Rebondissement officiel dans l’affaire vaccin-autisme

Publié le 21 Juin 2012

cover vendeur-journauxLe gouvernement américain reconnaît l’existence d’un lien entre autisme et vaccination. Le cas d’espèce soumis aux autorités de santé crée un précédent inédit.

 

Le 21 juin 2007, la ligue nationale pour la liberté des vaccinations retenait notre attention sur le procès collectif vaccinal en instance devant la Cour fédérale des Etats-Unis. Depuis lors, la polémique ne s’est pas essoufflée. Bien au contraire, l’Etat fédéral dans un réquisitoire net et précis conclut à un lien de causalité avéré entre vaccinations infantiles et autisme chez une petite fille de 9 ans, Hannah Poling.

 

Cet aveu sans précédent est une réponse aux allégations d’une seule famille selon lesquelles des vaccins contenant une forme de mercure, le thimerosal, auraient provoqué l’autisme de leur fille.

Il résulte du dispositif du jugement que l’enfant Hannah Poling était en bonne santé et s’était développé normalement jusqu’à ses 18 mois. Qu’à cet âge l’enfant avait fait l’objet d’un examen médical à domicile où lui furent injectées en même temps 9 vaccinations, dont 2 contenaient du thimerosal. Que, 48 heures après, Hannah tomba malade. Que, trois mois plus tard, la jeune fille commençait à régresser et que les signes de l’autisme apparaissaient.

 

Selon le département de la justice qui représente le gouvernement auprès de la Cour fédérale, « les injections vaccinales ont significativement aggravé un désordre interne et provoqué le syndrome de l’autisme » chez au moins un enfant, Hannah Poling. Devant cet état de fait, le département américain de la santé a déclaré que la famille d’Hannah, au vu du préjudice subi, pouvait prétendre au fonds fédéral d’indemnisation des victimes de vaccinations [The US Division of Vaccine Injury Compensation]. [1]

Faut-il le rappeler qu’à ce jour près de 5 000 familles d’autistes sont en attente de jugement auprès de la Cour de justice fédérale. De toute évidence, d’autres parents ont vécu des événements comparables à ceux d’Hannah Poling ; enfants en bonne santé auxquels on administra des vaccins et qui assez subitement devinrent absents, devenant incapables de s’exprimer tout comme auparavant.

 

S’il subsiste quelques doutes quant à l’implication du thimerosal comme facteur explicatif déterminant aux nombreux cas d’autisme, il est en revanche très bien établi que l’exposition au mercure provoque des troubles immunitaires, sensoriels, neurologiques, moteurs... toutes similitudes généralement associées à l’autisme. Fautes d’études internationales toutes concordantes, le bon sens ne devrait-il pas alors l’emporter ?

En outre, le mercure est un produit dangereux de la classe 6 qui regroupe, en particulier, les substances pouvant causer une intoxication en cas d’introduction ou d’accumulation spontanée d’un poison dans l’organisme d’après les normes européennes en vigueur régissant le traitement des matières dangereuses [TMD].

 

Pour le Dr Miller, professeur en cardiologie à l’université de Washington School of Medicine [2], « il est probable qu’un autre facteur important entre en jeu, c’est l’existence d’un effet démultiplicateur de la toxicité. En effet, l’incidence du mercure s’accroît de façon "quasi exponentielle" en présence d’un autre poison. Un essai expérimental a démontré qu’une dose infime de mercure pouvant tuer 1 rat sur 100, et une dose d’aluminium produisant le même effet sur le rongeur, aboutissait à un résultat saisissant quand on les combinait : aucun rat n’en sort indemne. Or, certains vaccins contiennent de l’aluminium. On comprend dès lors mieux la nocivité de certains adjuvants pour l’homme ».

 

Quelle sera l’implication de ce précédent jurisprudentiel pour le débat vaccin-autisme ? [2]

Avec cet aveu gouvernemental, il sera difficile de maintenir une stratégie officielle qui consistait à nier de manière catégorique tout lien entre vaccination et autisme. Le gouvernement va devoir repenser sa stratégie au procès judiciaire, de la même manière qu’il devra exposer au public de nouveaux motifs justificatifs à une énième campagne vaccinale.

L’autisme a-t-il pour autant décliné depuis que le thimerosal a été retiré de certains vaccins ? [3]

Le thimerosal a été subitement retiré de la préparation de nombre de vaccins après l’an 2000. En 2006 les données statistiques de deux Etats américains montrent que les cas d’autismes ont grimpé simultanément à l’augmentation aux doses de thimerosal « prescrites ».

 

Cependant un article du Times Magazine affirme que les cas d’autismes ont continué d’augmenter aux Etats-Unis malgré le retrait du thimerosal des vaccins. Pourquoi cette divergence ?

Une explication sérieusement envisagée provient d’un choix de politique de santé du gouvernement américain. En 2002, les autorités recommandèrent pour toute la population la vaccination anti-grippale pour les enfants de moins de 2 ans, avant d’étendre cette recommandation pour tous les mineurs. Or, en l’état actuel, le vaccin antigrippal contient toujours du thimerosal, tant et si bien qu’une large population d’enfants est toujours exposée à une éventuelle intoxication au mercure.

Quels sont les autres facteurs assez récents susceptibles d’expliquer la hausse rapide d’enfants atteints d’autisme ?

1 enfant sur 150 est atteint d’autisme aux Etats-Unis selon le centre de contrôle et de prévention des maladies [The CDCP]. « Nous devons reconnaître que c’est un fléau national », a déclaré un des représentants Jon Poling. L’affaire est devenue suffisamment préoccupante pour que sénateurs et députés américains expriment leur inquiétude.

Le favori républicain à la présidence, John MacCain, exprima, pendant la campagne des primaires, ses « fortes raisons de craindre que les conservateurs contenus dans les vaccins ont engendré la dramatique ascension de l’autisme à travers le pays ».

De toute évidence, si une faible proportion de malades déclenche un syndrome génétique, dû à une réalité constante, bon nombre d’autismes, aujourd’hui, sont causés par des expositions à des produits toxiques et chimiques (par injection, ingestion, inhalation...), et proviennent globalement de facteurs environnementaux.

Prenons note notamment de l’étude publiée en novembre 2007 dans le Journal of the Australian College of Nutritional § Environnemental Medecine, qui établit que les ondes électromagnétiques de hautes fréquences, tels antennes relais, téléphones portables, WI-FI, seraient l’un des facteurs à même de déclencher l’autisme.

 

[1] The Atlanta Journal-Constitution

[2] Mercury on the Mind

[3] Organic Consumers Organization

Antennes Dangers

Action santé libertés

Santé volée

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/rebondissement-officiel-dans-l-39106

publi 3-4Vers un nouveau paradigme

2012 et aprés

Rédigé par Dav

Publié dans #Société

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lasorciererouge 21/06/2012




Les enfants vaccinés développent jusqu'à cinq fois plus de maladies que les enfants non vaccinés


 


Les soupçons de ceux qui hésitent à faire vacciner leurs enfants sont confirmés.
Une grande étude récente corrobore une autre analyse de sondages indépendante qui compare les enfants non vaccinés aux enfants vaccinés.

Elle montre que tous les enfants vaccinés attrapent deux à cinq fois
plus de maladies infantiles, dérangements et allergies, que les enfants non vaccinés.

À l'origine, la dernière étude toujours en cours comparait les
enfants non vaccinés par rapport à une enquête nationale de santé en Allemagne, effectuée par KiGGS, qui impliquait plus de 17.000 jeunes jusqu'à 19 ans. Cette analyse de sondages actuellement
en cours a été initiée par un homéopathe classique, Andreas Bachmair.

Le lien zunien sur l'étude de Bachmair peut toutefois
être trouvé sur le siteVaccineInjury.info, qui l'a rajouté pour les
parents d'enfants vaccinés qui participent au sondage. Cette étude en cours regroupe jusqu'à présent bien plus de 11.000 sondés, en majorité de Zunie. Les autres sondages concernaient des
groupes de familles plus petits.

Quoi qu'il en soit, les résultats étaient similaires.
Bien sûr, aucune de ces études n'a été répercutée par les grands médias. Elles n'ont été financées ni par
les Centers for Disease Control and
Prevention (CDC), ni par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), ni par un quelconque organisme de santé national ou
international, ni par un groupe de profession médicale.

Ces organismes n'osent pas comparer objectivement la santé des
enfants non vaccinés à celle des enfants vaccinés, et risquer ainsi de perturber leur manie de la vaccination. Toutes leurs études se focalisent principalement sur les maladies infantiles qui
surviennent lorsque les enfants mûrissent.

Les dramatiques dommages vaccinaux débilitants ou mortels ne sont
pas l'objet de leurs études, puisque, en Zunie, pas plus de cinq pour cent, ou moins, sont réellement signalés au VAERS (réseau d'enregistrement des effets secondaires des vaccins), pour
diverses raisons diverses incluant :



C'est un système complexe qui prend du temps sur la pratique médicale.


La plupart des parents n'en connaissent pas l'existence.


Seuls les effets indésirables survenant immédiatement après la vaccination sont pris en compte.


L'accès au VAERS étant facultatif, la plupart des médecins ne veulent pas paraître eux-mêmes coupables de
dommages vaccinaux et veulent maintenir le dénie du danger des vaccins.

Il en résulte que même les réactions indésirables les plus
terribles sont très peu reconnues, tandis que les problèmes de santé permanents dus aux vaccins ne sont même pas considérés comme pertinents.

Résumé de divers sondages

Lors de sondages indépendants, les questions sur les maladies
infantiles habituellement posées aux personnes interrogées ont concerné l'asthme, les angines à répétition, la bronchite chronique, la sinusite, les allergies, l'eczéma, l'infection de l'oreille,
le diabète, les troubles du sommeil, l'énurésie, la dyslexie, les migraines, l'hyperactivité, le trouble de déficit de l'attention, l'épilepsie, la dépression, et le retard du développement de la
capacité à parler ou à marcher.