Sciences

Dimanche 20 avril 2014 7 20 /04 /Avr /2014 22:44

On nous cache les énergies libres ou gratuites et propres depuis des décennies. Il est temps de sauver la race humaine en lui redonnant les technologies pour la libérer des carburants, pétrole, gaz naturel ou de schistes, charbon et nucléaire.

 

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Dimanche 20 avril 2014 7 20 /04 /Avr /2014 22:40
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Ondes gravitationnelles - Impression d'artiste - Nasa © Nasa

 

L’histoire de la physique est jalonnée de ces moments d’enthousiasme où surgit une nouvelle théorie mais aussi, et peut-être surtout, de moments d’exaltation lorsque l’une de ces théories se trouve confirmée par une expérience ou une observation. Ce fut le cas le 17 mars 2014 avec la publication d’une étude révélant la détection d’ondes gravitationnelles émises quelques infimes fractions de secondes après le Big Bang, il y a 13,8 milliards d’années. L’équipe de chercheurs américains dirigée par John Kovac du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics et Clement Pryke de l’université du Minnesota a présenté les résultats de deux années d’observation à l’aide du télescope Bicep2 installé au pôle Sud. Et ils affirment avoir identifié la trace d’ondes gravitationnelles dites primordiales car elles datent de cet événement inimaginable qu’est le Big Bang. Cet instant où tout a jailli du rien.

Extraordinaires, improbables empreintes cosmiques de l’instant de la naissance de notre Univers, ces ondes gravitationnelles resteraient donc perceptibles aujourd’hui. Une trace qui s’intègre au fameux fond diffus cosmologique, ce rayonnement fossile datant de 380 000 ans après la Big Bang et détecté en 1964 par Arno Penzias et Robert Wilson, prix Nobel 1978. Déjà, on parle de John Kovac et de Clement Pryke pour un prochain prix Nobel. Leur découverte, si elle est confirmée, vérifie une prédiction d’Albert Einstein dans sa théorie de la relativité générale. Selon lui, il s’agit de  déformations de l’espace-temps qui se propagent dans l’espace comme des ondes à la surface de l’eau. Jamais, pourtant, les physiciens n’ont réussi à les observer directement même si Russell Hulse et Joseph Taylor, prix Nobel 1993, ont mis leur existence en évidence en 1974 grâce à l’observation d’un pulsar binaire.

Le télescope BICEP2 installé au pôle Sud Steffen Richter © Harvard University

 

- Comment décrire ce que sont ces ondes gravitationnelles ?

- Quels liens entretiennent-elles avec la gravité que nous connaissons tous sur Terre et qui régit le mouvement des corps célestes ?

- Quel crédit peut-on accorder à la découverte de l’équipe de John Kovac ?

- Les observations du satellite Planck, publiées en 2013, sur la cartographie du fond diffus cosmologique, peuvent elles également révéler la trace des ondes gravitationnelles primordiales ?

- Cette découverte pourrait elle ouvrir la porte à l’unification tant attendue des quatre forces fondamentales au sein desquelles la gravitation fait bande à part ?  

- Une telle découverte est-elle comparable à celle du boson de Higgs et vaut-elle, de ce fait, un prix Nobel comme celui que François Englert et Peter Higgs ont obtenu en 2013 ?

La trace des ondes gravitationnelles relevées grâce au télescope BICEP2 © BICEP2

 

 

 

Vidéos:


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Dimanche 20 avril 2014 7 20 /04 /Avr /2014 10:26

Le plastique envahit nos vies et pollue notre planète. Pour endiguer ce problème, une équipe de designers a conçu une nouvelle façon de boire : supprimer la bouteille en plastique pour la remplacer par une bulle d’eau entourée d’une membrane comestible ultra-fine. DGS vous explique cette incroyable invention. 

Comment faire pour se passer de plastique dans nos vies ? Une équipe de trois designers basés à Londres (dont deux sont Français !) a peut-être trouvé une solution en réinventant complètement le concept de la bouteille d’eau. Les trois compères ont créé une nouvelle forme et une nouvelle façon de boire de l’eau : la « manger ». Elle s’appelle Ooho.

Pour cela, ils s’inspirent des méthodes culinaires comme la cuisine moléculaire et d’autres procédés comme la sphérification, une technique qui consiste à donner à un aliment quelconque la forme d’une sphère en la congelant. Ici, l’eau est entourée d’une fine membrane comestible composée d’algue brune et de chlorure de calcium. Rodrigo García González explique : « Cette double membrane assure une protection hygiénique à l’intérieur de la membrane, et permet de mettre des étiquettes entre les deux couches sans avoir recours à aucun adhésif. »

 

Voici d’ailleurs le « making of » de cette bulle :

Pendant que la membrane protectrice est formée, l’eau est placée dans un état de congélation pour lui donner cette forme sphérique. Il suffit ensuite d’appliquer la substance créée pour qu’elle forme cette membrane. L’idée est d’avoir une alternative écologique à la bouteille d’eau qui soit à la fois facile à réaliser (il suffit d’acheter les ingrédients et le matériel) et peu chère puisque le coût de revient est inférieur à 5 € selon ses inventeurs !

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L’idée derrière Ooho est vraiment intéressante : remplacer les bouteilles d’eau par une bulle comestible, c’est vraiment innovant ! À la rédaction, nous avons tous envie d’essayer cette nouvelle façon de boire l’eau, mais quand on voit les vidéos, on se dit que l’on risque d’en mettre partout sur les bureaux :P. Et vous, auriez-vous envie d’utiliser Ooho dans votre quotidien ?

 

 

 

Corentin Vilsalmon, le 14 avril 2014
SOURCE
HUFFINGTON POST NP-le-nouveau-paradigme-copie-1

 


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Samedi 19 avril 2014 6 19 /04 /Avr /2014 19:35

L'élément-clé de l'ovule qui permet au spermatozoïde de le reconnaître et de venir s'ancrer à lui, première étape de la fécondation, a été identifié au terme d'une dizaine d'années de recherches. AFP/Marcel Hochet

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C'est peut-être une découverte primordiale en matière de fertilité. L'élément-clé de l'ovule qui permet au spermatozoïde de le reconnaître et de venir s'ancrer à lui, première étape de la fécondation, a été identifié au terme d'une dizaine d'années de recherches, selon des travaux publiés mercredi dans la revue scientifique «Nature». Cette découverte pourrait déboucher sur l'amélioration du traitement de l'infertilité ou le développement de nouveaux contraceptifs, estiment les chercheurs.

Pour qu'il y ait fécondation, il faut que l'ovule et le spermatozoïde s'amarrent l'un à l'autre. Cette reconnaissance réciproque et leur capacité à s'attacher l'un à l'autre, premier pas vers leur fusion et la formation de l'embryon, dépendent de la présence de protéines et de leur interaction.

Des chercheurs japonais avaient découvert en 2005, la protéine en jeu chez le spermatozoïde, baptisée Izumo (par allusion à un sanctuaire japonais célébrant le mariage), mais son pendant sur l'ovule restait un mystère. Il vient d'être levé. En effet, des chercheurs du Wellcome Sanger (Grande-Bretagne) font état de la découverte de la protéine située sur la membrane de l'ovule, qu'ils ont surnommée Junon (Juno en Anglais), du nom de la déesse de la fertilité. Les souris mâles, dont le sperme n'est pas porteur d'Izumo, sont infertiles. Les souris femelles dénuées de la protéine-récepteur Junon sont également stériles, leurs ovules déficientes étant incapables de fusionner avec du sperme normal pour former un oeuf, selon l'étude de Gavin Wright et ses collègues.

Les observations indiquent que l'interaction entre Junon et Izumo est essentielle à la fécondation normale chez les mammifères. Les chercheurs suggèrent en outre que la protéine Junon, qui disparaît rapidement après l'ancrage, joue un rôle dans le blocage qui prévient la fusion avec un spermatozoïde supplémentaire.

«Comme d'autres avancées en biologie, cette découverte soulève des questions et crée des nouvelles pistes», relève un spécialiste, Paul Wassarman (Mount Sinai Medical School, New York) dans un éditorial de la revue. Il souligne qu'il reste à déterminer la part éventuelle du défaut de fonctionnement de la protéine dans l'infertilité féminine. Izumo s'est révélé un bon candidat pour le développement d'un vaccin contraceptif, d'après lui. Mais, ajoute-t-il, la connaissance détaillée de la structure en trois dimensions du complexe formé par Junon et Izumo faciliterait la mise au point de petites molécules susceptibles d'empêcher leur attachement dans un but contraceptif.
LeParisien.fr

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Samedi 19 avril 2014 6 19 /04 /Avr /2014 19:27
changer le monde: le graphène
 

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Vendredi 28 mars 2014 5 28 /03 /Mars /2014 18:36

Un crâne imprimé en 3D implanté à une femme (vidéo)

Par La Voix de la Russie | Les chirurgiens hollandais du centre médical de l'Université d'Utrecht ont effectué avec succès une opération unique.

Ils ont supplanté la partie supérieure du crâne d'une patiente de 22 ans l'ayant remplacée par un implant en plastique imprimé en 3D.

Le crâne de la jeune femme devenait de plus en plus épais (5 cm au lieu de 1,5) ce qui provoquait la perte de vue et des maux de tête.

Selon les spécialistes, c'est la première implantation réussie d'un crâne imprimé en 3D qui n'a pas été rejeté par l'organisme.

L'opération a été réalisée il y a trois mois.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_03_28/Un-crane-imprime-en-3D-implante-a-une-femme-video-7631/NP-le-nouveau-paradigme-copie-1


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Jeudi 20 mars 2014 4 20 /03 /Mars /2014 12:59

Univers parallèles

Vous souhaitez mettre les deux pieds dans un univers disruptif et empli de science fiction ? Vous n'avez qu'à mettre vos orteils sur le premier parquet qui arrive. Selon les dernières découvertes, nous vivons dans un monde qui tolère... Les univers parallèles. 

 

Bienvenue dans Sliders, Star Gate, Doctor Who ou encore Code Quantum, tout ceci n’est pas encore extrêmement clair. Ce que l’on sait pour l’heure, c’est que ces conclusions proviennent de la récente découverte concernant l’expansion de l’univers, une équipe d’astronomes de Harvard aurait trouvé la première preuve directe de l’inflation cosmique juste après le Big Bang !

 

BOOM. Cette même étude va plus loin, puisqu’elle suggère également la présence d’univers parallèles. Des univers comme le nôtre ? Par exactement et Miriam Kramer va faire lumière sur la chose.

« La nouvelle recherche accrédite l’idée d’un multivers. Cette théorie révèle le postulat suivant, quand l’univers a grandi de façon exponentielle dans la première minuscule fraction de seconde après le Big Bang, certaines parties de l’espace-temps se sont élargies plus rapidement que d’autres.

Cela aurait créé des «bulles» d’espace-temps, qui se seraient ensuite développées… dans d’autres univers. L’univers connu a ses propres lois de la physique, tandis que d’autres univers pourraient avoir des lois différentes, selon le concept de multivers. »

 

http://www.gizmodo.fr

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Mercredi 19 mars 2014 3 19 /03 /Mars /2014 13:00

Une étude du Centre de vols spatiaux Goddard de la NASA relayée par la RTBF explique que la civilisation tel que nous la connaissons aujourd'hui pourrait bien disparaître dans les prochaines décennies en raison d'un problème de gestion des ressources naturelles et d'une mauvaise répartition des richesses. (Le Monde Blogs)


Selon une étude – La NASA prévoit la FIN DE LA CIVILISATION
L'étude se fonde sur un nouvel outil analytique, baptisé "HANDY", pour Human and Nature Dynamical, mis au point par le mathématicien Safa Motesharrei du Centre national de synthèse socio-environnemental. L'étude a été publiée dans le Elsevier Journal Ecological Economics.
En étudiant l'histoire des civilisations, les chercheurs ont ainsi mis en évidence les raisons qui ont contribué à leur chute, que ce soit les Mayas ou encore l'empire romain. Une série de facteurs liés entre eux seraient donc à prendre en compte, parmi lesquels le climat, la population, l'eau, l'agriculture ou encore l'énergie.
 
Selon la RTBF, Safa Motesharri et ses collègues expliquent qu'il y a deux scénarios possibles pour l'homme du XXIe siècle. Le premier serait la réduction, par la famine, des populations pauvres. "Dans ce cas, la destruction de notre monde ne serait donc pas due à des raisons climatiques, mais à la disparition des travailleurs", note le site belge d'information.

"Le second scénario catastrophe repose sur la surconsommation des ressources qui entraînerait un déclin des populations pauvres, suivi par celui, décalé dans le temps, des populations riches", ajoute-t-il

Fait notable, selon les chercheurs, plusieurs empires ont disparu notamment à cause de l'aveuglement des élites qui, jusqu'au bout, se croyaient protégées et ont refusé de réformer leur système de vivre-ensemble.

Si ces scénarios paraissent difficiles à éviter, les scientifiques mettent en avant la nécessité urgente de "réduire les inégalités économiques afin d’assurer une distribution plus juste des ressources, et de réduire considérablement la consommation de ressources en s’appuyant sur des ressources renouvelables moins intensives et sur une croissance moindre de la population."


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Mardi 18 mars 2014 2 18 /03 /Mars /2014 19:09
Un chimpanzé bat des humains aux jeux vidéo

Panzee, la championne de jeux vidéo au
Language Research Center à l'université Georgia State

 

Est-ce un premier signe que nous sommes à l'aube de la Planète des singes?

 

Des chimpanzés ont obtenu d'aussi bons résultats à un jeu vidéo que des enfants âgés de 3 à 6 ans, selon une étude publiée dans le American Journal of Primatology.

Le jeu consistait à trouver son chemin dans un labyrinthe virtuel en 3D en s'orientant grâce à des symboles placés à des endroits stratégiques.

(...)

Or, lorsque vint le temps de s'orienter dans des labyrinthes plus complexes, Panzee, une femelle de 22 ans, battait facilement tous les humains, peu importe leur âge. Elle trouvait toujours le chemin le plus court à travers les méandres du parcours.

(...)

Dans la nature, les chimpanzés femelles doivent utiliser leur intelligence afin de trouver de quoi manger dans des endroits difficiles d'accès pour ne pas se faire voler leur butin par les mâles.

C'est pourquoi les chimpanzés femelles obtiennent de meilleurs résultats que les mâles (et les humains) dans les jeux vidéo qui font appel au sens de l'orientation.

D'accord, on peut bien leur concéder ce petit avantage cognitif sur nous, et même souhaiter l'avènement de jeux en ligne où ces primates doués pourront s'amuser avec nous dans le monde virtuel.(...)

 

Pour lire la totalité, cliquer ICI

 

Un article de Paul Therrien, publié par fr-ca
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Mardi 18 mars 2014 2 18 /03 /Mars /2014 11:50



Imaginez une maison sans prise électrique, sans câble trainant un peu partout. Imaginez votre bureau d’aujourd’hui avec sa lampe, l’ordinateur, votre box internet débarrassé de son bloc multiprises disgracieux. Imaginez votre cuisine avec la cafetière, le grille-pain, le four à micro-ondes fonctionnant sans fils. Imaginez enfin un transplanté du cœur qui ne soit plus obligé de se promener avec une batterie extérieur dans un sac à dos. Il se pourrait bien que WiTricity règle votre problème de câbles dans quelques années.


Voici une traduction de l’article de Matthew Ponsford et Nick Glass dans l’édition numérique de CNN du 17 mars 2014.
Katie Hall a été choqué à la seconde, elle l'a vu : une ampoule brillant au milieu d'une pièce, sans fils ni raccordement.
Avec le recul, c'était une expérience incroyable, se souvient-elle : une petite salle remplie de gigantesques bobines de cuivre - le genre que vous verriez si vous ouvriez l'arrière de votre congélateur. Elle allait et venait entre les bobines et l'ampoule - et l'ampoule brillait encore.


" J'ai dit : « Nous allons travailler là-dessus. C'est l’avenir. ».
Quel est le truc ?


" Nous allons transmettre l’électricité sans aucune sorte de fils », dit le Dr Hall, maintenant directeur du département technologie au WiTricity - une Start-up travaillant au développement d’une technologie de " résonance " sans fil.
" Mais, nous ne sommes pas réellement en train de mettre l'électricité dans l’air. Ce que nous faisons, c’est mettre un champ magnétique dans l’air. " dit-elle. Ça fonctionne comme ceci : WiTricity construit une " Résonateur Source " - une bobine de fil électrique qui génère un champ magnétique lorsque le courant est en marche. Si un appareil est placé à proximité, cela induit une charge électrique qui lui permet de fonctionner. Aucun fil n’est nécessaire explique le Dr Hall. De cette manière, l’ampoule s’allume.


Maison sans fils.


N’ayez pas peur de vous faire zapper: Hall assure que les champs magnétiques utilisés pour transférer de l'énergie sont " parfaitement sûr " - en fait, ils sont du même genre que le champ utilisé dans les routeurs Wi-Fi. Dans la maison du futur, le transfert d'énergie sans fil pourrait être aussi facile que l'Internet sans fil. Si tout se passe comme le prévoit WiTricity, votre smartphone se rechargera dans votre poche pendant que vous vous promènerez, votre téléviseur fonctionnera de la même manière, et votre voiture électrique se rechargera sans qu’il soit nécessaire de la rentrer dans le garage.
WiTricity a déjà démontré sa capacité à alimenter les ordinateurs portables, les téléphones cellulaires et les téléviseurs en leur ajoutant un résonateur - et un chargeur pour voiture électrique est en cours de développement.
Le docteur Hall entrevoit un brillant avenir pour cette technologie :
« Nous n’aurons plus à y penser, je vais conduire ma voiture jusqu’à chez moi, et je n’aurais même plus à passer par une station essence ! Je ne peux même pas imaginer comment les choses vont changer quand nous vivrons de cette manière. "

Le monde extérieur

Au-delà de ces applications, Hall voit encore plus loin. Lorsqu’elle a vu l'ampoule sans fil, elle a immédiatement pensé à la technologie médicale - voir que les dispositifs transplantés pourraient se recharger sans accus extérieurs.
WiTricity travaille actuellement avec une compagnie médicale pour être en capacité de recharger un dispositif d'assistance ventriculaire gauche " un cœur - pompe essentiellement. " Cette technologie ouvre également la porte à un certain nombre de dispositifs électroniques mobiles dont le développement a été limité par des problèmes de batteries et de rechargement.
" L'idée d'éliminer les câbles nous permettrait de repenser les choses d'une nouvelle manière, c'est juste concevoir nos appareils et tout ce avec quoi nous interagissons, d’une manière plus efficace, plus pratique et peut-être même trouver de toutes nouvelles fonctionnalités. "

Ensuite ?

Le défi maintenant consiste à augmenter la portée du transfert de l’énergie vers les appareils. Cette distance – explique le Dr Hall - est liée à la taille de la bobine, et WiTricity cherche à perfectionner les mêmes transferts sur de longues distances en comparaison de ce qui peut se faire aujourd’hui à petite échelle. Pour cette raison, l’équipe fonde de grands espoirs pour leur nouvelle création : batteries rechargeables sans fil de la taille de piles AA.
" D’ici quelques années, les enfants qui grandissent aujourd’hui n'auront plus jamais à brancher quoi que ce soit pour le recharger. "

* MISE À JOUR (17 Mars)

C'est formidable de voir sur les médias sociaux tant de discussions autour de cette technologie. Il semble y avoir beaucoup d'intérêt à propos de la contribution des expériences de Nikola Tesla au développement de cette technologie. Le Dr Hall a brièvement évoqué Tesla dans son interview avec Nick Glass :
Nick Glass : Étant donné que Tesla et d'autres ont imaginé tout cela il y a plus d’un siècle, pourquoi ça a pris si longtemps?
Dr Hall: Je ne pense pas qu'ils aient imaginé exactement ce que nous avons fait. Ils ont, bien entendu, pensé au transfert d’énergie sans fil – c’est indiscutable, mais en ce temps là le problème posé était différent, c’est à dire: comment transférer l’énergie de l'endroit où il est généré à l'endroit où il est utilisé. Et dans ce cas, ils auraient pensé aux chutes du Niagara générant la puissance pour la transférer à New York - et c'est une longue distance. Nous ne proposons pas que la technologie que nous avons ici à WiTricity puisse être utilisée de cette manière. Quand nous avons commencé, l’énergie était déjà disponible, par fil, dans les maisons, les chambres etc. Notre problème était très différent, et se situait à une distance beaucoup plus courte.
Comme WiTricity le mentionne sur son site Web, la technologie de transfert de puissance sans fil à haute résonance qu'ils ont développé est distincte des créations de Tesla - et, surtout, est suffisamment efficace pour être économiquement viable.



Sources :
http://edition.cnn.com/2014/03/14/tech/innovation/wireless-electricity/index.html
http://www.witricity.com/pages/more.html

Traduit par Yann pour le nouveau Paradigme

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