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Une nouvelle tempête menace les Philippines, en proie à l'anarchie

Publié par Dav sur 12 Novembre 2013, 18:53pm

Catégories : #Climat

Zoraida, une nouvelle tempête tropicale - beaucoup moins violente que le super-typhon Haiyan - a rallié les côtes des Philippines. Quatre jours après le passage de Haiyan, baptisé désormais Yolanda, elle s'accompagne de nouvelles chutes de pluie et pourrait avoir un impact négatif sur l'aide mise en place. Plusieurs traversées en bateau à partir de Cebu, la plaque tournante de l'aide humanitaire vers la province de Leyte (lieu du drame), ont été annulées. La tempête a atteint le sud du pays et pourrait se propager dans le nord. Si elle ne dévie pas de sa course, Zoraida devrait toucher mercredi ou jeudi la région la plus ravagée. © reuters. © ap. © epa. © epa. © reuters. © epa. © reuters. © afp. © ap.

Les autorités philippines ont instauré un couvre-feu dans une des villes les plus meurtries par le typhon Haiyan pour tenter d'empêcher les pillages et l'armée a abattu mardi deux rebelles communistes présumés qui tentaient de s'emparer d'un convoi d'aide. Une quinzaine de membres présumés de la rébellion communiste ont attaqué un convoi de l'armée, à Matnog, à quelque 240 km de Tacloban, un des lieux les plus dévastés par Haiyan sur l'île de Leyte, a déclaré à l'AFP le lieutenant-colonel Joselito Kakilala.

10.000 morts à Tacloban?
Deux des agresseurs ont été tués lors de cette échauffourée qui s'est produite sur une autre île près d'un port d'où partent sur des ferries des camions de l'armée transportant des secours pour les sinistrés du typhon. Tacloban est une des villes les plus touchées par le passage de Haiyan vendredi et 10.000 de ses habitants pourraient avoir trouvé la mort, selon les Nations unies.

Pour décourager les pilleurs, dont plusieurs sont des sinistrés affamés et lassés d'attendre en vain une aide, Manille a annoncé mardi le déploiement de quatre véhicules blindés à travers la ville de 220.000 habitants et l'instauration d'un couvre-feu.

Scènes de pillage
Outre des habitants cherchant de la nourriture, les pilleurs comptent dans leur rang des groupes armés à la recherche de biens à voler, appareils électroménagers ou télévisions, selon des témoignages de résidents. Une ONG locale a raconté comment un homme armé d'une machette avait tenté de dévaliser des travailleurs humanitaires en train de réceptionner une livraison de médicaments.

Les véhicules blindés "circulent dans la ville pour montrer aux gens, en particulier ceux avec de mauvaises intentions, que les autorités sont de retour", a déclaré le ministre de l'Intérieur Mar Roxas sur la radio DZMM.

Des barrages routiers ont aussi été mis en place, des centaines de soldats et de policiers déployés et les autorités de la ville ont instauré un couvre-feu de 22H00 à 06H00. Mar Roxas n'a pas précisé ce qu'il advenait, pendant le couvre-feu, des habitants dont le logement a été détruit. "La présence de policiers, de soldats et de forces gouvernementales va sans aucun doute améliorer les choses (mais) cela ne se fera pas en une nuit", a déclaré le ministre.

"Restaurer l'ordre"
Le chef des forces d'action spéciale, Carmelo Valmoria, a indiqué à l'AFP que 500 de ses soldats étaient désormais sur place. "Lorsque nous sommes arrivés, il y avait du pillage partout. Nous sommes là pour restaurer l'ordre et assurer la sécurité du public", a-t-il dit. Ses soldats confisquent les couteaux et cherchent des fusils qui ont été volés dans une armurerie.

Les trois priorités du gouvernement sont de restaurer l'ordre, apporter une aide matérielle et commencer la collecte des corps en décomposition, qui jonchent les ruines, selon le ministre de l'Intérieur. Au moins une des grandes artères entrant dans Tacloban a été dégagée, ce qui facilite l'acheminement des secours, a-t-il indiqué. "Maintenant que nous avons accompli les numéros un et deux, la priorité est de récupérer les cadavres".

 

Belga
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gwendal 13/11/2013 01:48


 


Il faut différencier ceux qui sont appelés "des pilleurs" Ceux qui volent des biens (télé, chaines hi-fi, etc) pour
s'enrichir en faisant du troc sont des pilleurs. Mais ceux qui prennent la nourriture (le peu qui reste consommable) là où elle est (parfois dans les ruines de magasins) ne sont pas des
pilleurs, car survivre est un devoir, en plus d'être un réflexe.


 

vide 12/11/2013 21:04


c'est évident il se passe quelque chôse de mystérieux en ce moment partout dans le monde mais quoi?

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