Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Un médicament sur 2 inutile

Publié par Dav sur 13 Septembre 2012, 15:13pm

Catégories : #Sciences

Le grand ménage dans les pharmacies : la moitié des médicaments inutiles selon les deux professeurs Philippe Even et Bernard Debré. Polémique à l'hôpital public qui veut faire payer - cher - ses riches patients étrangers. Et l'envers du décor de l'iPhone 5 : à chercher plutôt du côté de Zola que du décor glamour des Apple Stores.

Le Parisien 13/09/12 

 

Avec d'abord un livre qui fait la Une, un livre-choc signé par deux grands noms de la médecine...

Et si on en croit les professeurs Philippe Even et Bernard Debré, la moitié, oui la moitié des médicaments vendus en pharmacie ne servirait à rien. Non seulement ceux-là sont inefficaces, mais en plus 5 pour cent des médicaments seraient dangereux, comme dans le cas du Mediator. Ce livre, c'est le "guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux", et pour ses auteurs, il est temps de faire un grand ménage.

Et la charge est sévère : les deux médecins mettent en cause à la fois l'inertie des autorités sanitaires, la légèreté des médecins incapables de faire des ordonnances courtes mais aussi la pression des laboratoires sur les médecins comme sur les pouvoirs publics.

 

. Le professeur Even parle même dans le Parisien de "supercherie". Il accuse les labos de chantage à l'emploi sur les gouvernements successifs, des labos qui menacent dit-il de fermer des sites si les autorisations de mise sur le marché de leurs médicaments inutiles sont retirées. Et c'est comme ça que pour lui la "supercherie" continue.

Non seulement les deux auteurs du livre estiment qu'il est urgent de faire le tri, mais ils ajoutent un argument de poids en temps de crise : en déremboursant les médicaments inutiles, la Sécurité sociale pourrait faire jusqu'à 10 milliards d'euros d'économie.

C'est à lire dans le Parisien et Aujourd'hui en France, c'est aussi la une du nouvel Observateur.

On reste dans le domaine de la santé publique, avec une polémique qui est en train de monter dans les hôpitaux...

Le Journal du Dimanche l'a révélé le mois dernier, le Monde l'a évoqué il y a quelques jours, le Figaro y revient longuement ce matin :Les hôpitaux veulent faire payer les riches étrangers.

A la Pitié-Salpêtrière à Paris par exemple, il y a déjà un étage qu'on appelle "l'étage des Koweïtiens". En fait, ce sont de riches émirs du Golfe, des oligarques russes ou des riches du monde entier qui venaient jusque là se faire soigner en catimini dans ce qui reste considéré comme le "meilleur système de santé du monde". En catimini, car on ne leur applique pour l'instant que les mêmes tarifs que pour vous ou moi.

Seulement voilà, comme l'heure est à racler les fonds de tiroir, les hôpitaux de Paris ont décidé que ces riches patients venus de l'étranger allaient passer à la caisse à hauteur de leurs moyens. Une convention a été signée avec une société libanaise chargée de faire les devis et d'organiser les séjours parisiens de ces malades fortunés.

Mais dans les hôpitaux, c'est une pilule qui ne passe pas : on imagine déjà les passe-droits, les nababs accompagnés d'une suite envahissante exigeant tout, tout de suite, et qui finiront par devenir de fait des patients prioritaires, sans parler des exigences liées à la culture ou à la religion.

Pour certains médecins, cette logique du business est incompatible avec l'hôpital public. Pour d'autres, c'est au contraire une chance pour le rayonnement de la France alors que l'Allemagne, l'Angleterre ou la Suisse ont déjà pris une longueur d'avance dans cette mondialisation de la santé. Débat à retrouver dans les colonnes du Figaro.

 

publi 3-4Vers un nouveau paradigme

2012 et apres

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Gégé 13/08/2013 11:21


Bonjour,
Vous le saviez bien longtemps avant que nombre de médicaments ne servent pratiquement à rien et souvent causent d’autres désordres.
Oui mais voilà, les praticiens sont presque obligés de les prescrire suite aux résultats des prises de sang car ils pourraient être poursuivis pour négligence car leur assurance ne les couvrirait
pas.
Le lobby pharmaceutique contrôle tout, à commencer par les expertises et contrats d’assurance.
Les praticiens sont tout simplement prisonniers et muselés sinon ils perdraient très vite leurs droits d’exercer.
Ce n’est pas pour rien que nombre d’entre eux commencent à s’exprimer ouvertement seulement une fois retraités.
C’est tout simplement honteux.
Signé :
Un ressuscité car il a tout simplement supprimé tous les médicaments qui lui ont expressément été prescrits et imposés. 

lasorciererouge 25/04/2013 20:37


Avis aux « consommateurs de médicaments »




 







Le Pr Claude Béraud et les décisions gouvernementales


 Le 5 avril 2013, le Pr Claude Béraud, qui fut Chef de clinique en
cardiologie, professeur de gastroentérologie et d’hépatologie, puis vice-président de l’université de Bordeaux, pour devenir ensuite médecin-conseil de la Caisse nationale d’assurance-maladie,
puis conseiller du président de la Mutualité française, posait dans La Nutrition.fr, une question brûlante d’actualité : Les Français commenceraient-ils enfin
à douter de la rationalité et de l’utilité pour les malades des décisions gouvernementales et des pratiques médicales ?


Je pense qu’il est important de diffuser l’essentiel de sa réponse à de nombreux « consommateurs de médicaments » :


« La confiance en l’efficacité et la sécurité des techniques médicales et en la nécessité de suivre, aveuglément, les recommandations des professionnels des
soins, des médias et des institutions officielles, survivra-t-elle aux récentes contestations de l’utilité de certains programmes de prévention et de dépistage, comme à la critique solidement
argumentée de la prescription de nombreux médicaments ?


« On peut en douter car ce ne sont pas les réformes annoncées ou quelques procès aux conclusions lénifiantes qui changeront les comportements des industriels et
des professionnels des soins. Les hommes et les femmes de ma génération ont vécu dans l’espérance au début des années 1970. Alors : des livres, des revues, des articles de presse dénonçaient
une médecine qui peu à peu se déshumanisait, tandis que les industriels commercialisaient de nouvelles thérapeutiques ou des techniques d’exploration diagnostique, sans même que l’État les oblige
à vérifier leur efficacité et leurs risques. Dans une société alors animée par le désir
de consommer et fascinée par les progrès des sciences médicales, ni les médecins ni les patients n’entendirent les critiques faites à un modèle biomédical qui leur semblait capable de prévenir,
guérir, ou stabiliser l’évolution de nombreuses maladies autrefois mortelles. »


Après avoir énuméré les morts et les souffrances liées à la négation des très nombreux scandales sanitaires que nous avons connus et souvent trop vite oubliés, il
demandait si ces scandales éclaireront un jour la conscience des responsables politiques et celle des citoyens, en suscitant des améliorations dans la délivrance des soins indispensables à la
sécurité, à l’efficacité et à la légitimité des prestations médicales. Il en expliquait aussi les raisons, financières, culturelles et économiques :


« Financières : pour les industriels c’est le profit, seul moteur de leurs activités ; pour les professionnels c’est la croissance de leur niveau de
vie qui les conduit à multiplier les actes dont 30 % sont superflus et parfois dangereux.


« Psychologiques : ce sont les croyances davantage que des logiques rationnelles qui dirigent les comportements des malades et des
professionnels des soins. Les demandeurs de soins ont une foi aveugle en la médecine, ne doutent pas, ne savent pas et souvent préfèrent ne pas savoir. En fin de compte, ils sont asservis aux
professionnels des soins auxquels ils font, encore aujourd’hui, habituellement confiance. Perdant leur sens critique, ils cèdent à toutes les assertions publicitaires véhiculées par les médias,
exerçant sur les médecins une forte pression pour obtenir des examens complémentaires et des médicaments. Cette crédulité est contagieuse. Les citoyens, dans leur grande majorité, se représentent
la médecine comme la source principale de santé à laquelle seuls les professionnels de santé peuvent donner accès. Ce système dominant de pensée est une grande et dangereuse illusion. La santé et
notamment l’espérance de vie dépendent un peu de facteurs génétiques, principalement de nos comportements et de nos environnements économiques et socio-culturels, très peu de la médecine et
des médecins. […] Les médecins ne doutent pas davantage que leurs patients et veulent ignorer l’incertitude sur les bénéfices et les risques des décisions prises pour un malade donné. Leurs modes
de rémunération incitent les spécialistes à la production d’actes et la concurrence les conduit à accroître leur productivité financière aux dépens de la santé des patients, car faire plus n’est
pas faire mieux. Un acte inutile sur le plan médical est, par construction, un acte dangereux, car s’il est inutile il ne peut apporter un bénéfice au patient et seuls persistent ses
risques. »


Il abordait également les raisons économiques : « […] La production d’un bien, par exemple un médicament, ne répond pas toujours à des besoins médicaux
mais à la possibilité d’accéder à un marché. Ainsi chaque année sont commercialisés des médicaments, des fausses innovations, parfaitement inutiles, qui sont des copies dérivées des médicaments
déjà sur le marché. Vendus habituellement plus chers, ce sont aussi souvent les plus prescrits par les médecins abusés à la fois par les campagnes publicitaires, par les conseils des responsables
universitaires et par les visiteurs médicaux. »


En quelques mots, il a résumé la situation actuelle, n’hésitant pas à être en désaccord avec l’autosatisfaction de nos services de santé, réputés être les meilleurs
du monde, ce qui est parfaitement faux. Pour éclairer ses propos, il cite quatre exemples qui illustrent les tromperies médicales, industrielles et institutionnelles et nous rappellent que les
décisions médicales devraient nous obliger à réveiller notre raison endormie par les discours intéressés de tous ceux qui sont moins soucieux de notre santé que du développement de leurs
activités et de son fruit : le profit.

lasorciererouge 05/04/2013 15:56


http://www.fichier-pdf.fr/2013/01/31/guide-des-4-000-mdicaments-utiles-inutiles-ou-dangereux/guide-des-4-000-mdicaments-utiles-inutiles-ou-dangereux.pdf

lasorciererouge 05/04/2013 15:55


http://www.fichier-pdf.fr/2013/01/31/guide-des-4-000-mdicaments-utiles-inutiles-ou-dangereux/guide-des-4-000-mdicaments-utiles-inutiles-ou-dangereux.pdf

lasorciererouge 24/02/2013 21:09


http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=zG7v-q6Qfzo

lasorciererouge 05/01/2013 23:23


La graine noire, "remède pour tout sauf pour la mort"





Posté le 3 janvier 2013



Cette graine humble, mais aux immenses pouvoirs, détruit le staphylocoque doré, nettoie le corps de ses poisons, stimule la régénération de cellules beta en fin de vie d'un pancréas diabétique,
et pourtant trop peu de gens connaissent même son existence.



Les graines d'une plante à fleur annuelle, la Nigella
Sativa, sont prisées pour ses propriétés curatives depuis des temps immémoriaux. On se réfère fréquemment à elle dans les cultures anglo-saxonnes sous le nom de coriandre
romain, sésame noir, cumin noir, carvi noir et graine d'oignon. Quoiqu'il en soit, on la connaît aujourd'hui essentiellement sous l'appellation de graine noire, ce qui est une exacte description
de son apparence physique.











Nigella Sativa






Les plus anciennes archives pour sa culture et son usage remontent à l'ancienne Égypte. De l'huile de cumin noir a été retrouvée en fait dans la tombe du pharaon Toutankhamon, elle remonterait à
approximativement 3300 ans. Dans la culture arabe, le cumin noir est très connu sous le nom de Habbatul baraka, ce qui veut dire ''graine de la bénédiction.'' On pense aussi que le prophète
islamique Mahomet disait de lui que c'est un ''remède pour toutes les maladies sauf la mort''.



De nombreux bénéfices de santé attribués traditionnellement au cumin noir ont été totalement confirmés par la littérature biomédicale. Depuis 1964 il
y a eu en fait 458 études publiées qui y font référence.



Nous avons recensé les points essentiels pour au moins 40 états de santé qui peuvent bénéficier de l'usage de la plante, incluant plus de 20
actions pharmacologiques distinctes comme :





Analgésique (combat la douleur)




Anti-Bactérienne




Anti-Inflammatoire




Anti-Ulcération




Anti-Cholinergique




Anti-Fongique




Anti-Hypertensive




Antioxydante




Antispasmodique




Antivirale




Bronchodilatatrice




Anti-Diabétique




Hépatoprotectrice (Protection du foie)




Hypotensive




Sensibilisatrice de l'insuline




Inductrice de l'interféron




Anti-inflammatoire




Protectrice du rein




Inhibitrice de la nécrose tumorale (facteur alpha)





Ces 22 actions pharmacologiques ne sont qu'une partie d'un bien plus grand nombre de propriétés bénéfiques intrinsèques de la graine noire. Bien qu'il soit remarquable que cette graine ait la
capacité de réguler tant de voies biologiques différentes, elle est peu utilisée en fait parmi les plantes médicinales traditionnelles.



Nos recherches ont permis d'identifier plus de 1600 composants naturels ayant une grande proportion de bénéfices pour la santé au bout de 5 ans seulement de recensement. Il existe des dizaines de
milliers d'autres substances qui ont déjà été recherchées, avec des centaines de milliers d'études appuyant leur valeur médicinale.



On a fait des recherches sur le cumin noir pour des états de santé très spécifiques. Quelques-unes de ses plus remarquables applications
comprennent :





Diabètes de type 2 : deux grammes de cumin noir par jour ont révélé réduire les sucres rapides, diminué la résistance à l'insuline et augmenté la fonction des cellules beta.




Infection par hélicobacter pylori




Épilepsie : les graines noires sont connues traditionnellement pour posséder des propriétés anti-convulsives. Une étude de 2007 avec des enfants épileptiques, dont l'état était réfractaire
aux drogues conventionnelles a montré qu'un extrait aqueux réduisait l'activité convulsive de manière significative.




Hypertension artérielle : l'usage bi-quotidien de 100 à 200 mg d'extrait de cumin noir pendant deux mois a montré un effet hypotenseur chez des patients avec une hypertension légère.




Asthme : la thymoquinone, l'un des constituants les plus actifs de la Nigella sativa est supérieure au médicament synthétique donné couramment.




Angine




Dégâts par inhalation chimique : réduit les symptômes respiratoires, les sifflements de poitrine, et le besoin de traitement médicamenteux.




Cancer du côlon.




Activité anti-bactérienne sur les staphylocoques dorés résistants aux antibiotiques.




Addiction à l'opium : thérapie efficace sur un traitement à long terme pour dépendance aux opiacés.





Des références bibliques sur ''une foi de la taille d'une graine de moutarde qui déplace des montagnes'' viennent à l'esprit en relation avec des substances naturelles comme les graines noires.
Après tout, les graines ne contiennent-elles pas en elles l'espoir même de la continuité de l'espèce qui lui a donné naissance ?



Si nous comprenons la vraie nature d'une graine, la somme de vitalité (passée, présente et fut

lasorciererouge 03/11/2012 17:32



Des centaines de singes tués et empilés dans des poubelles, car ne correspondant pas aux normes des labos
européens !


 





 


La British Union for the Abolition of Vivisection (BUAV, association qui défend les droits des animaux), a découvert un horrible massacre de centaines de singes dans un
élevage de primates à l'île Maurice. Des images choquantes montrent des singes empilés dans des poubelles. D'Autres images montrent des corps mutilés.


Selon l'association, ce massacre barbare devrait se poursuivre tout au long du mois de novembre, sans doute parce
que les laboratoires étrangers demandent des primates pesant moins de trois livres.


La plupart des singes mâles
adultes sont tués car pesant plus de quatre livres. La BUAV en rajoute une couche en nous révélant que la société Noveprim tue les femelles enceintes et les petits car leur étant
inutiles.


Evidemment, l'abattage de ces
animaux très sensibles, intelligents, est totalement inacceptable.


Noveprim est un important exportateur de singes au Royaume-Uni, en Espagne et aux États-Unis. L'entreprise est
même agréée par le Ministère de l'Intérieur britannique.


Elle fournit aussi des singes à
des laboratoires français.


Ironiquement, une déclaration
d'intention de Noveprim affirme que la compagnie offre des soins à des professionnels de la santé des singes.


La BUAV a également appris qu’en
dépit de ce massacre Noveprim continue à utiliser des pièges à singes sauvages. L’association demande au Premier ministre de Maurice qu’il prenne des mesures immédiates pour mettre fin à ces
meurtres, et demande au gouvernement britannique qu’il interdise l'importation de singes venant de l'île Maurice.


 





 


 


 


Source: http://www.nelcuore.org/blog-associazioni/item/scimmie.html


....no comment 

lasorciererouge 26/10/2012 20:32


Scandale : le Laboratoire Roche à l’origine de 15000 décès ?


 


C’est un coup dur pour le laboratoire pharmaceutique suisse Roche. Soupçonné de négligence, celui-ci
pourrait recevoir une amende record, d’un montant équivalent à 5% de son chiffre d’affaires.


L’Agence européenne du médicament a lancé une
procédure d’infraction à l’encontre du groupe, qui est soupçonné de n’avoir pas analysé plusieurs milliers de rapports (environ 80 000) concernant les effets secondaires de 19 de ses
médicaments.


Selon une information
du Figaro, le laboratoire Roche pourrait être accusé de « défaillance de surveillance ». Un défaut de pharmacovigilance aurait en effet été observé lors d’un contrôle de routine sur
l’un des sites du groupe, à Welwyn (Royaume-Uni).


Les rapports non examinés par le groupe pointeraient
du doigt des effets secondaires très inquiétants, pouvant être à l’origine de 15
000 décès. Parmi les médicaments concernés par la procédure d’infraction, on compte l’Avastin, l’Herceptin et le Tarceva, tous trois utilisés en cancérologie, ainsi que le
Tamiflu, un anti-grippal, et le Bonviva, utilisé en rhumatologie.


La procédure d’infraction devrait
durer jusqu’en 2014.


Sources : La Dépêche / Le Journal
du Siècle

lasorciererouge 02/10/2012 21:52


http://rustyjames.canalblog.com/archives/2012/10/02/25230535.html


 


....

lasorciererouge 15/09/2012 21:17


http://lci.tf1.fr/science/sante/guide-des-medicaments-inutiles-lesquels-sont-a-eviter-7521669.html


Le “Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles et dangereux”, publié jeudi et écrit par les professeurs Even et Debré, dénonce des traitements présentant des risques d’utilisation
élevés, mais qui sont toujours sur le marché. Voici lesquels.



Selon le guide des médecins spécialistes Bernard Debré, député UMP de Paris, et Philippe Even,
directeur de l’Institut Necker, sorti jeudi, un médicament sur deux est inutile (lire notre article :50% des médicaments sont “inutiles” selon un livre choc). Un gaspillage de 10
à 15 milliards d’euros à la Sécurité sociale, mis en évidence un an après le rapport au vitriol sur le Mediator. Le Nouvel Obs et Le Parisien en ont publié des extraits.
Voici une compilation des médicaments à éviter cités par le guide des professeurs Even et Debré.


- Les médicaments psychiatriques (Concerta, Tofranil, Stablon, Ritaline) : ces produits peuvent entraîner des hallucinations, des violences et des suicides. La Ritaline est
controversée car elle est prescrite abusivement pour les troubles de l’attention chez l’enfant.


- Les pilules anti-conceptionnelles de 3e et 4e génération (Cycleane, Mercilon, Minerva, Varnoline) : ces pilules ne sont pas plus efficaces que celles de 2e génération, mais
elles provoquent trois à quatre fois plus de phlébites et d’embolies pulmonaires. La Varnoline, elle, augmente le risque de thrombose.


- Les anti-tabac (Zyban, Champix) : ces produits censés réduire la dépendance sont en fait des antidépresseurs masqués. Ils n’apportent aucun effet positif, selon le guide,
tout en présentant des risques d’hallucinations et de troubles suicidaires.


- Les antiostéoroporoses (Protelos) : ces substances sont soupçonnées d’augmenter les risques d’embolie pulmonaire et de nécroses de la mâchoire ou de la peau. Les résultats
cliniques du Protelos sont contestés et huit cas de décès ont été enregistrés.


- Anti-obésité (Alli) : ce traitement censé réduire le poids serait à l’origine d’effets secondaires importants au foie chez certains utilisateurs.


- Les anti-inflammatoires (pommade Ketum, Indocide, Nexen) : ces médicaments peuvent entraîner des brûlures graves en cas d’exposition au soleil, voire des hépatites.


- Les anticrampes (Hexaquine, Quinine-vitamines C, Okimus) : à la base, ce sont des antipaludéens devenus inefficaces, ils peuvent toutefois provoquer des effets secondaires
sur le cœur, les reins ou le sang.


- Les antiparkinsoniens (Requip, Celance, Tasmar) : ces traitements ont une efficacité faible, mais ils peuvent engendrer des troubles sexuels.


- Les cardiovasculaires (Vastarel, Procoralan, Multas, Ticlid) : ces médicaments présentent des risques de complications cardiaques. Les anti-coagulants comme le Ticlid peuvent
être remplacés par des molécules plus anciennes, mais aussi efficaces, comme la bonne vieille aspirine.


- Les stimulants respiratoires (Vectarion) : ce médicament serait moins efficace qu’une simple tasse de café, mais aussi dangereux qu’une amphétamine.


- Les anti-angiogènes (Avastin) : ce médicament coûterait 430 millions d’euros à la Sécurité sociale, tout en étant jugé inefficace et dangereux car il provoquerait des
hémorragies cérébrales et digestives ou des perforations.


 


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lasorciererouge 13/09/2012 21:45


...désolée, mais c'est illisible !!!

Affligée 13/09/2012 19:07


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