Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Re-naissance de la civilisation

Publié par Dav2012 sur 2 Mars 2011, 20:55pm

Catégories : #Spiritualité

 

À l’origine, une civilisation commence lorsqu’un groupe d’êtres réunis autour de principes supérieurs décident de libérer ensemble une énergie créatrice pouvant féconder un peuple. Cela se préparait longtemps à l’avance, et bien avant la fin de la civilisation précédente. Lorsqu’un tel courant touche un groupe d’êtres, ils en deviennent collectivement le réceptacle. Une société peut ainsi naître sur un sol vierge ou sur les ruines d’une civilisation éteinte.

Il faut donc que l’actuelle civilisation périsse, ou tout au moins agonise, pour que de nouvelles possibilités puissent émerger et s’incarner concrètement. Sinon, on renforce l’ancienne société en voulant l’améliorer. Ce point est sans doute le plus difficile à admettre pour notre mentalité. Nous savons qu’un tel processus a mis fin aux civilisations antiques, mais nous manquons de recul pour admettre que notre civilisation suivra le même destin fatal. L’ordre mondial étant planétaire, il nous est difficile de concevoir qu’il pourrait se dissoudre un jour pour faire place à quelque chose d’entièrement différent. Il devait paraître tout aussi impossible aux Égyptiens, aux Grecs ou aux Romains d’imaginer la fin de leur culture et l’apparition de la société du haut Moyen Âge. Or, depuis cette époque, nous avons l’habitude de voir se succéder des périodes différentes mais qui sont organiquement reliées entre elles, ce qui nous donne l’illusion d’un mouvement évolutif qui ne peut plus s’arrêter. Cette illusion devait également faire croire au citoyen romain que l’Empire allait continuer à s’étendre sans fin jusqu’à la fin des temps. Mais la fin est venue en quelques générations, et il en sera de même pour l’empire mondial dont les Américains tiennent actuellement le flambeau. Quand le vent contraire commence à tourner, cela peut se précipiter d’autant plus brutalement que la nature va se retourner contre l’empire. Il ne s’agit plus seulement de hordes de barbares, mais de l’esprit de la planète agissant par des cataclysmes et fléaux divers.

Nous sommes donc conditionnés par l’idée d’une évolution progressive. Nous voulons du nouveau mais sans lâcher l’ancien. On rêve de moteurs non-polluant, sans réaliser que l’idée même de moteur est désuète, et que des voitures fonctionnant à l’eau n’empêcheront pas l’avancée du bitume et du béton. Il faut viser plus haut et imaginer une civilisation sans rapport avec une amélioration de la technologie issue du matérialisme. Nous parlons d’une civilisation sans moteurs mais non sans technologie.

Les crises énergétiques n’existent pas. Où y a-t-il pénurie dans l’univers ? Et si les énergies sont aussi abondantes, pourquoi sommes-nous si faibles, fatigués, malades et déprimés ? Ne sommes-nous pas affaiblis à force de ne compter que sur les énergies les plus denses au lieu d’apprendre à capter, à concentrer et à diffuser des énergies électromagnétiques naturelles répandues en abondance dans l’atmosphère. Depuis le plus bas niveau qui est celui du magnétisme animal jusqu’aux rayonnements cosmiques supérieurs, il existe une gamme étendue de courants électromagnétiques. Certaines forces sont naturellement en notre possession mais d’autres ne se livrent que par un effort d’élévation de la conscience.

L’énergie fondamentale de la nature, l’Æther, est un rayonnement qui nous procure la vitalité et qui entretient tous les règnes naturels. Cette énergie peut être amplifiée par un effort mental comme dans les opérations magiques ou volontaires. Généralement, le champ en est très limité car il n’est pas permis à un individu de violer les lois naturelles.

Plus le niveau de conscience tombe bas et plus il faut lutter pour capter de l’énergie, jusqu’à forer des puits de pétrole et de matières premières.

Individuellement, nous dépensons de l’énergie vitale qui brûle vers l’extérieur dans une déperdition continuelle. Mais nous pourrions également apprendre à concentrer l’énergie interne afin de l’utiliser par implosion.

 

Source:

Joel Labruyère

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