Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Pas deux degrés en plus d'ici 2100, mais bien six!

Publié par Dav sur 7 Novembre 2012, 16:30pm

Catégories : #Environnement

 

Le réchauffement climatique s'accélère et si les scientifiques prédisaient deux degrés d'augmentation d'ici la fin du siècle, il se pourrait bien que la température monte en réalité de six degrés. Cette hausse a été annoncée par le cabinet PricewaterhouseCoopers (PwC) dans son rapport annuel "Low Carbon Economy Index".

Désormais, ce groupe d'experts table sur un réchauffement global de +6°C d'ici à 2100. Le seul moyen d'empêcher une telle hausse est de diminuer drastiquement les émissions de CO2 dans les prochaines années. On est donc loin du cap à ne pas franchir défini par le Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) qui était de +2°C par rapport à l'ère pré-industrielle.

Pour parvenir à inverser la tendance et limiter la hausse à deux degrés, il faudrait diminuer les émissions de CO2 de 5% par an et ce jusqu'en 2050. On en est loin puisque les émissions mondiales ont encore augmenté en 2011 (+3% par rapport à 2010). Autant dire que l'objectif devient quasi irréalisable sans changement radical dans la manière de consommer et de vivre sur notre planète.

"Même en doublant notre taux de "décarbonisation" actuel, nous irions quand même vers un réchauffement de +6°C d'ici à la fin du siècle. Il faudrait multiplier par six pour y parvenir" explique Leo Johnson, associé en charge du développement durable et du changement climatique chez PwC.

Changer drastiquement
L'Union européenne fait office de leader en la matière puisque les pays membres ont réussi à réduire la quantité de CO2 émise par point de PIB (appelée intensité en carbone) de 6% en 2010-2011. Cependant, pour le moment, c'est surtout grâce au nucléaire que l'Europe parvient à diminuer ses émissions et les Européens devront faire beaucoup plus pour enrailler la machine.

Aux Etats-Unis, le changement n'a pas encore eu vraiment lieu, même si le charbon est lentement abandonné au profit du gaz naturel (mais également à cause du gaz de schiste qui provoque d'importantes pollutions terrestres). Les yeux se tournent donc vers le président Obama, fraîchement réélu et qui devra prendre une position beaucoup plus ferme en matière de protection de l'environnement. Encore faudra-t-il qu'il ose se mettre à dos les riches et influents industriels américains...

Autre gros pays émetteur de carbone, l'Australie n'avance pas positivement en la matière: ses émissions ont augmenté de 6,7% rien que durant l'année 2011 (pour seulement 22 millions d'habitants). Et ce n'est pas la taxe environnement mise en place en 2012 qui devrait changer la donne puisque les entreprises australiennes préfèrent pour le moment payer plutôt que d'envisager de modifier leurs manières de fonctionner. Bye bye donc la barrière de corail, joyau du Pacifique.

A quand la prise de conscience de nos dirigeants?
Du côté des pays émergents, la Chine reste le premier pays émetteur de CO2 au monde avec 29% du CO2 mondial, selon un rapport de l'Agence néerlandaise d'évaluation environnementale. Certes, les Chinois investissent énormément dans les nouvelles ressources énergétiques moins polluantes, mais de là à inverser la tendance, il y a encore un pas immense à effectuer.

La prochaine conférence des Nations unies sur le changement climatique se déroulera à la fin de ce mois de novembre à Doha, au Qatar, encore faudra-t-il que les dirigeants s'y rendent et que de vraies décisions soient entérinées. En espérant que ce rapport de PwC parvienne enfin à une prise de conscience générale. "Il est temps de se préparer à un monde plus chaud. Nous avons passé un cap critique. Ce rapport n'est pas une tactique de choc mais un simple calcul mathématique. Il est temps de comprendre que le "business as usual" (le business "comme d'habitude") n'est pas une option", conclut Leo Johnson.

 

 belga.be

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Chercheur de vérités 08/11/2012 11:51


Merci à Gwendal pour cette rectification apportée et bien éclairée.


Dommage que ce site publie ce genre d'article alors que le Climategate est avérée depuis déjà un bon bout de temps.

gwendal 07/11/2012 23:33


 


2 avis c'est mieux qu'1, alors voici ce que j'ai trouvé ce jour sur:


 


http://lapressegalactique.blogspot.ca/2012/11/un-physicien-allemand-declare-que.html#more



Un physicien allemand déclare que réguler le CO2 pour réguler le climat ? Pure
absurdité...


 


Un article publié dans The Holocene montre qu'il y a 3200 ans ''sécheresses et inondations
extraordinaires faisaient partie d'une variabilité entièrement naturelle du climat de la région nord-ouest de la Chine". Cela se passait pendant l'optimum climatique du moyen-holocène. Cela
prouve qu'avec des niveaux "sains" de CO2, le climat terrestre était erratique ; juste comme aujourd'hui.

Les météorologues modernes nient de plus en plus la supposée preuve par les alarmistes d'un réchauffement climatique. Seuls 19 % des météorologues
professionnels croient en un changement climatique causé par l'homme.

Klaus-Ekart Puls, physicien et météorologue, est l'un de ces professionnels peu convaincu. Fin 2011, Puls a fait une conférence sur les niveaux marins lors du 4ème symposium sur le climat à
Munich.

Il s'est avancé à dire que l'affirmation du panel international des Nations-Unies sur le changement climatique (le GIEC en français, Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du
Climat, créé par l'ONU en 1988) comme quoi une régulation du CO2 pourrait ''réguler'' le climat, est une ''pure absurdité''.

Puls rappelle qu'il avait l'habitude de répéter comme un perroquet ce que le GIEC lui disait, mais qu'en enquêtant sur les faits derrière leurs
revendications, il avait découvert qu'il n'y avait aucune donnée scientifique qui soutenait que le CO2 ou les humains étaient responsables d'un changement climatique.

Puls disait : ''J'ai commencé un jour à contrôler les faits et les données – j'ai démarré avec un sentiment de doute mais j'ai ensuite été outré en découvrant qu'une majorité de ce que le GIEC et
les médias nous disaient était une pure absurdité et ne s'appuyait même pas sur des faits scientifiques et des mesures.''

Selon Puls, le changement climatique est normal car la planète passe par des phases de réchauffement, ''il y en avait même beaucoup qui dépassaient de loin l'étendue que nous observons
aujourd'hui. Mais il n'y a pas eu de réchauffement depuis 1998. En fait les données fournies par le GIEC montrent même un léger
refroidissement.''

Le GIEC prétend que leurs modèles de projection indiquent qu'il y aura une tendance à un réchauffement de 0,2°C tous les dix ans avec une culmination de 2 à 4°C en 2100.

Puls dit que cette assertion est basée sur ''des modèles de projection spéculatifs, soi-disant des scénarios – et non des pronostics. En raison de la forte complexité du climat, des pronostics
fiables ne sont juste pas possibles.''

Alors que le débat sur le CO2 manque de réelles données mondiales dans les modèles de projection, le GIEC suppose que le réchauffement climatique
n'est basé que sur des ''mécanismes d'amplification spéculatifs'' qui ne prennent pas en compte des données empiriques réelles.


Les niveaux de CO2 ont augmenté et pourtant la terre est dans une phase de refroidissement.


Puls est d'accord que les niveaux marins se sont élevés, ''il est
pourtant important de se souvenir que le niveau de la mer est une magnitude calculée et non mesurée. Il existe un grand nombre de facteurs qui
influencent le niveau de la mer, par exemple les processus tectoniques, le déplacement des continents, les flux de vents, et les volcans. Le changement climatique n'est qu'un seul facteur sur une
dizaine.''

Le GIEC dit que les glaciers fondent à cause du changement climatique. Puls présente des observations scientifiques qui contredisent leurs
affirmations.''...La couche de glace de l'Antarctique a augmenté aussi bien en surface qu'en volume sur les 30 dernières années et les températures ont chuté. Cette tendance sur 30 ans est facile
à voir. La station américaine Amundsen Scott montre une température en déclin depuis 1957. 90 % de la glace terrestre est emmagasinée en Antarctique, une fois et demi plus grande que
l'Europe.''



Puls souligne que lorsque les alarmistes parlent du changement climatique ils citent l'effondrement de la corniche de Wilkins (en Antarctique), mais
négligent de mentionner que c'est une zone séparée de la péninsule. La zone totalise moins de 1 % de l'Antarctique toute entière. Il y a également de très forts vents d'ouest qui attaquent
cette région. C'est le lieu de quelques-unes des plus violentes tempêtes du globe.

Les cycles planétaires font que les couches de glace se défont et se reforment naturellement.

La glace arctique a été mesurée fondre et se reformer depuis les 30 dernières années. Son point le plus bas était en 2007 et les niveaux de la mer n'ont pas été sévèrement affectés, comme
voudraient nous le faire croire les alarmistes.

Puls note aussi que les déserts ne s'agrandissent pas, mais qu'en réalité le Sahara a reculé d'une taille grande comme l'Allemagne dans sa partie
nord.

Alors qu'il y a eu une famine dévastatrice en Somalie, au Kenya et en Éthiopie, la cause en est une usurpation des terres par des sociétés en vue de
cultiver des céréales pour du carburant écolo en Europe. Des factions en guerre pour le contrôle du territoire y ont également joué un rôle important.

Quand des gouvernements et des sociétés multinationales détruisent la terre, il est facile d'accuser le réchauffement climatique pour la destruction qu'ils ont causé.

Quand on lui a demandé s'il y a quelque chose que nous pouvons faire pour le changement climatique, Puls a dit : ''On ne peut rien faire pour le stopper. Au plan scientifique c'est une complète absurdité de penser que nous pourrions avoir un climat agréable en tournant le bouton de réglage du CO2. Beaucoup confondent protection de l'environnement et protection du climat. Il est impossible de protéger le climat, mais nous pouvons protéger l'environnement
et notre eau de boisson. Sur le débat concernant les énergies alternatives, qui est raisonnable, celui-ci dérive souvent vers un débat irrationnel sur le climat. L'un n'a rien à voir avec
l'autre.''


 


Source: http://occupycorporatis

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