Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Un malade guéri du SIDA donne espoir aux chercheurs

Publié par Dav sur 28 Mai 2012, 21:09pm

Catégories : #Société

Le VIH, agent responsable du SIDA

Timothy Brown est à l’heure actuelle un cas considéré comme unique. Il est le seul malade du SIDA à avoir guéri en 2007 à Berlin grâce à une greffe de cellules souches.

 

Présenté comme "le patient de Berlin", Timothy Brown, de nationalité américaine, avait été déclaré séropositif en 1995. Sept ans plus tard, on lui diagnostiquait une leucémie. Pourtant, il s’est présenté mercredi dernier au 17e International symposium HIV & emerging infectious diseases (Isheid) qui a réuni près d'un millier de participants dont plus de 600 médecins virologues.

En effet, après avoir reçu, en 2007 à Berlin, une greffe de cellules souches, ce patient a guéri de la maladie et du SIDA. Après avoir raconté son parcours de souffrance et d'espoir jusqu'à la guérison il y à 5 ans, l’homme a reçu une standing ovation de la salle. Cité par l'AFP, il a néanmoins déclaré "mon rêve n'est pas d'être le premier homme qui vous dise je suis guéri mais de dire nous sommes guéris". Le médecin qui a pris en charge M. Brown, Gero Hütter, hématologue à l'hôpital universitaire de la Charité de Berlin, a expliqué comment il avait mis en œuvre son traitement.

 

"L'idée de traiter les patients atteints du VIH avec une thérapie cellulaire est apparue dans les années 80", mais elle "ne marchait pas", a relaté le médecin allemand. Avec Timothy Brown, le docteur a ainsi envisagé de chercher dans les donneurs de moelle quelqu'un qui soit porteur d'une mutation génétique propre à 1% de la population blanche. Cette mutation touche la "serrure" (le récepteur CCR5-d32) qui permet au virus d'infecter les lymphocytes CD4 immunisant ainsi les porteurs contre le VIH.

 

Un traitement difficile à mettre en place pour tous les malades

 

Une fois les donneurs trouvés, Timothy Brown a ainsi reçu consécutivement deux greffes de moelle osseuse et les résultats se sont avérés spectaculaires : non seulement sa leucémie est vaincue mais, au bout de 600 jours, la charge virale est devenu indétectable, ce qui signe la disparition du virus. Un verdict qui n’a cessé d’être confirmé depuis. Mais le cas est unique, le Dr Gütter estime donc qu’il ne s’agit pour l’heure que d’une voie pour la recherche.

"Il n'y aurait pas assez de donneurs pour traiter" les 34 millions de malades de la

planète, reconnaît-il. Lors de son intervention, Timothy a néanmoins tenu à souligner "l'enfer" de la thérapie : une complication neurologique a fortement affecté sa mémoire et son langage et le risque de mortalité est important. Un patient sur trois décède.

MAXISCIENCES

"publi 3-4Vers un nouveau paradigme"

2012 et aprés

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lasorciererouge 16/07/2012 00:25


VOIR LE SIDA AUTREMENT - Dr. Étienne De Harven



Voir le SIDA autrement, est une interview (0h51) du Dr. Étienne De Harven, auteur du livre Les 10 plus gros mensonges sur le SIDA, qui, comme d'autres
chercheurs, explique qu'il n'existe pas de preuve formelle du lien entre le VIH et le SIDA.



L’hypothèse selon laquelle le syndrome d’immunodéficience acquise, nommé SIDA, serait causé par un rétrovirus exogène, le virus de l’immunodéficience acquise
nommé VIH, fut présentée au début des années 1980 et a dominé très exclusivement la recherche sur le SIDA durant les 25 dernières années, malgré l’insistance de nombreux chercheurs qui n’ont
cessé de souligner l’absence de toute vérification scientifique de cette hypothèse.
La contestation de la responsabilité du VIH dans le SIDA est un mouvement dissident hétérogène qui nie l'origine virale du SIDA. Ces dissidents, constitués
d'activistes, de journalistes et de scientifiques, soutiennent que le consensus de la communauté scientifique sur le lien de cause à effet entre le VIH et le SIDA a provoqué des diagnostics
inexacts, une peur collective, des traitements toxiques et un gaspillage des fonds publics, en même temps qu'un mauvais usage sans précédent des normes et méthodes scientifiques. Kary Mullis,
lauréat du prix Nobel de chimie en 1993, Peter Duesberg et le Groupe de Perth, affirment qu'il n'existe pas de preuve formelle du lien entre le VIH et le SIDA.



Étienne De Harven est docteur en médecine et membre du Comité consultatif sur le SIDA du Président de la République Sud Africaine. Il conteste également la
responsabilité du VIH dans le SIDA, et met en cause le Test Elisa qui selon lui ne révèle que la présence d'anticorps pouvant être provoqués par tout et n'importe quoi, et pas seulement par un
supposé virus du SIDA, qui, dit-il, n'a jamais été isolé et dont l'existence n'est donc pas démontrée. Il a derrière lui une brillante carrière dans lʼétude des rétrovirus depuis les années
1950. Son travail, qui fut "anatamo- pathologiste" et "microscopiste électronicien", lʼa amené au Sloan Kettering Institute à New-York et à lʼUniversité de Toronto.
Étienne De Harven est l'auteur avec le journaliste scientifique et technique Jean-Claude Roussez, du livre publié en 2005 aux éditions Dangles, "Les 10 plus gros
mensonges sur le SIDA" . Le SIDA est un scandale médical totalement emblématique de notre époque, tant par le tapage médiatique dont ce syndrome est l'objet que par les conséquences dramatiques
de la mauvaise interprétation des phénomènes de déficience immunitaire. Parmi les milliers de chercheurs qui travaillent sans relâche sur ce virus, aucun n'est jamais parvenu à l'isoler, et
pendant ce temps, les autorités continuent de matraquer l'opinion publique avec des statistiques alarmistes.



Le groupe des dissidents publia un programme co-signé par plusieurs milliers de scientifiques et de personnalités préoccupées par la cause réelle du SIDA. Parmi
les signataires, on trouve deux lauréats du prix Nobel, Walter Gilbert et Kary Mullis, ainsi que des chercheurs très qualifiés tels que Sonnabend, Stewart, Lang, Papadopulos, Rasnick et
Geschekter.
On y trouve aussi de brillants journalistes scientifiques tels que Celia Farber, John Lauritsen, Neville Hodgkinson, Joan Shenton, Christine Maggiore, Renaud
Russeil, Djamel Tahi, Jean-Claude Roussez, et Janine Roberts. Tous, et d'autres, soulignent les nombreux points faibles de l’hypothèse VIH.
Malgré tout, il en faudra sans doute bien plus encore avant que cette affaire éclate au grand jour telle un SIDAGATE, qui ferait s’effondrer l'empire
politico-pharmaco-financier basé sur l’hypothèse VIH = SIDA, en même temps que les procédés scientifiques soumis à des contraintes de rentabilité commerciale, ou récupérés par des intérêts
politiques.

Luc 29/05/2012 09:32


C'est le traitement qui tue. Je n'ai jamais entendu ou vu un séropositif mourir du sida sans traitement. En revanche, tous ceux que j'ai vu mourir sont tous morts avec le traitement. Donc, éviter
le test qui ne repose sur rien de réellement sérieux et crédible ( le HIV n'a jamais été identifié ), car vous pouvez très bien être séropositif un jour de fatigue ou après ou pendant un
traitement aux antibiotiques qui contiennent tous un dose infinitésimale d'azt. Alors pour les paranos du test, réfléchissez à deux fois

Dav 29/05/2012 13:16



Ce que tu dis même si cela peut choquer certains est trés interressant et va dans mon sens pour être soignant et avoir pu constater des choses identiques; cependant je resterai plus modéré dans
mes propos.Merci pour le partage amitiés



Ned 28/05/2012 22:51


Voir aussi le livre : les 10 plus gros mensonges sur le SIDA !!!!!!!!!!!!!!


et ceci devient sans intéret (s)

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