Le Nouveau Paradigme

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Vaccins & prions : Clefs de l’énigme des maladies auto-immunes

Publié par Dav sur 22 Juillet 2012, 17:31pm

Catégories : #Société

Des monstres rodent en liberté.

 

[Note du traducteur : À partir du paragraphe « Les maladies de laboratoire », Heidi Stevenson prouve de façon indéniable que l’industrie du vaccin détruit sciemment la santé en prétendant immuniser.]


Gaia Health Blog, Heidi Stevenson, 18 juillet 2012


La théorie des maladies à prions ne rime à rien à l'examen. Se pourrait-il que ces maladies aient plus en commun avec les vaccins qu’avec les maladies infectieuses ?


Le problème des employés de la boucherie porcine qui développent une maladie neurologique, n'est apparemment pas censé inquiéter les autres gens. The Lancet a rapporté qu'il n'y a pas d’agent infectieux. La cause est dans de minuscules bouts de cervelles de porc aspirés, de sorte qu'ils rentrent dans l’organisme par les voies nasales, ce qui entraîne un trouble auto-immune. C’est pourquoi nous sommes censés rester les bras croisés, pousser un gros soupir de soulagement, et cesser de nous inquiéter.


Je ne pense pas ainsi. Il s’agit peut être au contraire du lien empaquetant ensemble une multitude de troubles neurologiques, les prions et les vaccins – avec une relation aux organismes génétiquement modifiés.

Les employés qui respirent des aérosols de cerveau de porc dans les abattoirs, développent un grave trouble neurologique ayant des similitudes frappantes avec : l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB, aussi appelée maladie de la vache folle) ; le kuru (une maladie qui touche les cannibales des îles du Pacifique Sud) ; la sclérose en plaques ; le syndrome du Golfe ; et la myofasciite à macrophages, un nouveau trouble neurologique que l’on sait associé à l'adjuvant à base d’aluminium des vaccins.



Les prions


Les prions sont un mystère médical. On les a crus à l’origine de la maladie de la vache folle. Ce ne sont pourtant pas des agents infectieux au sens habituel du terme, car ils n’ont rien de vivant. Ils n’ont même ni fragments d'ADN, ni d'ARN !


Les bactéries sont des organismes unicellulaires. Certaines créent des maladies, tandis que d'autres sont indispensables à la vie. Chaque bactérie contient une molécule d'ADN et d'ARN, qui exécute des tâches dirigées par l'ADN et transmet des messages venant de l'ADN et allant vers lui.

Les virus sont des quasi-cellules. Dotés de la plupart des facteurs d'une cellule, ils ne sont pourtant pas souvent considérés comme des organismes vivants. Ils infectent les cellules en les envahissant et les trompent en leur faisant créer d’autres virus.


Les prions, eux, ne sont à aucun sens vivants. Par conséquent, ils ne peuvent pas être détruits, même à des températures extrêmes. Il s’agit tout simplement de bouts de protéines – littéralement, de parties de molécules. Au départ, on les a crus infectés, car ils sont déformés, anormalement repliés. L'hypothèse était qu’ils infectaient les cellules en faisant que les prions normaux deviennent déformés à leur tour. Or, cette théorie a été prouvée fausse, bien qu’elle soit toujours admise ordinairement. (Voir Sanctuary: Bad Bad Prions de Discover, du 9 janvier 2009, pour avoir un échantillon de la croyance actuelle.)


La première attaque sérieuse contre la théorie du prion-comme-agent-infectieux a été rapportée dans Medical Hypotheses, en 1997. L'article démontre que les prions déclenchent une réaction auto-immune. Cela a un sens et s'adapte aux faits connus, car devenu de plus en plus évident en se penchant sur la question.

La théorie du prion-comme-agent-infectieux n’a jamais cadré avec les faits, et ne leur donne aucun sens logique. Les agents infectieux sont dotés d’un impératif vital maintenant leur bon fonctionnement et leur reproduction. Rien dans les prions ne peut être démontré vivant. Ils ne recèlent aucune sorte d'existence auto-entretenue. Un organisme est infecté lorsqu'un autre organisme, ou semi-organisme doté d’un code génétique, comme un virus, l’envahit. L'envahisseur utilise l'organisme infecté pour survivre et se reproduire. Il n'y a dans les prions aucune élan vital à la recherche d’un autre organisme pour l’infecter.


Les prions sont simplement des brins de protéines – même pas des protéines entières – semblables à des parcelles de protéines de notre propre organisme. Plutôt que d'essayer de sous-entendre l'invraisemblable, que les prions disposent d’un système de reproduction, il est bien plus raisonnable de suggérer que leur similitude avec une molécule de l’organisme déclenche une réaction auto-immune.


Quand des prions entrent dans un organisme d’une manière anormale, par exemple par inhalation ou injection, le système immunitaire les considère comme étrangers et fabrique des anticorps dirigés contre eux. Ces anticorps recherchent tout ce qui ressemble à ces brins de protéine – prions – pour les détruire.


Dans le cas des prions, le danger est dans leur similitude avec des éléments de notre propre organisme. Développés pour combattre les prions, les anticorps attaqueront les cellules de leur propre organisme, avec des conséquences désastreuses. C'est, en fait, la définition d'un trouble auto-immune : Perdant la boule, le système immunitaire attaque la substance de son propre organisme.



La sclérose en plaques


La sclérose en plaques est une maladie du système nerveux central, dans laquelle, partant à vau-l’eau, le système immunitaire attaque la gaine de myéline, la couche de revêtement des nerfs. La nature des symptômes a rapport avec tout ce qui peut toucher le système nerveux. Toutes les parties du corps peuvent être affectées, mais chaque personne l’est différemment. L’une peut souffrir de grandes douleurs et de dérèglement moteur dans les membres. L’autre peut souffrir de déficience mentale et de perte de la vision. Chaque patient est différent.


Cette maladie fut diagnostiquée pour la première en 1868, par Jean-Martin Charcot, professeur de neurologie au CHU de la Pitié-Salpétrière, à Paris. Souvent considéré comme le père de la neurologie, il examina le cerveau d'un patient mort de tremblements et de troubles moteurs. Il découvrit dans le cerveau des cicatrices, généralement appelés plaques.


Avant la Seconde Guerre mondiale, il était connu que certaines personnes vaccinées contre des maladies virales, en particulier la rage, développaient une maladie neurologique similaire à la sclérose en plaques. On supposa que c’était dû au virus de la rage qui n'avait pas été complètement inactivé. Pourtant, tout cela s’avéra faux.


En 1935, le Dr Thomas Rivers, de l'Institut Rockefeller, démontra que l'injection de tissu de myéline chez les animaux de laboratoire produirait une maladie semblable à la sclérose en plaques. Il prouva ainsi que la sclérose en plaques n'a absolument rien à voir avec un virus, de la rage ou tout autre.

 

Le vaccin induisait plutôt une sclérose en plaques, une réaction auto-immune aux tissus injectés similaires aux propres tissus des animaux. La formule du laboratoire en vint à être connue sous le nom d'encéphalomyélite allergique expérimentale.

 

La tremblante du mouton


La première encéphalite spongiforme connue est une maladie ovine, la tremblante du mouton. On pense qu’elle est due à des prions. Elle a été transmise par inoculation à plusieurs autres sortes d’animaux, hamsters, souris, rats, campagnols, gerbilles, visons, bovins, et à certaines espèces de singes. La tremblante du mouton est connue seulement depuis 250 ans. D'abord découverte en Europe, elle a touché la Zunie en 1947.


La tremblante du mouton est censée se transmettre entre moutons de deux façons. La croyance la plus courante est qu'elle se transmet de la brebis à sa progéniture, mais la manière reste inconnue. Selon l'autre hypothèse, cachée dans les pâturages, elle est mangée. Puisque la tremblante du mouton est une sorte d'encéphalite spongiforme bovine, dont la transmission possible par inhalation est à présent connue, il se peut que les moutons inhalent des prions de la tremblante – des brins de protéines – au moment où ils reniflent en recherchant leur fourrage. Beaucoup de moutons sont aussi nourris d’aliments artificiels qui comportent des produits animaux et du poisson. Ils peuvent inhaler des brins de protéine, avec pour conséquence une maladie auto-immune à prions.



Le Kuru


Le kuru est une maladie à prions semblable à la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Son existence est connue seulement dans la tribu cannibale Fore, de Papouasie-Nouvelle-Guinée, et a été découverte et étudiée dans la moitié du XXe siècle.


Cette forme particulière de cannibalisme consistait à manger le corps des parents pour restituer la « force vitale » du défunt au village. Les hommes étaient bien moins enclins à souffrir de kuru que les femmes et les enfants. C'était probablement dû au fait que les hommes ne mangeaient pas le cerveau et les femmes, en nettoyant le corps des défunts, s’exposaient à la transmission de brins de protéines par l'intermédiaire de coupures, frottements, et inhalation. Il en résultait que les femmes étaient bien plus susceptibles d'entrer en contact avec la partie du corps qui contient la plupart des prions associés, et qu’elles étaient aussi plus enclines à entrer en contact avec eux sans les ingérer, par des plaies ou par inhalation.


Chose évidente à noter, les survivants de l'épidémie de kuru étaient caractérisés par une particularité génétique. Ils semblaient porter un gène spécifique, supposé résistant aux prions. Le chef de recherche, Simon Mead, de l'University College de Londres, trouva un facteur génétique « résistant aux prions ». Toutefois, à la lumière des données de cet article, je suggérerais que la différence génétique est celle qui rend l'individu plus sensible à des différences mineures dans la structure des protéines, de sorte que son système immunitaire ne fasse pas l’erreur de prendre une protéine étrangère semblable aux siennes pour l’une d’elles. Si un individu ne développe pas d’anticorps aux prions, il ne pourra jamais développer d’anticorps contre ses propres protéines.



La myofasciite à macrophages


Comme mentionné ci-dessus, on sait que la myofasciite à macrophages est associée à l'aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal. Elle est diagnostiquée grâce aux dépôts d'aluminium dans la zone de l'injection. L'agent causal réel n'a pas été identifié. Notez toutefois que les vaccins associés à la myofasciite à macrophages sont ceux de l'hépatite A et B et du tétanos. Parmi ceux-ci, les vaccins contre l'hépatite B et le tétanos sont fabriqués à partir de fragments viraux, et non pas de virus entiers. C'est en fait le cas de nombreux vaccins modernes.



Les organismes génétiquement modifiés (OGM)


Des OGM sont utilisés dans de nombreux vaccins dits recombinants ou acellulaires. La technique utilisée consiste désormais à isoler une seule protéine virale ou bactérienne, puis à la cultiver en grande quantité grâce à des bactéries ou des levures.


Comme cela transparaît des dangers inhérents aux autres brins de protéines qui entrent dans le corps d'une manière anormale, le risque des vaccins à base de produits recombinants peut être similaire à celui des prions. La différence entre prion et protéine est une question de degré. Le prion est un bout de protéine.


Les vaccins produits de cette manière ne sont pas assez efficaces pour déclencher une réaction immunitaire créant des anticorps. Par conséquent, des adjuvants servent à stimuler le système immunitaire. Dans ces vaccins, la chose précise qui crée les troubles auto-immunes est incertaine. On ne sait pas si le prion envahisseur ressemble assez à un brin de protéine arrivant naturellement dans le corps ou si le système immunitaire stimulé commence simplement à créer des anticorps contre lui-même. Toutefois, comme cela ressort de la myofasciite à macrophages, une chose de cette nature se passe.



La maladie de Creutzfeldt-Jakob


La maladie de Creutzfeldt-Jakob est une encéphalopathie spongiforme de type humain. La revue American Journal of Epidemiology a publié deux études montrant un lien étroit entre le fait de manger du porc, en particulier de la cervelle de porc, et la maladie de Creutzfeldt-Jakob. On sait que ce trouble est souvent mal diagnostiqué. Une étude atteste que 5,5% des diagnostiqués de la maladie d'Alzheimer meurent en réalité de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Dans une autre étude, l'examen post mortem de 46 patients diagnostiqués de la maladie d'Alzheimer, a montré que 13% avaient la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Consumers Union, l'éditeur des Consumer Reports, a affirmé à l'USDA que, avec 4 millions de cas de maladie d'Alzheimer en Zunie, il se pourrait qu’il y ait une épidémie cachée de la maladie de Creutzfeldt-Jakob.


Face à cette information, l'USDA et la Food and Drug Administration (FDA) se sont tous deux dérobés – ils ont refusé d’évoquer la possibilité que la maladie de Creutzfeldt-Jakob puisse être plus répandue.


En 1979 et 1992, de la cervelle de moutons américains infectée par la tremblante a été injecté à du bétail. Les bovins ne se sont pas comportés étrangement, comme cela avait été prévu. Ils se sont tout simplement effondrés et sont morts, un peu comme se couchent les vaches. Notez l'un des deux mots révélateurs de cet article : injection (l'autre étant inhalation).


En 1997, pour protéger le public de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, la FDA a interdit l'alimentation à base de protéines de mammifères pour la plupart des animaux de ferme. Pourtant, ils ont exemptés les produits porcins, chevalins, le sang, le lait et la gélatine. La FDA ne comprend apparemment pas ce qu'est un mammifère – mais, dans le cadre de notre sujet, nous laisserons cela de côté. Le problème ici est qu'un animal connu pour avoir un lien avec des gens souffrant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob a été exclu, et d'autres produits mammifères, dont de chevaux entiers, ont aussi été autorisés dans l'alimentation d’animaux d'élevage.



Le syndrome de la guerre du Golfe


Les personnes atteintes du syndrome de la guerre du Golfe vivent une multitude de problèmes neurologiques et apparentés. Le lien avec les anticorps du squalène a été bien identifié. Le squalène est un adjuvant du vaccin contre l'anthrax injecté au personnel de la Guerre du Golfe. Se rencontrant naturellement dans l’organisme humain, cette substance est nécessaire à la vie.


L'argument opposé au fait que le squalène soit dangereux dans les vaccins, c'est qu'il se rencontre naturellement dans l’organisme humain, de sorte qu’il ne peut pas être toxique. Pourtant, c'est précisément le problème. En l’injectant, l’organisme le considère comme un envahisseur et installe une défense en développant des anticorps contre lui. Il en résulte que le système immunitaire voit dans des parties de son propre corps des ennemis à détruire.


Solde final : Il n'y a aucune distinction entre protéines et squalène quand ils entrent dans l’organisme d'une manière inhabituelle. Tous deux sont souvent ingérés dans les aliments. Le squalène est souvent pris, sans dommage, comme supplément. De toute évidence, des protéines de toutes sortes sont régulièrement ingérées sans dommage. En fait, nous ne pourrions pas survivre sans le faire.


À ce stade, puisqu’il est désormais reconnu que l’injection de brins de protéines peut déclencher des troubles auto-immunes et neurologiques, il est absurde d’insinuer que le squalène est sans danger parce qu’il se trouve naturellement dans l’organisme humain. Il s’agit manifestement de la raison pour laquelle le squalène est très dangereux dans les vaccins, tout comme il est dangereux d'injecter des prions.



La déloyauté des affirmations sur l’innocuité vaccinale

 

De toute évidence, toute déclarations de médecins ou chercheurs en médecine prétendant sans danger l'injection ou l'inhalation d'une substance parce qu’elle se trouve naturellement dans le corps, est intentionnellement trompeuse. À partir du moment où des méthodes de recherche élémentaires servent précisément à induire de graves maladies chez des animaux, il est notoire que pareilles procédures sont loin d'être inoffensives. S’il est aussi bien connu que la pénétration de son propre sang en un endroit inadéquat du corps peut se traduire par la création d'une grave maladie neurologique auto-immune, toute affirmation concernant l’innocuité de l’injection de substances rencontrées naturellement dans le corps est manifestement fausse et intentionnellement trompeuse.



Les liens manifestes

 

Il semble que la sclérose en plaques soit une maladie ancienne, même si elle ne s’est banalisée que récemment. Il est raisonnable de supposer que les gens sensibles ont toujours pu entrer en contact avec des prions ou d'autres substances semblables à celles naturellement présentes dans leur organisme. Le rare contact par une plaie ou l'inhalation avec une substance ne se rencontrant pas normalement de cette façon pourrait produire une maladie. Ce serait pourtant un événement rare.

 

Ce n’est que depuis peu, avec l'avènement de la médecine moderne et de l'agro-industrie, et leur propension à imposer des vaccins à tout le monde et à tous les animaux de bouche, que nous voyons un énorme foisonnement des maladies chroniques et neurologiques, dont la progression paraît coïncider avec la multiplication des vaccinations.

 

De nouvelles maladies, comme le syndrome de la guerre du Golfe et la myofasciite à macrophages, apparaissent. Les plus anciennes, comme la sclérose en plaques, le cancer, l'arthrite et l'asthme, sont de plus en plus courantes. Quelque chose est à l'origine de cela. Tandis que tout cela se passe, les liens possibles sont ignorés et niés.

 

Toutes ces maladies sont associées à un système immunitaire dont les différentes parties ne fonctionnent plus correctement ensemble. Que la maladie soit ancienne ou nouvelle, semblable à une autre ou complètement différente, les maladies qui en viennent à nous empoisonner se rapportent à un système auto-immune allant de travers.

 

Bien que le monde soit plein de toxines, avec de toute évidence des effets néfastes, le pire ennemi de notre santé est nos défenses personnelles – le système immunitaire – se retournant contre nous. C'est précisément ce qui se passe, et c'est précisément ce que notre système médical moderne tente d’esquiver à tout bout de champ.

 

Qu'il s'agisse de la FDA, de l'USDA, du NIH ou du CDC en Zunie, du NHS ou du Nice en Grande-Bretagne, de Health Canada, ou de leur équivalent dans toute autre nation industrielle moderne, la réalité est que tous ces organismes ne tiennent aucun compte des liens évidents établis ici, dans cet article, et les rejettent. Pourtant, une fois mis ensemble, il est difficile de les ignorer.

 

La médecine moderne, notre fameux système de santé, est notre pire ennemi. Elle a la prétention de nous vacciner contre des maladies à peine dangereuses, tout en niant tout dommage que ces injections puissent provoquer, et refuse avec condescendance de rechercher les liens qu'elles ont peut-être avec les maladies chroniques.

 

Il ne peut y avoir qu'une seule raison à cela, et c'est une chose abêtissante tout à fait banale et habituelle : Suivez la piste de l’argent. C'est une question de fric, de lucre, de revenu, de monnaie, de flouze, de gagne-pain, de pognon, de fric, de billets de banque, de thunes, de billets verts, de pèze, d’or : de profits. À tous ses stades, la médecine moderne est synonyme de bénéfices. Que ce soit pour l'agro-industrie, Big Pharma ou les médecins eux-mêmes, rien ne compte davantage. Tout est une question de tas d’argent.

 

Les vaccinations sont de l'argent facile. Si elles créent une autre maladie, alors, pour la bonne règle, l'approche consiste à trouver un nouveau vaccin contre la nouvelle maladie ou à nier son existence. À rabaisser et avilir ceux qui veulent regarder ailleurs que dans la direction désignée. À se dire consterné devant les personnes lésées – tout en ne laissant rien ni personne accéder à la piste du but réel : Les gros sous !



Sources

Original : gaia-health.com/gaia-blog/2012-07-18/vaccines-prions-keys-to-the-autoimmune-disease-puzzle/
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



Note du traducteur : L’immunité pénale incroyable dont bénéficie l’industrie pharmaceutique (tout comme, sans doute, Servier, avec son Mediator) pour ses crimes – les fabriquant de maladies génocides n’ayant à s’acquitter parfois que d’une amende au lieu de finir en prison –, soulève une question gravissime évidente : Est-ce que leurs agissements sont couverts par une politique eugénique officielle ?

 

publi 3-4Vers un nouveau paradigme

2012 et apres

 

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lasorciererouge 12/08/2012 01:36


Alzheimer et Parkinson sont des maladies inflammatoires causées par des biotoxines !








Le caractère inflammatoire de la maladie d’Alzheimer/Parkinson est actuellement confirmé, ne serait-ce que par son
nouveau traitement par le bleu de méthylène, sous forme de la spécialitéRember. Nous
lisons en effet ceci dans Wikipédia : «Le bleu de méthylène est le produit qui serait actif dans un essai thérapeutique de phase II contre la maladie d'Alzheimer/Parkinson, en inhibant
l'agrégation de la protéine Tau, constituant de base de la dégénérescence neurofibrillaire
(SociétéTauRX, produit appelé Rember, Prof. Claude Wischick). »


Un autre inhibiteur de la protéine Tau est l’anticorps de synthèse nommé bapineuzumab, développé par la société irlandaise Elan. Ce produit
est actuellement en tests de phase III (efficacité) sur 4 000 patients dans le monde. Le laboratoire Johnson & Johnson va investir
1 milliard de dollars afin de commercialiser au plus vite cette molécule. (Science et Vie, janvier 2010, p. 62)


Ce caractère inflammatoire fait suspecter une infection bactérienne. Or, dans de très nombreux cas
d’Alzheimer et de Parkinson, l’on retrouve dans les tissus la bactérie spirochète Borrelia burgdorferi, responsable en particulier de la maladie de Lyme. Il convient donc de rechercher
et éventuellement d’éliminer cette bactérie par les divers moyens indiqués dans la page en bas rédigée à son sujet.


L’hypothèse d’une infection bactérienne à l’origine de maladies neurologiques
(Alzheimer,Parkinson, sclérose en plaques et même diabète) est fondée sur les travaux du chercheur allemandHeiko Braak, tels que rapportés par
Mathieu Nowak dans l’article intitulé « Parkinson, l’incroyable hypothèse » (Science et Vie, novembre 2011, p. 98-102). Les neurones entourant le côlon (appelé «
le deuxième cerveau ») présentent parfois des lésions identiques à celles que l’on trouve dans le cerveau (la substantia nigra en cas de Parkinson) de patients atteints de neuropathologies. Des parkinsoniens traités par antibiotiques pour une infection intestinale par
Clostridium difficile ont en effet manifesté, dès reprise du transit intestinal
normal, une amélioration très nette et durable de leurs symptômes nerveux. Comme dans le cas de la « protéine tau » trouvée dans le cerveau des sclérosés en plaques ou du prion dans l’encéphalopathie spongiforme, des toxines issues de bactéries ou de virus ou d’autres sources externes provoqueraient –d’abord dans la zone
intestinale ce qui signe l’importation alimentaire- l’accumulation progressive d’une protéine (l’alpha-synucléine)
formant finalement des corps de Lewy entraînant la mort des neurones intestinaux, puis se
propageant jusqu’au cerveau avec les conséquences que l’on connaît.


Depuis 1819, quand James Parkinson a décrit la maladie de Parkinson en précisant "nous n'avons trouvé
aucune cause pathologique concluante pour expliquer les causes et l'évolution de la maladie", nous avons plus de questions que de réponses concernant l'étiologie et la pathogénèse de la maladie
de Parkinson, de la sclérose en plaques et de beaucoup d'autres maladies dégénératives du système nerveux ;
ces maladies pourraient être classées dans la catégorie des maladies provoquées par les biotoxines. A ce jour, nous ne disposons pas de traitements qui arrêtent ces maladies ou les rendent
réversibles.


Des autopsies réalisées sur de jeunes adultes décédés de la maladie de Parkinson n'ont pas démontré de processus
dégénératifs. Ces morts semblent avoir été causées par des biotoxines migrantes dans le cerveau, entraînant l'anarchie dans les neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine, GABA, acéthylcholine,
etc...), dans les membranes nerveuses pré- et post-synaptiques, changeant l'action moléculaire des enzymes, des hormones et de beaucoup d'autres molécules. Finalement, dans l'explication du
manque d'énergie et de fatigue invariablement présents dans la maladie de Lyme et dans la liste des 300 maladies présentées comme étant "proches" des biotoxines de Borrelia burgdorferi, un fait
de toxicologie moléculaire a été corrélé : les neurotoxines de Borrelia burgdorferiempêchent le calcium de circuler, provoquant une destruction des enzymes et d'autres
composants moléculaires impliqués dans la production d'énergie. Des rapports attestent de l'effet toxique de cette bactérie sur les noyaux cellulaires et même sur l'A.R.N. et l'A.D.N.





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Rustyjames

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