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Risque d'asthme, rhinite et eczéma chez les enfants qui abusent de fast-food

Publié par Dav sur 15 Janvier 2013, 13:09pm

Catégories : #Santé

 

 En plus de faire grossir, l'abus d'hamburger favoriserait asthme, rhinite allergique ou eczéma. 
En plus de faire grossir, l'abus d'hamburger favoriserait asthme, rhinite allergique ou eczéma. (AFP - MYCHELE DANIAU)

Selon une étude parue lundi, les enfants et les adolescents qui consomment de la nourriture de type fast-food plus de trois fois par semaine ont un risque accru de souffrir d'asthme sévère, de rhinite allergique et d'eczéma. 

L'étude se fonde sur des données obtenues sur 319 000 adolescents âgés de 13 à 14 ans, et 181 000 enfants âgés de 6 à 7 ans, participant à une grande étude internationale sur l'asthme et les allergies pendant l'enfance (ISAAC) entamée en 1991 et impliquant une centaine de pays au total.

Les chercheurs, dirigés par le Pr Innes Asher, de l'Université d'Auckland en Nouvelle-Zélande, ont interrogé les adolescents et les parents des enfants plus jeunes sur leur régime alimentaire et sur la gravité des symptômes respiratoires observés au cours des 12 derniers mois.

Attention au fast-food plus de trois fois par semaine

 

Ils ont découvert que le fast-food était le seul type de nourriture "associé" à une aggravation des symptômes dans les deux groupes d'enfants et quel que soit le pays, le niveau social ou le sexe. Trois repas ou plus de type hamburger par semaine augmenteraient ainsi le risque d'avoir un asthme sévère de 39% chez les adolescents et de 27% chez les enfants de six à sept ans.

Ils augmenteraient aussi les chances d'avoir une rhinite allergique ou un eczéma graves, selon l'étude publiée dans la revue Thorax, qui fait partie du groupe British Medical Journal (BMJ).

 

 

Au lieu d'hamburgers, manger des fruits

 

La consommation de fruits trois fois ou plus par semaine semble en revanche avoir un effet protecteur, avec une réduction de la gravité des symptômes de 11% chez les adolescents et de 14% chez les enfants. Les chercheurs relèvent qu'il ne s'agit pas d'un lien de cause à effet, mais d'une "association" statistique qui doit faire l'objet de travaux supplémentaires.

"Si cette association (...) était prouvée, elle aurait une signification majeure en termes de santé publique alors que la consommation de fast-food continue à augmenter au niveau mondial", ajoutent les chercheurs.

 

Midi libre avec AFP

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