Mystères

Samedi 19 avril 2014 6 19 /04 /Avr /2014 19:33

Une nouvelle preuve de l’existence du monstre du Loch Ness? Tapez «Dores Scotland» sur l’application Plans d’Apple, montez un peu, dépassez le morceau de terre qui fait office de cap et regardez au milieu du lac. Vous voyez cette silhouette plus claire qui semble être pourvue de nageoires?
Source : 20minutes


«Cela pourrait bien être Nessie»

Le monstre du Loch Ness géolocalisé grâce à Apple?

Cette découverte a été faite pas deux Anglais, Andy Dixon et Peter Thain,rapporte le Daily Mail «C’était un pur hasard», racontent-ils. Ils regardaient des images satellites quand ils ont eu l’idée d’aller faire un tour virtuel du côté du fameux lac écossais. «J’ai vu quelque chose de massif dans l’eau, alors j’ai enregistré l’image sur mon téléphone. Mais j’ai tout de suite pensé au monstre».

Andy Dixon a alors contacté Gary Campbell de l’Official Loch Ness Monster Club. Est-ce la première photo convaincante du mythique Nessie? Gary Campbell, vétéran de la traque au monstre, est tout feu tout flamme: «Selon les experts qui ont analysé la photo, il ne s’agit pas d’une épave. C’est massif, c’est à fleur d’eau… Cela pourrait bien être Nessie».


Le monstre du Loch Ness géolocalisé grâce à Apple? 

s'agirait-il d'un bateau effacé ? Mais pourquoi ??



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Samedi 12 avril 2014 6 12 /04 /Avr /2014 23:50

Pourquoi le cerisier du temple Ganjoji fleurit-il si vite ? © Reuters - Jonathan Ernst

Moines et scientifiques japonais sont plus que sceptiques quant à la floraison très anticipée d'un cerisier, dont le "géniteur" aurait plus de 1.200 ans. L'arbre aurait au moins six ans d'avance sur ses congénères. Un mystère qui s'épaissit lorsqu'on sait que le noyau à l'origine du fameux cerisier a été envoyé... dans l'espace, en 2008, pour une batterie de tests.

Que se passe-t-il au temple bouddhiste Ganjoji, dans la préfecture de Gifu au centre du Japon ? Depuis plusieurs jours, les moines s'interrogent sur la floraison plus que précoce d'un cerisier à l'histoire un peu spéciale. En effet, cet arbre a fleuri au début du mois, à l'âge de quatre ans, soit six ans plus tôt que la moyenne des autres cerisiers de ce type.

Il faut dire que l'ascendance de ce cerisier est un peu spéciale. Le noyau dont il est issu provient d'un autre cerisier, planté juste à côté dans le parc, couvé par les moines. Un arbre qui aurait près de... 1.250 ans. Aujourd'hui, le nouveau cerisier fait déjà quatre mètres de haut, et a laissé éclore neuf fleurs. Une incongruité qui pose beaucoup de questions.

Voyage dans l'espace

Le noyau issu du cerisier "millénaire" possède une histoire assez peu commune. En novembre 2008, il s'est en effet envolé pour la Station spatiale internationale (ISS), et a passé huit mois dans l'espace, faisant plus de 4.000 fois le tour de la Terre. Il avait été spécialement sélectionné pour cela.

Du coup, les scientifiques ne savent pas trop comment expliquer ce phénomène de floraison précoce. Kaori Tomita-Yokotani, de l'Université de Tsukuba, avance bien une hypothèse : "Il pourrait s'agir d'une conséquence de l'exposition du noyau aux rayons cosmiques". Ou alors de la pollinisation de l'arbre par d'autres congénères plus précoces. Les amateurs de science-fiction privilégient évidemment la première hypothèse. Les moines, protecteurs de l'arbre, se contenteront d'un miracle.

Par Yann Bertrand NP-le-nouveau-paradigme-copie-1

 


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Jeudi 10 avril 2014 4 10 /04 /Avr /2014 23:01

Depuis le 6 avril 2014, des images récemment saisies par le rover Curiosity alimentent les spéculations sur Internet. Des lumières artificielles avaient-elles trahi la présence d'extraterrestres sur Mars ? La Nasa vient de sortir de son silence en considérant des explications beaucoup plus mondaines. Pour une preuve de l'existence de sonde de von Neumann E.T. dans le Système solaire, il faudra encore attendre...Ces images ont été captées à une seconde d'intervalle par deux des instruments équipant le rover Curiosity le 3 avril 2014. L'une montre une étrange lumière semblant sortir à la verticale du sol de Mars. S'agit-il d'une lumière artificielle trahissant la présence d'une civilisation sur Mars ou d'un phénomène naturel ? © Nasa, JPL

 

Les 2 et 3 avril 2014 vont faire date dans les chroniques martiennes narrant les aventures du rover Curiosity. C’est certainement la conviction qui a dû s’imposer dans l’esprit de nombreux internautes prenant connaissance des images diffusées sur la Toile mondiale depuis le 6 avril dernier par des passionnées d’ufologie. Elles montrent ce qui semble être des sortes de flammes lumineuses qui montent à la verticale du sol martien. Elles ont été prises à l’aide des paires d’appareils photo pour la navigation équipant Curiosity, les Navcams. Grâce à ces instruments, il est possible d’obtenir des images 3D en noir et blanc dans le visible.


Un exemple des nombreuses vidéos sur YouTube montrant la mystérieuse image d'une lumière qui jaillit de la surface de Mars révélée par les instruments de Curiosity, début avril. © VideoFromSpace, YouTube

Bien évidemment, les spéculations sur la nature de ces mystérieuses lumières sont allées bon train. Sans surprise, il a été avancé qu’il pourrait s’agir de lumières artificielles trahissant la présence d’une civilisation E.T. avec une base souterraine sur Mars. Beaucoup d’internautes scrutent en effet depuis longtemps des images prises par les sondes de la Nasa, dans l’espoir d’y découvrir des preuves de l’existence de civilisations extraterrestres qui tenteraient maladroitement de se dissimuler. Ou pire, que la Nasa essaierait elle-même de cacher : on se souvient par exemple de l’affaire du vaisseau spatial détecté tout près du Soleil en décembre 2011.

Des sondes robotisées E.T. dans le Système solaire ?

À défaut de véritables martiens, et dans l’esprit des romans d’Arthur Clarke, il pourrait exister des formes de vie robotique avancées, ultimes étapes de l’évolution de civilisations intelligentes, surveillant celles en train de se développer dans la Galaxie. Ne cherchant pas à interférer avec des civilisations primitives, elles se terreraient non loin d’elles. Dans notre cas, ce pourrait bien être sur la Lune ou Mars.


Dans cette bande-annonce du film Transformers, le rover martien ressemble étonnamment à Curiosity. Hélas, la réalité n'a pas (encore) rattrapé la fiction. © itkwan, YouTube

La Nasa vient de mettre fin à toutes ces spéculations. Justin Maki, le responsable principal de l’équipe qui a conçu et fabriqué les Navcams et qui les utilise affirme quelque chose qui ne surprendra certainement pas les astronomes amateurs utilisant des capteurs CCD : « Parmi les milliers d'images que nous avons reçues de Curiosity, nous en voyons avec des points lumineux presque chaque semaine. » Le chercheur ajoute que « ceux-ci peuvent être causés par les rayons cosmiques ou le reflet du Soleil sur une surface rocheuse ».

Des rayons cosmiques dans les capteurs CCD martiens

L’hypothèse des rayons cosmiques est d’autant plus probable que Mars n’a pas un bouclier magnétique comparable à celui de la Terre, et que son atmosphère est aussi très ténue. Les rayons cosmiques que l’on étudiait jadis au sol avec des émulsions photographiques ou dans des chambres de Wilson laissent facilement des artefacts sous forme de pixels lumineux dans une caméra CCD, d’autant plus quand elle est placée dans un environnement qui ne la protège pas de ces rayons, comme l’espace ou la surface de Mars. Quand il était à bord de l’ISS en 2012, l’astronaute Don Pettit rappelait dans son blog que les rayons cosmiques affectaient les prises de vue réalisées dans l’espace, mais aussi que les astronautes eux-mêmes pouvaient constater l’apparition de flashs lumineux les yeux fermés, causés par le passage de ces rayons à travers leurs rétines.

Cette image prise avec un CCD utilisé par un astronome amateur montre le passage d'un rayon cosmique. Selon l'angle que fait sa trajectoire avec l'instrument, il apparaîtra une simple tache ou une série de pixels alignés comme c'est ici le cas.
Cette image prise avec un capteur CCD utilisé par un astronome amateur montre le passage d'un rayon cosmique (trait blanc oblique). Selon l'angle que fait sa trajectoire avec l'instrument, il apparaîtra une simple tache ou une série de pixels alignés, comme c'est le cas ici. Le long trait blanc horizontal n’est pas un signal physique, il est imputable au capteur. © Lothar Schanne

L’hypothèse du passage de rayons cosmiques a été avancée aussi parce que le 3 avril 2014, une seconde après que la Navcam droite de Curiosity a pris l’image contenant la tache lumineuse ayant alimenté les spéculations, la Navcam gauche n’a rien montré de tel. Il est tout de même intrigant qu’une image similaire ait aussi été observée le 2 avril. C’est probablement pour cela que la Nasa envisage aussi une seconde hypothèse, la plus probable : celle d’un bloc rocheux reflétant la lumière du Soleil. On estime qu’il doit se trouver à environ 160 mètres de la position du rover. Pour le moment, la Nasa ne laisse pas entendre qu’elle enverra Curiosity examiner de plus près l’endroit où se trouve peut-être le mystérieux rocher à l’origine des images prises par les Navcams.

Laurent Sacco, Futura-Sciences
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Jeudi 10 avril 2014 4 10 /04 /Avr /2014 22:53

Le géophysicien Alfred Ringwood l'avait pressenti dès 1959, mais n'avait jamais pu le démontrer : il y aurait de l'eau dans les entrailles de la Terre. Aujourd'hui, un diamant remonté des profondeurs terrestres lui donne raison. (Source : RFI)


De l'eau dans un diamant, un océan au centre de la Terre
A Juina au Brésil, en 2008, parce qu'il n'avait pas de valeur marchande, un diamant de 90 milligrammes – appelé JUc29 – a été donné par des prospecteurs à l'équipe du géophysicien Graham Pearson, de l'université d'Alberta, au Canada. En étudiant ce petit caillou pour déterminer son âge, les scientifiques ont découvert à l'intérieur une roche appelée ringwoodite, un minéral qui a la capacité d'enfermer des molécules d'eau.
 
Alfred « Ted » Ringwood étudiait les transformations des minéraux du manteau terrestre, comme l'olivine, en fonction de la pression et de la température. En 1959, il démontra qu'à haute pression, l'olivine changeait de structure, arrivant même à la synthétiser en laboratoire. Et en 1969, un nouveau minéral, identique, était découvert pour la première fois dans un fragment de météorite tombée à Tenham, dans le Queensland en Australie. Ce minéral fut nommé ringwoodite en hommage au géophysicien.

Les diamants, témoins du manteau terrestre

coupe partielle de la Terre, montrant l’emplacement de la ringwoodite dans le manteau. Dr Kathy Mather/Dpt of Earth Sciences/Durham University, England
coupe partielle de la Terre, montrant l’emplacement de la ringwoodite dans le manteau. Dr Kathy Mather/Dpt of Earth Sciences/Durham University, England
Les diamants sont découverts à la surface de la croûte terrestre, ils se forment dans des conditions de température et de pression extrêmes qui correspondent à des profondeurs de 150 à 1 000 kilomètres dans le manteau terrestre, mais la majorité cristallise entre 150 et 200 kilomètres. Pour connaître la genèse d'un diamant, on étudie ses impuretés, des inclusions qui témoignent de la zone du manteau dans laquelle ils se sont formés.

Le diamant étudié par l'équipe de Graham Pearson a révélé la présence d'une impureté inattendue : la ringwoodite. Les conditions de température et de pression nécessaire à la formation de la ringwoodite impliquent que ce diamant provient d'une zone du manteau terrestre située entre 410 à 660 kilomètres, nommée zone de transition.

La surprise vient du fait que non seulement la ringwoodite a survécu à son ascension dans le manteau terrestre jusqu'à la surface sans être transformée par les changements de pression, mais qu'en plus elle renferme des molécules d'eau. La ringwoodite contient 1,5% d'eau, ce qui tend à démontrer que la proportion d'eau présente dans la couche géologique dont est issu le diamant pourrait être très importante, mais cela reste à démontrer.

Un océan inaccessible

L'eau présente dans la zone de transition provient des océans terrestres. Au fond des océans, dans ce que l'on appelle zones de subduction, les plaques tectoniques qui forment la croûte terrestre (et océanique) se superposent l'une à l'autre, l'une plongeant sous la seconde. A cet endroit, il se forme une faille dans laquelle l'eau de l'océan s'infiltre jusqu'à la zone de transition, où elle forme un nouvel océan sous-terrestre. Mais cet océan reste pour l'instant inaccessible, car le plus profond forage de l'histoire n'a pas dépassé 12,262 mètres de profondeur, en raison des conditions de températures et pressions excessivement élevées.

SOURCE : RFI.FR
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Dimanche 6 avril 2014 7 06 /04 /Avr /2014 13:05

Au cœur de la campagne normande, le village de Grimouville et ses 140 habitants sont hantés par un mystère depuis quatre ans.

Toutes les semaines, dans la nuit du vendredi au samedi, un anonyme colle une affiche blanche sur le mur du cimetière. Il y inscrit au pochoir un numéro, qui augmente chaque semaine : 194, 195, 196...

Performance artistique ? Acte politique ? Signe de deuil ? Chaque habitant y va de son interprétation. Le chiffre intrigue. Il fait rire. Il fait peur. « Les affiches sont souvent arrachées. Cela ne plaît pas à tout le monde », chuchote une habitante.

Certains y voient un signe de fin du monde, d’autres une performance artistique, inspirée du collectif BMPT des années 1960.

Le mystère s’épaissit

Le mystère a dépassé les étroites frontières de Grimouville, ses prés salés, sa pluie têtue et son clocher, pour faire le tour du Cotentin. L’histoire a beaucoup fait parler, au début. Les journaux locaux enchaînent les articles et M6 vient même interroger les habitants. Quant à la gendarmerie, elle aurait mené sa propre enquête. En vain.

Quatre ans ont passé et les Grimouvillais ne prêtent plus vraiment attention au quadrilatère qui orne en permanence le mur d’enceinte de leur cimetière, en plein centre du village. Pourtant, le nombre continue d’augmenter et le mystère de Grimouville de rivaliser d’épaisseur avec le brouillard local.

 

http://rue89.nouvelobs.com/2014/04/06/mystere-grimouville-webdoc-est-ligne-251267

 


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Jeudi 3 avril 2014 4 03 /04 /Avr /2014 07:17

Aujourd'hui, tout le monde peut demander à faire flouter à peu près n'importe quel endroit. Google honore très souvent ce type de demande. Sauf quelques surprises.

Vilain cachotier

Publié le 2 avril 2014
 
Un aéroport flouté aux Pays-Bas

Un aéroport flouté aux Pays-Bas Crédit Capture d'écran

Depuis ses débuts, Google Earth est considéré comme une application à double tranchant. D'un côté, elle permet de voir le monde entier en images. De l'autre, elle est souvent pointée du doigt par ceux qui considèrent que leur vie privée n'est pas respectée. Ce n'est visiblement pas le cas de tous. Certains lieux stratégiques restent indisponibles aux regards indiscrets du Net. En effet, l’oeil de Google est partout. A tel point que certains gouvernements et institutions ont dû se prémunir contre les sens aiguisés de “Big Brother” Google. 

Tout a commencé avec la Maison Blanche et le Capitol de Washington DC, dont les images sont apparues floues en 2005 sur Google Earth. Elles ne le sont plus aujourd'hui. Après cette polémique entre le géant américain et son pays d'origine, de nombreux pays comme l'Inde ou l'Australie ont signé des contrats officiels avec Google pour brouiller des sites spécifiques. A l'inverse, la Malaisie a fait le choix de la transparence en laissant accessible à tous ses bâtiments les plus stratégiques. 

De manière générale, les choses tendent à se diriger vers plus d'ouverture. Les propriétaires d'une maison qui avait pris feu dans l'Arkansas, et dont Google Street View avait saisi les images, ont réussi à les faire retirer moins d'un an plus tard. De même, en 2008, la ville de North Oaks (Minnesota, au Nord des Etats-Unis) a demandé à Google de retirer toutes les images de ses rues, parce que la terre y est une propriété privée, ce que la firme américaine a respecté.  

Aujourd'hui, tout le monde peut demander à faire flouter à peu près n'importe quel endroit et Google honore très souvent ce type de demande. Certains endroits censurés sont des propriétés privées qui sont ouvertes au public, comme les parcs d'attractions ou les hippodromes. Certains sont des fast-food. Certains sont des bâtiments appartenant à des gouvernements, telless que des installations nucléaires ou des bases aériennes. Parfois, il s'agit îles entières. Voici quelques exemples de floutage, avec ou sans raison. 

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2207 Avenue Seymour, Cleveland, Ohio, USA 

C'est l'adresse de la maison d'Ariel Castro, l'homme qui a séquestré trois femmes dans sa maison pendant plus de dix ans et dont la libération a été effectuée en mai 2013. La maison elle-même a été démolie trois mois plus tard, mais à l'heure actuelle, elle reste visible sur la vue aérienne mais floue sur le Street View.

Bâtiment du siège social du commandement logistique de l'armée, Taiwan, China

Ce siège de la logistique militaire chinoise est probablement censuré pour des raisons évidentes. Et aussi sans doute parce qu'il ressemble un peu à un visage effrayant d'un personnage de Transformers. 

Valencia City, Philippines

Une grande partie de cette ville pixelise à l'image. Cela pourrait être juste un oubli de la part de Google, sauf que Valence, avec une population de plus de 160 000 habitants, est assez importante et est la plus grande ville dans la province de Bukidnon. Difficile de passer à côté. 

Chekhov, près de Moscou, Russia

Les routes qui mènent à Chekhov sont parfaitement visibles lorsqu'on se trouve sur Google Street View. Et puis, lorsque l'on prend de l'altitude sur ce district de la région de Moscou, on distingue plus grand chose. Personne ne sait vraiment pourquoi l'effet de flou se trouve à cet endroit. Dysfonctionnement d'un satellite ou un acte intentionnel ? Il est difficile de ne pas remarquer cette anomalie. En corollaire, il se dit avec insistance que l'état-major russe, en temps de guerre, aurait installé un camp de retranchement situé sous terre et relié au Kremlin par un train spécial affrété par la sécurité russe. Serait-ce un facteur suffisant pour ne pas vouloir que la ville soit visible depuis les airs ?

Gabčíkovo, Slovaquie

La cour de la centrale centrale électrique située près de Gabcikovo en Slovaquie est masquée pour des raisons peut-être sensibles, mais sous une forme intéressante. On distingue une image composite d'un champ d'herbe parsemé de motifs répétés. Ils se marient très bien jusqu'à ce que vous regardez vraiment de plus près.

Les Îles Féroé, Danemark

L'archipel autonome des îles Féroés est découpée et floutée. Le seul risque que l'on aurait pu déceler pour ces îles est la présence d'une ancienne base militaire lors la seconde guerre mondiale. Mais cela remonte. La thèse du bug est privilégiée ici. 

Le visage du colonel Sanders, Every KFC

Google Earth peut aussi flouer des visages. En l’occurrence, celui du Colonel Sanders utilisé pour la marque de restauration rapide KFC. Aucune explication ici. 

Le Palace royal d'Amsterdam, Pays-Bas

La grande majorité des bâtiments de la famille royale hollandaise sont ultra-pixelisés. Ce qui est étrange pour ce floutage, c'est la façon dont une personne s'est amusée à méticuleusement rendre chaque pixel flou sur tout le long de la bordure de l'immeuble au lieu de mettre une grande tâche au centre, comme il est coutume de faire. 

Severnaïa Zemlia, archipel russe de l'océan Arctique

Nommées Îles bolcheviques après la révolution russe, personne ne vit sur la "Terre du Nord". La seule raison pour laquelle, ces terres auraient pu êtres censurées à cause du fait qu'elles ne sont pas apparues pendant des années sur les cartes du monde. La simple traduction digitale de l'oubli de la main de l'homme ? 


Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/floutage-google-earth-zoom-ces-zones-globe-qui-ont-choses-cacher-1029693.html#HpykzZluuFc2oXFu.99

Aujourd'hui, tout le monde peut demander à faire flouter à peu près n'importe quel endroit. Google honore très souvent ce type de demande. Sauf quelques surprises.

 Un aéroport flouté aux Pays-Bas

Un aéroport flouté aux Pays-Bas Crédit Capture d'écran

Depuis ses débuts, Google Earth est considéré comme une application à double tranchant. D'un côté, elle permet de voir le monde entier en images. De l'autre, elle est souvent pointée du doigt par ceux qui considèrent que leur vie privée n'est pas respectée. Ce n'est visiblement pas le cas de tous. Certains lieux stratégiques restent indisponibles aux regards indiscrets du Net. En effet, l’oeil de Google est partout. A tel point que certains gouvernements et institutions ont dû se prémunir contre les sens aiguisés de “Big Brother” Google. 

Tout a commencé avec la Maison Blanche et le Capitol de Washington DC, dont les images sont apparues floues en 2005 sur Google Earth. Elles ne le sont plus aujourd'hui. Après cette polémique entre le géant américain et son pays d'origine, de nombreux pays comme l'Inde ou l'Australie ont signé des contrats officiels avec Google pour brouiller des sites spécifiques. A l'inverse, la Malaisie a fait le choix de la transparence en laissant accessible à tous ses bâtiments les plus stratégiques. 

De manière générale, les choses tendent à se diriger vers plus d'ouverture. Les propriétaires d'une maison qui avait pris feu dans l'Arkansas, et dont Google Street View avait saisi les images, ont réussi à les faire retirer moins d'un an plus tard. De même, en 2008, la ville de North Oaks (Minnesota, au Nord des Etats-Unis) a demandé à Google de retirer toutes les images de ses rues, parce que la terre y est une propriété privée, ce que la firme américaine a respecté.  

Aujourd'hui, tout le monde peut demander à faire flouter à peu près n'importe quel endroit et Google honore très souvent ce type de demande. Certains endroits censurés sont des propriétés privées qui sont ouvertes au public, comme les parcs d'attractions ou les hippodromes. Certains sont des fast-food. Certains sont des bâtiments appartenant à des gouvernements, telless que des installations nucléaires ou des bases aériennes. Parfois, il s'agit îles entières. Voici quelques exemples de floutage, avec ou sans raison. 

2207 Avenue Seymour, Cleveland, Ohio, USA 

C'est l'adresse de la maison d'Ariel Castro, l'homme qui a séquestré trois femmes dans sa maison pendant plus de dix ans et dont la libération a été effectuée en mai 2013. La maison elle-même a été démolie trois mois plus tard, mais à l'heure actuelle, elle reste visible sur la vue aérienne mais floue sur le Street View.

 

Bâtiment du siège social du commandement logistique de l'armée, Taiwan, China

 

Ce siège de la logistique militaire chinoise est probablement censuré pour des raisons évidentes. Et aussi sans doute parce qu'il ressemble un peu à un visage effrayant d'un personnage de Transformers. 

 

Valencia City, Philippines

 

Une grande partie de cette ville pixelise à l'image. Cela pourrait être juste un oubli de la part de Google, sauf que Valence, avec une population de plus de 160 000 habitants, est assez importante et est la plus grande ville dans la province de Bukidnon. Difficile de passer à côté. 

 

Chekhov, près de Moscou, Russia

 

Les routes qui mènent à Chekhov sont parfaitement visibles lorsqu'on se trouve sur Google Street View. Et puis, lorsque l'on prend de l'altitude sur ce district de la région de Moscou, on distingue plus grand chose. Personne ne sait vraiment pourquoi l'effet de flou se trouve à cet endroit. Dysfonctionnement d'un satellite ou un acte intentionnel ? Il est difficile de ne pas remarquer cette anomalie. En corollaire, il se dit avec insistance que l'état-major russe, en temps de guerre, aurait installé un camp de retranchement situé sous terre et relié au Kremlin par un train spécial affrété par la sécurité russe. Serait-ce un facteur suffisant pour ne pas vouloir que la ville soit visible depuis les airs ?

 

Gabčíkovo, Slovaquie

 

La cour de la centrale centrale électrique située près de Gabcikovo en Slovaquie est masquée pour des raisons peut-être sensibles, mais sous une forme intéressante. On distingue une image composite d'un champ d'herbe parsemé de motifs répétés. Ils se marient très bien jusqu'à ce que vous regardez vraiment de plus près.

 

Les Îles Féroé, Danemark

 

L'archipel autonome des îles Féroés est découpée et floutée. Le seul risque que l'on aurait pu déceler pour ces îles est la présence d'une ancienne base militaire lors la seconde guerre mondiale. Mais cela remonte. La thèse du bug est privilégiée ici. 

 

Le visage du colonel Sanders, Every KFC

 

Google Earth peut aussi flouer des visages. En l’occurrence, celui du Colonel Sanders utilisé pour la marque de restauration rapide KFC. Aucune explication ici. 

 

Le Palace royal d'Amsterdam, Pays-Bas

 

La grande majorité des bâtiments de la famille royale hollandaise sont ultra-pixelisés. Ce qui est étrange pour ce floutage, c'est la façon dont une personne s'est amusée à méticuleusement rendre chaque pixel flou sur tout le long de la bordure de l'immeuble au lieu de mettre une grande tâche au centre, comme il est coutume de faire. 

 

Severnaïa Zemlia, archipel russe de l'océan Arctique

 

Nommées Îles bolcheviques après la révolution russe, personne ne vit sur la "Terre du Nord". La seule raison pour laquelle, ces terres auraient pu êtres censurées à cause du fait qu'elles ne sont pas apparues pendant des années sur les cartes du monde. La simple traduction digitale de l'oubli de la main de l'homme ? 


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Mardi 25 mars 2014 2 25 /03 /Mars /2014 12:52

Voici d'abord la vidéo , très spectaculaire ...

Les bisons tentent de fuir massivement.

 

Un article en parle.

Source :

http://psychicfocus.blogspot.ca/2014/03/yellowstone-animal-behavior-and-seismic.html

 

Souvent dans le passé , les animaux ont démontré qu'ils savaient d'avance qu'une catastrophe naturelle s'en venait , leur comportement devenait bizarre.

 

Le Yellowstone va finalement se réveiller ?

 

Pour terminer , une autre vidéo démontrant la hausse de l'activité sismique dans cette région.

http://youtu.be/PDyfuBVlAJ8

 

À suivre ...

 


 

Complément d'information :

Il n'y avait pas d'autre choix que de fermer l'ensemble de la zone. Tout dans ce domaine est en train de mourir: Les arbres, les fleurs, l'herbe et les arbustes. Une zone morte se développe et la diffusion se propage vers l'extérieur. Les animaux sont littéralement en train de migrer hors du parc.

Source de cette information :

http://www.earthmountainview.com/yellowstone/yellowstone.htm

 


Autre complément d'information :

Il y a des allégations comme quoi cette vidéo serait en réalité un fake.

Voir la section commentaires qui suit cet article.

 

Comme d'habitude , au lecteur de se faire sa propre opinion à ce sujet ... 

http://www.bengarneau.com/article-le-supervolcan-yellowstone-les-bisons-fuient-massivement-video-123085296.html

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Mercredi 19 mars 2014 3 19 /03 /Mars /2014 13:05

L'armée de l'air thaïlandaise a vérifié lundi les informations de ses radars. Surprise: ces derniers avaient repéré un "appareil non identifié" changeant plusieurs fois de direction, juste après la disparition du vol MH370.

 

L'avion de la Malaysia Airlines demeure introuvable (photo d'illustration). (Mohd Rasfan - AFP) 

 

La Thaïlande avait-elle sans le savoir repéré le Boeing de la Malaysia Airlines alors que celui-ci était encore en vol? C'est en tout cas ce que pourraient indiquer les radars qu'a vérifié son armée de l'air lundi, à la demande des autorités malaisiennes.

Un "appareil non identifié" changeant plusieurs fois de direction a en effet été repéré en examinant les données du moment où le vol MH370 a perdu le contact avec le contrôle aérien, a indiqué mercredi Monthon Suchookorn, un porte-parole de l'armée de l'air thaïlandaise.

 

 

A l'opposé de la direction prévue

 

 

Les données radars ont montré que le samedi 8 mars "à 00h28, six minutes après la disparition du Boeing, un appareil non identifié volait dans une direction sud-ouest": il s'agit de la direction opposée à celle prévue pour le Boeing 777, qui effectuait la liaison Kuala Lumpur-Pékin.

Cet horaire semble correspondre à la dernière transmission du transpondeur du vol MH370 (01h21 heure malaisienne, 00h21 heure thaïlandaise), quelque part entre la côte orientale de la Malaisie et le sud du Vietnam.

Le signal, qui "n'était pas clair et n'arrêtait pas de s'interrompre", a ensuite disparu, a indiqué le porte-parole, précisant que les informations avaient été transmises à Kuala Lumpur.

 

 

Pas forcément le MH370

 

 

Interrogé sur la raison pour laquelle ces éléments étaient divulgués plus de dix jours après la disparition de l'avion, le porte-parole a assuré que la Thaïlande n'avait "pas caché d'informations". "L'appareil n'était pas dans l'espace aérien thaïlandais et n'était pas une menace pour la Thaïlande", a noté Monthon Suchookorn. Et "ce n'est pas confirmé que l'appareil était le vol MH370", a-t-il insisté.

Alors que l'enquête entre dans son douzième jour, les éléments connus avec certitude sont rares, parfois contradictoires, et suscitent la sidération face à ce qui apparaît comme l'un des plus grands mystères de l'histoire de l'aéronautique moderne.

L'avion a décollé de Kuala Lumpur samedi 8 mars à 00h41 (17h41 vendredi heure française), avec 239 personnes à bord, en direction de Pékin, avant de disparaitre des écrans radars environ une heure plus tard.

 

M. K. avec AFP

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L'avion de la Malaysia Airlines demeure introuvable (photo d'illustration). (Mohd Rasfan - AFP)




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Dimanche 16 mars 2014 7 16 /03 /Mars /2014 15:51

D'après le premier ministre malaisien, l'avion du vol MH 370 disparu depuis une semaine aurait été dévié de sa route par un acte délibéré, et ses systèmes de communication auraient été volontairement mis hors de fonctionnement.


Avion d'Air Malaysia, il faut envisager le détournement
Le premier ministre malaisien, Najib Razak, a déclaré, lors d’une conférence de presse tenue samedi 15 mars, que la disparition du Boeing 777 de Malaysian Airlines, avec 239 personnes à bord, était le résultat d’une « action délibérée ». Selon Razak, les enquêteurs estiment désormais qu’une personne qui se trouvait à bord a volontairement coupé les communications et les systèmes de traçage, a fait tourner l’avion pour le faire quitter sa route vers Pékin, et que le Boeing a continué de voler pendant près de sept heures après avoir disparu des radars civils. Najib Razak a également indiqué que les recherches de débris le long de la route normale du vol MH 370, de Kuala Lumpur à Pékin, étaient abandonnées.
Carte montrant la route initiale de l'avion et les directions qu'il a pu prendreCarte montrant la route initiale de l'avion et les directions qu'il a pu prendre © Malaysia Civil Aviation Authority, CNN, flightradar24.com, Google Maps

 
Si les autorités malaisiennes sont certaines que le vol a été dévié de la route prévue, le premier ministre ne confirme pas formellement la thèse d’un détournement criminel : « Nous examinons encore toutes les possibilités qui ont pu faire dévier le vol MH 370 », a-t-il souligné. Quoi qu'il en soit, l’action évoquée par Razak n’a pu être menée que par une personne sachant comment piloter un avion de ligne. Un responsable de la police malaisienne a indiqué à l’agence Reuters que peu après la conférence du premier ministre, une perquisition avait été effectuée au domicile du commandant de bord de l’avion disparu, Zaharie Ahmad Shah, âgé de 53 ans. Les investigations se tournent aussi vers le co-pilote, mais n’excluent pas un passager ayant une connaissance de la navigation aérienne.  

 

Par ailleurs et toujours d'après le premier ministre malaisien, l’avion a volé près de sept heures après avoir échappé aux radars civils. Selon Razak, de nouvelles données montrent que l’avion disparu a communiqué avec des satellites pour la dernière fois le samedi 8 mars à 8 h 11 (heure de Malaisie). Le vol MH 370 a décollé normalement de Kuala Lumpur à 0 h 41, et les contrôleurs aériens ont annoncé avoir perdu le contact moins d’une heure après. La dernière position confirmée du vol MH 370 a été enregistrée à 1 h 21 ; le Boeing se trouvait alors à une altitude de 35 000 pieds (un peu plus de 10 000 mètres) et à environ 144 kilomètres de la côte est de Malaisie, se dirigeant vers le Viêtnam. À partir de cet instant, le transpondeur, dispositif qui permet aux radars d’identifier l’avion, a cessé de fonctionner.

D’après les informations des satellites, « nous pouvons dire avec un haut degré de certitude que le système de communication de l’avion a été désactivé juste avant qu’il n’atteigne la côte est de la péninsule de Malaisie, a indiqué Najib Razak. Peu après, près de la frontière entre les zones aériennes malaisienne et vietnamienne, le transpondeur a été mis hors circuit. »

Les radars militaires ont ensuite repéré un avion non identifié au large de la côte ouest de la Malaisie, donc à l’opposé de la direction initiale du vol MH 370. Najib Razak a indiqué que des données satellites prouvaient que cet avion non identifié était bien le Boeing d’Air Malaysia. Ces données sont issues de signaux émis par un système automatique installé à bord de l’avion qui communique avec les satellites. Selon CNN, la société de communication satellite Inmarsat a confirmé que des signaux automatiques avaient été enregistrés sur son réseau. La transmission de ces signaux n’a été possible que si l’avion était encore intact. Il n’y a donc pas eu de crash, de sabotage ou d’explosion accidentelle jusqu’à la dernière communication satellite, près de sept heures après que l’avion eut échappé aux contrôleurs civils.
 
Le suivi des radars militaires montre que l’avion a suivi une route utilisée par les vols commerciaux pour se rendre au Moyen-Orient et en Europe. L’avion a échappé aux radars militaires à 2 h 15 (heure malaisienne), alors qu’il se trouvait alors au large de la côte ouest de Malaisie et se dirigeait vers les îles Andaman. « Jusqu’au point où il a quitté la couverture des radars militaires, ses mouvements sont cohérents avec une action délibérée d’un occupant du Boeing », dit Razak. Bien que le premier ministre ne le précise pas, son commentaire semble indiquer que les radars militaires concernés sont ceux de Malaisie. On ignore si les radars militaires des pays voisins (Thaïlande, Indonésie et Inde) ont à leur tour détecté l’avion. Précisons que l’Inde, dont dépendent les îles Andaman, possède une forte défense aérienne et une couverture radar efficace, et aurait sans doute détecté l’avion s’il était entré dans son espace aérien.
 
On ne sait donc pas où est allé l’avion après avoir échappé aux radars malaisiens. Selon Razak, l’analyse de la dernière communication satellite montre que l’avion se trouvait sur l’un ou l’autre de deux couloirs de navigations orientés dans des directions opposées : le premier vers le nord, le Kazakhstan et le Turkménistan ; le second vers le sud, l’Indonésie et l’océan Indien. Ces couloirs représentent une trace satellite, qui apparaît comme un arc sur une carte. L’avion ne suivait pas forcément un couloir, mais en a croisé un au moment où le signal a été envoyé.
 
En clair, le vol détourné a pu suivre des routes complètement opposées. Une source proche des autorités américaines a expliqué à Reuters que les données tirées des signaux transmis par l’avion aux satellites étaient incomplètes, et pouvaient être interprétées de deux façons. L’hypothèse la plus probable est qu’après s’être dirigé vers le nord-ouest, le Boeing a tourné vers le sud et l’océan Indien. Dans ce cas, il est à craindre que l’avion ait volé jusqu’à se trouver à court de carburant, et se soit crashé dans l’océan. L’autre hypothèse est que le vol MH 370 ait poursuivi sa route vers l’Inde, mais cela semble peu plausible car les radars indiens auraient alors dû détecter le Boeing.
 
L’avion aurait-il pu atterrir sur une île et rester ensuite silencieux ? Ce scénario est évoqué par CNN, qui le juge peu crédible  : le territoire des îles Andaman et Nicobar est une zone très militarisée du fait de son importance stratégique pour l’Inde. Selon Denis Giles, rédacteur en chef du journal Andaman Chronicle, les chances qu’un avion de ligne puisse atterrir dans l’archipel sans attirer l’attention sont nulles.
 
C’est pourquoi les autorités américaines pensent plutôt que l’avion s’est crashé et se trouve quelque part au fond de l’océan Indien. S’il a volé sept heures et parcouru des milliers de kilomètres dans une direction inconnue, la zone où il a pu s’abîmer est immense. Cela explique que l’on n’ait pas retrouvé de débris jusqu’ici. Reste à comprendre les raisons qui auraient conduit un individu à détourner l’avion de sa route pour le conduire dans une direction où il n’y avait aucun point d’atterrissage possible. 
 
Selon CNN, les radars militaires malaisiens ont montré que peu après sa disparition des radars civils, l’avion était monté à 45 000 pieds, puis redescendu à 23 000 pieds avant de remonter . A quoi correspondent ces mouvements ? Un autre point inexpliqué est la raison exacte pour laquelle le système de communication avec les satellites s’est arrêté, alors que l’avion était encore en vol : est-il tombé en panne ? a-t-il été débranché volontairement, ce qui n’aurait pu être fait que par une personne connaissant parfaitement l’avion ? Si l’hypothèse d’une action délibérée est désormais privilégiée par les enquêteurs, les motivations et la nature précise de cette action, qui ne ressemble ni à un détournement classique ni à un attentat suicide, restent obscures.
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Vendredi 14 mars 2014 5 14 /03 /Mars /2014 06:24
     

Creuse, la Terre, et pourquoi pas plate ? Les vieux thèmes récurrents du réalisme fantastique et des mythes ont la vie dure. Comme le ridicule ne tue pas (en principe), un journaliste scientifique courageux s'est penché sur cette hypothèse qui remet en question les postulats de base du modèle dominant concernant le poids de la Terre, la gravitation, le trajet des ondes sismiques. De quoi lancer un débat…

 

 

 

Un monde sous notre monde ? Impossible, répondez-vous ! L'idée semble farfelue, et pour tout bon cartésien, il ne peut s'agir que d'une pure légende ! Pourtant, depuis l'Antiquité, le concept d'une Terre creuse et habitée intrigue...

 

 

L'idée de mondes souterrains n'est donc pas récente. Au Moyen-Age, on pensait que les extrémités de la Terre étaient creuses. Christophe Colomb lui-même était partisan de la théorie selon laquelle toutes les eaux coulaient vers les pôles.

Les différentes hypothèses de la Terre creuse présentent étrangement les mêmes caractéristiques : une Terre qui n'est pas une sphère solide, mais creuse (il existerait donc un espace intra-terrestre) et qui comporte des ouvertures aux pôles. L'une des premières théories scientifiques a été proposée en 1692, par Edmund Halley : le célèbre astronome britannique a suggéré que la Terre était composée de quatre sphères concentriques et que l'intérieur de la Terre était peuplé.

 

 

L'idée de la Terre creuse se retrouve également dans de nombreux folklores et dans les textes sacrés de certaines religions ; ce thème est par ailleurs évoqué dans des fictions d'aventures.

 

 

L'opinion la plus répandue ? Cette civilisation souterraine aurait été développée par les survivants de la catastrophe de l'Atlantide. Les cataclysmes et les guerres qui se sont produites à la surface auraient conduit les Hommes à se réfugier sous terre. Ainsi, le Sahara, le désert de Gobi, ou encore les déserts australien et américain ne seraient que quelques vestiges de la dévastation des destructions massives engendrées par des guerres civilisationnelles. Les villes souterraines ont été créées pour servir de refuges aux personnes mais aussi pour les livres sacrés, les enseignements et les technologies qui ont développé par ces anciennes cultures.

 

 

Quelques hypothèses scientifiques

 

 

Pour Edmund Halley, dont les brillants calculs mathématiques ont mis en évidence le retour de la comète qui porte son nom, était fasciné par les champs magnétiques terrestres. Il remarqua que la direction du champ variait légèrement au fil du temps et la seule façon d'expliquer cette observation consistait à affirmer qu'il existe non pas un, mais plusieurs champs magnétiques. Pour tenir compte de toutes les variations, Halley a ainsi proposé que la Terre était composée de quatre sphères, concentriques et avec chacune leurs propriétés magnétiques.

 

Halley émit l'hypothèse de l'existence d'une atmosphère lumineuse à l'intérieur de la Terre, celle-ci produisant les aurores boréales en s'échappant à l'extérieur. À plusieurs reprises, il indiqua que les mondes intérieurs pourraient être habités.

Au XIXème Siècle, l'un des plus ardents partisans de la Terre Creuse fut l'Américain John Symmes. Il suggéra que la Terre était constituée d'une coquille d'environ 1 300 km d'épaisseur, avec des ouvertures d'environ 2 300 km au niveau des deux pôles, et de quatre coquilles intérieures, chacune d'elles étant également ouverte aux pôles.

 

Ancien officier de l'armée et un homme d'affaires, Symmes est sans doute le plus célèbre des premiers partisans de cette théorie ; il a consacré une grande partie de sa vie à la faire connaître et à collecter de fonds pour soutenir une expédition au pôle Nord dans le but d'explorer la terre intérieure. Il n'a jamais réussi, mais après sa mort, un de ses disciples, Jeremiah Reynolds, a organisé une expédition en Antarctique en 1838. Alors que les explorateurs n'y trouvèrent aucun trou, ils rapportèrent des preuves convaincantes que l'Antarctique n'est pas seulement une calotte polaire, mais bel et bien continent !

Cette théorie a encore aujourd'hui un grand succès, notamment sur Internet où - grâce à Goole Earth - de nombreux internautes pensent avoir trouvé les fameuses entrées...

 

En 1906, William Reed publie « Le fantôme des pôles ». Il y proposait l'idée d'une Terre creuse, mais sans coquilles ni soleils intérieurs. William Reed y explique qu'il est en mesure de prouver sa théorie(même s'il ne l'a jamais fait) : la Terre n'est pas seulement creuse, elle est parfaitement adaptée pour la civilisation humaine et des milliards de personnes pourraient s'installer dans ce cadre idéal (selon lui).

 

 

En 1692, l'astronome Edmund Halley expose l'une des premières théories scientifiques sur la Terre creuse. En 1967, le débat est relancé grâce à une photographie prise par le satellite ESSA III ( Le diamètre du trou visible au centre correspondrait à une distance de 1400 km)

 

 

Un thème romanesque fréquent

 

Le motif de la Terre creuse est un élément très répandu dans la fiction, notamment romanesque.

Publié en 1864, le « Voyage au centre de la Terre » est sans doute le roman le plus célèbre et le plus populaire : Verne décrit le voyage vers le centre de la Terre entrepris par un savant, son neveu et leur guide,ils entrent par un volcan islandais éteint (le Snæffel). Verne qui ne s'éloignait jamais beaucoup dans son œuvre des limites de la plausibilité scientifique, se servit de l'idée de vastes cavernes situées à plusieurs kilomètres de profondeur (et non d'un véritable monde creux ou du véritable centre de la Terre malgré le titre). Ce monde souterrain est éclairé par des réactions chimiques dans son atmosphère intérieure et est peuplé de créatures préhistoriques.

 

The Smoky God, or A Voyage Journey to the Inner Earth (1908) est le roman classique sur ce sujet .Écrit par Willis George Emerson, il est présenté comme le récit véridique d'un marin norvégien nommé Olaf Jansen,qui explique comment il a navigué à l'intérieur de la Terre au pôle Nord. Le narrateur navigue dans le monde intérieur, éclairé par un soleil (le «Smoky God» du titre). Les habitants sont une race avancée, de géants qui ont l'électricité, des monorails et une très longue durée de vie. Emerson réactive la légende de Agharta (cf ci-dessous).

 

De 1945 à 1949, le magazine Amazing Stories a assuré la promotion de telles idées avec « The Shaver Mystery ». Il s'agit d'une série de récits de Richard Shaver présentés comme véridiques bien que placés dans un contexte de fiction. Shaver prétendait qu'une race supérieure préhistorique avait bâti un dédale de cavernes dans les profondeurs de la Terre, et que leurs descendants dégénérés, connus sous le nom de « Dero », y vivaient encore, et utilisaient les fantastiques machines abandonnées par les anciennes races pour tourmenter ceux d'entre nous qui vivent à la surface. Comme particularité de ces tourments, Shaver décrivait des « voix » qui, selon lui, ne provenaient d'aucune source explicable. Des milliers de lecteurs écrivirent pour affirmer qu'eux aussi avaient entendu les voix sataniques provenant de l'intérieur de la Terre.

Des histoires plus que surprenantes (acceptées comme véridiques dans certains cercles marginaux) ont aussi circulé selon lesquelles Hitler et certains de ses partisans se sont échappés vers des régions souterraines à l'intérieur de la Terre après la Guerre, en empruntant une entrée située dans l'Antarctique.

 

Plus récemment, l'idée est devenue un classique de science-fiction, apparaissant dans la presse, au cinéma, à la télévision, en bande dessinée, et dans de nombreuses œuvres d'animation.

 

 

Une civilisation au cœur de la Terre : Agharta

 

Un des noms les plus fréquents de la société souterraine, une civilisation avancée,est Agharta (ou Agartha) et sa capitale: Shamballa.

Agharta est une cité, un royaume ou un monde souterrain légendaire, elle est décrite dans de nombreuses œuvres de fiction utopistes. Le thème s’est développé au XXe siècle en se liant aux mythes des mondes disparus(Hyperborée,Atlantide,Lémurie) et à partir des années 1950 aux théories de la Terre Creuse. Il a été adopté par des mouvements New Age. Agartha est en général présenté comme un monde idéal dépositaire de connaissances ou de pouvoirs susceptibles de sauver l’humanité.

 

 

Dans les textes sacrés

 

Il est à noter que l'existence de « royaumes souterrains » est partie intégrante de nombreuses croyances religieuses, comme les Enfers de la mythologie, le Svartalfheim des Scandinaves ou l'Enfer chrétien. La notion de monde souterrain est aussi ancienne que répandue. Elle est présente dans les écrits culturels et religieux de l'Égypte et de la Grèce antiques ; des hiéroglyphes égyptiens qui signifient : «Le dieu sous le désert», "villes souterraines" ont été découverts.

Étrangement, des parallèles peuvent être établis entre la notion de Terre Creuse et les traditions mystiques orientales. En particulier, la notion bouddhiste de Agharta, qui suppose un monde souterrain et mystique existant depuis l'aube de la préhistoire. Selon la tradition bouddhiste, le Royaume d'Agharta, est réputé pour être un lieu de paix et tranquillité dont les habitants, au nombre de plusieurs millions, ont atteint un haut degré d'accomplissement scientifique. Le monde souterrain serait d'une beauté surprenante, avec des soleils intérieurs, des lacs, et des palais de cristal pur. Des émissaires de confiance (au nombre de 8 millions) effectueraient des missions à la surface pour aider l'Humanité à s'élever à un état supérieur de conscience spirituelle.

 

 

Les théories de la Terre Creuse sont plus que jamais vivaces et ont dépassé le cadre des cercles ésotériques...

 

 

En effet en 2001,deux universitaires australien, Kevin et Matthew Taylor publièrent le livre « La Terre sans horizon », dans lequel ils proposent une théorie pour le moins originale dans laquelle la Terre est creuse, et dans une phase d'expansion qui doit conduire à un état final d'équilibre. Dans leur théorie, la présence d'un soleil central de petite taille, alimenté par des radiations provenant de la surface intérieure de la coquille terrestre, explique notamment le magnétisme terrestre.

 

 

En 2007, une expédition internationale comptant une centaine de scientifiques, ingénieurs, cinéastes, photographes, experts en communications et « exopoliticiens » devaient être menée au Pôle Nord...Une pression diplomatique a interdite cette expérience...L'expédition a été annulée...

Nous l'avons vu : l'idée d'une Terre creuse a persisté au cours des siècles, et fait troublant : depuis quelques années, ce sont aujourd'hui des dizaines de sites web fournissant informations, photos, schémas, explications scientifiques (et parfois mystiques) qui réactivent la théorie et tentent de la prouver…

 

David Jarry ©2012

 

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References:

 


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