Le Nouveau Paradigme

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Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


Un monde en désaroi

Publié par Dav sur 14 Juillet 2012, 17:29pm

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 desarroiNotre monde ne serait il pas en désarroi pour se poser des questions aussi dérangeantes : Climat : effondrement planétaire avant 2100 ? Etrange article apocalyptique dans la revue « Nature ». Il relate une étude réalisée par la Simon Fraser University de Vancouver au Canada. Un chercheur prédit l’effondrement de la planète avant la fin de ce siècle. Selon Arne Moers et son équipe, la rapidité du changement de la biosphère pourrait avoir une issue fatale d'ici à 2100.

 

 

 

 

 

L’effondrement planétaire

 

La notion « d’effondrement » n’est pas décrite en détail : de quoi s’agit-il, comment se passerait-il, quelles en seraient les conséquences concrète ? Néanmoins on comprend qu’il y aurait une sorte de passage de la planète à un autre état, irréversible selon l’équipe. La planète serait près d’atteindre un « point de non-retour », ou point de basculement. Qui pourrait, selon le chercheur, se produire en quelques années seulement.

 

En cause : la dégradation rapide des écosystèmes, les épisodes climatiques plus extrêmes et un changement du bilan énergétique. L’apport accentué d’énergie tirée des ressources planétaires a pour effet de modifier la biosphère : réchauffement, gaz polluants, dégradation et non régénération de certaines régions. L’accroissement de la population épuise les ressources en eau potable du sous-sol et des fleuves. En Inde par exemple, les nappes phréatiques sont exploitées au point où l’arrosage des cultures devient insuffisant, avec pour conséquence moins de production alimentaire. De plus elles sont polluées et des cultures sont contaminées à l’arsenic et aux pesticides, entre autres.

 

La nature a évidemment besoin de temps pour se régénérer, qu’ils s’agisse des sols (refaire de l’humus et neutraliser les polluants), des forêts ou des eaux, soit des éléments fondamentaux dans la possibilité d’exister pour de nombreuses espèces. De ces trois éléments proviennent la boisson, la nourriture et l’air.

 

 

Les constats divergent

 

La recherche canadienne est-elle fiable ? Doit-elle être acceptée comme une certitude ? Laisse-t-elle place à une légitime critique ou ferme-t-elle la porte à tout questionnement ? Les articles concernant cette étude et disponibles sur le net sont peu détaillés et celui de nature n’est pas en accès libre. La logique de la recherche n’est donc pas apparente, seuls ses résultats alarmistes étant diffusés dans le public.

 

« Arne Moers, qui a dirigé la recherche, rappelle : « Le dernier point de basculement dans l'histoire de la Terre est apparu il y a 12.000 ans. C'est à l'époque où la planète est passée de la phase glaciale à celle actuelle, appelée inter glaciale. A ce moment, des changements biologiques les plus extrêmes menant à notre état actuel sont apparus en seulement 1.000 ans. C'est comme passer de l'état de bébé à l'âge adulte en moins d'une année. Et la planète est en train de changer encore plus vite aujourd'hui. »

 

On ne sait exactement ce que signifie « basculement » et quelles conséquences prévisibles il entraînerait. Le point de bascule est une notion théorique. Les chercheurs se basent sur l’étude du passé. Après 90‘000 ans de stabilité et de période glaciaire, la Terre s’est réchauffée il y a environ 11‘000 ans, passant d’une température nettement plus basse à la moyenne actuelle. Sur ce point les avis divergent. Un article de Science & Vie de ce mois nuance toutefois un point : le changement du climat glaciaire vers notre climat actuel a pris 25‘000 ans et non pas 1‘000 ans. L’étude citée par ce magazine tient compte de 80 points de forage du sous-sol - et donc d’exploration du passé climatique - répartis sur toute la planète.

 

Un risque qui ferait changer brutalement le climat dans certaines régions est l’arrêt de la circulation des courants de l’Atlantique nord, dû à la fonte excessive des glaces de l’Arctique. En quelques années l’Europe deviendrait beaucoup plus froide en hiver. Il y aurait une conséquence : réduction de l’agriculture et peut-être de l’autosuffisance alimentaire, et augmentation de l’usage de carburants de chauffage fossiles.

 

De l’étude du passé il faut aussi constater que, malgré plusieurs épisodes de glaciation depuis deux millions d’années, les espèces actuelles, dont les humains, ont survécu et se sont répandues. Le réchauffement interglaciaire d’il y a 11‘000 ans et le nouvel équilibre qui en a résulté - et qui prévaut encore à ce jour - ont été concomitants à l’expansion de notre espèce, au développement de l’agriculture et à l’émergence de plus en plus affirmée de la civilisation. On sait aussi que le réchauffement climatique du Moyen-Âge, l’Optimum médiéval qui a duré environ quatre siècles, a favorisé un saut quantitatif important pour notre espèce et pour ses moyens de subsistance. Les technologies et le mode de vie ont fortement évolué pendant cette période.

 

Mais le monde actuel ne serait il pas en plein désarroi pour se poser de telles questions aussi gravissimes ?

 

Des études socio-culturelles ont démontré que l'Humanité a besoin de se créer une fin du monde tous les 12 à 13 ans. Dans ce contexte, on se doit de se poser certaines questions sur la fiabilité de telles annonces. Il est indéniable de dire que l'Humanité tire toutes les ressources et qu'une course effrénée des profits ruine la planète. Notre belle bleue est "domestiquée" d'une façon comme jamais aucune espèce a pu le faire. On parle de pallié géologique et le mot anthropocène a été inventé il y a peu, pour décrire l'époque actuelle. Au cours des 3 derniers siècles, la population humaine a été multipliée par 10, dépassant les 7 milliards. On s'attend qu'elle atteindra les 10 milliards durant ce siècle. Vernadsky précisait sa pensée, formulée en fait dès 1922,en disant : "Une force géologique nouvelle est certainernent apparue à la surface terrestre avec l'homrne". Il est fort probable que cet état d'esprit perdure et les pensées les plus obscures puissent traverser les esprits.

 

Notre monde actuel connait un nouveau challenge, celle de sa propre adaptation à un monde qui a ses limites. Nous prenons enfin conscience que les limites sont atteintes. Oui il va falloir s'adapter à un monde limité, oui il va falloir s'adapter à se restreindre. Mais est-ce que cela sera pour autant la fin de la planète ou bien celle de l'humanité ? Il est à parier que la planète puisse s'adapter géologiquement. Depuis 350 millions d'années, tant de périodes ont pu traverser ces époques avec tant de soubresauts et pourtant la vie est toujours présente. Il a été démontré qu'une espèce de mammifère possède une durée moyenne de vie de 5 millions d'année. Notre espèce a 250000 ans. La question est de savoir si notre espèce sera capable de gérer son capital santé à travers sa planète. La réponse actuelle semble que non. Ainsi la seule réponse actuelle tombe dans une sorte de désarroi sans espoir.

 

Et pourtant, oui l'espèce humaine sera capable de s'adapter, et oui l'espèce humaine continuera d'exister dans 1000 ans. Seul notre système va changer dans la souffrance ou bien même dans la douleur, comme celui de l'époque des rois qui a pu s'effondrer, de la toute puissance de l'Eglise qui a laissé place à l'époque des lumières, comme celui des empires qui se sont démocratisés, et des dictatures qui ont vécu. Le monde de demain ne sera pas en désarroi mais simplement nouveau de gré ou de force. La peur actuelle est surtout basée sur notre système avide d'expansion et de crises financières inédites qui balayent le monde actuellement.

 

Création et Adaptation de la Terre du Futur

Source : extrait de http://www.agoravox.fr/

publi 3-4vERS UN NOUVEAU PARADIGME

2012 ET APRES

 

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lasorciererouge 26/05/2013 23:49


http://lefirago.overblog.com/doc-du-soir-mondes-int%C3%A9rieurs-mondes-ext%C3%A9rieurs


 


= 4 vidéos

Wauters Willy 10/11/2012 21:51

LE NATUREL HUMAIN S'EST DOTé D'ARTiFiCES. MAIS,à LA DiFFéRENCE DU MORPHOLOGIQUE NATUREL (le bouche à l'oreille et NON PAS le mot ni le chiffre) L'ARTiFiCE NE PEUT SE RENDRE AUTONOME DE SA
PROGRAMMATION. Avis de type “concepts et notions” A la source du capitalisme, on trouve la fracture entre SOCRATE (idéalisme) et l’Académie fondée par PLATON (Matérialisme) ...SOCRATE, lui, faisait
“accoucher” les jeunes de leur individualité platonicienne. Tout comme le CHRiST, “il dialoguait, sans coucher sa poésie métaphorique sur papier”. Suivant ainsi le naturel approfondissement des
bouches à oreilles, tous niveaux d’âges indistinctement considérés, SOCRATE ébranlait les idées reçues au profit des face à face des intuitions naturelles. PLATON, en fondant avec Aristote une
ACADéMiE à ceux qui croyaient contrôlables le postulat d’EUCLiDE de la superposition d’étages typés, ancrés dans des fondations de terrains cadastraux MêMES en terrains accidentés, (grâce à des
fils d’aplomb et des niveaux d’eaux). D’après l’Académie il fallait construire par des étagements de successives démonstrations de raisonnement. Il s’agissait d’échafauder l’une sur l’autre des
thèses préalablement démontrées comme contrôlables. En quelque sorte, des recettes scientifiques qui réussissent toujours . (coupant ainsi l’herbe sous le pied de l’indéfiniment méditée recherche
idéaliste de SOCRATE. .. Mais, voilà! , à l’aire spatiale, on sait que la terre est un CENTRiPèTE agglutinement de couches de même niveau d’accélérations statiques, et que les vecteurs de
pesanteurs se rejoignent au centre de gravité de toute les planètes, (qui est aussi le point d’appui orbital) par une convergence iNVALiDANT “LE POSTULAT D’EUCLiDE” ET TOUTES LES ULTéRiEURES ET
SOLENNELLES CERTiTUDES D’échafaudages de thèses sur hypothèses dans nos contextes SOCiOLOGiQUES ET SOTTEMENT STATISTIQUES actuels, (PUiSQUE NOS SYSTèMES DE DéMONSTRATIONS SONT REDEVENUS
CRiTiQUABLES PAR LES iDéALiSMES SOCRATiQUES).
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_____________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ CONCEPTS ET NOTIONS “MASS
MéDIAS ET PéDAGOGiE” DéCRiANT LES DiSCERNEMENTS PUBLiCS EN VUE DE SUPERPRODUCTiONS REMPLAçANT DURABiLiTéS DES PRODUCTIONS ARTISANALES par des industrialisation mentales et consumériste PASSAGèRES
pour robotiser des guerres économiques. publication en legne non chapitrée L’éCRiT TéMOiN http://users.skynet.be/willy.mautesse La coutume fait nos preuves les plus évidentes et les plus crues.
Elle incline l’automate qui entraine l'esprit sans qu'il y pense/ Blaise Pascal/ pensée 252 . La terre étant sphérique, les indications du fil d’aplomb ne sont donc pas parallèles et la géométrie
n’est pas contrôlable par des fils d’aplomb euclidiens parce que convergents chacun vers le même centre de gravité planétaire . Et l’horizontalité des mers sphérique. Or, c’est pour cela qu’à
l’origine les usages de démonstrations sont devenues toute autre chose : les thèses en tous genres sont des échafaudages avec une réputation de fiabilité par démonstrations entérinées citées dans
des bibliographies. Et que les bobards marchands sans nulle solidités de garanties, ont pu persuader de toutes pièces sans garantie écrite. Le « bon sens » de l’évolution naturelle de l’homme,
c’est d’abord de dialoguer sur des « pourquoi d’idées reçues » et seulement alors d’affronter la société afin d’en retenir ce qui touche ses centres d’intérêts. De ne pas autoritairement se laisser
tétaniser le libre arbitre par des rituels emblématiques, par de « l’inattendu dans sa perception affective des vécus dont le sien propre et celui de ses proches. » Car, comme, dans notre visage,
partie prenante de l’évolution naturelle, la partie prédestinée au langage se présente sous forme individuelle de communication par « du bouche à oreille », par dialogue jusqu’à ce que l’autre ait
compris quelque chose de nouveau et tout canal d’instrumentation de communication hérité de cet archétype porte implicitement en soi de devoir être assis sur des dialogues entre des échanges de
questions aiguillées par des réponses des deux parties. Le « bon sens » de l’évolution naturelle de l’homme, c’est de bouger. De ne pas se laisser tétaniser par de l’inattendu dans les évocations
usuelles. Autrement dit, de consulter son naturel instinct inné, sa bergsonienne intuition humaine des épistémologies d’empirismes lamarckiens génétiques, tenues à jour par des connaissances
consécutives à des effarouchements d’émotions les plus approfondies par les expérimentations empiriques de la généalogie de vos ascendances dominantes . Rappelons que, pour sa recherche de vérité,
la nature incarne des parentés entre filles et garçons accouplés par des désirs (responsables ou non) et qui sont surtout fonction de compatibilité entre 15.000 lignées de 6.500.000.000 sortes de
systèmes émotionnels qui braquent les lucidités des connaissances sur autant d’inaccoutumés iNDiViDUELS et SOCiéTAUX pour chacun. MAiS LES ENSEiGNEMENTS « a LA LETTRE » DE PLATONiSTES ET DE
CATéCHiSMES et , AU LiEU DE RENDRE VéRiTABLEMENT JOYEUX LES ENFANTS PAR DE LA GENTiLLESSE iNATENDUES, SONT DE LiVRESQUES ERREURS. Ce bon sens-là, c’est de « bouger », cesser de “faire le mort”
parce que la scolarité vous a persuadé de rester passif, d’obéir à la pédagogie de écoute parler un enseignant récitant lui-même des pédagogie scolaires dont il n’est lui-même ni l’auteur, pas plus
que son inspecteur, car ils n’ont eux mêmes du passer par votre sorte de pédagogie “sans pouvoir se poser de question sur ce qui pourrait se révéler des simples “on dit”. Bouger c’est souvent
devoir sortir des sentiers battus, c’est risquer de devoir répondre sans contrat de prise de responsabilité raisonnable. C’est prendre ses rails personnels en dehors sur les grandes lignes, par
dessus les docilités en usages pour le maintien de l’ordre public, c’est s’écarter des engrènements automatiques redescendant des lois des « niveaux pyramidaux » et « des étagements des étendues
des portées en les considérant comme retournables de bas en haut par des plébiscites de reconnaissances ». Pour l’évolution naturelle de l’esprit humain, cette première sorte d’hybridation
générationnelle est recoupée par un melting-pot des niveaux d’approfondissement des « vécus émotionnels de parents », d’empirismes générationnels, quant aux adaptations aux environnements de leurs
descendances, tenues à jour à chaque naissance. Cela, pour que les synthétiques bagages épistémologiques innés soient doublés d’une mise à l’épreuve sur les terrains des vécus. DE TELLE SORTE QUE
L’éVOLUTiON NATURELLE S’iNVESTiSSE dans les avancées des constitutions de nouvelles sociétés de passionnés, et non de grotesques spéculations de croissances de productions. Quoi de plus
naturellement évolutif que les adaptations aux circonstances nouvelles, à d’imprévisibles germinations plus naturellement prises en comptes. Et l’innéiste épistémologie des approfondissements des
émotions face aux nouveaux rapprochements métaphoriques, s’en retrouvera de mieux en mieux étoffée de penseurs. C’est pourquoi les pédagogues croient « dur comme fer » que ce n’est pas l’évolution
naturelle mais bien aux avantageuses discussions économiques qu’il faut systématiquement instruire les citoyens tant qu’on vit, et ceci d’autant qu’ils stigmatisent la sauvagerie naturelle des
prédateurs (-quant à eux seulement agressifs pour se nourrir, ce qui les différencie des prédateurs d’argent vaniteux prédateurs quant à eux! ) Car, répondre au besoin de se nourrir n’est pas aussi
dénaturé que de désertifier l’Amazonie, ce poumon de la planète, sous prétexte que symboliquement « la longue durée de conservation du bois exotique » est sottement poussée comme chaleureux symbole
... de la durée ! Tout calcul de probabilité croit pouvoir prévenir des concours de circonstances par des stratégies d’impact mécanistes dont les origines disparates ne procurent des accidents que
par d’imprévisibles disparités de circonstances. On imagine exacte une remontée dans le temps d’interactivités éradicable en modérant tous les facteurs pouvant intervenir, n’imaginant pas un seul
instant que cela assoupi les forces vives des défenses naturelle. Cependant que les remontées sur leurs pas impossibles convergences d’impact ne respectent ni chronologie, ni spatialité prévisible
de quelque manière que ce soit, et ne répondant qu’à des fatalités le plus souvent fortuites car incapables de toute stratégie spirituelle qu’il leur faudrait pour éviter cela. “il n’y a pas de
fatalité inéluctable, Mais :ON NE TRiOMPHE QUE DE CE QUE L’ON S’ASSiMiLE / André GiDE / Les Faux Monnayeurs / GALLiMARD.” ET C’EST PARTOUT GéNéRALiSé : TOUTES LES FORMATiONS ARTiFiCiELLES SUiVENT
UNE STRATéGiE ViSANT à VOUS RENDRE PRéViSiBLES, ViA VOS MACHiNALES TENDANCES DE NE CROiRE éViDENT QUE CE QUE VOUS NE CONNAiSSEZ SANS PLUS QUE SUR LE BOUT DES DOiGTS, ( DES PRATiQUES DANS UN éTAT
SECOND VU SOUS L’ANGLE NATUREL DE CONSCiENCE DES RESPONSABiLiTéS DOGMATIQUES DE VOS PEUT-êTRE iNSENSéES PRiSES DE DéCiSiONS QUi NE CORRESPONDENT PAS, AUX NiVEAU DE LA NATURE PROFONDE DE VOTRE ESPRi

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