2012

Jeudi 11 avril 2013 4 11 /04 /Avr /2013 20:46

Daniel Meurois partage ses réflexions avec Marie Johanne Croteau sur l'actuelle mutation qui est proposée à notre humanité au lendemain de la "charnière temporelle" qui a été annoncée par le calendrier Maya.
Il fait le point sur la question. Un langage simple, de bon sens et de vérité qui conduit à la responsabilisation et à l'espoir.
Réalisation Marie Johanne Croteau-Meurois. Productions Intus Solaris.
Musique d'accompagnement : Michel Garnier

 

NP le nouveau paradigme

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Jeudi 17 janvier 2013 4 17 /01 /Jan /2013 07:15


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Le CNRS a rendu accessible le 7 janvier un dossier scientifique multimédia sur l’énergie nucléaire, destiné au «  grand public  ». Chercheur au CNRS en poste au Japon, où je travaille sur les modalités de la protection humaine dans le contexte du désastre de Fukushima, je tiens à me dissocier des propos tenus dans cette «  animation  », destinée à domestiquer les masses et taire la véritable situation à Fukushima.

 

Dans ce dossier «  scientifique  » aux desseins animés, les affirmations dénuées d’argumentation et prenant des allures d’évidences indiscutables sont légion. Ainsi, il y est certifié que :

« Le nucléaire est un investissement politique sur le très long terme, qui impose des décisions sur plusieurs décennies, difficiles à remettre en cause même après un accident nucléaire majeur comme celui de Fukushima. »

 

On apprend également que :

« Le rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur la catastrophe de Tchernobyl, paru en 2005 sous l’égide des Nations unies, a évalué le nombre de décès de victimes immédiates de l’accident à moins de 50, et à 2 200 celui de l’excès de décès entraîné par l’exposition à la radioactivité des 200 000 “liquidateurs” les plus exposés. »

 

 

Des estimations remises en question

 

Rappelons que ces estimations ont été contestées par l’Union of Concerned Scientists (qui annonce 25 000 morts), ou par l’Académie des sciences de New York (qui en annonce entre 211 000 et 245 000, 15 ans après la catastrophe).

En Ukraine, un rapport gouvernemental de 2011 rend compte de 2 254 471 personnes affectées par le désastre de Tchernobyl, dont 498 409 enfants. Entre 1992 et 2009, chez les enfants ukrainiens, les maladies endocriniennes ont été multipliées par 11,6, les pathologies de l’appareil locomoteur par 5,3, les maladies du système gastro-intestinal par 5, les maladies cardiovasculaires par 3,7 et les troubles du système urogénital par 3,6.

 

La proportion d’enfants présentant des maladies chroniques est passée de 21% à 78%, et sur les 13 136 enfants nés des «  liquidateurs  » de Tchernobyl de 1986-1987, 10% présentaient des malformations congénitales à la naissance.

Parodie de «  neutralité scientifique  »

 

Les Nations unies constituant par ailleurs manifestement l’unique source accréditée par les contrôleurs scientifiques du CNRS, pourquoi ces derniers ne se réfèrent-ils pas au rapport radionégationniste de 2011 de l’United Nations Scientific Committee on the Effects of Atomic Radiation (UNSCEAR) ?

 

Ce dernier fait état de 62 morts – 15 morts du cancer de la thyroïde et 47 morts parmi les secours d’urgence – en tout et pour tout en lien avec l’irradiation due à la catastrophe de Tchernobyl.

 

Faire état de quelques nuisances radio-induites supplémentaires ne peut, il est vrai, que servir la déplorable parodie de «  neutralité scientifique  » à laquelle ils s’adonnent, en concubinage avec leurs «  partenaires  » (CEA [Commissariat à l’énergie atomique], ANDRA [Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs], IRSN [Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire], EDF, AREVA).

 

 

« Domestiquer les masses  »

 

A Fukushima, selon le même dossier, «  une zone rouge de 20 km a été délimitée, dans laquelle le gouvernement travaille à la dépollution : nul ne sait quand les quelque 110 000 habitants seront autorisés à rentrer », sans que soit fait mention des vastes zones inhabitables situées à 40 km de la centrale et bien au-delà, et sans que soit rappelé que le critère de définition de la zone de migration obligatoire a été fixé à une dose de 20 millisieverts par an, soit quatre fois plus qu’à Tchernobyl et vingt fois la norme internationale d’inacceptabilité.

 

La fameuse «  non-imposition des valeurs  », à laquelle faisait référence Max Weber dans sa conférence de 1917, « La science, profession et vocation » (si chère à certains chercheurs du CNRS qui, récemment réunis en colloque, l’y revendiquaient encore), ne s’est, de fait, pas imposée dans l’élaboration de ce dossier sur le nucléaire, destiné plutôt, comme dirait Weber lui-même, à «  domestiquer les masses  ».

 

Ce que le dossier du CNRS se devait d’établir concernant le désastre de Fukushima, et que ses exécutants académiques ont choisi de ne pas dire, je souhaite le dire aujourd’hui après bientôt deux ans de travail sur place.

 

 

Fukushima  : les silences du CNRS

 

Le désastre de Fukushima, c’est une diffusion de césium 137 dans l’atmosphère 500 fois plus importante qu’à Hiroshima, d’après le physicien artisan du nucléaire japonais Anzai Ikuro. C’est aussi, selon le Norwegian Institute of Air Research, la plus grande émission de gaz rare xénon 133 connue en dehors des essais nucléaires : plus de deux fois les émissions de ce gaz à Tchernobyl.

 

C’est un tiers du département de Fukushima contaminé à un taux supérieur à 37 000 becquerels par mètre carré (pour le seul césium 137), et au moins treize départements contaminés, le tout représentant 8 à 10% du territoire japonais.

C’est 1 532 barres de combustible de 3 tonnes et de 4 mètres de long chacune, stockées dans la piscine du réacteur n°4, au cinquième étage d’un bâtiment qui menace, à la première secousse, de s’effondrer, suscitant ce commentaire laconique du Pr. Hiroaki Koide, spécialiste des réacteurs à l’université de Kyoto : « Ce serait la fin ».

Le 4 janvier 2013, le Pr. Koide reconnaît dans un entretien qu’il nous a accordé qu’«  il existe une marge de manœuvre, car selon TEPCO, si la piscine du 4ème réacteur s’effondrait, ou même si toute l’eau de refroidissement s’échappait, tant que la disposition des barres n’est pas modifiée, la température peut monter jusqu’à 170°C ».

100 000 habitants de Fukushima qui ne peuvent pas partir

 

Le désastre de Fukushima, c’est 24 000 employés ayant travaillé sur les lieux depuis mars 2011, dont seulement 3,7% peuvent bénéficier d’un examen de détection de cancer proposé par les autorités et TEPCO. C’est, sur les deux millions d’habitants du département, seulement 100 000 réfugiés du nucléaire ayant migré à l’intérieur du département et 63 000 autres l’ayant quitté.

 

C’est seulement 10% des enfants du département déplacés en dehors de celui-ci. C’est un tiers des 300 000 habitants de la ville de Fukushima affirmant vouloir partir sans pouvoir le faire. Ce sont les aides au retour mises en place par le gouvernement, pour inciter les réfugiés à revenir dans des zones pourtant identifiées comme contaminées, et c’est depuis décembre 2012 la suppression de la gratuité des logements publics pour les nouveaux réfugiés hors du département.

 

Le désastre de Fukushima, c’est la mise en place de la plus grande enquête sanitaire sur les effets des radiations jamais conçue, qui permettra de collecter, d’ici 2014 et sur trente ans, les données relatives aux habitants du département, dont 360 000 enfants, les objectifs de l’équipe en charge étant de «  calmer l’inquiétude de la population  » et d’«  établir un record scientifique  ».

 

Sur les 80 000 enfants examinés pour la thyroïde, 39% présentent des nodules de moins de 20 mm et des kystes de moins de 5 mm d’épaisseur. Un premier cas de cancer de la thyroïde a été officiellement déclaré chez un enfant de moins de 18 ans le mardi 11 septembre 2012.

 

 

«  Les gens regardent ailleurs »

 

Le désastre de Fukushima, c’est cet habitant de la ville de Fukushima qui nous déclare lors d’un entretien, en novembre 2012, que le ghetto de Varsovie et les zones contaminées de Fukushima, c’est une seule et même chose  :

«  Les gens de l’extérieur savent que s’y trouve l’antichambre des camps de la mort, regardent ailleurs et continuent de certifier que le nucléaire, c’est incontournable.  »

 

Voilà la «  protection  » mise en œuvre à Fukushima, qui ne suscite que silence dans le dossier nucléaire du CNRS. «  L’ignorance c’est la force », disait Orwell. Dans cette situation d’effondrement de la conscience humaine, de grande inversion où le désastre est nié dans ses conséquences négatives, pour être transmué en opportunité d’affaires dans un milieu morbide auquel chacun est sommé de se soumettre, la prise de position en faveur de la vie est devenue un programme révolutionnaire.

 

Raccourcir la période de nocivité des managers de l’organisation des apparences, mettre en cause l’ensemble des intérêts qui gouvernent la dégradation du tout, tromper les trompeurs, renverser les inverseurs, évacuer les évacuateurs  : voilà ce que, à mes yeux, doit «  chercher  » à faire un chercheur au CNRS.

 

Non pas se contenter d’un engagement, piètre variante de la mise au service du nucléaire attestée ici par la mobilisation des scientifiques de caserne, mais, face aux actes déraisonnés des producteurs d’ignorance et à la déshumanisation qu’ils promeuvent, faire preuve d’un véritable enragement.

 

hierry Ribault | Economiste au CNRS

Rue89

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Dimanche 30 décembre 2012 7 30 /12 /Déc /2012 20:00
Les 9 Révélations de la Prophétie des Andes (2:00)

prophetie.jpgLes neuf "révélations" sont :

1. S'éveiller aux coïncidences qui se présentent dans nos vies.
2. Connaître l'histoire profonde du monde et l'évolution de l'être humain.
3. Devenir conscient que toutes les choses vivantes ont des champs d'énergie.
4. Devenir conscient que les gens essaient de voler l'énergie d'autrui, créant des conflits.
5. Réaliser que contrôler autrui n'aide personne.
6. Être conscient que tu as un rêve et une destinée à accomplir.
7. Être conscient que la plupart de tes pensées et actions sont guidées.
8. Réaliser que quelquefois, la réponse que tu cherches est fournie par les personnes que tu rencontres.
9. Comprendre que l'humanité est en train d'effectuer un voyage vers une vie en parfaite harmonie avec autrui, la nature ce qui fera évoluer notre monde vers un paradis terrestre dans le millénaire à venir.

 

POUR EN SAVOIR PLUS rendez vous sur la page enseignements ICI

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Vendredi 21 décembre 2012 5 21 /12 /Déc /2012 20:38

 

 

Peter-Deunov.jpg 

 

2012 ?
La dernière prophétie de Peter Deunov :

La dernière prophétie de Peter Deunov :
"Vous n’avez aucune idée
de l’avenir grandiose qui vous attend.
Une Nouvelle Terre verra bientôt le jour.
Dans quelques décennies,
le travail sera bien moins astreignant,
et chacun aura du temps à consacrer
à des activités spirituelles,
intellectuelles et artistiques.

La question des rapports entre l’homme et la femme
sera enfin résolue dans l’harmonie :
l’un comme l’autre aura la possibilité
de suivre leurs aspirations.
Les relations des couples
seront fondées sur l’estime et le respect réciproques.
Les humains voyageront à travers les différents plans
 et franchiront les espaces intergalactiques.
Ils étudieront leur fonctionnement
et seront rapidement en mesure
de connaître le Monde Divin,
de fusionner avec la Tête de l’Univers.

La Lumière, le bien et la justice triompheront ;
ce n’est qu’une question de temps.
Les religions doivent être purifiées.
Chacune renferme une particule
de l’Enseignement des Maîtres de la Lumière,
mais obscurcie par l’apport incessant
des déviations humaines.
Tous les croyants auront à s’unir
et à se mettre d’accord sur un principe,
celui de placer l’Amour comme base de toute croyance,
quelle qu’elle soit.
Amour et Fraternité, c’est cela la base commune !

La Terre sera bientôt balayée par les ondes
extraordinairement rapides de l’Électricité Cosmique.
D’ici quelques décennies,
les êtres mauvais et fourvoyés
ne pourront supporter leur intensité.

Ils seront alors absorbés par le Feu Cosmique
qui consumera le mal qui les possède.
Puis ils se repentiront,
car il est écrit que "chaque chair glorifiera le Seigneur."

Notre mère, la Terre, se débarrassera des hommes
qui n’accepteront pas la Nouvelle Vie.
Elle les rejettera comme des fruits avariés.
Ils ne pourront bientôt plus se réincarner sur cette planète ;
les esprits criminels non plus.
Seuls resteront ceux qui posséderont l’Amour en eux.../...

C’est la fin d’une époque ;
un nouvel ordre va se substituer à l’ancien,
un ordre dans lequel régnera l’Amour sur la Terre."

http://fantastiquephoenix.free.fr/

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Vendredi 21 décembre 2012 5 21 /12 /Déc /2012 07:30

Le solstice d'hiver du 21.12.2012 marque la fin de l'année 2012.

 

Le soleil sera au plus bas pendant 3 jours jusqu'à Noël, le jour de la renaissance symbolique du soleil (Jésus / Horus).

 

   Les descendants des Mayas et le business de l'apocalypse. La prédiction sur la fin du monde du calendrier maya constitue avant tout un argument touristique. http://bit.ly/Uf43a3

 
Le 21 décembre 2012 marque la fin du grand cycle 13-baktun dans le calendrier Maya (13 baktuns = 13 cycles de 144 000 jours: 1 872 000 jours soit plus de 5125 ans). La compréhension maya du temps, des saisons, des cycles est vaste et complexe. Les Mayas ont eu 17 calendriers différents, dont certains décrivent les événement temporels de façon précise pendant plus de 10 millions d'années. Le calendrier qui attire l'attention, depuis 1987, est appelé le "Tzolk'in" ou  "Cholq'ij".
 
Il est basé sur le CYCLE DES PLEIADES et de VENUS et est considéré comme sacré et détermine d'importants tournants de l'histoire de l’humanité.

Le Calendrier MAYA est composé de 9 CYCLES DE TEMPS imbriqués qui se terminent tous simultanément en 2012. Chauqe niveau, les INFRAMONDE évolue vingt fois plus vite que le précédent, ce qui provoque une accélération exponentielle du temps et de l'Evolution.
  
Ainsi, le 21 décembre 2012 est cette date remarquable où un grand cycle de 16,4 milliards d'années et ses huit cycles imbriqués culminent.

La Grande Transformation : Cinquième soleil, cinquième dimension, cinquième élément.
  
Une période de transition (destruction de l'environnement, chaos social, guerres, bouleversements planétaires, cataclysmes en série, etc.), fera ainsi place à l'âge Itza : la renaissance, le début du Monde du Cinquième Soleil.

 

L'âge de Lumière et de Sagesse qui aportera la conscience de la multidimensionnalité .

 

Ce sera le démarrage d'une nouvelle Ère résultant du réalignement de l’axe polaire avec le centre de notre galaxie. Tout ceci avait été prévu de longue date par les anciens Mayas.

 

Selon les Olmèques, les Mayas et les Aztèques, ainsi d’ailleurs que dans la tradition indienne et mésopotamienne, le temps n’est pas linéaire mais procède de cycles qui se répètent continuellement : de la même manière que les planètes, les systèmes solaires et les univers naissent, meurent et renaissent de leurs cendres, les particules du temps se répètent indéfiniment en s’enroulant autour d’elles-mêmes sur le serpent de l’infini.

  

Les différents calendriers Mayas et Aztèques présentent tous cette date comme marquant la fin du Cycle actuel, celui du "Quatrième Soleil", et le commencement d’un nouveau Soleil, le Cinquième, celui de l’àge Cosmique dont on ne peut se faire aucune idée à travers nos repères actuels.

 

Un bouleversement sans précédent se produit actuellement à l'intérieur de la Terre. Vous faites partie de ce changement.

 

Quand on met de côté les frontières artificielles de la religion, de la science ou des traditions mystiques anciennes, on prend conscience de la nature de la transition grâce aux transformations dramatiques de la Terre et aux changements rapides dans la compréhension, la perception et le vécu humains.

 

Les textes anciens appellent cette époque-ci "La Transition des Âges".

La science assiste à des événements pour lesquels elle ne possède aucun point de référence, mais selon les traditions anciennes, ils surviennent simplement selon le calendrier qui les avait prédits.

 

A partir d'aujourd'hui nous vivrons les grands évènements planétaires quelsqu'ils soient en conscience amenant l'humanité sur la voix de l'âge Itza .

 

En effet, nous vivons pour la première fois de notre histoire terrestre, une période exceptionnelle inconnue dans notre mémoire, une ascension collective mondiale. C’est une montée énergétique puissante de la fréquence. L’ADN s’adapte à cette nouvelle fréquence et modifie notre structure interne. Le temps s’accélère. L’intuition et la perfection des sens s’affinent. Nous reprenons les rênes de notre vie de créateur, et le travail avec l’esprit devient de plus en plus facile.

 

Fraternellement,

Merci à tous ceux qui m'ont suivi jusqu'ici depuis maintenant plus de quatre ans, bonnes fêtes de fin d'années en conscience unifiée

David Jarry ©2012

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Vendredi 21 décembre 2012 5 21 /12 /Déc /2012 07:00
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Vendredi 21 décembre 2012 5 21 /12 /Déc /2012 05:10
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Vendredi 21 décembre 2012 5 21 /12 /Déc /2012 01:16

 

 

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Gérard Depardieu a prévu de survivre à la fin de monde, puisqu'il mangera dans un resto du village très médiatisé de Bugarach ce vendredi.

Alors qu'un nouveau village vient d'être répertorié parmi les lieux protégés qui échapperont à l'apocalypse dans le tournaisis, Gégé, lui, sera à Bugarach, en France, le prétendu jour de la fin du monde.

Selon Voici, l'acteur a en effet réservé une table à la Ferme de Janou, un restaurant du village audois, où il prévoit de passer sa soirée du 21 décembre.

Alors que les entrées dans le village français sont désormais contrôlées, Gérard Depardieu compte bien se rendre dans le village très convoité et fêter sa survie autour d'un bon repas.

 

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Vendredi 21 décembre 2012 5 21 /12 /Déc /2012 00:57

 

Pieter Frank van der Meer, à gauche, apprête avec un ami son "arche" de survie, à Kootwijkerbroek (Pays-Bas), le 19 décembre 2012

 

Un chrétien vivant au coeur des Pays-Bas se prépare à vivre un éventuel déluge vendredi, date de début du changement de l'ère maya interprété par certains comme une prophétie de fin du monde, et a mis la dernière main à un bateau de survie pouvant accueillir 50 personnes, ont rapporté jeudi les médias néerlandais.

"Les Mayas n'étaient pas fous, et si on regarde également les prophéties bibliques, les montagnes vont fondre comme de la cire", a assuré Pieter Frank van der Meer, cité par le quotidien néerlandais de gauche de Volkskrant.

Fervent croyant, M. Van der Meer a acheté pour 13.000 euros un bateau de survie orange à coque intégrale, entièrement étanche donc, fabriqué en Norvège et pouvant accueillir jusqu'à 50 personnes. Il y a aménagé une cuvette de WC, un évier et y a stocké des vivres.

Quelque 35 personnes ont réservé une place dans le bateau, installé dans son jardin et destiné à accueillir notamment ses enfants et petits-enfants, assure M. Van der Meer dans un reportage réalisé par l'émission "De Vijfde Dag" (Le Cinquième Jour) de la télévision protestante.

M. Van der Meer réside dans le village de Kootwijkerbroek (centre), à une vingtaine de kilomètres d'une mer intérieure des Pays-Bas.

Selon Pieter Frank van der Meer, les planètes du système solaire seront alignées le 21 décembre (récemment démenti par la NASA), ce qui va générer de l'énergie.

"Cela va activer le soleil", soutient-il : "ce qui va se passer exactement avec le soleil est imprévisible, mais on peut s'attendre à une énorme éruption solaire", qui pourrait alors provoquer un tsunami ou un deuxième déluge.

Il n'exclut pas non plus un terrible tremblement de terre et a acheté une Jeep de l'armée qui lui permettra alors, lui et sa famille, de se rendre non loin de chez lui à un endroit qu'il a déjà repéré pour planter des tentes. Il dit avoir étudié des livres de survie.

Pour leurs deux chiens, le fils de M. Van der Meer, Pieter, a aménagé un conteneur en plastique d'environ un mètre cube protégé par des tiges en métal. Il y a installé de la paille et de quoi manger. "Ici, il ont une chance raisonnable de survie", assure Pieter Frank van der Meer. Les chèvres, par contre, devront être abandonnées à leur sort.

Le début de la nouvelle ère maya le 21 décembre va faire l'objet de célébrations dans tout le sud du Mexique et dans d'autres pays où l'influence de la culture maya perdure.

D'autres plus crédules s'attendent à la fin du monde. Certains spiritualistes "New Age" sont convaincus que le 21 décembre est le jour prévu comme étant celui du Jugement dernier. Les experts du monde maya s'indignent eux de telles interprétations.

"La fin du monde est quelque chose de grave", affirme l'épouse de M. Van der Meer dans le quotidien populaire Algemeen Dagblad : "mais ce qui vient après est magnifique".

 

Les nouvelles.pf

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Jeudi 20 décembre 2012 4 20 /12 /Déc /2012 00:16

À Bugarach, la presse piétine en attendant la fin du monde

Une centaine de gendarmes et une horde de journalistes s'agglutinent, mercredi, dans les rues de Bugarach.
Une centaine de gendarmes et une horde de journalistes s'agglutinent, mercredi, dans les rues de Bugarach. Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/JC MARMARA/LE FIGARO

Russes, Chinois, Hongrois… 244 journalistes du monde entier ont été accrédités par la préfecture de l'Aude pour assister à l'apocalypse.

Surréaliste! Une centaine de gendarmes sillonnent les rues de Bugarach (Aude) et les alentours, des hélicoptères balaient le ciel et une horde de journalistes s'agglutine sur les chemins empruntés par les forces de l'ordre. Et tout cela pour rien! Malgré la publicité mondiale, via le Net, concernant Bugarach - ce village qui serait épargné par la prétendue fin du monde le 21 décembre - l'affluence n'y est pas. Cette petite commune de 200 âmes n'est guère assaillie par les croyants du monde entier qui viendraient s'y réfugier, dans l'espoir d'être épargnés par l'apocalypse. Aucun car, aucun cortège de voitures n'arrive dans ce coin perdu de l'Aude. La bourgade offre sa mine habituelle, avec ses ruelles désertes et ses rares habitants consternés de voir tant de médias et tant de forces de l'ordre.

 

Installés sur un bout de terre détrempé, dans un camping-car de fortune, il y a bien ces trois compères qui ont fait spécialement le déplacement de Perpignan, «pour être là», dit l'un d'eux. Il s'agit d'un père de famille qui a décidé d'emmener dans l'aventure un ami et aussi son fils de 17 ans qui, du coup, sèche l'école. La table de camping est dressée, les verres disposés dessus et deux bergers allemands sont aussi du voyage. «On ne croit pas à la fin du monde, mais on est là pour l'ambiance», lance l'un d'eux, visiblement décidé à faire la fête. C'est a priori loupé, car même les badauds n'ont pas fait le déplacement. Le village, qui aurait pu un peu s'égayer avec l'arrivée de visiteurs inhabituels en cette saison, n'offre même pas un petit air de fête. Bugarach est comme une pièce de théâtre désertée par ses acteurs et par son public. Les tenants de l'apocalypse ne sont pas là et ceux qui auraient pu s'en amuser pas davantage.

 

Du coup, les nombreux journalistes - 244 accrédités auprès de la préfecture et venus du monde entier - restent sur leur faim. Et certains arrivent de loin: de Hongrie, de Russie, de Chine ou encore du Japon, comme cette équipe de tournage de Fuji TV. Son réalisateur, Yukihiro, est là pour préparer un documentaire d'une heure dans le cadre d'une émission de divertissement portant sur les villes insolites. «Il y a eu ainsi un film tourné sur une métropole en Inde où l'on avait dénombré le plus grand nombre de jumeaux au monde», raconte Asako, l'interprète du groupe. Il y aura donc un spécial Bugarach: «Yukihiro était tombé sur un magazine relatant cette histoire incroyable. Mais, aujourd'hui, il est déçu. Il pensait que le village serait pris d'assaut par des gens du monde entier», poursuit Asako.

 

Ce long cortège de médias qui déambule comme une âme en peine dans les quelques rues de la bourgade, fond alors sur les quelques illuminés du coin, trop contents, quant à eux, d'avoir enfin un auditoire à leur mesure! Parmi eux, Sylvain Durif, de son faux nom cosmique, «Oriana». «Je veux dire ce que sera l'apocalypse, prévue le 21 décembre, et ce ne sera pas la fin du monde. Il s'agira, ce jour-là, d'une révélation, d'une alchimie intérieure qui descendra dans chacun de nos corps», dit-il, en précisant avoir déjà connu cette expérience. «Cela avait été une incroyable décharge d'énergie», décrit-il, en indiquant que cela avait été «l'équivalent de 10.000 orgasmes d'un coup!» Après Bugarach et la fin du monde, Bugarach et les soucoupes volantes, voilà Bugarach et sa version «hot»!

 

Le maire assailli par les médias

 

Mais c'est aussi le maire, Jean-Pierre Delord, qui est assailli par les médias. Dès son arrivée devant la porte de la petite mairie, il est encerclé par une nuée de caméras et de micros. «On se croirait au procès de DSK! C'est inimaginable», râle un journaliste. Tant d'agitation pour rien… Certains dans le village commencent sérieusement à reprocher au maire sa communication incessante sur son village et à le rendre responsable d'un pareil dispositif de sécurité. L'édile se défend. «Ces mesures ont été décidées par le préfet et non par moi», souligne-t-il. Par précaution, en effet, le représentant de l'État a fait venir en nombre les gendarmes et décrété une série d'interdictions, comme celle de la chasse. Mais certains n'en ont cure. «Manquerait plus que ça, qu'on ne puisse pas chasser!»,indique un habitant, tout sourire, revenant, sans se cacher, d'une virée dans les bois, fusil sur le siège de la voiture et chiens dans le coffre. «J'ai rien tué et rien trouvé, pas même une petite soucoupe volante», s'amuse-t-il.

 

Le dispositif de sécurité, réajustable selon les besoins, est en principe prévu jusqu'au 23 décembre. Le 21 décembre, jour J de l'apocalypse, fera peut-être venir davantage de monde. Mais on peut en douter…

 

lefigaro.fr

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