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Scandale OGM : l'EFSA rejette en l'état l'étude Séralini

Publié par Dav sur 5 Octobre 2012, 06:06am

Catégories : #Société

 

Les recherches menées pendant deux ans par l'équipe de Gilles-Eric Séralini soutiennent que des rats nourris avec un maïs génétiquement modifié ont été frappés par des pathologies lourdes.

 

Les recherches menées pendant deux ans par l'équipe de Gilles-Eric Séralini soutiennent que des rats nourris avec un maïs génétiquement modifié ont été frappés par des pathologies lourdes. | D.R.

 

 

L'autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a rejeté en l'état, jeudi 4 octobre, l'étude du chercheur Gilles-Eric Séralini sur la toxicité d'un maïs OGM de Monsanto, la jugeant "inadéquate" et "insuffisante", et lui a demandé de fournir davantage d'informations. Le chercheur français a aussitôt annoncé qu'il refusait de s'exécuter, une décision qui risque de sceller le sort de ses travaux.

 

L'avis des experts chargés par l'EFSA d'analyser l'étude est très sévère. "L'article est d'une qualité scientifique insuffisante pour être considéré valide pour l'évaluation des risques", ont-ils jugé. Et d'ajouter que "la conception, le système de rapport des données et l'analyse de l'étude, tels que présentés dans le document, sont inadéquats". "Les nombreuses questions relatives à la conception et à la méthodologie de l'étude telles que décrites dans l'article impliquent qu'aucune conclusion ne peut être tirée au sujet de l'occurrence des tumeurs chez les rats testés", ont-ils conclu.

 

Sur l'EFSA, lire le cadrage : Nouveau conflit d'intérêts à l'Autorité européenne de sécurité alimentaire

UNE ANALYSE PLUS COMPLÈTE FIN OCTOBRE

 

L'EFSA a expliqué avoir "invité les auteurs à partager certaines informations additionnelles essentielles afin de lui permettre d'acquérir la compréhension la plus complète possible de l'étude". "Lorsqu'on réalise une étude, il est essentiel de s'assurer qu'un cadre approprié soit mis en place. Si on a clairement défini ses objectifs et qu'on a établi une conception et une méthodologie appropriées, on constitue une base solide à partir de laquelle des données précises et des conclusions valides peuvent être générées", a expliqué Per Bergman, qui a dirigé les travaux de l'EFSA. "Sans ces éléments, il est peu probable qu'une étude se révèle fiable, valide et de bonne qualité", a-t-il soutenu.

 

L'EFSA prévoit de publier une "seconde analyse, plus complète, d'ici la fin octobre". "Les auteurs de l'étude auront l'opportunité de fournir à l'Autorité la documentation sur laquelle ils se sont basés ainsi que les procédures relatives à leur étude afin que l'EFSA acquière la compréhension la plus complète possible de leurs travaux", a expliqué l'agence.

TUMEURS

 

Les recherches menées pendant deux ans par l'équipe de Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen, soutiennent que des rats nourris avec un maïs génétiquement modifié, le NK603, ont été frappés au bout de treize mois par des pathologies lourdes, notamment des tumeurs.

 

Ses conclusions, si elles étaient validées, remettraient en question tout le processus de validation des études démontrant l'inocuité des semences OGM et les procédures d'autorisation pour la culture et la consommation dans l'UE. Deux OGM – le maïs MON810 et la pomme de terre Amflora – sont actuellement cultivés dans l'UE et une cinquantaine d'autres, dont le NK603, ont obtenu une autorisation pour l'alimentation animale et humaine. En l'état, "l'EFSA considère qu'il n'est pas nécessaire qu'elle réexamine l'évaluation précédente réalisée sur la sécurité du maïs NK603".

"LES INTÉRÊTS DE L'INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE"

 

Lors de la publication de l'étude, le premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, avait annoncé que si le danger des OGM était vérifié, la France "défendrait au niveau européen" leur interdiction. "Si des faits scientifiques nouveaux sont démontrés, nous en tirerons les conséquences", avait pour sa part assuré la Commission européenne.

 

L'avis rendu par l'EFSA a déjà relancé l'affrontement avec les anti-OGM. L'organisation les Amis de la Terre a accusé l'autorité européenne de "placer les intérêts de l'industrie agroalimentaire et des biotechnologies avant la sécurité des consommateurs".

L'EFSA veut assurer sa décision finale. La Commission européenne souhaite qu'elle soit "inattaquable". Le second examen inclura un résumé des évaluations réalisées par les Etats membres sur l'article, notamment les analyse menées en Allemagne et en France. L'Institut fédéral pour l'évaluation des risques en Allemagne (BfR) a déjà rendu lundi un avis négatif sur l'étude Séralini.

 

Le Monde.fr avec AFP

 

publi 3-4Vers un nouveau paradigme

2012 et apres

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lasorciererouge 21/02/2013 21:42


 


Maïs OGM : l’étude du Pr Séralini validée par un Académicien


 


 


L’Académicien Paul Deheuvels, estime que l’étude sur le maïs OGM Monsanto dirigée par Gilles-Eric
Séralini est tout à fait valable. Et il dénonce les fonctionnements internes de l’Académie des Sciences.





Quand le Pr Séralini (Université de Caen) a publié en septembre 2012 son étude sur les OGM dans une revue scientifique de
référence  » Food and Chemical Toxicology « , composée d’un Comité de lecture, et qui montrait clairement que les rats soumis à une alimentation à base d’OGM développaient beaucoup plus de tumeurs que des rats témoins, l’Académie des Sciences lui est tombée dessus en affirmant que son étude
ne valait rien, que la méthodologie utilisée ne tenait pas la route et que les résultats ne pouvaient avoir aucune signification statistique. C’est tout juste s’il n’a pas été considéré comme un
farfelu indigne de faire partie de la communauté scientifique.


Mais dans une interview exclusive à paraître dans le magazine  » Rebelle-Santé  » du 23 février 2013, Paul Deheuvels, membre
de l’Académie des sciences et Directeur du Laboratoire de Statistique Théorique et Appliquée de l’Université de Paris VI, n’est pas du tout de cet avis. Il confirme au contraire la
validité scientifique de l’étude sur les OGM dirigée par Gilles-Eric Séralini et  » l’existence de différences statistiquement significatives pour d’autres données d’observation que les
comptages « . Il va même jusqu’à dénoncer les fonctionnements internes de l’Académie des Sciences. Ainsi selon le lui, le communiqué publié en octobre 2012 par l’Académie des
Sciences puis par les Académies majeures, qui contestait l’étude de Gilles-Eric Séralini, a été rédigé et approuvé par seulement deux membres de l’Académie des Sciences sans qu’aucun débat n’ait
été organisé. Le communiqué mettait en cause notamment l’aspect statistique de ces résultats. Or, Paul Deheuvels, l’un des meilleurs experts en statistiques affirme qu’il n’a pas été consulté, ni
informé de cette démarche. Il signale aussi les pressions et conflits d’intérêts qui peuvent guider les avis de l’Académie, notamment sur des sujets où les enjeux commerciaux ou industriels sont
importants. Et il remet les pendules à l’heure concernant les différents reproches qui ont été faits à cette étude.


Pour mémoire cette étude, soutenue par 130 ONG, à conclu à la toxicité potentielle du maïs génétiquement modifiéNK603 et d’un herbicide
contenant du glyphosate (Round Up de Monsanto), se traduisant par une augmentation de tumeurs cancéreuses chez les rats.


Mathilde Emery sur bioaddict

lasorciererouge 15/02/2013 10:52


http://www.mystere-tv.com/ogm-et-herbicides-le-danger-alimentaire-v3457.html

lasorciererouge 25/10/2012 19:56


UE : La Commission européenne autorise un nouvel OGM à la commercialisation





 


En plein débat sur l'évaluation des OGM et notamment les
impacts à long terme, la Commission européenne a adopté le 18 octobre 2012 une décision d'autorisation commerciale pour l'importation du maïs MIR162 de Syngenta, modifié pour résister à des
insectes (lépidoptères) [1]). 



Forte de l'opinion favorable de l'Autorité européenne de sécurité des
aliments (AESA) et suite à l'abstention des Etats membres enregistrée lors des votes au sein du Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale (CP CASA) le 10 septembre et du
Comité d'appel le 26 septembre, la Commission européenne a donc validé sa propre proposition d'autorisation [2]. 

Cette décision est intervenue quelques jours après la
démission du Commissaire Dalli, en charge du portefeuille de la santé des consommateurs. Mais pour la Commission européenne, interrogée par Inf'OGM, « la machine continue de tourner et le
Vice-président Maroš Šefcovic a repris temporairement les dossiers du Commissaire Dalli ». La décision intervient également
en plein débat scientifique autour de l'étude de Gilles-Eric Séralini et alors même que certains comités d'experts comme l'Anses et le Comité éthique, économique et social du HCB demandent la
conduite d'études à long terme indépendantes [3]. 

Si rien n'interdisait à la Commission européenne de prendre une telle
décision, il faut souligner que le calendrier suivi n'apaisera pas les débats, même si la Commission européenne note malicieusement que l'étude de Séralini, publiée entre les deux votes sur le
dossier MIR162, n'a en rien modifié le vote des Etats membres [4]. 

Mais au-delà de la validité scientifique de l'étude de Gilles-Eric
Séralini, c'est la transparence sur les données brutes des analyses conduites par les entreprises qui est en débat. A ce jour, ces données brutes ne sont pas rendues publiques. L'AESA a annoncé
hier, 22 octobre 2012, que les données du dossier du maïs NK603 étaient disponibles pour Gilles-Eric Séralini, s'il le souhaitait [5]. 

Mais elle ne les a pas rendues publiques pour tous, ce que souhaitait
le chercheur caennais. Par ailleurs, l'évaluation scientifique conduite par les experts européens ne correspond pas aux critères de « science saine » dont ils se prévalent, ce
qu'Inf'OGM vient de montrer dans sa toute dernière brochure [6]. Pour preuve, l'avis du HCB sur le dossier du maïs MIR162, le HCB actant que « le pétitionnaire conclut à l'équivalence du
maïs MIR162 et de son comparateur non transgénique sans avoir mis en œuvre les tests d'équivalence et études de puissance appropriés ». En clair, on ne peut rien conclure des analyses
fournies par Syngenta [7]. Malgré cet avis non favorable du HCB sur ce dossier du MIR162, on se souvient que le gouvernement français s'était abstenu lors des votes sur cette
autorisation. 

Sans doute pour se rattraper, et suite à l'avis de l'Anses sur l'étude
Séralini, le gouvernement français a demandé, lundi 22 octobre, une « remise à plat du dispositif communautaire d'évaluation, d'autorisation et de contrôle des OGM et des pesticides »
[8]. 

Avec cette nouvelle autorisation d'OGM, ce sont 41 PGM qui sont
autorisées aujourd'hui à l'importation en Europe. Rappelons que seules deux PGM sont autorisées à la culture : le MON810 et la pomme de terre Amflora de l'entreprise allemande
BASF. 

Notes :  

[1] cf. document joint à cet
article, 

Calou63 07/10/2012 14:13


Bonjour à tous,


 


j'ai envie de réagir à cet article interessant et aussi aux commentaires. Je suis assez concerné par cette affaire car je suis semencier de maïs semence. Evidemment je ne suis pas chercheur et je
ne me permettrai pas de faire des commentaires trop poussés. IL faut savoir qu'actuellement le maïs cultivé dans le monde est quasiment que de l'hybride, cela veut dire qu'on ne peut pas le
resemer mais il offre l'avantage d'etre extrement resistant aux maladies, moins sensible à la verse etc .. mais a un potentiel de rendement nettement supérieur. L'ogm a plusieurs particularités,
il peut être plus résistant à la secheresse, résistant à divers ravageurs comme la pyrale, aux herbicides et peut aussi remplacer des substances comme la lipase extraite de la rate des chiens
pour soigner les enfants. Je suis agriculteur mais n'ai pas d'avis tranché sur les OGM car j'estime qu'il n'y a pas assez de recul et de tests à long terme faits sur ces produits. Je voudrais
rappeler que beaucoup de personnes ont une vision assez décalé de mon métier. Il consiste à produire des matières premières destinées à nourrir les gens, c'est notre devoir. Nouns ne cherchons
pas à utiliser à tout va des produits phyto même si les commerciaux poussent à consommer, les plantes dans la nature sont attaquées par des ravageurs, des maladies, elles sont concurrencées par
les mauvaises herbes. Malgré les rotations de culture, alterner cultures de printemps et hiver, il y a toujours des problemes même minimes qui compromettent le résultat de la culture.


Je ne souhaite pas poursuivre dans les détails, ça peut devenir lourd, mais j'aimerais échanger avec vous pour installer un dialogue constructif et sérieux, nous sommes trop manipulés par les
médias, j'aimerais répondre à vos questions.


Voilà, merci de m'avoir écouter !!

Sioux Later 06/10/2012 19:27


Hello, je ne veux pas me faire l'avocat du diable mais par rapport aux rats, j'aimerais ajouter ceci. J'ai vécu longtemps avec des rats; non pas dans une cage mais libre dans mon
appartement. Ces rats étaient un croisement entre le surmulôt et un rat de laboratoire (blanc). Les 95% de mes rats son morts d'un cancer avec des tumeurs aussi grosses que sur les photos
présentées dans cette étude, et ce au bout d'une année voir deux, pas plus.. Ce que je sous-entends, n'est pas que les tests de monsanto soient justes, ou que les ogm ne sont pas dangereux, non
!!! Je sais par experience que cette espèce de rat développe à coup sûr des tumeurs cancereuses, avec ou sans ogm ... Ce qui rend à mon sens leur contre-expertise inutile et incorrecte.
Je tiens encore à le rappeler, je ne suis pas pour les ogm qui sont à mes yeux des Organismes Gravement Malade..
Bye

Radomir 05/10/2012 20:56


LE MONDE SANS MONSANTO


En attendant que l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, saisie par notre ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, donne son avis (courant octobre) sur la fameuse étude
"OGM et rats" menée par Gille-Eric Séralini, 80 % de veaux, vaches, cochons, poulets continuent de se régaler d'aliments génétiquement modifiés. La faute à Bruxelles, qui a autorisé l'importation
en Europe de 45 OGM - -dont le NK 603 - susceptibles de se retrouver ainsi dans la gamelle du bétail, alors que depuis 2008 nos agriculteurs ont l'interdiction de semer du transgénique.


 


C'est l'occasion de s'intéresser à une autre étude, on ne peut plus fâcheuse pour Monsanto et consorts, que le tohu-bohu déclenché par Séralini a rejetée dans l'hombre. Pourtant, l'expérience
menée par l'institut national de la recherche agronomique (Inra) vaporise le principal argument de vente brandi par l'agrochimie, à savoir : les OGM, c'est plus écolo parce que ça consomme moins
de pesticides. Après dix ans d'essais menés sur une vingtaine d'hectares en Côte d'Or, des scientifiques de l'Inra ont montré que l'on pouvait, sans une goutte d'herbicide et avec quasiment le
même rendement, cultiver du blé, du tournesol, du colza, de l'orge ou du maïs !


 


La surprenante étude, publiée dans l'"Européan Journal of Agronomy", montre qu'il suffit pour cela de bien alterner les cultures sur plusieurs années, de jouer avec les dates de semis ou encore
de ne pas rechigner sur les outils de désherbage. D'après les calculs des chercheurs de l'Inra, la marge brute à l'hectare de l'agriculteur qui n'a pas à mettre la main à la poche pour acheter
ses herbicides s'avère identique, voire supérieure à celle du paysan qui asperge son champ de produits chimiques.


 


Bref, c'est bête comme chou, et ça rend superflue l'utilisation, par exemple, du maïs NK603 génétiquement bidouillé pour encaisser sans broncher le Round Up de Monsant, l'herbiside le plus
utilisé sur la planète.


 


Pour le leader mondial des biotechnologies (11,8 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel), voilà une menace plus terrible encore que les rats de Séralini : un monde sans pesticides et
sans OGM !


 


"Le canard enchaîné" - mercredi 3 octobre 2012 - page 5

lasorciererouge 05/10/2012 19:56


ATTENTION! Monsanto possède maintenant BLACKWATER


 





 


Un rapport publié par Jeremy Scahill
dans The Nation (Black Ops Blackwater, 15/09/2010) a
révélé que la plus grande armée de mercenaires dans le monde, Blackwater (désormais appelée Xe Services) services de renseignements a été vendue à la multinationale Monsanto. Blackwater a été
rebaptisée en 2009 après être devenu célèbre dans le monde avec de nombreux rapports d’abus en Irak, y compris des massacres de civils. Il reste le plus grand prestataire privé de l’US Department
of State « services de sécurité », qui pratique le terrorisme d’Etat en donnant au gouvernement la possibilité de le nier.



De nombreux militaires et des anciens officiers de la CIA travaillent pour Blackwater ou des entreprises associées créées pour
détourner l’attention de leur mauvaise réputation et faire plus de profit en vendant leurs services-allant néfastes de l’information et de renseignement à l’infiltration, le lobbying politique et
la formation paramilitaire – pour les autres gouvernements, les banques et les multinationales sociétés.



http://translate.google.com/translate?sl=auto&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fjeenyuscorner.com%2F2012%2F10%2F04%2Fattention-monsanto-now-owns-blackwater-the-jeenyus-corner%2F


 


Source: Com Liesi


 


Il y a la lecture non conspirationniste qui y verrait une simple prise de capital d’une multi nationale dans un secteur en plein essort. Cette lecture n’est
pas rassurante quand même dans le sens où elle montrerait que même si il n’y a pas de gros complot hominidéïcide (ndlr : on va accepter ce terme…), le système actuel est vraiment sans aucune éthique, morale etc… (société se présentant comme apportant l’espoir de nourrir la terre entière qui achète des
tueurs à gage).


Il y a la lecture conspi qui dit : que gare à nos fesses car si Monsanto se dote d’une armée privée validée par la plus grande puissance du
monde, cela risque de chauffer pour nous.


 


By euro com Liesi


....il fallait une preuve pour certains, et bien maintenant vous en avez DEUX !!


Tous des vendus...des assassins en puissance qui cachent leurs noms pour le NOM !!

Radomir 05/10/2012 14:24


L'EFSA nous dit : prévenu par cette alarme, doutant devant cette alerte, redoutant un nouveau scandale, confronté à la résistance de la majorité, il faut prendre le risque du chaos. J'ai trouvé
un autre son de cloche ici :   


 


http://www.oliviermanitara.org/les-ogm.pdf


 


qui, entre autres, a peut être un lien avec cela :


 


www.youtube.com/watch?v=7qzsqhxB0Mg

laure 05/10/2012 07:21


Quand il s'agit de s'attaquer aux lobbies de l'agroalimentaire ou de l'industrie pharmaceutique, les "autorités" diront toujours que les études indépendantes sont mauvaises erronées etc,
impossible de déloger les gros capitaux de leurs investissements morbides, et le pouvoir est toujours du côté de l'argent et des magouilles, parfois " à l'insu de leur volonté" !!! Consommateurs,
restez vigilants, ne vous laissez pas abuser, choisissez d'abord votre santé et celle de vos enfants. La terre est assez polluée, elle n'en peut plus de supporter toutes ces saletés chimiques !

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