Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Se situer dans la Grande Histoire

Publié par Dav sur 30 Novembre 2011, 11:49am

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Il est un sujet délicat concernant nos origines, mais qui présente un intérêt quant à la compréhension de notre dualité et la manière de la transcender. Au risque d’en troubler, il existe au sein de l’humanité deux souches distinctes issues de créations génétiques différentes. On parle là d’un temps dont nous n’avons plus les traces que dans quelques cosmogonies issues de cultures différentes.

La première humanité portait en elle au départ la capacité d’une évolution spirituelle lumineuse, la seconde, créée plus tard par manipulation génétique des premiers humains, ne la portant pas. Cette dernière souche ne manifestait pas à sa création les sentiments de compassion et d’empathie qui animaient la première. Cela a généré une humanité plus robotisée dans ses comportements, dont l’archétype a mené à une société matérialiste et tyrannique, car c’est bien cette souche, qui par sa quête du pouvoir et son agressivité naturelle, a dominé l’ère qui prend fin aujourd’hui. Surtout ne cherchez pas de séparation dans l’humanité aujourd’hui, car ces souches se sont mêlées en chaque homme au fil des millénaires sur tous les continents. L’expression de leur opposition est à chercher à présent au sein de chacun dans sa dualité personnelle, la double émergence des parts de l’ombre et de la lumière en soi. 

Stimulée par les principes et l’organisation de la société humaine, l’influence de la part sombre est devenue dominante jusque dans les temps modernes, et la période actuelle de transformation est une réappropriation de l’état originel de l’humanité, qui prend mieux son sens à travers la compréhension de l’origine de la dualité que nous portons en nous. Telle que cette dualité s’est développée dans la grande histoire de l’humanité, son origine n’est pas naturelle, elle est le fait ancien d’une intervention extérieure au contexte de la Terre d’alors.

 

En évoquant le concept de création d’une humanité, je sais que beaucoup seront là encore choqués, habitués qu’ils sont à l’opposition classique et quasi religieuse du Créationisme et du Darwinisme. Pourtant, si l’on voit le créationisme sous un angle plus pragmatique que surnaturel, celui de la manipulation génétique, on saisit qu’il est la volonté d’êtres venus d’autres mondes. Il y a tant d’illustrations de cette intervention dans tant de cultures de notre belle planète que cela occuperait tout un ouvrage sur la question.

Ceux qui furent appelés Elohim dans certaines de ces cultures furent ceux qui ensemencèrent la Terre d’une humanité éclairée. Ceux qui furent appelés Archontes ont été les créateurs malheureux d’une humanité robotisée, et par là de l’expérience humaine de la dualité que nous connaissons si bien.

 

L’expérience qui se greffa ainsi sur l’expérience d’origine fut finalement acceptée par tous dans le but de récolter le temps venu les fruits de cette voie nouvelle et ô combien difficile de l’évolution.

Là-dessus, les portes du savoir étant closes, se sont greffées les religions et leurs cortèges de faute originelle, de pêchés, de jugement et d’expiations. Tout ça n’est bien sûr que balivernes qui ont servi les intérêts de cette humanité en quête de pouvoir sur autrui et des archontes en mal d’émotions humaines dont se nourrir. Car l’émotion humaine est une énergie complexe extrêmement nourrissante pour qui sait la capter.

J’ai souvent pris l’illustration du tuner radio et de sa bande de fréquences sur laquelle on se déplace pour aller chercher la station qui nous convient. Si l’on reprend encore une fois cet exemple très adapté, notre réalité commune est la fréquence sur laquelle nous nous sommes tous alignés par défaut, la radio que nous écoutons toujours. Certains qui savent selon leur recette personnelle s’extraire de la fréquence commune, vont parfois faire une incursion sur une autre fréquence porteuse d’une autre réalité, ils écoutent pour un temps une autre radio. C’est ce qui se passe lorsqu’on accède à un autre niveau de conscience, on synthonise une autre fréquence qui nous ouvre la porte d’une autre réalité d’où l’on ramène une autre expérience de la création.

 

Ces incursions revêtent selon les peuples un apparat et une compréhension propres, qui s’inscrivent dans une tradition purement culturelle. C’est pourquoi les sorciers du Mexique, les Dogons du Mali, les Inuits, les Celtes ou les Egyptiens ont des cosmogonies aux apparats différents mais dont les sources résonnent de multiples points communs. L’un des points convergents les plus impressionnants est justement l’arrivée au sein d’une humanité de l’Âge d’Or d’êtres venus d’ailleurs, ceux-là même qui furent perçus comme des Dieux et qui ont introduit un Âge des Ténèbres et emprisonné l’humanité résidente, ainsi que la Terre dans un maillage énergétique qui l’isolait des rayonnements cosmiques. Cette introduction serait peut-être le fruit d’une erreur au sein de l’expérience originale plus que d’une intention, mais le changement dans l’évolution fut accepté par tous avec l’idée d’un apprentissage nouveau et à la clé un renforcement de la lumière originelle. Comme déjà dit dans l’Eveil, l’endormissement dans le piège fut plus profond que prévu et le réveil à nos jours plus difficile.

 

Il est probable que dans le rassemblement qui s’opère des innombrables pièces du grand puzzle, nous sommes encore loin d’avoir embrassé toute l’histoire même s’il se dégage déjà les grandes lignes. Ce qui nous apparaîtra une fois le puzzle assemblé risque de nous étonner encore.

 

Au fur et à mesure que se démêle l’écheveau, il se crée par contre de nouveaux nœuds qui sont source d’autant d’incompréhensions que nous retrouvons au fil des informations distillées partout aujourd’hui. Les contradictions parfois relevées dans ce qui nous est transmis naissent de la multiplicité des niveaux de conscience qui se manifestent simultanément sur notre Terre et qui rendent incompréhensible pour certains ce qui est accessible pour d’autre. En faire trop cas est s’exposer au risque de plonger dans un jeu qui ne nous appartient plus. Ces polémiques nous éloignent du silence intérieur qui est le préalable à la libération du piège. Entrer dans le tumulte, se questionner sans cesse sur ce qui est juste ou ne l’est pas, ce qui est réel ou ne l’est pas, n’est que nourriture de l’ego avide de bruit. Être à l’écoute de soi, c’est être à l’écoute du silence en soi. Là émerge l’Esprit qui manifeste le vrai. C’est une lumière dans la nuit qui n’appelle nulle justification. Elle EST, elle éclaire, elle illumine.

 

La réalité dont se gargarise le Moi, ainsi que ce qui s’attache aux grands principes, comme le bien et le mal par exemple, ne revêt pas la même signification pour tous. Lorsque l’être se détache de la seule satisfaction de son bien-être comme expression du Bien, alors il se tourne vers le Soi, cette part de lui dont la conscience est plus élevée, qui sait voir la notion de Bien au-delà de la sphère de son être et même de la sphère humaine. Cette élévation ne peut se faire sans une claire identification de l’ego, du Moi. C’est la première porte à ouvrir, celle qui éclaire la pièce où nous avons joué depuis si longtemps et qui va permettre de relier les raisons et les symptômes de notre personnalité et d’acquérir ainsi la connaissance de soi-même qui fait tant défaut. A partir de là on accède à une autre réalité, plus vaste que celle où nous pensions jusque-là nous définir pleinement.

On a commencé à tourner le bouton du tuner pour accrocher d’autres stations, percevoir d’autres réalités, et l’on commence à comprendre comment s’installe notre espace-temps et à acquérir la maîtrise de notre propre mouvement en son sein. Notre montgolfière s’élève et l’on embrasse enfin l’immensité au-delà des murs du jardin. Se libérer de l’emprise tyrannique de l’ego est donc le chemin le plus direct vers l’expansion de notre part de lumière, notre souche génétique originelle, et la renaissance de notre dimension divine.

 

En nos corps sont unis depuis longtemps les gènes des deux souches de l’humanité. Par la prise de conscience de nos limites artificielles et le bain d’énergie que nous recevons depuis la dissolution du maillage énergétique de la planète, on a déclenché le processus alchimique qui nous permet de renouer par paliers avec la dominante lumineuse de notre genèse. Il s’agit littéralement d’une réactivation de l’ADN correspondant, c’est présentement ce que nous sommes en train de vivre et c’est ce qui a commencé à pousser vers la dissolution le paradigme existant, tout en stimulant l’émergence d’une volonté de vivre autrement, dans une harmonie en résonance avec les êtres de lumière que nous sommes originellement.

 

Les signes sont là partout, dans la société humaine et son environnement planétaire, de cette déstructuration de l’ancien et du ferment qui pousse à l’éclosion. Parce que nous y sommes attentifs et parce que nous avons un meilleur éclairage du plan dans lequel tout s’imbrique, nous en sommes conscients. Ne vous étonnez pas en revanche si un grand nombre, dont l’attention est captée ailleurs et la vision toujours restreinte par le conditionnement ambiant, ne voit rien venir. Inutile de s’éreinter à démontrer quoi que ce soit, il ne peut être montré à celui qui n’a pas les yeux pour voir. Celui-là verra en son temps que la réalité qui est la sienne n’est pas un monde fini où le début et la fin sont datés. Laissez chacun vivre à son rythme et ne cherchez pas le contrôle là où il ne peut y en avoir.

 

Nous sommes aujourd’hui, éveillés et debout, au seuil du nouveau monde que nous avons appelé de nos vœux, propulsés par l’élan de nos origines vers u inconnu qui ne sera plus jamais synonyme de peur. Nous n’aurons plus à nous battre avec ça, nous n’aurons plus à cœur que de dessiner l’harmonie dans le mouvement. Voilà quelque chose qui devrait plaire aux funambules dans l’âme que nous sommes.

Fraternellement,

© Le Passeur – 29 Novembre 2011 – http://www.urantia-gaia.info

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lasorciererouge 22/09/2012 17:56


Une étude génétique découvre une grande complexité dans le berceau de l’humanité





Le creuset de l’Histoire humaine précoce vient
d’offrir une histoire à sensation. La plus grande étude de la variance génétique dans les populations actuelles de l’Afrique australe suggère qu’il n’y a pas de lieu unique en Afrique à partir
duquel tous les humains modernes ont émergé. Au lieu de cela, notre espèce est le résultat du mélange entre de nombreuses premières populations humaines à travers une vaste région.


 








Il y avait même variance génétique parmi les populations Khoe-San d’Afrique du Sud,
qui s’est séparée du reste de l’humanité au moins 100.000 ans avant notre ère – © imagebroker / Rex Features


Mattias Jakobsson, de l’Université
d’Uppsala en Suède, et ses collègues ont analysé environ 2,3 millions de polymorphismes nucléotidiques simples (SNP) – des variations de l’ADN qui sont utiles pour comparer des régions du génome
entre les populations – de près de 220 personnes provenant de 11 populations d’Afrique australe.


« Quand on commence à creuser dans ces données, le résultat le plus frappant est la
structure de la population de profondeur que l’on trouve », a expliqué Jakobsson. Cette structure suggère que les humains modernes ont émergé à partir d’un groupe diversifié géographiquement,
contrairement à la théorie du ‘goulot d’étranglement’ selon laquelle tous les êtres humains vivant aujourd’hui sont les descendants d’un seul groupe relativement homogène de
personnes.


« C’est important », a déclaré Robert Foley, de l’Université de Cambridge, qui n’a pas
participé à l’étude. « L’une des grandes questions a toujours été en Afrique, où les humains ont évolué. Compte tenu de la taille du continent – trois fois la taille de l’Europe – dire nous avons
évolué en Afrique ne répond pas vraiment à la question ».


« Les études génomiques nous laissent investiguer la question plus en détails », a dit
Foley. « Tout comme aujourd’hui, les premiers humains modernes et leurs descendants vivent dans des populations qui n’ont pas de limites définies, mais ils existaient dans un monde parmi d’autres
populations africaines », a-t-il dit.


L’étude suggère que la structure de la population a continué à se complexifier, même
après que les humains modernes aient évolué. Elle a montré qu’un groupe qui survit actuellement – la tribu des Khoe-San (connue aussi sous le nom de Bushman) du Kalahari qui parlent par clic de
langue – a été l’un des premiers à se séparer du reste de l’humanité, il y a au moins 100.000 ans.


Cependant, l’étude a également révélé des divergences au sein des Khoe-San eux-mêmes,
avec des groupes Namibian et Angolais dans le nord qui se sont séparés de ceux de l’Afrique du Sud, 25.000 à 40.000 ans avant notre ère.


« Le plus étonnant pour moi, c’est la divergence profonde entre les populations
Khoe-San », a souligné

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