Le Nouveau Paradigme

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Pourquoi occulter l'augmentation de l'activité cométaire ?

Publié par Dav sur 1 Novembre 2012, 20:34pm

Catégories : #Espace



 
© Inconnu
Impacts de fragments de la comète Shoemaker-Levy sur jupiter
 

L'Histoire nous montre que l'activité cométaire est cyclique et dévastatrice. Après des siècles de déni, il est désormais reconnu que la disparition des dinosaures est due à l'impact d'un astéroïde à la fin du Crétacé.

L'admission de cette vérité par les autorités n'était qu'une modeste concession, puisqu'il restait possible d'invoquer l'extrême rareté de tels événements (l'impact aurait eu lieu à la fin du Crétacé il y a quelque 65 millions d'années) et ainsi de calmer les foules en maintenant l'illusion du contrôle des événements par les pouvoirs en place.

Malheureusement pour nos chères élites, en 1994, le méga-impact de la comète Shoemaker-Levy sur Jupiter a démontré que ces événements n'étaient pas si rares qu'on voulait nous le faire croire.

Dans la foulée, plusieurs scientifiques ont démontré que les impacts d'astéroïdes et les explosions atmosphériques de fragments cométaires avaient façonné l'histoire de l'humanité.

Ainsi, le dendochronologiste Mike Baillie, en se basant sur l'analyse des cernes de croissance des arbres, les carottes glaciaires et l'analyse des mythes, a établi l'origine cométaire d'événements majeurs tels que l'Exode en 1628 av. J.C., la peste de Justinien en 540 ap. J.-C. ou la peste noire en 1348 ap.J.-C.

Victor Clube, astrophysicien à l'université d'Oxford, est arrivé aux mêmes conclusions par une approche scientifique pourtant totalement différente : étude des calendriers, position des astres, trajectoires des nuages cométaires. En outre, il a établi la cyclicité de ces événements où l'orbite de la Terre et celle d'un nuage cométaire (vestige de la destruction d'une comète réduite en poussières et en astéroïdes) se croisent à intervalles réguliers.

© Inconnu
Tunguska après l'explosion d'un fragment de comète dans la haute atmosphère

L'étude récente de l'événement dit de Tunguska (1908) a démontré qu'une destruction majeure ne requérait pas forcément un impact terrestre. Malgré l'absence de cratère, des centaines de kilomètres carré de forêt sibérienne ont été rasés par l'explosion d'un fragment cométaire à haute altitude.

Par là même s'évanouissait l'argument selon lequel le faible nombre de cratères recensés à la surface de la Terre (par comparaison à la surface de la Lune, par exemple) prouvait que notre planète était protégée par son atmosphère de toute menace cosmique.

La récente augmentation de l'activité cométaire telle que manifestée par la recrudescence de traînées de condensation, d'explosions atmosphériques, de tremblements de terre et par le début d'un refroidissement climatique global rappelle à nos chères élites l'imminence de certaines des heures les plus sombres de l'Histoire, pour les peuples évidemment (famine, peste, catastrophes naturelles), mais aussi pour ceux qui les gouvernent.

 

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Lenox 02/11/2012 18:46


On a jamais pu prouver l'extinction des dinosaures par une quelconque comète. Cela reste une supposition, rien d'autre. Et pour Tunguska, on l'ignore également étant donné qu'on a jamais retrouvé
un seul morceau de la météorite en question.

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