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Réchauffement ou refroidissement du climat?

Publié par Rédaction sur 27 Novembre 2013, 21:52pm

Catégories : #Climat

   

On peut lire un peu partout sur la toile des articles qui annoncent la montée des eaux liée à un réchauffement global, d'autres aussi catastrophistes qui parlent de refroidissement allant jusqu'à une mini ère glaciaire.
Plusieurs études publiées avancent des chiffres sur l’accroissement en épaisseur de la banquise Arctique.
En parallèle en Antarctique, on situe plusieurs endroits où la glace recule…
En réalité certains scientifiques pensent que la fonte des glaces serait un prélude à un refroidissement climatique majeur .

image ecolo-trader.fr

 

Les précipitations neigeuses qui s'accumulent au centre de l'île Artique se transforment progressivement en glace et assurent théoriquement la pérennité de cette calotte.

 

Les scientifiques mais aussi des organismes comme le GIEC s'intéressent de près à l'évolution de l'épaisseur de la glace et aux courants marins froids générés par la fonte (circulation thermo haline) dans le cadre du changement climatique.

Selon une étude et les rapports de sénateurs français, il est constaté qu’au Groenland, il y a des pertes conséquentes au Sud-est mais des gains importants au centre. Ces accumulations sont le fait d'importantes chutes de neige. Au total, sur la décennie étudiée, le Groenland aurait vu sa masse de glace légèrement augmenter du fait de l'augmentation des précipitations.

 

Cette donnée est évidemment très controversée puisqu'elle contredit plusieurs études antérieures ou sur des périodes plus récentes. Il semble que le cœur du débat soit de savoir "si la vitesse d'écoulement des glaciers qui serait de plus en plus rapide a un impact supérieur à l'augmentation des précipitations".

 

En Antarctique, la situation est très différente. Dans la péninsule antarctique, la perte de glace est considérable en raison de la dislocation de plusieurs plateformes géantes et de l'accélération de l'écoulement des glaciers continentaux qui s'en est suivie. Ces pertes dépasseraient d'ailleurs très largement les gains enregistrés par la légère augmentation des précipitations en Antarctique de l'Est. La banquise se révèle en fait extrêmement sensible au changement climatique.

Ces données confirment d'ailleurs que la péninsule antarctique est aujourd'hui la zone du monde qui se réchauffe le plus rapidement.

 

Au total, les scientifiques américains estiment qu'entre les années 1992 et 2002, le Groenland aurait gagné 11 milliards de tonnes d'eau par an tandis que l'Antarctique en aurait perdu 31 milliards de tonnes. Ainsi la perte nette aurait été chaque année de 20 milliards de tonnes.

 

Du coté des sceptiques d’un réchauffement climatique (global warming) un certains nombres de personnes et des scientifiques cherchent à se faire entendre. On peut noter donc quelques articles peu audibles du coté des Etats-Unis (prison-planet) ou en Russie et en France par les voix de l’ancien Ministre Claude Allègre ou un médiatique présentateur de météo et télé-achat.

 

Nous avons donc une autre version du changement climatique qui s’apparenterait à un refroidissement climatique. En prenant en compte l’évolution des cycles du soleil nous nous dirigeons vers un refroidissement, un nouvel âge glaciaire (faible). Quel est donc la place au réchauffement climatique qui embrase la sphère politicienne et l’ensemble de la population ? Un phénomène d’agrégation ? Un consensus scientifique ? La science n’est pas un consensus, demandons à Copernic, Newton ou Galilée. Et puis des variations climatiques, l’homme, le « sapiens » en a connut !

 

Donc, el Niño, le phénomène climati que Atlantique chaud devrait perdre de sa puissance mais le phénomène perdurer, tandis que la Niña dans le Pacifique s’intensifier (évènements climatiques froids).

 

 

La fonte des glaces du pole Nord et les différences de salinité quelle entraine provoqueront aussi le changement du Gulf Stream. Plus de doutes c’est un changement climatique qui se produit.

 

image ecolo-trader.fr

Refroidissement climatique et influence du Gulf Stre

 

Nos émissions globales depuis l’avènement de l’industrie de gaz à effet de serre, ne sont donc aucunement responsables du réchauffement climatique. Nous pouvons donc continuer à vivre ainsi (proclamé "business as usual"), l’astre solaire provoque un changement climatique qui impactera nos sociétés et la répartition des populations sur la Terre.

 

Si tous les modèles du climat prédisent pour le futur un réchauffement global lié à l'augmentation de la teneur atmosphérique en CO2, les conséquences régionales sont plus variées.

 

Ainsi, les modèles s'accordent sur un réchauffement des hautes latitudes supérieur à la moyenne globale. Ils prédisent aussi un ralentissement de la circulation océanique thermohaline, lié à une diminution de la salinité de l'Atlantique Nord. Comme cette circulation transporte énormément d'énergie, son ralentissement peut réchauffer des régions et en refroidir d'autres. Si certains modèles prédisent effectivement un refroidissement net de l'Europe occidentale, pour d'autres le réchauffement global l'emporte sur cet effet régional. Dans tous les modèles, ces variations de température dues à l'augmentation de CO2 restent limitées à quelques degrés, et sont donc inférieures à des variations dues à un changement climatique majeur comme une glaciation.

 

A peu près tous les modèles climatiques prédisent un réchauffement prononcé des hautes latitudes lorsqu'on impose une augmentation de la teneur atmosphérique en CO2. En effet, un réchauffement global augmente la quantité de vapeur d'eau dans l'atmosphère. La conséquence est une augmentation globale des précipitations (c'est-a-dire de l'intensité du cycle hydrologique).

 

Les hautes latitudes (surtout de l'hémisphère Nord) sont très sensibles à une augmentation de CO2 pour plusieurs raisons :

 

l'air est plus froid, il contient moins de vapeur d'eau (qui joue un rôle de tampon vis-a-vis de la température), donc sa température peut changer plus facilement ; la couverture de neige, qui diminue l'absorption de l'énergie solaire en hiver (en augmentant fortement l'albédo), est très sensible à la température et à la quantité de précipitations à cause d'un rétrocontrôle positif (plus il y a de neige, plus l'albédo est élevé, plus il fait froid et plus la neige tient longtemps au printemps, et inversement s'il y a moins de neige).

 

Ce réchauffement a donc plusieurs conséquences :

 

 moins de glace de mer en Arctique (et en Antarctique), fonte accrue de la calotte glaciaire du Groenland et plus de précipitations aux moyennes latitudes. Ces effets diminuent la densité de surface de l'océan en Atlantique Nord, ce qui ralentit la convection thermohaline et le Gulf Stream . La quantité de chaleur apportée par ce courant diminue donc sur nos côtes.

Circulation océanique mondiale

 

Circulation océanique mondiale
Circulation océanique mondiale

Un tel refroidissement n'est en rien comparable avec une glaciation. Il dépend des modèles, des saisons, etc, mais reste de l'ordre de 0,5°C à 1°C dans les simulations. Ceci est bien inférieur au refroidissement de l'ordre de 10°C des périodes glaciaires !

Le climat est une chôse très complexe et le réchauffement climatique n'est peut-être pas si évident que ça. Le refroidissement des pôles peut par exemple concentrer la chaleur vers les zônes tropicales, donnant ainsi l'illusion d'un réchauffement local.  
Le réchauffement climatique ne se voit que sur les zones équatoriales et tropicales. Sur les pôles en revanche, on assiste à un... refroidissement climatique très net depuis 2007.
Ah bon, il me semblait que c'est exactement l'inverse.
Le réchauffement climatique global serait plus sensible (perceptible) aux pôles (particulièrement le pôle nord) qu'aux régions équatoriales. Faudrait se décider.   
 Références
Nasa , Esa
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David Jarry ©2013 tous droits réservés
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christian 28/11/2013 19:35


En tous les cas ,actuellement il fait froid dans les Alpes........... 

gwendal 28/11/2013 01:42


"présentateur de météo et télé-achat". S'agissant de Laurent Cabrol ...c'est très réducteur...


Laurent Cabrol est passionné de météo (40 ans ans de météo à la radio), d'agriculture (diplômé de l'Institut du Droit
rural et Agricole / note perso: le droit rural est une mine d'infos très importantes!), et des animaux (chez lui, dans sa ferme) depuis
des disaines d'années!


Cet homme passioné connait parfaitement la nature et tous ses cycles (climatiques, agricoles)


2 sites le concernant:


http://www.laurent-cabrol.com/accueil.php


(pas moyen de faire un raccourcis pour mettre sur votre bureau d'ordi, donc mettre dans les "favoris" uniquement...)


http://laurentcabrol.net/accueil.php


(".net" = raccourcis possible ici)


Ce très grand homme de la météo et du climat est quelqu'un qui connait bien le dicton: "il n'est jamais bon d'avoir raison avant les autres..." Sa carrière télé s'est arrêtée net... Mais c'est parce qu'il est honnête qu'on l'aime!

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