Le Nouveau Paradigme

Le Nouveau Paradigme

Commencer à penser par soi même c'est déjà faire partie de la solution


USA, Les températures s'affolent, 1000 records battus en une semaine dans le centre du pays

Publié par Dav sur 30 Juin 2012, 14:29pm

Catégories : #Changements terrestres

 

 

Les températures atteignent ces jours-ci des niveaux record aux Etats-Unis. Une vague de chaleur, partie des Montagnes Rocheuses, se décale vers l'est et atteint le Tennessee ainsi que Chicago.

A Kansas City dans le Missouri, le mercure a grimpé jusqu'à 40 degrés jeudi et les services de santé parlent de deux décès qui pourraient être dus à la canicule. Hill City, dans le Kansas, a fondu à 42 degrés jeudi après-midi, selon la météorologie nationale. Mercredi, le thermomètre y était monté à 46 degrés.

Plus à l'est, Cincinnati a enregistré 39 degrés, de même que Nashville dans le Tennessee. A Chicago, le mercure est monté à 38 degrés pour la première fois depuis sept ans. Dans l'Indiana, des interdictions d'allumer des feux sont en vigueur dans 74 des 92 comtés, et 45 comtés ont imposé des restrictions sur les tirs de feux d'artifice.

Source © ATS

publi 3-4Vers un nouveau paradigme

2012 et aprés

Commenter cet article

mehdi assem 01/07/2012 13:05


Après cette canicule les tornades  les tempêtes en  Floride et Washington et l'incendie de Colorado ces catastrophes des punitions d'ALLAH aux américains de convertir immédiatement a
l'islam pour éviter un cataclysme en Usa et a l'échelle planétaire Obama et les présidents américains des soldats de satan et des ennemi d'ALLAH pire que pharaon leurs fin dépasse la fin de
pharaon depuis un siècle ALLAH punit les américains par ces catastrophes pour leurs crimes en Japon en Vietnam et surtout en Irak et Afghanistan l'heure des comptes est arriver pour ces
américains 

Dav 01/07/2012 19:08



Mehdi persiste et signe! il n'y a pas de punition divine mais la punition de l'homme envers l'homme!



lasorciererouge 30/06/2012 16:23



La course apparemment irréversible à l’effondrement de la biosphère




Dans un article que nous avons publié par ailleurs dans ce numéro, s'intéressant aux questions méthodologiques concernant les
sciences de la prévision, nous avions signalé qu'une équipe pluridisciplinaire internationale suggèrait que les écosystèmes de la planète seraient engagés dans une course irréversible à
l'effondrement. Celui-ci signerait nécessairement la fin des civilisations humaines telles que nous les connaissons (Voir en référence ci-dessous : Nature :Approaching a state-shift in Earth’s biosphere).



Jean-Paul Baquiast 29/06/2012



Ce n'est pas le premier des diagnostics inquiétants concernant l'avenir de la biosphère que nous présentons sur notre site, tous
émanant de scientifiques confirmés...si bien d'ailleurs que certains lecteurs nous reprochent une propension au catastrophisme. Néanmoins l'originalité des méthodes employées par cette équipe
comme la diversité des sources utilisées conduisent à prendre très au sérieux ce nouvel avertissement. On peut regretter que les auteurs, qui veulent semble-t-il donner une grande portée à
leur travaux, n'aient pas jugé bon (à notre connaissance) de publier aussi ceux-ci sur un support en accès libre.

Ces auteurs font valoir la convergence actuelle de plusieurs phénomènes : accélération de la perte de la bioversité, fréquence
accrue des épisodes climatiques extrêmes, modifications rapides des flux de production et de dépense d'énergie, avec un apport brutal d'énergie. Ceci pourrait conduire au franchissement d'un
seuil irréversible dans le changement global d'état de la planète. Il ne se ferait pas progressivement mais brutalement.







Les moteurs d’une possible transition critique à l’échelle planétaire (crédit : Anthony D. Barnosky et al./Nature)





Le dernier changement brutal s'était produit il y a environ 12.000 ans, avec le passage de l'ère glaciaire, qui avait duré
100.000 ans, à l'actuelle âge interglaciaire, caractérisé par des conditions stables. Mais le véritable changement survenu durant cette période ne date que d'environ 1.000 ans. C'est lui qui
s'est traduit par des modifications biologiques radicales.

Si l'actuel apport massif d'énergie, se produisant en quelques générations humaines, faisait franchir un nouveau seuil, le
changement pourrait se produire extrêmement vite. Et ceci sans retour en arrière possible, même si l'on s'efforce de diminuer les entrées d'énergie. De plus, bien qu'il soit difficile de
prévoir exactement en quoi consistera le nouvel état d'équilibre, tout laisse penser qu'il ne sera pas favorable à la survie des civilisations humaines actuelles. L'évènement se produira,
répétons-le, non pas en quelques siècles mais en quelques années, ce qui rendra impossible toute adaptation concertée.

Les scientifiques ayant réalisé cette étude avouent ne pas voir quelles structures sociales et politiques seraient capables de
ralentir, à supposer qu'il en soit encore temps, cette marche à la catastrophe. Tous les mécanismes existant fonctionnent dans le sens d'une destruction accélérée de ce qui reste de l'ancien
équilibre. La plupart se disent « terrifiés ».

Peut-on penser que de tels avertissements pourraient freiner les mécanismes globaux actuels poussant à consommer et à détruire.
On ne perçoit pas comment ceci pourrait se produire, compte-tenu du caractère incontrôlable de ces mécanismes, au regard des moyens à la portée des civilisations humaines que les auteurs de
ces avertissements voudraient sauver de la destruction. La natalité globale ne diminuera pas ou marginalement, la pression des populations sur les ressources et les habitats croitra
exponentiellement, les dommages aux écosystèmes et même aux systèmes physiques s'accéléreront.

Recommandations


Néanmoins les auteurs recommandent aux gouvernements d'entreprendre quatre actions immédiates :
- diminuer radicalement et complètement la pression démographique (comment ? ),
- concentrer les populations sur les zones enregistrant déjà de fortes densités afin de laisser les autres territoires tenter de
retrouver des équilibres naturels,
- ajuster les niveaux de vie des plus riches sur ceux des plus pauvres (au moins en ce qui concernera les consommations
mat


Nous sommes sociaux !

Articles récents