Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Que fait le vaccin?

Publié par Dav sur 2 Octobre 2012, 21:54pm

Catégories : #Partage

thumbnailCAHYPQ26

Message relayé

 

 

 

 

QUE SE PASSE-T-IL DANS LE CORPS
APRES UNE VACCINATION?

 


1. Dès l'injection, il peut donner une réaction allergique brutale, et provoquer un choc qui met la vie en danger, comme toute injection de substance étrangère traversant la barrière protectrice de la peau. Cela est classique, reconnu par les fabricants et annoncé aux professionnels qui assument le risque de leur geste.

 

2. Dans les heures qui suivent, l'organisme "encaisse" le coup. C'est le grand branle-bas à l'intérieur du corps. Le vacciné réagit comme réagirait un pays, dont une région est frappée par une bombe atomique, et dont le souffle l'a balayé en entier, bousculant les édifices, les barrages, les groupes de travailleurs, les écoliers et les bosquets tranquilles. Une mobilisation brutale car artificielle est nécessaire.

 

Il faut faire face au danger présent dans l'intimité du corps.

La consommation en vitamines augmente d'un coup, et de façon phénoménale, pour assurer les besoins énergétiques exceptionnels des cellules de défense spécifiques, les troupes de réserve, que l'on ne mobilise et que l'on n'équipe à grands frais que dans les cas extrêmes où la vie est en jeu.

Il s'en suit une période de fatigue plus ou moins intense, selon les individus, et plus ou moins longue, qui peut durer toute la vie, souvent à l'insu du vacciné. Le vaccin amène à l'intérieur du corps plusieurs messages de mort, pour que le stress ainsi provoqué l'oblige à mobiliser les systèmes de défense, qui sont habituellement bloqués par tout une gamme de sécurités pour le bien et l'équilibre de la vie ordinaire.

 

- Il s'agit des messages toxiques des "adjuvants ", des conservateurs et des résidus de fabrication, (on utilise surtout, comme adjuvants, des dérivés de l'aluminium et du phosphore; les dérivés mercuriels sont présents à titre de conservateurs; les trois métaux sont de redoutables destructeurs du système nerveux et du foie).

On suppose que ces injections toxiques qui ne peuvent être éliminées par le corps la vie durant, favorisent les convulsions "hyperthermiques" des enfants et tout un cortège de troubles psychiatriques et dégénératifs.

 

- Il s'agit aussi, et plus logiquement cette fois, de l'information "maladie" qui se veut spécifique et qui se veut limiter à la maladie mortelle contre laquelle on prétend "immuniser" et donc protéger le vacciné. Cette information "maladie" est calculée pour durer le plus longtemps possible, et donner naissance à des anticorps spécifiques, qui seraient "protecteurs".

Passons sur le fait qu'à côté de l'information spécifique, les vaccins contiennent, surtout pour les plus récents issus du "génie génétique", des résidus d'ADN provenant des cultures cellulaires cancéreuses hybridées, ainsi que des enzymes "mutagènes" de ces milieux de cultures dans leur bain de croissance pour ces cellules cancéreuses. Des vaccins plus anciens, comme celui contre la poliomyélite peuvent contenir des traces des virus dangereux comme le virus SV40, ou comme celui contre la grippe qui peut contenir des traces de virus des poules dangereux pour l'homme.


3. Dans les semaines, les mois et les années qui suivent, l'organisme doit payer à doses filées, continues, le prix d'une protection supposée.

 

De par sa logique de survie, une fois surmonté le choc toxique, l'organisme va entretenir l'information mortelle ou dangereuse reçue par le vaccin. Cette information est d'abord immatérielle, vibratoire, constamment répétée et relue par les "centres de commande" certainement situés dans le cerveau. Que l'on fasse ou non des "rappels" de vaccins n'agit certainement pas sur cette composante essentielle. Le support matériel de l'information est, à n'en pas douter, le sang, le "proteion" du Dr Bernard VIAL. Les cellules cérébrales vibrent à la reconnaissance des structures spatiales des protéines du sang.

 

Cette activité nécessite un milieu physico-chimique particulier, dont les caractéristiques ont été précisées par Louis Claude Vincent.

 

Ensuite l'information s'entretient par le renouvellement des cellules "mémoire", et enfin par le travail soutenu des "lymphocytes B", les usines à anticorps. Tout cela consomme une énergie précieuse car tout a un prix. L'énergie consacrée à la "défense bidon" et au nettoyage des déchets de la guerre factice, va manquer à l'activité ordinaire de la vie, création, résistance du corps, harmonie des relations, sport, art, sexualité, spiritualité... etc... Il s'ensuit une perte sournoise, presque imperceptible, de la qualité de vie.

 

Cette énergie consacrée à "couler du béton" pour la forteresse, finit par se matérialiser sous forme d'anticorps, de complexes immuns et divers déchets cellulaires qui ne pourront jamais s'éliminer, sauf par suppuration, suintement ou stockage dans le pannicule adipeux, (la "cellulite"), dans les fibromes de l'utérus, du sein ou de la prostate. L'autre aspect évident de cette mobilisation ponctuelle, est que l'organisme occupé à "encaisser le vaccin", dégarnit le front du côté des autres facteurs agressifs du biotope. (staphylocoques, streptocoques, haemophilus, virus de toutes sortes, dont la virulence permet à l'organisme de tenter un rétablissement).

 

Il est habituel de voir les enfants vaccinés obligés de fréquenter régulièrement les cabinets médicaux, où ils rencontrent l'antibiothérapie et les anti-inflammatoires, qui leur enlèvent encore les moyens d'un retour durable à la santé. Cette guerre constante va aussi consommer les précieux oligo-éléments, brûler le magnésium, étouffer les cellules et faire dériver le terrain vers des états préoccupants.

 

Le nom homéopathique de ce procédé est la sycose. (le synonyme est vieillissement). Il est aussi logique de penser que l'épreuve de fond imposée à de jeunes organismes immatures au plan immunitaire, leur fasse perdre la cohésion de leur système de défense, et les précipite vers des affections type leucémie.

 

Donc chaque vaccination va donner naissance à une MALADIE CHRONIQUE, avec tout un cortège de signes physiques et modifications du caractère et des comportements. Le BCG, vaccin vivant, va provoquer un tuberculinisme, avec plus ou moins de succès selon la robustesse de l'enfant et son hérédité familiale. On verra chuter dans le sang les populations anticorps avec parfois "sidération immunitaire", et arriver sur le corps les atopies, les allergies, l'acné, les spasmophilies, les fragilités, transpiration nocturne... Sur le plan psychologique, on trouve manque de volonté, faiblesses de caractère, insatisfaction, méchanceté, désir de changement, colères soudaines, peur des chiens...

 

Les autres vaccins provoqueront plutôt de la sycose, avec montée des anticorps et des complexes immuns, prise de poids irréductible, grosses fesses à la ménopause, adénomes du sein et de la prostate, cellulite, rhumatismes, polyarthrites... impatience, précipitation, instabilité du caractère, sautes d'humeur, pulsions et sexualité qui passent du refoulement à l'explosion. On voit parfois des "sycoses sèches", où l'on constate un amaigrissement irréductible à la place de l'obésité.

 

Les dérivés d'aluminium et du mercure des vaccins, se rajoutent à ceux des amalgames dentaires pour provoquer une troisième catégorie de "mode réactionnel" connue des homéopathes sous le nom de "luèse", appelée par les anciens médecins "hérédosyphilis", ou encore improprement "fluorisme". Là on constate des affections brutales, telles que ulcère gastrique, rupture d'anévrismes artériels ou moins brutales comme la sclérose en plaques, le lupus, l'Alzheimer... les grandes maladies psychiatriques dissociatives, les comportements pervers, l'auto-agressivité, anxiété, les peurs de tout... surtout allongé et la nuit, horreur de la saleté avec rituel de lavage, superstition... etc...

 

Docteur Philippe Sturer

 

Qui veut encore se faire vacciner?

 

Art de vivre sain

 

publi 3-4Vers un nouveau paradigme

2012 et aprés

Un petit clin d'oeil à Red pour sa recherche et sa participation...

Commenter cet article

lasorciererouge 02/07/2013 21:23


http://spread-the-truth777.blogspot.fr/2013/07/vaccinations-un-medecin-refuse-de.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/vRGh+%28SPREAD+THE+TRUTH%29&utm_content=Yahoo!+Mail

lasorciererouge 09/05/2013 20:50


 


Ne permettez pas que votre enfant soit la prochaine victime


 


Le site GreenMedinfo a publié un total de 60 articles détaillant les dangers potentiels de la vaccination contre l’hépatite B [2]


 


Si des lecteurs pensent que la recherche de toute cette information est trop fastidieuse, alors pour se faire une idée de la manière dont cette
vaccination peut affecter un nouveau-né, il suffit de consulter le site « Age of Autism ».[3]http://www.ageofautism.com/2009/02/managing-editors-note-below…


 


En 2009, le site a mis en évidence l’histoire tragique du petit Ian. Ce petit garçon est né en bonne santé bien qu’il ait avalé une partie du méconium lors de l’accouchement. Après avoir reçu un
traitement pour des difficultés respiratoires, il ne fallut pas longtemps avant que les médecins déclarent qu’il était suffisamment bien pour pouvoir sortir de l’hôpital.


 


Malgré le fait qu’Ian avait de la fièvre et luttait encore contre les effets secondaires de la déglutition de méconium, les médecins invitèrent les parents à signer un formulaire pour les
autoriser à administrer le vaccin contre l’hépatite B à leur enfant avant de quitter l’hôpital.


 


La maman du petit Ian reprend le texte paru sur le site The Age of Autism :


 


« C’est après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B que ces symptômes commencèrent aussi à apparaître :


 



Les plaquettes ont chuté de 248.000 à 131.000 – un cas de grave thrombocytopénie.


Des éruptions sont apparues sur le corps comme si l’enfant avait été brûlé.


Crises d’épilepsie.


Pleurs incessantes, irritation.


Ian a arrêté de manger


Symptômes de type viral.



 


Les photos reprises sur le site [3] valent des millions de mots. Ian a fait une éruption dans les 12 heures qui ont suivi la vaccination et c’est dans les 24 heures qu’est apparue une grave
thrombocytopénie. Après cela, il tomba dans un état quasi moribond. AUCUN MEDECIN, AUCUNE INFIRMIERE, AUCUN MEMBRE DU PERSONNEL ne voulut envisager que la vaccination ait pu être la cause de cet
état de notre petit garçon.- Ian a vécu 47 jours. Mon petit garçon a souffert presque toute sa vie. Regardez les photos. Imaginez-vous regarder votre propre enfant traversant pareilles
souffrances sans que vous puissiez faire quoi que ce soit… Personne ne voulait nous écouter… Nous ne sommes que des parents, qu’est-ce que nous pouvions savoir ? Nous n’avons plus quitté
notre enfant un seul instant. Nous avons littéralement vécu à l’hôpital. Je n’ai pas pu sauver mon premier petit enfant. Je suis restée assise à ses côtés en observant que la vaccination
détruisait ses organes les uns après les autres.


 


 


 


 


Les photos du bébé Ian sont probablement les photos les plus horribles que j’aie jamais vues. Ces photos rappellent à quel point les vaccinations peuvent être dangereuses. Et il s’agit là d’une
vaccination que le gouvernement américain veut administrer aux enfants mineurs sans consentement parental.


 


 





 


Des faits par rapport à une dangereuse vaccination


 


Le VAERS organisme officiel américain qui enregistre les effets secondaires des vaccinations a reçu, jusqu’à la mi-2012, 119 rapports de décès à la suite de la vaccination HPV (contre le cancer
du col de l’utérus), de même que :


 


894 rapports d’invalidité

517 réactions indésirables potentiellement mortelles

9.889 recours aux urgences

2.781 hospitalisations [4]



 


Diane Harper est expert internationale en matière de HPV, de vaccins HPV, et de traitements des HPV. Elle a également participé aux essais cliniques du vaccin HPV. Elle sait que la durée de
protection du vaccin Gardasil est juste de 5 ans. Dans une interview avec Marcia G. Yerman, elle reconnaît :


 


« Si la personne vaccinée n’est pas sexuellement active pendant les cinq années au cours desquelles le vaccin est actif, le vaccin ne la protégera pas de la maladie ( nous ne possédons pas de
preuve que le Gardasil puisse offrir une protection au-delà de cinq ans).Les défauts du vaccin, ce sont de minuscules titres d’anticorps pour tous les types de HPV autres que les HPV16,  une
protection limitée, une efficacité et une durée limitée et des problèmes de sécurité. (comme indiqué dans ma déclaration d’ouverture). »


 


« Si ceci est correct, un enfant vacciné à 11 ans, ne sera nullement protégé à moins que cette enfant ne devienne sexuellement active avant l’âge de 16 ans. Tout à fait
choquant ! »


 


Un des faits les plus accablants que Madame Harper a révélé au cours de son interview quand Madame Yerman lui a posé cette question :


 


«  Pensez-vous que le vaccin Gardasil, dans sa forme actuelle, pourrait présenter plus de risques pour une jeune fille ou une femme que la possibilité de faire un cancer du
col ? »


 


Madame Harper a répondu :


 


« Les frottis n’ont jamais tué personne. Ils représentent un outil de dépistage efficace pour prévenir le cancer du col de l’utérus. Les frottis à eux seuls peuvent éviter plus de
cancers du col de l’utérus que ce que pourraient faire les vaccins seuls.


 


Le Gardasil est  associé à de graves effets secondaires indésirables qui peuvent aller jusqu’à des décès.  Si le vaccin est administré à 11 ans et comme il n’est pas efficace pour
au moins quinze ans, on peut dire qu’il n’y a aucun bénéfice, il n’y a que des risques pour la jeune fille. La vaccination ne pourra pas réduire le nombre de cancers du col si les femmes
continuent à faire le frottis tout au cours de leur vie.


 


Si une femme ne fait jamais de frottis, alors le vaccin HPV pourrait lui offrir une meilleure chance de ne pas développer le cancer du col. Et cette protection peut être considérée comme en
valant la peine malgré un petit, mais réel risque d’effets secondaires graves. 


 


D’autre part il y a des femmes qui pourraient considérer que prendre le risque de faire le vaccin Gardasil n’en vaut pas la peine sachant que : 1) elle est à faible risque pour une
infection persistante au HPV, 2) la plupart des lésions précancéreuses peuvent être détectées et traitées avec succès. Tout se résume à une appréciation personnelle. » [5]

lasorciererouge 15/04/2013 00:26


 


Vaccin :
L’adjuvant VTX-294 : de la cocaïne pour le système immunitaire des bébés .





Un nouvel adjuvant vaccinal cible les nouveau-nés


Un adjuvant est un produit qu’on rajoute dans les vaccins pour augmenter la réponse immunitaire de l’organisme.


Vous connaissez en effet le principe du vaccin : on vous inocule un microbe affaibli afin de stimuler vos défenses naturelles. Le jour où vous serez contaminé par la maladie vraie, votre
système immunitaire aura gardé mémoire de ce microbe, et réagira plus vite et plus fort pour l’éliminer.


C’est du moins la théorie. En pratique, c’est plus compliqué.


La science médicale veut corriger le système immunitaire des bébés


Chez les bébés, le système immunitaire ne fonctionne pas du tout comme chez les adultes ni même comme chez les petits enfants. (1)


Au lieu de combattre les corps étrangers qui cherchent à pénétrer, le bébé les accueille. C’est logique parce que le fœtus est un peu comme un « invité » dans le ventre de sa mère. Il
doit être en mesure d’accueillir tout ce qui passe au travers du placenta. Grâce à un processus qui n’est pas encore bien compris de la science médicale, peu de temps avant et après la naissance,
le système immunitaire qui acceptait toutes les substances étrangères se met à les rejeter. Il faut environ six mois après la naissance pour que ce processus soit terminé.


Et c’est ce qui pose problème aux médecins qui veulent vacciner : quand le bébé est tout jeune, ils ont beau lui injecter des vaccins, le bébé ne fabrique pas, ou pas assez, d’anticorps. Et
en dépit d’une absence quasi totale de compréhension du processus de conversion du système immunitaire (qui accepte puis rejette les substances étrangères), certains médecins ont décidé que ce
n’était pas comme ça que les choses devaient marcher. Ils ont donc lancé des recherches pour tenter de contraindre le système immunitaire des
nourrissons à développer des anticorps suite à la vaccination.


Pour eux, le système immunitaire du bébé aurait donc un défaut inhérent, et ce serait à leur science d’y apporter un remède. Ce remède, ils croient aujourd’hui l’avoir trouvé grâce à un nouvel
adjuvant appelé le VTX-294. (2)


L’adjuvant VTX-294 : de la cocaïne pour le système immunitaire


Un adjuvant est donc une substance qui augmente la production d’anticorps par le système immunitaire.


Des chercheurs de l’hôpital pour enfants de Boston (3) ont découvert qu’un composé synthétique appelé VTX-294 augmente la production d’interleukine-1 bêta (IL-1β) et d’un facteur de nécrose
tumorale (TNF), témoignant d’une forte réaction du système immunitaire.


Les effets du VTX-294 sont particulièrement intéressants sur le sang des nouveau-nés, ce qui en fait un candidat comme adjuvant pour les vaccins qui leur sont destinés.


Mais des voix s’élèvent pour dénoncer ces manipulations dignes de l’apprenti sorcier. En effet, cette forte production d’anticorps déclenche dans le corps du bébé une réaction inflammatoire
contraire à la nature et qui pourrait avoir des effets désastreux. (4)


L’inflammation au cours de la grossesse a été identifiée comme étant un facteur important dans le développement de l’autisme. (5) Le facteur de nécrose tumorale (TNF) et l’interleukine-1 bêta
(IL-1β), sont des cytokines, et des taux excessifs de cytokines (tempêtes de cytokines) ont été liés à l’autisme. (6,7,8,9) Comment pourrait-on qualifier autrement que « tempête de
cytokines » la libération artificielle de cytokines TNF et de IL-1β, dans le sang des nouveau-nés ?


Ainsi, ces réactions inflammatoires déclenchées artificiellement pourraient contribuer à déclencher l’autisme chez les enfants.


Une substance proche des anxiolytiques les plus puissants


Le VTX est une benzazépine, un produit chimique proche des benzodiazépines, le nom chimique des anxiolytiques comme le Lexomil, le Diazépam, le Xanax ou le Valium. (10)…


Le benzazépine est en effet formé d’un cycle de benzène et d’un cycle azépine, tandis que les benzodiazépines sont formées d’un cycle de benzène et de deux azépines (ou di-azépine).


Le benzène est un produit toxique associé au cancer, ainsi qu’à des dommages neurologiques, développementaux et de troubles de la reproduction. (11,12,13)


Il est difficile d’imaginer que l’on puisse sérieusement envisager d’injecter un produit dérivé du benzène, produit toxique connu, à des nouveau-nés. Mais pouvait-on imaginer que
d’autres produits toxiques connus comme le mercure et le formaldéhyde seraient injectés avec certains vaccins ? C’est pourtant ce qui se passe aujourd’hui en dépit des protestations de
nombreux patients et victimes des effets secondaires de ces adjuvants.


Un orgueil médical démesuré


La recherche médicale moderne ferait donc l’hypothèse que, pour chaque bébé qui nait, quelque chose ne tourne pas rond.


Cela semble relever de la plus pure arrogance mais c’est pourtant bien à ça que reviennent les tentatives de contourner la nature fondamentale du système immunitaire du bébé.


Ceci est d’autant plus inquiétant que l’expérience nous montre que les adjuvants aux vaccins sont insuffisamment testés. C’est le cas du squalène dont on a récemment montré qu’il augmente le
risque de narcolepsie. Il faut aussi mentionner le formaldéhyde (cancérogène), le mercure (neurotoxique), le polysorbate 80 (perturbateur endocrinien), l’aluminium (neurotoxique et peut-être
cancérogène). Tous ces produits sont communément utilisés dans les vaccins en dépit de leur toxicité.


Dans la conclusion de l’étude sur le VTX-294, publiée sur le site médical de référence Plos One, il est écrit en toutes lettres :


« VTX-294 is a novel ultra-potent agonist that activates newborn and adult leukocytes and is a candidate vaccine adjuvant in both early life and adulthood. »


Le VTX-294 est un nouvel agoniste TLR8 ultra-puissant qui active les leukocytes des nouveau-nés et des adultes et c’est un candidat pour devenir adjuvant vaccinal pour l’enfance et l’âge
adulte » (ma traduction).


Et pourtant, si jamais le VTX-294 devait être utilisé dans les vaccins, nul ne sait s’il ne sera pas capable de perturber le développement normal du système immunitaire, et
provoquer le cancer, l’autisme, des anomalies neurologiques, ou créer de nouvelles maladies, telles que la myofasciite à macrophages probablement induite par l’aluminium des vaccins.


Il semble donc que les désastres sanitaires récents n’aient pas suffi à remettre en cause l’orgueil de certains chercheurs. Continueront-ils à prétendre, cette fois, que toutes les vies détruites
ne seront encore que de « pures coïncidences » ?


Bien à vous,


Jean-Marc Dupuis

lasorciererouge 16/02/2013 23:42


Confirmation : la vitamine B9 réduit le risque d’autisme


 





Prendre des compléments de vitamine B9 avant et au début de la grossesse réduit de près
de 40 % le risque d’autisme du nouveau-né, montre une étude internationale.


Cette recherche, menée en Norvège, a permis de suivre 85 000 enfants nés entre 2002 et 2008, dont la mère a pris ou
non de vitamine B9, également appelée acide folique.



Elle confirme donc les vertus protectrices de la B9 sur le cerveau des bébés à naître.


D’autres travaux avaient montré la grande importance de la vitamine dans le développement cérébral.


D’ailleurs, il avait déjà été établi qu’une carence de vitamine B9 durant la grossesse augmentait beaucoup le risque
de malformations du système nerveux primitif de l’embryon.


Il y a deux ans, une recherche effectuée avec le même groupe d’enfants en Norvège montrait que ceux dont les mères
avaient pris des compléments de B9 tôt dans leur grossesse avaient deux fois moins de risque de retard important dans le développement du langage à trois ans.


Ces résultats montrent que le moment dans la grossesse où la mère prend de l’acide folique est très important pour
réduire le risque d’autisme de l’enfant et paraît être entre quatre semaines avant le début de la grossesse et huit semaines après.


Le saviez-vous? 


La vitamine B9 est produite naturellement à partir du folate, qu’on trouve en abondance
surtout dans les légumes verts à feuilles, les pois, les lentilles, les haricots et les oeufs.


Aucune donnée n’a cependant permis d’établir un lien semblable entre la vitamine B9 et un moindre risque du syndrome
d’Asperger. Les auteurs n’ont pas trouvé de lien entre une réduction du risque d’autisme et d’autres compléments alimentaires comme les oméga 3 ou d’autres vitamines et minéraux.


Le détail de ces travaux est publié dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).


L’autisme affecte environ 1 % de la population et se traduit par des difficultés à
communiquer avec le monde extérieur. Par exemple, les enfants autistes évitent souvent de regarder les gens dans les yeux.


Le saviez-vous? 


Au Québec, on diagnostique près de 500 nouveaux cas d’autisme chaque année, quatre fois plus que dans les années 1970.
La maladie touche 65 enfants sur 10 000. Les atteintes sont plus ou moins graves, de l’enfant emmuré dans son silence à celui qui parle presque normalement.


http://www.radio-canada.ca


 

lasorciererouge 26/01/2013 21:02


http://www.wikistrike.com/article-usa-le-cdc-contraint-d-admettre-l-inefficacite-du-vaccin-anti-grippe-114766589.html

lasorciererouge 12/12/2012 18:20


Pourquoi ? Le Royaume-Uni est en train de pousser les femmes enceintes à se faire vacciner !


 








Les femmes enceintes pressées de se faire vacciner avec un vaccin non recommandé pendant la grossesse

La folie vaccinale se poursuit. Le Royaume-Uni est en train de pousser les femmes enceintes à se faire vacciner avec un nouveau vaccin contre la coqueluche, alors que la chose n’est
pas recommandée par le fabricant.


Le Royaume-Uni engage actuellement une campagne massive pour faire pression sur les femmes enceintes afin qu’elles se fassent vacciner contre la coqueluche. Les autorités de santé disent que
cette vaccination permettra d’éviter que les bébés attrapent la coqueluche quand ils viendront au monde.

Ce que ces gens ne disent pas aux femmes enceintes, c’est que le fabricant du vaccin indique clairement dans sa notice que ce vaccin n’est pas destiné aux femmes enceintes. (…is not for use in
pregnant women)

Voici ce que le Ministère Britannique de la Santé précise à propos du vaccin Repevax et de la grossesse [1]

« Il faudrait, pour chaque grossesse, offrir la vaccination aux femmes qui deviennent enceintes au cours du programme de vaccinations afin de maximiser les taux d’anticorps qu’elles
transmettent à leurs enfants. Il faudrait revacciner les femmes enceintes qui auraient relativement récemment été vaccinées contre la coqueluche, le tétanos, la diphtérie et/ou
la polio. Les doses cumulatives peuvent augmenter la probabilité de réactions au site d’injection, ou de fièvre, mais cela est largement compensé par les avantages attendus. »

Non seulement, ils se permettent de conseiller la vaccination au cours de la grossesse mais ils vont plus loin en conseillant aux femmes enceintes de se faire revacciner même si elles
ont reçu le vaccin dans un passé récent.

Voici ce que le fabricant du Repevax (Sanofi Pasteur MSD) stipule dans sa notice [2] :

« Dites à votre médecin ou à l’infirmière si vous et/ou votre fille êtes enceinte(s) ou si vous allaitez. Précisez éventuellement aussi si vous ou votre fille auriez l’intention d’avoir un
bébé. Votre médecin et/ou l’infirmière pourront vous conseiller si oui on non la vaccination aurait lieu d’être retardée. L’utilisation de REPEVAX n’est pas recommandée pendant la
grossesse. »

Le ministère de la Santé poursuit en affirmant que REPEVAX a été administré aux femmes enceintes dans d’autres pays et qu’il n’a pas causé de préjudices. Ils ne précisent cependant pas de quel
pays il s’agit ; ils ne disent pas non plus si des études ont démontré une absence de préjudice. On pourrait cependant penser que s’il existait des études démontrant que les vaccins sont sans
danger pour la période de grossesse, (même les plus mauvaises), le fabricant n’aurait pas fait état de cette mise en garde.

Le REPEVAX de Sanofi Pasteur contient plusieurs antigènes pour quatre maladies différentes [2]

REPEVAX contient un total de neuf antigènes différents, tous injectés en une seule vaccination !

Le REPEVAX contient de l’aluminium. Les études scientifiques montrent que l’aluminium peut s’avérer être extrêmement dangereux dans les vaccins, qu’il est susceptible de provoquer l’autisme,
des troubles du développement et des maladies auto-immunes. [3]

Il contient du phénoxyéthanol toxique pour les organes. Le Japon limite son usage aux cosmétiques. L’Union Européenne limite son utilisation à de faibles expositions en milieu de travail. [4]
Le vaccin contient également du polysorbate 80 susceptible de provoquer des malformations de l’ovaire, des follicules dégénératifs, des modifications hormonales, des modifications de l’utérus
et du vagin chez les rats. [5]

Justification ?

Le gouvernement Britannique pousse les femmes enceintes à se faire vacciner, non pas avec un mais avec neuf antigènes en une seule injection, et qui comprend également de l’aluminium connu pour
induire des troubles auto-immuns, du phénoxyéthanol toxique pour les organes, du polysorbate 80 susceptible de causer des dommages graves à la fonction reproductrice des femmes. Ils le
justifient en disant que les effets néfastes n’ont pas été démontrés chez les femmes enceintes, en dépit du manque d’études démontrant cette prétention.

Combien d’effets néfastes des vaccins sommes-nous prêts à accepter ? Oui, c’est vrai que des bébés peuvent mourir de la coqueluche. Mais il est aussi vrai que le vaccin lui-même a provoqué des
coqueluches plus virulentes. GaiaHealth a montré que ces coqueluches étaient dix fois plus meurtrières que les coqueluches habituelles.

Il n’est pas seulement possible, mais il est probable que les enfants qui contractent la coqueluche ont, aujourd’hui, dix fois plus de chances de mourir qu’ils n’avaient avant
la vaccination.

Est-il bien rationnel de suivre pareils conseils du gouvernement face à un tel manque de preuves d’innocuité et ce, alors qu’il existe de fortes preuves de dommages si importants ?

Références :

1.Pertussis (whooping cough) immunisation for
pregnant women [NHS fact sheet]
2. Sanofi Pasteur MSD’s Repevax package insert
3.Mechanisms of Aluminum Adjuvant Revealed:
Vaccine Risks to Children Clarified
4.Earth Working Group’s report on phenoxyethanol

5.Polysorbate 80 Causes Infertility, An Emulsifier That Can Damage Your Reproductive Health

Source: Gaia Health

Ce matin même justement, Anna Watson, du réseau Arnica, nous écrivait très précisément ceci :

« Au Royaume-Uni, un bébé vient de mourir in utéro, après que sa mère, selon la recommandation britannique du 1 er octobre dernier, ait reçu deux vaccins en même temps, le vaccin
contre la grippe ainsi que le vaccin contre la coqueluche. Son mari (un militaire) est en train de devenir fou… il est très déterminé, il tient des réunions avec les autorités. C’est
si triste tout cela. »

http://www.initiativecitoyenne.be

lasorciererouge 03/10/2012 22:48


.....


 


Red

Laurent 03/10/2012 09:21


A-t-on vraiment le choix de faire vacciner ses enfants ?


Et quand on va dans certains pays étrangers, n'est-ce pas obligatoire de faire certains vaccins ?


 

Dav 03/10/2012 19:11



Non il n'y a qu'en France que les vaccins sont aussi obligatoires et c'est une atteinte aux droits de l'Homme! si votre souhait est de vous faire vacciner mon conseil est le suivant: demander
avant tout vaccin que l'on vous énumère la liste des effets secondaires et les risques, ensuite demandez que l'on étudie votre systéme immunitaire car si vous regardez de prés les doses sont
toujours les mêmes que vous soyez un enfant en bas âge comme une personne âgée et pour les animaux idem si votre chien fait 2 kilos il aura la même dose que celui qui en fait 15


A partir de là réfléchissez il y a un problème.......



Nous sommes sociaux !

Articles récents