Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 17:57

 

Pris la main dans le sac ! Des scientifiques laissent de côté les données et pondent des conclusions bidons

 

 

 SL Baker, 5 janvier 2012


L’essai clinique des médicaments et des autres traitements médicaux est soigneusement réalisé et est même l’étalon-or de l’évidence scientifique, pas vrai ? Selon un examen approfondi de cette question venant d'être publié dans le British Medical Journal (BMJ), la réponse est non. En fait, le BMJ avertit que les données communiquées par les scientifiques sont trop souvent fausses – car les chercheurs omettent les faits gênants. La conséquence d’oublier des faits pourrait bien nuire aux patients, doper le coût des soins de santé par la vente de traitements médicaux basés sur de fausses conclusions, et menacer l'intégrité même de la médecine.


Ces avertissements viennent de multiples articles publiés par le BMJ. Les auteurs de ces articles jetant l’alarme ont examiné l'étendue, les causes, les conséquences des faits cachés, les chiffres, et d’autres données découvertes par des scientifiques lors d’essais sur l’homme. Il s'avère aussi que ce genre de problème n'arrive pas « de temps en temps. » Le BMJ affirme qu’une « grande proportion de preuves issues d’essais sur l’homme ne sont pas déclarées, et beaucoup de ce qui est rapporté l’est fait d’une manière très inadéquate. »


Dans un éditorial, le Dr Richard Lehman, de l'université d'Oxford et rédacteur en chef pour l’épidémiologie clinique du BMJ, et le Dr Elizabeth Loder, exposent l'état actuel de la recherche médicale comme une « culture de publications choisies à l’aveuglette et de divulgations de données incomplètes. » Ils exigent l’accès complet aux données brutes des essais pour permettre une meilleure compréhension des avantages et des inconvénients de nombreux traitements.


Solde final : Quand des données sont laissées de côté, le dossier scientifique et les conclusions publiées de l’étude sont faussés par les faits manquants. Cela conduit ensuite les médecins à prendre des décisions cliniques potentiellement dangereuses concernant les médicaments ou les procédures nécessaires aux patients, car les toubibs s'appuient sur des « faits » biaisés et même bidons.



Absence opportune des faits oubliés dans les essais cliniques


Dans son numéro actuel, le BMJ inclue une étude du Dr Beth Hart et ses collègues, qui informe de la manière dont des données sont « opportunément absentes » dans beaucoup de publications de méta-analyses [synthèses des recherches] sur les essais de médicaments. C'est exact. Pilules et potions de Big Pharma sont souvent recommandées sur la base d’études qui ignorent et laissent tout simplement de côté les données de première importance sur ce qui a été réellement découvert : absence d'avantages, dangers potentiels, effets secondaires et autres. L'équipe du Dr Hart soutient que l'accès aux données intégrales de l'essai est nécessaire pour permettre toute évaluation indépendante des médicaments.


Deux études supplémentaires montrent que l’obligation d'enregistrer les essais et le partage opportun des résultats sont mal suivis, voire pas suivis du tout. Par exemple, il s'avère que moins de la moitié des essais financés par les Instituts nationaux de santé zuniens ont été publiés dans des revues révisées par des pairs dans les 30 mois suivant leur achèvement, et seulement 22 pour cent des essais qui sont censés être soumis à publication obligatoire ont rendu leurs résultats disponibles dans l’année suivant leur achèvement.


« Quand le mot obligatoire s'avère si peu faire loi, la nécessité de renforcer les mécanismes de mise en application devient très évidente, » rapportent les chercheurs.


Et qu’arrive-t-il quand des scientifiques éthiques et consciencieux essayent d'évaluer les vrais préjudices par rapport aux avantages des médicaments et des autres interventions de Big Pharma ? Ce n'est pas une belle carrière, apparemment. Des études complémentaires, publiées dans le numéro spécial du BMJ, mettent en évidence les nombreuses difficultés face à ces chercheurs quand ils essaient d’aller à l’encontre du système.


Néanmoins, les docteurs Lehman et Loder s’expriment courageusement et franchement en disant que la dissimulation des données d’essai clinique est tout sauf rare. Ils la qualifient de « grave violation à l’éthique » et demandent que les réalisateurs d’essais cliniques qui ne publient pas les données « doivent faire l'objet de mesures disciplinaires de la part des organisations professionnelles. Cet amendement est demandé depuis longtemps, et le retard a déjà causé des torts. Les faits que nous publions montrent que la situation actuelle fait du tort aux acteurs de recherches, aux patients, aux systèmes de santé, et à la totalité de la démarche de la médecine clinique. »



Pour plus d'informations :
- www.bmj.com/
- www.naturalnews.com/medical_errors.html



Original : www.naturalnews.com/034577_quack_science_clinical_trials_BMJ.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard Alter-info

 

HorizonForet-3"Vers un nouveau paradigme"

2012 et après


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Commentaires

Commentaire n°1 posté par lasorciererouge le 07/02/2012 à 11h52

C'est pas un système de santé, c'est un système de la maladie!

Commentaire n°2 posté par nadine le 07/02/2012 à 14h53

Se désenrhumer naturellement !

Écrit par Roxane Grioche
Mercredi, 10 Novembre 2010 16:41

 

tisane

les tisanes les plus soignantes

Tisane à la mélisse
Tisane aux propriétés antivirales – Pour aider à diminuer la fièvre associée au rhume et à la grippe.
Infuser 1 c. à soupe de feuilles séchées de mélisse dans 250 ml d’eau bouillante durant 10 minutes.

Soupe de poulet
Pour aider à dégager les sinus tout en favorisant une activité antibactérienne et antivirale.
Consommer de la soupe de poulet chaude, assaisonnée d’un oignon, d’ail, de poivre de Cayenne ou de piments forts.

Tisane au gingembre
Permet de soulager les symptômes du rhume.
Faire infuser 1 c. à soupe de gingembre frais râpé dans 250 ml d’eau bouillante pendant 10 minutes.

Tisane à la cannelle
Infuser 1 c. à soupe de cannelle en poudre et deux gousses d’ail dans 250 ml d’eau bouillante durant 20 minutes, et aromatiser le tout avec un peu de miel et de citron. Boire 1 à 3 tasses par jour.

Enfin le Cocktail explosif total des Antilles
Mélanger 125 ml de jus de citron, 2 c. à soupe de vinaigre, une gousse d’ail écrasée, 1 c. à thé de gingembre frais râpé et un peu de poivre de Cayenne, puis avaler d’un trait.
pas testé personnellement maisParaîtrait-il que cette recette traditionnelle des Antilles a fait ses preuves depuis des générations et que c'est RADICAL!

source: agir pour la planète

Commentaire n°3 posté par lasorciererouge le 11/04/2012 à 19h42

Cholestérol : des médicaments qui entretiennent la maladie !

Le système médico-pharmaceutique veut persuader les populations que le cholestérol est une cause majeure d'infarctus et d'accidents vasculaires cérébraux (attaques cérébrales), c'est faux !

Pourquoi raconte-t-il ça ? Pour vendre plus de médicaments anti-cholestérol, les statines.

Une personne de plus de 45 ans sur trois, en France (soit huit millions de personnes) prennent des statines. Cela coûte une fortune à la Sécurité Sociale (un milliard d'euros par an). Les ventes augmentent depuis 10 ans.

Mais ce qu'on ne vous dit pas, c'est que le cholestérol n'est pas un poison. Et les personnes sous statines mettent leur santé en danger, parce que ces médicaments s'accompagnent d'une liste longue comme le bras d'effets secondaires débilitants – de l'insuffisance cardiaque aux douleurs musculaires, en passant par les pertes de mémoire et les lésions du foie.

En revanche, une étude publiée dans l’American Heart Journal (Janvier 2009) analysant 137 000 patients admis dans des hôpitaux aux Etats-Unis avec une crise cardiaque a démontré que près de 75 % avait un taux de cholestérol « normal ».

Une conspiration pour nous maintenir malades ?

Pourquoi ni les médecins, ni les chirurgiens, ni les hôpitaux, ni les sociétés pharmaceutiques – et si peu de personnes dans les professions médicales – n'accepte de dire la vérité sur les statines ?

Pourquoi ne veulent-ils pas que vous sachiez que les médicaments qui diminuent le taux de cholestérol provoquent de si nombreux effets secondaires, sans pour autant protéger contre les maladies cardiovasculaires ?

Il y a plusieurs raisons.

D'une part, ce serait des milliers de grands cardiologues et de grands professeurs de médecine qui devraient publiquement reconnaître qu'ils se trompent depuis trente ans et ça, croyez-moi, ce n'est pas facile... Actuellement, toute personne critiquant ces politiques ou en désaccord avec elles est étiquetée comme hérétique, ignorée et ridiculisée. L'extraordinaire livre du cardiologue Michel de Lorgeril sur les moyens naturels de prévenir l'infarctus, qui vient de paraître, a été totalement ignoré par la presse. Uniquement parce qu'il dénonce, arguments scientifiques à l'appui, une vérité qui dérange trop le monde médical.

Michel de Lorgeril est pourtant chercheur au CNRS et il a écrit des dizaines d'articles dans les plus grandes revues scientifiques. Son livre contient toutes les informations les plus en pointe sur la recherche, et d'innombrables conseils vitaux et rassurants pour les personnes qui craignent pour leur cœur et leurs artères. (Pour en savoir plus , cliquez ici).

Vu l'importance de ces révélations pour des millions de malades en France, ce silence des médias est inexplicable.

D'autre part, la médecine est devenue, malheureusement, un affaire de gros sous. Et si vous ne prenez pas de médicament... ou si vous prévenez les maladies ou si vous guérissez vous-même naturellement... ni eux ni ne gagneront pas un centime.

Le nutriment qu'ils veulent vous cacher

Parmi les effets indésirables des statines, un des plus pernicieux est que votre organisme est significativement vidé de ses réserves de coenzyme-Q10 (CoQ10).

Le CoQ10 intervient dans vos mitochondries, qui sont les petites centrales électriques fournissant à vos muscles l'énergie qui leur permet de se contracter.

Or, quel est le principal muscle de votre organisme, celui dont vous avez le plus besoin ? C'est votre cœur, évidemment.

Le CoQ10 est indispensable au fonctionnement des muscles, et votre cœur est votre muscle le plus vital.

Prétendre soigner votre cœur en vous vidant de vos réserves de CoQ10, c'est comme si un garagiste escroc vous trafiquait le moteur de votre voiture en vous promettant de meilleures performances, tout en vous volant, derrière votre dos, l'essence du réservoir !!

Si vous prenez des médicaments qui vous font baisser votre taux de CoQ10 – et c'est le cas de la plupart des médicaments qui font baisser le cholestérol – il est important de compenser en prenant des suppléments de CoQ10 par voie orale.

Trop peu de médecins en informent aujourd'hui leurs patients. C'est inacceptable.

Le cholestérol est bon pour la santé

Le cholestérol est souvent vilipendé par l'establishment scientifique et médical, mais le fait est que c'est un composant essentiel de votre corps. En fait, des niveaux réduits de cholestérol sont corrélés à des problèmes de santé, en particulier des hémorragies cérébrales (attaques), autrement dit une artère qui éclate dans votre cerveau provoquant un saignement qui provoque instantanément une paralysie (ou rend aveugle, fait perdre la mémoire, etc.).

Mais un taux de cholestérol réduit a aussi été mis en relation avec un risque plus élevé de cancer.

Le lien entre risque de cancer et cholestérol bas a été établi de façon récurrente par les études scientifiques, à tel point qu'il faut considérer comme absurde et dangereux de se réjouir d'avoir un cholestérol bas, et plus encore de chercher à l'atteindre par une alimentation pauvre en graisses ou, pire encore, par des médicaments.

Certains scientifiques ont essayé de démontrer que ce lien entre faible cholestérol et risque plus élevé de mortalité était le résultat d'une « causalité inverse ». Autrement dit, ce seraient les maladies chroniques comme le cancer qui seraient la cause de la baisse du taux de cholestérol, et non l'inverse (hypothèse d'Iribarren).

Mais cette hypothèse a été écartée après plusieurs études épidémiologiques, qui ont suivi sur de longues périodes (19 et 20 ans) des personnes ayant un faible taux de cholestérol. (1)

Pour un bon taux vitamine D, vous avez besoin de cholestérol

Une explication possible de ce lien entre faible taux de cholestérol et cancer, est que le cholestérol est l'ingrédient de base de la vitamine D ; la vitamine D est en fait du cholestérol qui a subi une modification chimique dans la peau sous l'effet des rayons du soleil.

Or, la vitamine D joue un rôle crucial dans la régulation de la reproduction cellulaire. Un manque chronique de vitamine D peut favoriser le développement anarchique des cellules, et donc de tumeurs cancéreuses.

Un autre indice que la manque de cholestérol peut provoquer le cancer est qu'une étude sur quatre ans a établi que la combinaison de deux médicaments anti-cholestérol, la simvastatine et l'Ezétimibe, était aussi corrélée avec un risque augmenté de cancer. Lorsqu'ont été utilisés les résultats de trois études dans lesquelles la simvastatine et l'Ezétimibe étaient prises en association, le risque de décès par cancer était augmenté de 45 %.

Mais ce résultat a été mis de côté par les scientifiques qui, de façon surprenante, l'ont attribué au « hasard ».

A noter qu'un dossier Santé Nature Innovation sur le cholestérol a été publié au mois de février 2012. C'est, à ma connaissance, la meilleure synthèse qui ait été faite sur le sujet, dans un style facile et agréable à lire.

Vous pouvez recevoir ce dossier aujourd'hui, si vous vous abonnez à Santé Nature Innovation. Pour cela cliquez ici.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Sources de cet article

(1) Alawi A, et al. Statins, Low-Density Lipoprotein Cholesterol, and Risk of Cancer. Journal of the American Co

Commentaire n°4 posté par lasorciererouge le 21/04/2012 à 11h49

Les antibiotiques responsables de l’épidémie d’allergies ?

allergies.jpg L’utilisation massive d’antibiotiques ces dernières décennies serait l’une des causes de la recrudescence des maladies allergiques. Les bactériescomposant notre flore intestinale, partiellement détruites par ces médicaments, nous protégeraient des allergies. Frédéric de Blay, allergologue au CHRU de Strasbourg, revient pour Futura-Sciences sur les intérêts et les enjeux de l’étude qui vient de révéler ces éléments.

  • Tout savoir sur les allergies grâce à notre dossier complet

On parle d’épidémie. Entre les années 1980 et 2000, le nombre de personnes victimes d’allergies a doublé dans les pays développés. Depuis, ce chiffre continue de croître doucement en France ainsi que dans le reste de l’Europe occidentale. Les experts débattent maintenant pour remonter le problème à la source.

Deux grandes théories s’affrontent. La première, la plus ancienne, défend l’idée que c’est l’exposition dans la vie précoce à l’allergène qui engendre l’allergie, et se place plutôt du côté de l’inné dans la grande dichotomie philosophique qui l’oppose à l’acquis. Certaines études montrent des résultats tirant en ce sens, mais elles se trouvent parfois contredites par d’autres travaux, si bien qu’il est impossible de la tenir pour vrai.

L’autre hypothèse est dite hygiéniste. On la doit au Britannique David Stachan, qui remarquait, en 1989, que les plus jeunes des fratries développaient moins de maladies allergiques que leurs aînés. Il en conclut que les petits derniers bénéficiaient des microbes attrapés par les plus âgés : une exposition moindre aux pathogènes dans les premières phases de notre vie favoriserait l’apparition d’allergies. Un certain nombre de recherches appuient cette théorie, mais le modèle n’a pas encore pu être validé.

La fameuse Escherichia coli, la bactérie très utilisée dans la recherche biologique, se retrouve dans notre flore intestinale et contribue à notre digestion. Elle et ses consœurs pourraient nous préserver des allergies. Un bel exemple de symbiose !
Commentaire n°7 posté par lasorciererouge le 22/05/2012 à 20h57

Devi Shetty, le chirurgien indien qui a révolutionné le système de santé

 

Shetty.jpg

Le Dr. Devi Prasad Shetty a inauguré mardi à Bangalore, en Inde, un centre de thérapie holistique, l'expression d'une médecine non conventionnelle utilisant le yoga et l'Ayurveda comme bases de soins. Un nouveau chapître s'ouvre pour ce chirurgien cardiaque et philanthrope indien. Portrait d'un homme qui révolutionne le monde de la santé.

"Maintenant je sais pourquoi tu es là. Pour libérer de leur agonie les enfants qui souffrent de maladie cardiaque, Dieu t'a envoyé dans ce monde pour réparer cela". Ce témoignage, c'est celui de Mère Teresa pour son chirurgien cardiaque, le Dr. Devi Prasad Shetty. Religieux, avant chaque opération, l'Indien prie devant un autel de divinités hindoues : "Quand vous faites votre travail sans rien attendre en retour, juste pour la joie de donner du bonheur aux autres, c'est là que vous réalisez que ce ne sont pas vos mains qui font le travail, ce sont celles de Dieu".

En 2006, le prix Nobel récompensait le Bangladais Mohammed Yunnus, le "banquier aux pieds nus"*, fondateur de la première institution de microcrédit, la Grameen Bank. Quelques années plus tard, c'est un chirurgien indien, "aux pieds nus", qui s'illustre dans la lutte contre la pauvreté en proposant l'accès à la santé pour tous : le Dr. Devi Prasad Shetty.

En 1989, quand il rentre en Inde après ses études de chirurgie cardiaque au Royaume-Uni, le Dr. Shetty a un objectif bien précis : soigner le cœur des Indiens. Chaque jour en Inde, entre 600 et 800 bébés naissent avec des malformations cardiaques. Mais en 1989, l'opération en Inde coûte quelque 2.000 Euros, un gouffre pour la population. Cité par Le Monde.fr, le Dr. Shetty affirme que, chaque année, seuls 100.000 Indiens peuvent se payer une opération du coeur sur les 2.5 millions qui en ont besoin. Pour arriver à son but, le chirurgien n'envisage donc qu'une seule solution : baisser les coûts de la santé.

Le Henry Ford des soins cardiaques

En 2001, le chirurgien indien fonde le Narayana Hrudalayalaya Hospital à Bangalore avec une idée bien précise : "Les entreprises japonaises ont réinventé la manière de fabriquer des voitures. C'est ce que nous allons faire avec la santé. Le domaine de la santé a besoin non pas d'une innovation dans ses produits, mais dans son processus", explique t-il dans une interview citée par le Wall Street Journal).

Inspiré par le fordisme du début du XXe siècle et par le système à flux tendus mis en place par Toyota au Japon, le chirurgien révolutionne le système de santé de son hôpital indien. Son credo : augmenter les volume des interventions chirurgicales, tout en faisant baisser les coûts. Ses chirurgiens se spécialisent et opèrent jusqu'à trois patients par jour. Dans les blocs opératoires, les praticiens écoutent de la musique, parlent au téléphone. Ils passent chacun près de 70 heures par semaine à l'hôpital. Un travail à la chaîne pour guérir les malades qui se poursuit encore aujourd'hui.

Dans le Narayana Hrudalayalaya Hospital, il y a 1.000 lits. En comparaison, les hôpitaux américains accueillent en moyenne 160 lits. En 2008, 42 chirurgiens ont opéré le cœur de 3.174 patients, soit plus du double que les 1.367 opérations de la clinique de Cleveland, leader en la matière aux États-Unis. La même année, le service pédiatrique de l'hôpital indien a opéré 2.777 enfants, quand celui de Boston en opérait 1.026.
Des résultats probants

Aux critiques de la standardisation des opérations et d'une perte de qualité des interventions, le Dr. Shetty répond par des chiffres éloquents. Une opération à cœur ouvert dans son hôpital de Bangalore coûte 1.500 euros au patient. Aux États-Unis, elle coûte entre 16.000 et 80.000 euros, en fonction de la complexité de la chirurgie. Une baisse des coûts qui ne se fait pas au détriment de l'efficacité des opérations.

Selon les chiffres révélés, le taux de mortalité affiché par le Narayana

Commentaire n°8 posté par lasorciererouge le 08/06/2012 à 21h08

Les déserts médicaux pointés du doigt par

l'UFC Que Choisir

 

medecin-assurance-sante-vaccin-mutuelle_paysage360.jpg133 jours d'attente en moyenne pour consulter un ophtalmologue, 40 pour un gynéco… dans une étude, l'association de consommateurs dresse un panorama inquiétant du système de santé en France.


A la veille de l'issue des négociations sur les dépassements d'honoraires des médecins, l'UFC Que Choisir dénonce les difficultés d'accès au soin en France. L'association publie une enquête alarmante , qui prend en compte à la fois le nombre de praticiens disponibles par habitant et les tarifs pratiqués, pour 4 catégories : généraliste, ophtalmologue, gynécologue et pédiatres.

Pour ce faire, l'association de défense de consommateurs a défini la densité moyenne de médecins disponibles pour 100.000 habitants. Elle a ensuite comparé ces chiffres à ceux des différentes communes, pour déterminer celles où l'accès au soin est difficile et celles où l'offre est, à l'inverse, surabondante. Le tout, en différenciant les médecins au tarif sécu et ceux pratiquant des dépassements d'honoraires.

Premier constat : les déserts médicaux sont nombreux, et ce partout en France. Si les généralistes sont plutôt bien répartis, ce n'est pas le cas pour les spécialistes. Ainsi, 19% des Français, soit environ 12 millions de personnes, vivent dans un "désert pédiatrique", c'est-à-dire une zone où la densité de pédiatres est inférieure de plus de 60% à la moyenne nationale (67,77 pour 100.000 habitants).

Et les dépassements d'honoraires creusent encore cette fracture sanitaire, déplore l'UFC Que Choisir. Si les généralistes sont une minorité (8%) à pratiquer des dépassements, plus de la moitié des ophtalmos et des gynécos sont dans ce cas. 51 millions de personnes, soit plus de 80% de la population, ont un "accès difficile" aux gynécologues au tarif conventionné, c'est-à-dire qu'ils se situent dans une zone où la densité de ces praticiens est plus de 30% inférieure à la moyenne nationale. Leur nombre atteint 51,6 millions pour les ophtalmos.

Les grandes villes ne sont pas épargnées par ce phénomène. "Pour les ophtalmologistes, l’offre de médecins au tarif de la sécurité sociale est insuffisante à Paris, Aix-en-Provence, Saint-Etienne, Nice ou encore Lille", explique l'association. La situation est particulièrement critique au Mans : on y trouve seulement 2,7 ophtalmos ne pratiquant pas de dépassements pour 100.000 habitants, contre 8,27 en moyenne sur le territoire. Du côté des gynécos, Lyon, Nice, Paris, Dijon et Strasbourg sont qualifiés de déserts médicaux si l'on prend seulement en compte les professionnels au tarif conventionné.

Conséquence logique : les délais d'attente pour consulter un spécialiste sont de plus en plus longs. En moyenne nationale, il faut ainsi patienter 18 jours pour voir un pédiatre, 40 jours pour un gynéco et même… 133 jours pour un ophtalmo, "A Châteauroux, 2 ophtalmos (…) n’acceptent de nouveaux rendez-vous qu’en février et avril 2014 !", souligne Que Choisir, qui a mené une campagne d'appel auprès de 536 spécialistes.

Face à ce constat alarmant, l'association appelle le gouvernement à limiter le nombre d'installations de médecins dans les zones sur-dotées et prône une disparition progressive des dépassements d'honoraires. Reste qu'un meilleur encadrement de ces tarifs ne serait pas forcément efficace,expliquait récemment à Capital Jean de Kervasdoué , économiste de la santé au Cnam.

 

Source: Capital

Commentaire n°9 posté par lasorciererouge le 17/10/2012 à 20h27

Médicaments : des études bidonnées validées par les autorités sanitaires, les pilules toujours en vente libre...


bayer-medicament.jpgEn 2011, on apprenait qu'un laboratoire US avait falsifié des centaines d'essais cliniques. Fin 2012, des pilules qui n'auraient jamais dû être approuvées sont toujours avalées par des milliers de patients...

Qu'un chercheur publie une étude critique sur les OGM, et c'est tout l'univers scientifico-industriel qui se met en émoi dans une touchante harmonie. Pensez... en quelques jours, les plus grands experts, les plus hautes agences ou académies, françaises ou européennes, ont tiré à vue sur ladite étude. Une vitesse de réaction fulgurante qui n'est pas toujours de mise...

En mai 2010, l'agence des médicaments US, la Food And Drug administration (FDA), a fait une descente dans les labos de la société Cetero Research. Une de ces boîtes privées auxquelles les firmes pharmaceutiques sous-traitent leurs tests cliniques en vue d'obtenir des autorisations de mises sur le marché (AMM). La plus grosse de ces boîtes, en fait. Et le résultat de l'enquête n'est pas piqué des hannetons : la FDA a découvert rien de moins qu'un "système de falsification généralisé". Entre avril 2005 et juin 2009, les biologistes désignés comme responsables d'essais cliniques étaient tout simplement... absents de leur labo, au moment où ils étaient pourtant censés mener les tests. Peut-être se doraient-ils la pilule sur une plage exotique ? Une étrange situation qui s'est reproduite... 1900 fois ! Comme si ça ne suffisait pas, la FDA estime aussi que Cetero a modifié a posteriori les résultats de ses études pour parvenir à la bonne conclusion : que le médicament évalué était sacrément efficace et totalement sans danger.

"Les fautes relevées sont suffisamment graves pour susciter des préoccupations quant à l'intégrité de toutes les données générées par Cetero sur cette période de cinq années" avait alors affirmé la FDA. "Si le laboratoire est corrompu, les données générées le seront aussi" avait conclu l'auditeur indépendant mandaté par la FDA. Bien vu : l'on sait aujourd'hui que 7 médicaments qui tapissent les étagères de nos pharmacies n'auraient jamais dûs être autorisés(Cilazapril Teva, Fenofibrato Pensa, Fenofibrato Ranbaxy, Leflunomide Actavis, Leflunomide Apotex, Ribavirin Teva and Ribavirin Teva Pharma B.V.).

 

Les autorités sanitaires travaillent en triple aveugle...

1/ Des médicaments peuvent être autorisés (en Europe comme aux États-Unis) sur la foi d'études falsifiées... par un seul labo. Il y a de quoi en faire une maladie...

2/ Nos autorités sanitaires ne connaissent finalement pas grand chose des études cliniques réalisées par les firmes pharmaceutiques. Pour preuve, la FDA et son homologue européenne, l'agence européenne des médicaments (EMA), ont été contraintes de demander aux firmes pharmaceutiques qui avaient eu recours aux services de Cetero Research... de se dénoncer elles-mêmes ! Reconnaissant par là même qu'elles ne disposaient pas de cette information... de fait, elles ont du se résigner à s'en remettre à l'honnêteté des labos.Hmmm...

3/ Nos autorités sanitaires, si elles savent faire preuve d'une célérité digne d'un Road Runner OGM dans certains cas (l'étude de Seralini par exemple), ont aussi la capacité de se hâter lentement lorsqu'il le faut. Car c'est en septembre 2012, soit plus de 14 mois après la révélation de l'affaire que l'EMA a rendu son avis. Sur 9 médocs impliqués, 7 devraient finalement être suspendus. Quoi que... cet avis n'est que consultatif. Et la Commission Européenne, plus d'un mois plus tard, n'a toujours pas jugé bon de bouger ne serait-ce que la dernière phalange du petit doigt... beaucoup plus douée qu'elle est à se tourner les pouces.

En attendant, les médicaments ayant bénéficié d'AMM sur la base de ces études falsifiées sont toujours sur les étals de nos meilleures pharmacies... Dis, Tonton, pourquoi tu tousses ?

[Remarque : en 2008, la FDA (comme son équivalent européen, l'EMA) n'a inspecté que 1,9% des centres d'essais cliniques américains. D'autant qu'aujourd'hui, la plupart des études sont réalisées en Europe de l'Est, en Asie ou en Amérique latine. Sans "aucun moyen d'évaluer la qualité des recherches", déclarait il y a quelques moins un éminent chercheur zunien. Ça laisse rêveur...]

Source : Les mots ont un sens

Commentaire n°10 posté par lasorciererouge le 22/10/2012 à 20h38

Uvestérol : un complément empoisonné pour vos enfants

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Un lecteur m’écrit :
« Comme de nombreux parents soucieux de leur progéniture, je donnais joyeusement la vitamine D quotidienne (l’UVESTEROL, prescrit par notre pédiatre) Quand vint le jour ou une question me tarauda l’esprit… que contient-elle exactement? Quels en sont les excipients? Or, la boite n’indique que de l’Ergocalciférol dans la composition ».
Pour répondre à cette question, je me suis rendu sur la page http://www.doctissimo.fr/medicament-UVESTEROL-D.htm  et j’y ai obtenu la vraie liste.
Vous êtes bien assis ? Voici la liste des excipients :
  • Propyle gallate (E310),
  • Sodium hydroxyde (E524),
  • Citron,  Sodium édétate (E385),
  • Citrique acide (E330),
  • Sodium hydrogénophosphate,
  • Sorbique acide (E200),
  • Saccharine sodique (E954),
  • Huile de ricin polyoxyéthylénée,
  • Propylèneglycol (E1520),
  • Glycérol (E422),
  • Eau purifiée
Et voici le résultat de mes recherches…
J’ai étudié chacun de ces excipients grâce au livre « DANGER ADDITIFS ALIMENTAIRES » de Corinne Gouget et voici le terrifiant résultat de mes recherches.
- Propyle gallate (E310) : A ÉVITER !
Antioxydant de synthèse vivement déconseillé aux femmes enceintes et aux jeunes enfants. Risques : Hyperactivité, asthme, urticaires, insomnies, troubles digestifs, infertilité, infection du foie et des reins, lymphomes, cancer et diverses réactions allergiques. Un rapport de 1993 démontre que cet additif a posé des problèmes d’hémoglobine, une baisse de production des  globules rouges ainsi que des changements morphologiques de la rate chez des rats ayant été nourris avec cet additif pendant 90 jours.
- Sodium édétate (E385) : A ÉVITER !
EDTA (Ethylènediamintétracétate de calcium disodium) dangereux pour les jeunes enfants et néanmoins largement utilisée dans l’alimentation industrielle. Il a la propriété d’enrober les molécules métalliques pour éviter leur réactivité.
Risques : mauvaise absorption des minéraux, vomissements, diarrhées, crampes abdominales ou musculaires, troubles de la coagulation du sang, passage de sang dans les urines. Sur des animaux de laboratoire, l’EDTA a causé des dommages du métabolisme cellulaire endommageant ainsi les chromosomes. Cet additif particulièrement dangereux est interdit en Australie.
- Acide sorbique (E200) : A ÉVITER !
Conservateur d’origine naturelle ou chimique pouvant interagir avec d’autres additifs et en particulier les nitrates.
- Saccharine sodique (E954) : A ÉVITER !
Le doyen des édulcorants. Forts risques d’allergie et certainement cancérigène.
- Propylène-glycol (E1520) : A ÉVITER !
Support et solvant pour additifs connu sous le nom d’anti-gel et on pourrait bien se demander si cela est indispensable lorsque l’ont sait qu’il est bien connu que boire de l’anti-gel 
Commentaire n°11 posté par lasorciererouge le 25/10/2012 à 22h09

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