Le Nouveau Paradigme

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Une thérapie génique en guise de vaccin universel contre la grippe ?

Publié par Dav sur 4 Juin 2013, 06:17am

Catégories : #Santé

Des chercheurs américains ont protégé des souris et des furets contre des formes mortelles de la grippe grâce à un virus inoffensif enseignant aux cellules respiratoires comment se protéger. Cette thérapie génique pourrait conduire à de nouveaux traitements préventifs contre des maladies émergentes. Mais les détails restent à affiner.

Les récents cas de grippes pandémiques, dues aux virus H5N1, H1N1 et actuellement H7N9, inquiètent les scientifiques. Entre l’apparition de ces souches et la mise au point d’un vaccin, le risque de dispersion du virus dans la population est élevé. Malheureusement, malgré les pistes étudiées, personne n’est encore parvenu à créer un vaccin à large spectre qui protège contre les très nombreuses souches de la grippe.

 

Mais James Wilson et son équipe de chercheurs de l’université de Pennsylvanie suivent une piste qui pourrait constituer une protection temporaire contre plusieurs virus mortels de la maladie respiratoire. À l’origine de cette idée, Bill Gates. L'ancien patron de Microsoft a effectivement demandé à James Wilson en avril 2010 s’il était possible d’utiliser la thérapie génique contre les maladies pandémiques. Ce à quoi ce dernier vient de répondre par l’affirmative en publiant son travail dans la revue Science Translational Medicine.

Le virus de la grippe espagnole, ici à l'image, est responsable de dizaines de millions de morts à travers le monde, suite à l'épidémie qu'il a causé entre 1918 et 1919.

Le virus de la grippe espagnole, ici à l'image, est responsable de dizaines de millions de morts, suite à l'épidémie qu'il a causé entre 1918 et 1919. © Therence Tumpey, CDC, DP

 

 

L’anticorps FI6, l’idéal pour la thérapie génique contre la grippe

 

S’inspirant des travaux de Philip Johnson, qui en 2002 avait testé la thérapie génique en prévention d’une infection au VIH, les scientifiques avaient en tête d’inoculer un virus modifié inoffensif et porteur d’un gène permettant aux cellules cibles de protéger contre la grippe. Mais quel anticorps choisir ? Dans l’idéal, celui-ci doit neutraliser un grand nombre de souches.

Ils ont trouvé la réponse à leur question dans la revue Science en août 2011. Antonio Lanzavecchia et ses collaborateurs y décrivaient la découverte d’un anticorps, nommé FI6, neutralisant à large spectre contre la grippe A.

 

Les chercheurs américains décident alors d’introduire le gène dans un virus adénoassocié de primate. Ces virus sont très utilisés en thérapie génique pour leur faculté à pénétrer les cellules humaines et y insérer leur génome sans causer de dommage. L’objectif des scientifiques était de pousser les cellules épithéliales présentes dans les voies respiratoires (nez, trachée, poumons, principales voies d’entrée de la grippe) à synthétiser FI6, pour neutraliser le virus pathogène avant même qu’il n’ait eu le temps d’agir.

 

Ce schéma reprend le principe de fonctionnement de la thérapie génique. Un vecteur viral (vector) est équipé d'un gène d'intérêt (new gene). Il pénètre la cellule et va insérer son génome dans le noyau. Le gène d'intérêt, ici celui à l'origine de l'anticorps FI6, sera alors transcrit, traduit avant la synthèse de la protéine par la cellule cible.

Ce schéma reprend le principe de fonctionnement de la thérapie génique. Un vecteur viral (vector) est équipé d'un gène d'intérêt (new gene). Il pénètre la cellule et va insérer son génome dans le noyau. Le gène d'intérêt, ici celui à l'origine de l'anticorps FI6, sera alors transcrit, traduit avant la synthèse de la protéine par la cellule cible. © NIH, DP

 

 

 

Souris et furets protégés contre des souches mortelles

 

Le traitement de thérapie génique a donc été administré en une dose par voie nasale à des souris et des furets. En quelques jours seulement, ils présentaient les anticorps, alors qu’il faut deux semaines par un vaccin classique pour obtenir des résultats similaires contre les grippes saisonnières. Cinq souches de grippe A(H5N1) parmi les plus mortelles, et deux souches de grippe A(H1N1) (dont la terrible grippe espagnole de 1918), ont ensuite été inoculées aux animaux. Ceux qui n’avaient pas été traités sont morts, et ceux ayant bénéficié de la thérapie génique ont survécu.

A priori, le principe fonctionne. Il pourrait être repris pour lutter contre d’autres maladies infectieuses passant par les voies respiratoires. Il suffit simplement de changer le gène, de manière à coder pour un anticorps différent.

 

 

La thérapie génique, en attendant un vaccin universel

 

Mais si la performance a de quoi réjouir, elle n’est pas encore au point. Elle diffère de la vaccination en ce sens où elle n’induit pas de vraie mémoire immunitaire, et a une durée d’action plus limitée. Philip Johnson, pionnier de cette technique contre le VIH, avait montré que la réponse chez des singes était maintenue neuf mois. Dans cette étude, le virus adénoassocié a complètement disparu au bout de trois mois. Des délais bien trop courts que les scientifiques vont tenter de doubler.

Cette différence dans la durée de protection viendrait des modes d’administration. Contre le VIH, la thérapie était appliquée par injection au niveau musculaire, là où les cellules ont une longue durée de vie. Au contraire de l’épithélium des voies respiratoires, en perpétuel renouvellement.

Des améliorations doivent donc être encore apportées pour que la technique puisse être testée chez l’Homme. De l’aveu même de James Wilson, un tel procédé ne peut remplacer une vaccination universelle contre la grippe. Mais comme celle-ci tarde à venir, cette thérapie génique préventive pourrait offrir une solution temporaire face aux épidémies émergentes.

 

Par Janlou Chaput, Futura-Sciences
NP le nouveau paradigme

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lasorciererouge 12/06/2013 22:26


Le vaccin
pourrait aussi contenir une enzyme au pouvoir mutagène héréditaire..






La composition des vaccins !




Si tous les médecins connaissaient la composition des vaccins, il est probable qu'ils seraient plus prudents dans leurs recommandations vaccinales...




En effet, les vaccins contiennent principalement des microbes et des virus qui peuvent devenir redoutables lorsqu'ils sont combinés à d'autres virus, inoffensifs par eux-mêmes. Les vaccins
contiennent également des adjuvants destinés à conserver ou à désinfecter leur bouillon de culture :




- Le formaldéhyde, ou formol, classé dans la catégorie des cancérigènes probables pour l'homme (groupe 2 A).




- Le mercurothiolate, thimérosal ou thiomersal (1), destiné à limiter le risque de contamination bactérienne, constitué à 49,6 % de mercure. Les toxicologues estiment que sa toxicité est
équivalente à celle du méthyl-mercure et le rapport sur le mercure, présenté en 1997 au Congrès américain, met clairement en évidence la toxicité potentielle du thimérosal qui se cumule à celle
du mercure alimentaire.




- L'hydroxyde d'aluminium (2), adjuvant qui augmente et prolonge la réponse immunitaire aux antigènes inoculés, est couramment utilisé dans les vaccins. Traversant la peau, l'hydroxyde
d'aluminium pénètre les tissus pour s'y fixer, se combiner à la ferritine du sang, en lieu et place du fer, et gagner la circulation générale, éventuellement jusqu'au
cerveau. Tout récemment, le Pr Ghérardi, de l'hôpital Henri Mondor à Créteil, a décrit une pathologie particulièrement invalidante dont la fréquence ne cesse de croître : la myofasciite à
macrophages (MFM) et qui se manifeste au point d'injection des vaccins. En outre, l'aluminium paraît être impliqué dans la maladie d'Alzheimer.




- Certains vaccins sont cultivés sur la bile de bœuf ou le sérum fœtal de veau, susceptibles de transmettre l'encéphalite spongiforme bovine.




- Quant au vaccin anti-hépatite B, c'est un vaccin génétiquement modifié, il entre donc dans la catégorie des OGM que les Français ont massivement rejetés.




D'après le rapport technique 747 de l'OMS, trois types de contaminants peuvent se retrouver dans le produit final : d'abord des virus, ensuite des protéines capables de cancériser d'autres
cellules et surtout de l'ADN provenant de cellules de culture, avec le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un ADN contaminant hétérogène (de nature différente), en
particulier s'il s'avère qu'il contient des séquences potentiellement cancérigènes.




Fabriqué par Pasteur-Mérieux, le vaccin GenHevac B est préparé à partir de l'antigène HBs produit par fragments du génome de deux virus, le SV 40, virus de singe et le MMTV, virus de la tumeur
mammaire de la souris. Ces cellules sont immortelles, ce qui signifie qu'elles ont un caractère de cellule cancéreuse. Le virus SV 40 est souvent associé au médulloblastome, la plus fréquente
des tumeurs du cerveau en pédiatrie.




Détail encore plus inquiétant, le vaccin pourrait aussi contenir une enzyme au pouvoir mutagène, la TdT (Terminal Desoxynucleotidyl Transferase), que l'on trouve dans diverses cellules normales
ou pathogènes, capables de modifier les gènes en multipliant ainsi considérablement les maladies génétiques chez les vaccinés et leur descendance. Le potentiel mutagène de cette enzyme a été
démontré par des chercheurs américains, notamment dans des essais in vitro lors de la synthèse d'ADN. Ces fragments d'ADN peuvent générer des mutations à moyen ou long terme et générer ainsi
des effets cancérigènes.




Le vaccin Engerix B, préparé par les techniques du génie génétique, contient cette enzyme qui se trouve être dix fois plus active que dans les autres vaccins (20 #g au lieu de 2 #g).




De surcroît, les vaccins génétiques contiennent de la ribonucléase, très probablement d'origine virale. Cette enzyme dégrade les ARN de la cellule et également les polymères synthétiques.




En outre, ces cellules sont nourries avec du sérum de veau, dont l'usage est interdit par la législation concernant les médicaments injectables en raison du risque de contamination par des
prions particulièrement dangereux.




Ainsi, ce vaccin inocule, de façon absolument certaine, des substances éventuellement cancérigènes et des résidus d'outils de manipulations génétiques qui pourraient bien être à l'origine de
cas de tératogenèse. Par ailleurs, d'après leurs promoteurs, on ne pourra mesurer l'éventuelle efficacité de ces vaccins, comme leur nocivité, que dans 15 ou 20 ans. Toute personne inoculée est
donc un cobaye !



Sylvie Simon


 

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