
importations vient du Brésil et d'Argentine, où le soja génétiquement modifié est la norme.

Dépendance étrangère 50 %

Comme le souligne Christian Huyghe, directeur scientifique adjoint à l'Institut national de la recherche
agronomique, « aujourd'hui, les agriculteurs prennent conscience que le système les expose beaucoup à la volatilité des prix, et que leur autonomie est toute relative ». Comment en
est-on arrivé là ? La France peut-elle reconquérir son indépendance ? Quel serait le prix à payer par les éleveurs et les consommateurs ? Décryptage.

Une alimentation conçue pour doper les rendements

A l'origine, il y a la quête sans fin de rendements plus élevés : des poulets prêts à consommer en cinquante jours
au lieu de cent cinquante dans les années 50, des vaches qui produisent 8 000 litres de lait par an au lieu de 2 000, des poules qui pondent 250 oeufs par an contre 130 dans les années 20... En
un demi-siècle, les animaux de la ferme n'ont cessé de battre des records. Au coeur de cette évolution, les progrès de la génétique, bien sûr, mais aussi une alimentation calibrée, comme celle
des athlètes de haut niveau, et dopée en protéines. Pour atteindre les meilleurs rendements, on fait consommer aux boeufs, en plus des céréales et du fourrage, 5 à 15 % de tourteaux, ces
résidus solides riches en protéines obtenus après l'extraction de l'huile contenues dans les graines de soja, de tournesol ou de colza. Dans les systèmes intensifs de l'ouest de la France, ce
taux atteint 25 % pour les vaches laitières.

La flambée du tourteau de soja

Les cours se sont envolés sur les marchés mondiaux, progressant plus vite que ceux du baril de pétrole.





L'Hexagone comptant 19 millions de bovins, l'« addition » pèse lourd. Et, dans le cas des élevages de porcs et de
volailles, le recours aux tourteaux est encore plus systématique, car il s'agit d'animaux à croissance rapide.

Résultat : les animaux d'élevage engloutissent 3,5 millions de tonnes de protéines par an, alors que la France
n'en produit que 2 millions. « Notre dépendance dans ce domaine sera un sujet majeur des décennies à venir », affirme Michel Boucly, directeur général adjoint de
Sofiprotéol.

Alors que la planète compte déjà 7 milliards d'habitants, qu'elle en comptera 2 de plus d'ici aux années
2040-2050, et que les habitudes alimentaires changent rapidement dans des pays comme la Chine ou l'Inde, avec un engouement des classes moyennes pour le lait et la viande, « nous risquons
de nous retrouver dans une impasse », s'alarme-t-il en agitant une courbe retraçant l'envolée des cours du soja. « Ils augmentent plus vite que ceux du pétrole, c'est dire ! »

La France peut miser sur le colza et les pois

En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des terres agricoles. Seule solution pour sortir de la dépendance à
l'égard du soja transgénique : développer les cultures alternatives que sont les légumineuses (pois, féverole, luzerne, lupin...) et les oléagineux (colza et tournesol...).

Riches en protéines, ces plantes sont bien adaptées au climat français - contrairement au soja -, et la France est
loin d'avoir exploité tout leur potentiel. Seul bémol : pour les agriculteurs, il est plus risqué de cultiver ces graines que d'acheter du soja. Exemple avec le colza. On en produit 2 millions
de tonnes par an, près de 700 000 il y a dix ans. Mais ce boom n'a rien à voir avec l'agriculture : il repose sur la volonté de l'Etat de développer les biocarburants.

A l'origine, la vente de tourteaux pour les animaux n'était qu'un à-côté peu lucratif.



© Robert Pratta/Reuters

Si l'utilisation des agrocarburants s'effondrait, la production de tourteaux suivrait, et la France serait
encore plus dé-pendante des importations de soja.

Pour les légumineuses, le problème réside dans la concurrence entre alimentation humaine et alimentation animale.
En 2011-2012, les agriculteurs français ont consacré 245 000 tonnes de pois à la nourriture de leurs élevages. Dans le même temps, ils en ont exporté bien plus (340 000 tonnes) pour profiter de
débouchés, comme l'Inde, où le pois est un aliment traditionnel. Avec la h

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